- Tu as remarqué qu'il est redevenu distrait depuis quelques jours…
- Bien sûr… il fait cela de temps en temps… c'est compréhensible pour son âge.
- Non pas pour son âge… les Jedis mature plus vite que le reste des humains, ce sont des moines qui doivent atteindre l'âge adulte le plus vite et laisse moi te dire que Dooku ne l'aurait jamais accordé son attention s'il l'avait vu comme un enfant.
- Hein ? Je crois qu'on n'est loin d'avoir la même idée de ses préoccupations…
- Voyons Katerina, c'est évident et simple !
- Oui c'est évident et loin d'être simple.
- Alors vas-y explique, qu'est-ce que la gente féminine voit que je ne voit pas.
- Comme tu peut-être bête Nat…
- Hey… on peu jouer tout deux à se petit jeu Kat…
- Ce n'est pas réservé aux femmes de bien voir qu'il s'agit d'une fille ses préoccupations. Si tu ne serais pas autant incapable en terme de sentiments…
- Incapable ? Je sais les lire quand je les voit et ce que je voit ces temps-ci ce n'est pas…
- Peut-être en apparence et cette fois-ci exactement ce n'est pas uniquement une fille, mais tu l'as vu le mois dernier, brutale et en colère après tout. Cela me rappelait la fois que tu as essayé de tué…
- Combien de fois devrai-je répété que ce n'était qu'une menace… Et puis oublions la période extrême du mois dernier et nous avons quelqu'un qui est surpassé par les évènements, alourdi par les responsabilités ! Il s'est mis dans la tête qu'il est le seul à avoir le sort de la galaxie sur les épaules. Voilà les causes de ses distractions.
- Ait un peu confiance en lui, il survivra bien à ses responsabilités, mais s'il a constamment peur de perdre qui il aime, c'est là qu'il fera une erreur.
- Je ne vois pas pourquoi on se chamaille, d'après ce que j'ai remarqué, lors de ce genre de débat nous avons tout les deux raisons.
- Je dirais que tu dis cela pour ne pas avouer que tu as eu tort, mais c'est vrai. La vérité doit se trouver au milieu.
Nataniel, après une seconde, éclata d'un ricanement sonore.
- Qu'est-ce qu'il y a ?
- Regarde ce qu'il nous arrive, on commence à parler comme lui.
Katerina rit aussi.
- C'est bien la moindre des choses qu'on lui doit.
- Assez discutez, plus de plaisir et plus de sexe dit Nataniel en s'enfouissant dans les couvertures.
Obi-Wan sortit d'une période de méditation encore infructueuse. Depuis maintenant près de trois semaines qu'il essayait, sans succès, d'identifier l'origine de son instinct.
La présence, il l'avait senti à plusieurs reprises, la dernière fois avant de partir sur Dathomir et la première qu'il puisse se souvenir, quand il avait revu Satine. Et il y avait d'autres fois, il le savait mais ne se souvenait pas exactement.
Mais à chaque fois c'était la même chose. Une sensation d'être observé, l'instinct d'une présence. Mais pas un instinct normal dans la Force. Plutôt comme si quelque chose lui chuchotait à l'oreille. Comme si on lui disait qu'il y avait une présence. Et il était frustré, car il ignorait si c'était une manifestation de la Force, son imagination, ou quelque chose de complètement différent. Cela faisait penser à la Force, mais n'était pas habituelle de celle-ci. Et ces méditations ne lui avaient apporté aucune réponse.
Il avait pensé que cela pouvait être son maître, mais il liait peut-être des points où il ne devrait pas. Après tout, c'est avec son maître Qui Gon Jin qu'il avait rencontré Satine, et son maître était mort de la main d'un être semblable à Savage Opress.
Mais peu importe, cette présence n'était pas une menace et semblait être un allié. Cela le faisait frôlé l'obsession, comment pouvait-il avoir un instinct si clair et si mystérieux à la fois. Des rêves prémonitoires, des visions de la Force agissaient de la même façon, mais différemment. C'était un cercle vicieux duquel il ne trouvait aucune réponse.
Soudainement, le communicateur de Obi-Wan s'activa.
- Maître Kenobi, une séance exceptionnelle au conseil, nous devons avoir.
- C'est compris maître Yoda, je m'y dirige tout de suite.
Kairos soupira en regardant les états des finances des derniers mois. Bien que les revenues continuaient de croitre les dépenses doublait toujours. Tout tournait autour de l'argent, il fallait toujours plus de crédit. Les Fils de l'Harmonie avait bâti un réseau d'échange maintenant vitale pour la plus part des systèmes neutres, protégeant plus d'une centaine de ligne commerciales diverses et disposant de divers ressources pouvant être acheté à un bon prix pour un marché noire. Il devait maintenant prendre une décision, ses conseillers et lieutenant lui avait listé la liste des possibilités et il ne l'aimait guère.
Il pouvait tout d'abord couper la plus grande source des dépenses, la cellule d'espion, un outil devenu bien trop essentiel selon son opinion. Kairos redoutait de se faire infiltrer, que la corruption gagne son organisation comme le Sénat républicain. Donc c'était une option écartée. La deuxième serait de vendre plus d'armes, après tout, il avait accès à un complexe industrio-millitaire qui rendrait jaloux n'importe quel seigneur du crime, mais, cela, Kairos s'y refusait aussi. Il pouvait en confié à des rebelles ou des criminels qu'il connaissait déjà, mais les plus gros acheteurs serait des syndicats du crime ou des systèmes alignés, tout deux participant au meurtre d'innocents, quelque chose que Kairos ne pouvait pas toléré s'il voulait pouvoir se regarder dans le miroir sans vomir.
Il restait soit l'augmentation des demandes d'argent, des intérêts et des taxes en tout genre ou la piraterie et le vol. Il avait interdit la piraterie jusqu'ici parce que les Fils de l'Harmonie s'était placé comme protecteur des systèmes neutres, mais il pouvait se retourner contre les pirates eux mêmes. Volé les voleurs, dérober les différend syndicat du crimes pourrait leur rapporter gros, mais ce serait se risquer de déclencher des guerres inutiles qui lui prendrait trop de son attention. Mais, percevoir plus d'argent des membres ne seraient pas une bonne idée non plus, cela ne ferait qu'augmenter la corruption et les doutes au sein de ces rangs.
Alors que Kairos se creusait la tête pour trouver la meilleure réponse, Hof'waje entra dans son bureau, tout en gardant ses yeux fixé sur son datapad.
- Voilà quelque chose qui pourrait vous intéressé : un de nos transport a intercepté un message venant du système de Chrelythiumn, un système inhabité très éloignée de la bordure extérieur. Mais ce qui est particulier, c'est que dans cette transmission il y avait un signale de détresse Jedi. Plus surprenant encore, il remonte au delà de la réforme ruusan, il y a environ 2000 ans.
- Hmm… intéressant en effet.
Kairos eu une soudaine envie d'aller voir Ahsoka, d'aller voir ce petit mystère, tout pour éviter son travail pour un moment. Il avait seulement pus s'entrainé avec son amie il y a deux semaines et il voulait évité de prendre une décision maintenant. Ce serait une bonne excuse, investiguer ce mystérieux message… il pourrait voir si Ahsoka est sur Coruscant… et peut-être passé un peu de temps avec elle.
- … Oui, intriguant. Je… vais aller voir cela… vite… voir ce que les Jedis en pense pour… Pour…
- Pour intérêt personnel ?
- Oui, c'est ça.
Le Bothan sourit légèrement et quitta le bureau de Kairos, toujours les yeux fixés sur son datapad.
Ahsoka marchait dans le couloir du temple Jedi à la suite de maître Kenobi et de son maître quand soudainement ils s'arrêtèrent, ainsi que le bruit ambiant.
- Tu es ravissante aujourd'hui.
Ahsoka se tourna vers son ami Kairos. Réprimant un sourire, elle l'examina du regard.
- Et toi on dirait que tu as pris un coup de vieux.
C'était vrai, il semblait fatigué et plus vieux. Étrange qu'elle venait que de le remarquer, mais faisant appel à sa mémoire, il avait complètement changer d'apparence depuis leur graduation comme Padawan et depuis leur réunion. Elle savait qu'elle aussi avait changer, mais c'était comme si Kairos lui avait vieilli d'un ou deux an de plus qu'elle.
Kairos soupira.
- Merci… c'est juste que j'aie beaucoup de travail qui fatigue. Mais rien que je ne puisse pas surpasser avec du temps.
Une idée passa à travers l'esprit d'Ahsoka.
- Est-ce que ton don te fatigue parfois ? Tu sais, comme avec une grande utilisation de la Force…
- Hmmm… non, pas vraiment. Mais je passe tant de temps… quand je l'arrête, comme ça, bref tu comprends. Tout semble plus long parce que je vie littéralement plus que le reste de la galaxie.
Ahsoka essaya de faire du sens de ce qu'il disait. C'était un étrange phénomène.
- Moi aussi du coup, je vie plus que les autres étant donné que tu arrête le temps dans nos session d'entrainement.
Kairos afficha un mi sourire.
- Mais j'ai 'arrêté' le temps beaucoup plus souvent que ces sessions… Assez pour que je semble être plus vieux…
Ahsoka eu un frisson et posa sa main sur l'épaule de Kairos.
- C'est tellement bizarre… si difficile à concevoir. Et est-ce que tu sais combien de temps tu as euhm… vieilli de plus?
Kairos baissa son regard cherchant une réponse.
- Je ne sais pas… des semaines… des mois. Oui des mois de plus.
Ahsoka eu un autre frisson. Elle comprenait ce que cela voulait dire. Ils restèrent un moment dans le silence.
- C'est… c'est triste. Que tu soit rester tout ce temps tout seul.
Kairos soupira légèrement et la remercie du regard.
- Je le fais parce que je crois que c'est nécessaire, je vie avec les conséquences de mes choix.
Ahsoka détourna son regard, légèrement gêné tout d'un coup.
- Alors, que me vaux ta visite, normalement c'est moi qui te contacte.
- Ne puis-je pas passer dire bonjour seulement si ça me tente ?
- Oh… tu fais ce que tu veux, mais je croyais que monsieur était occupé tout le temps, avec ses responsabilités de président des Fils de l'Harmonie.
- Je ne serais jamais trop occupé pour toi.
Kairos croyait l'avoir eu, qu'il la rendrait mal à l'aise et qu'il aurait le dernier mot, remportant une manche verbale avec tendresse, mais il se trompa.
- Si c'est le cas suit moi, on s'en va investiguer un mystère ! Mais, je sais que tu va me sortir tes excuses habituelles « Oh… j'ai des réunions importantes et je dois écrire un discours sur la neutralité ! » conclut-elle en imitant son ami.
- C'est vraiment ce que tu pense de moi et ce que tu retient de ce que je t'ai expliqué ?
Kairos connaissait bien cette lueur dans les yeux d'Ahsoka… elle voulait gagner et le mettrait au défi.
- Ce que j'ai retenu c'est que tu n'a pas une seconde pour moi, je parle des vraies, pas celle-là, dit-elle en faisant signe dans le vide. Tu insiste toujours le temps pour se rencontrer dans l'un de ces moments…
Voyant bien qu'elle ne cherchait pas une réponse rationnelle, Kairos fit mine d'accepter son invitation.
- J'ai aussi entendu à propos de cette transmission étrange… qu'est-ce que tu crois que c'est ?
Ahsoka afficha une expression surprise, mais la cacha rapidement, trop tard parce que Kairos l'avait bien aperçu. Elle repris son air nonchalant.
- Eh bien, mon maître et certain membre du Conseil croit que cela peut être un piège séparatiste et du Comte Dooku…
- … Mais comment aurait-ils trouvé un signale de détresse Jedi vieux de 2000 ans ?
- C'est ce qu'Obi-Wan… maître Kenobi a mentionné. Bref, c'est nous que le conseil à envoyer investiguer.
- Et tu veux que je te suive ?
Ahsoka roula ses yeux.
- Si tu insistes… après tout, monsieur n'est pas trop occupé.
Kairos lui rendit le sourire et soupira théâtralement.
- Oh et bien… tu as toujours demandé beaucoup d'attention.
Avant que celle-ci ne réplique, Kairos lui fit un clin d'œil et disparu. Celle-ci avait l'air d'être au milieu d'une conversation quand son maître se retourna.
- Pas de temps à perdre Snips, la navette est au quai Ouest… qu'est-ce que tu faisais au juste.
- Rien maître, j'ai été surprise par une odeur nauséabonde…
Les deux maîtres Jedi dévisagèrent la Padawan ne comprenant pas cette remarque, pendant que celle-ci continua à marcher comme si de rien n'était. Obi-Wan regarda Anakin qui leva les épaules en signe d'incompréhension et ils continuèrent à la suite de la jeune Togruta.
Kairos s'assit sur le siège derrière Obi-Wan, déphasé dans le temps. Il pouvait voir Ahsoka lui jeter des coups d'œil. Il avait légèrement bougé le siège pour attirer son attention et il était confiant qu'elle l'avait vu.
Kairos pus l'observer interagir avec Obi-Wan Kenobi et Anakin Skywalker, deux Jedis plus que particulier. Le jeune Jedi Gris fut surpris de ressentir une nouvelle fois cet étrange lien avec Anakin, cela faisait longtemps qu'il avait ressenti ce lien, mais cette fois-ci il semblait plus présent qu'auparavant. Un sentiment de réflexion, mais aussi de répulsion. Kairos ne pouvait dire si celui-ci le sentait aussi, mais une chose était sur c'est que ce Skywalker n'était pas rien.
Kairos aurait voulu observer et admirer longuement son amie, mais il devait essayer de comprendre le lien qu'il l'unissait à ce Jedi. Alors que la navette des Jedi passa dans l'hyperespace et que les Jedis commencèrent à discuter, Kairos se concentra.
Il avait appris que certain Jedi croyait que cet Anakin avait des chances d'être l'élu de la prophétie, celui qui rétablirait l'équilibre à la Force. Le Comte Dooku lui avait appris à se méfier des prophéties sous prétexte que dès qu'une particularité unique était révélée en quelqu'un, on pouvait le voir comme un sauveur ou un élu. Certes, il avait de grand pouvoir avec la Force, son compte de Medi-Chlorian dépassant de loin la moyenne, mais Kairos lui aussi avait de grand pouvoir et ça n'en faisait pas l'élu pour autant. Dooku avait même dit un jour que, même s'il avait du mal à croire en cette prophétie, que Kairos aurait plus de chance d'être l'élu que cet Anakin du simplement au fait qu'il était plus équilibré dans sa conception de la Force.
Le fait que l'un d'entre eux, ou tout deux, est un lien avec cette prophétie dû à leur pouvoir pourrait expliquer le fait qu'il ressente cet étrange magnétisme répulsif. Il avait aussi en commun Ahsoka, les deux étant les hommes les plus important dans sa vie, ce qui était peu dire d'un Jedi qui n'est pas supposé avoir d'attachement.
Kairos creusa sa tête, tout d'abord il se souvenu d'une technique appelé lien de Force, mais le peu qu'il connaissait de ces liens était qu'ils se formaient quand les Jedis concerner se connaissait bien. Il élabora d'autres théories, parfois élaborées, mais au final, ce qui restait était que cet Anakin était supposé être puissant dans la Force et que lui même avait une relation plus que particulière, plus qu'unique. Mais aucune réponse ne pouvait être trouvé. Il aurait du parlé de ce lien à Dooku, peut-être aurait-il pus lui en apprendre plus. Maintenant il était trop tard.
Pour le reste du voyage, il observa son amie. Celle-ci lui jetait souvent des coups d'œil furtif de façon à ce que les deux autres Jedis ne la remarque pas. À un moment, ce fut Obi-Wan qui se tourna vers Kairos, pendant un instant celui-ci cru qu'Obi-Wan le sentait une fois de plus, mais celui-ci se retourna rapidement vers Anakin. Plus tard, ce fut le prodige qui jetta un regard vers Kairos, mais lui aussi ne pouvait le voir.
Kairos eu un drôle de sentiment, n'était-ce pas étrange que tout le monde sur cette navette puisse le voir d'une façon ou d'une autre. Quand il y pensait, c'était un concours de circonstances qu'il soit ici, maintenant, il n'avait fait que suivre un instinct, un désir de voir son amie, après avoir pris comme excuse un renseignement insolite pour prendre une pause de son travail. Une étrange réalisation venant d'une étrange situation créant un étrange sentiment.
Il sortir de l'hyperespace. Anakin activa le communicateur ne voyant pas le Venator qui était supposé les rencontrés ici.
- Rex… Rex… est-ce que vous m'entendez, nous sommes au point de rendez-vous à entendre votre arrivé. Où êtes-vous ?
L'hologramme du clone devant Anakin eu l'air confus.
- Monsieur, nous sommes au point de rendez-vous et il n'y a pas de signe de vous sur nos radars.
- Hein, quoi… c'est impossible, dit Anakin incrédule.
Kairos remarqua qu'Anakin avait l'air plus frustrer que méduser. Celui-ci se tourna vers Obi-Wan comme pour avoir sa confirmation et dit :
- … Quelque chose ne vas pas, nous sommes aux exactes coordonnées où le signale de détresse était originaire, mais il n'a rien ici. Rex est aux exactes mêmes coordonnées et il n'est pas ici.
Ahsoka se tourna vers Obi-Wan qui réfléchit un moment.
- Cela devient intéressant.
Celle-ci n'accorda pas un regard à Kairos et regarda un tableau de commandes à sa gauche.
- … incapable de vous trouver…
L'hologramme disparu, la communication corrompus soudainement.
- … Où êtes vous monsieur…
- Quelque chose bloque le signale, dit Ahsoka.
Soudainement, les lumières de la navette s'éteignirent.
Un court moment passa. Les Jedis levèrent les yeux tentant de comprendre, Ahsoka lança un regard vers Kairos, mais celui-ci restait figé. Il sentait quelque chose approcher.
- C'est mal, dit Obi-Wan.
- Tout est mort, dit Ahsoka en se levant vers Obi-Wan en quête de réponse. Même le système de support de vie.
- Tout ça est vraiment bizarre.
Une autre éternité passa.
Soudainement toute les lumières se rallumèrent.
- Voilà… voyez, rien de quoi être inquiet finalement.
- Alors qu'est-ce que c'est cela, fini Ahsoka en criant et pointa droit devant elle.
Kairos se leva et vue la chose. Il posa sa main sur l'épaule d'Ahsoka qui réagit à peine, médusé par le gigantesque octaèdre vers lequel le vaisseau se dirigeait.
Kairos stoppa le temps.
Merde, il y avait une gigantesque station, ou un vaisseau qui devait les attirer avec un genre de rayon tracteur. Et cette fois-ci il ne pouvait rien faire.
Ou plus précisément, il n'avait rien à faire. Ceci était trop intéressant pour être oublié et effacé, il n'y avait plus qu'une direction droit devant.
Le temps repris son flot.
- Ça nous attire vers lui.
Soudainement l'octaèdre s'ouvrit et une lumière pure blanche envahi l'horizon. Kairos en profita pour prendre la main d'Ahsoka alors que les Jedis ne regardait pas derrière eux.
Ahsoka serra sa main assez pour que Kairos ressente une once de peur, mais aussi de la curiosité.
- Accrochez-vous tous à vos sièges. On dirait que nous sommes parti pour un tour.
La lumière blanche jaillissait toujours plus forte du cockpit aveuglant tout d'abord Obi-Wan et Anakin, puis Ahsoka et Kairos. Un bruit infernal allait de concert avec la lumière aveuglante rendant sourd et aveugle tout les occupants de la navette.
Aucun d'entre eux n'avait jamais vu ou entendu ou même imaginer quelque chose de tel.
Ils tombèrent rapidement inconscient sur leur siège.
