Bon peut-être certains vont-ils être déçus mais ce chapitre est exclusivement réservé au NaruHina, j'avais oublié. Mais Je vous en prie lisez-le quand même. C'est un bon chapitre que j'aime beaucoup et vous passerez un bon moment. Dites-moi en reviews, surtout pour ceux qui préfèrent le Sasusaku si finalement vous aimez bien ce type de développement.
Merci d'avance mes loulous!
CHAPITRE 7 : Couacs à gogo
Bon sang, quelle heure était-il ? Je m'étais réveillé tellement de fois durant la nuit que toute notion de temps m'avait quitté. Ce qui m'avait tenu éveillé ? Hinata pardi ! Oh les pervers, elle n'a pas passé la nuit avec moi hein ? J'étais en fait surexcité car elle avait enfin accepté de me laisser une chance, je n'allais pas me gêner pour lui faire la cour comme il se devait.
Au départ, j'avais juste prévu de l'emmener au restaurant mais finalement je voulais lui en faire voir plein les mirettes, alors j'ai demandé à ma meilleure amie de m'aider à concocter un programme hyper romantique. Hinata savait juste qu'elle devait être prête pour dix heures ce matin... Il était quelle heure déjà ? Manquant de m'ouvrir le crâne sur une étagère en me relevant brutalement du lit, je sautai dans la douche.
J'avais réservé un taxi qui devait prendre Hinata au pied de chez elle, puis l'emmener dans un des meilleurs spa de la ville : détente, massage et jacuzzi pour ce début de matinée. Ce serait bête de la faire attendre, j'avais dix minutes pour finir de m'habiller.
Le bus étant trop lent à mon goût, je grimpai sur mon vélo en hâte il ne me fallut que quinze minutes pour me rendre au salon. Le timing était parfait ! J'avais à peine bifurqué dans l'impasse, que je vis le taxi stationner à l'entrée, Hinata n'y verra que du feu. J'attachai ma monture métallique à un poteau et j'entrai dans la boutique.
« Naruto ! m'accueillit chaleureusement la jolie Hyuuga, quelle superbe idée, j'avais justement besoin de me reposer après cette semaine de fou ! ».
Elle était si rayonnante que je crus sentir mon cœur jaillir de ma poitrine.
« Tu es... » magnifique, splendide, à tomber ? Aucun son ne voulait sortir de la bouche. « Tu es pile poil à l'heure ! ». Ça c'était de la drague. Elle rit :
« En même temps, je pouvais difficilement être en retard avec un taxi.
- Ah oui ! Que je suis bête ! ». Un jeune stagiaire nous interrompit :
« Vous aviez rendez-vous ?
- Oui, au nom de Uzumaki.
- Très bien, veuillez me suivre ».
Docilement nous lui obéîmes et atterrîmes dans un vestiaire, sorte d'antichambre qui communiquait grâce à une seconde porte battante aux salles de bain et de soins, mais quelque chose clochait.
« Naruto ? » la voix fluette de Hinata me surprit et je me tournai immédiatement vers elle pour savoir ce qui pouvait la mettre aussi mal à l'aise.
Oh mon Dieu ! Nous étions seuls dans un espace à peine plus grand, que certaines cabines des piscines municipales dans lesquelles vous pouviez rentrer à deux. Cela signifiait que j'allai devoir me changer devant Naruto ?
« Naruto ?
- Oui ?
- Peux-tu rappeler le jeune homme car et... euh il doit y avoir une erreur ».
Il semblait ne pas comprendre où je voulais en venir car, il se contentait de froncer les sourcils. Je le vis alors regarder l'unique banc, un casier pour mettre nos affaires et les quatre parois qui nous entouraient. Son visage vira au rouge cramoisi.
« En effet, murmura-t-il d'une voix rauque que je ne lui connaissais pas, mais qui me fit tressaillir.
- Je reviens ».
Il ne s'absenta que quelques minutes et revint hagard et très gêné. Ne se décidant toujours pas à parler, je le sortis de ses pensées :
« Naruto, qu'a-t-il dit ?
- Que ce n'était pas une erreur...
- Comment ça ? m'exclamai-je affolée.
- La réservation a été faite pour deux personnes et hum, ce type de prestation est fait pour les... couples, conclut-il et les conséquences de cette révélation me frappèrent de plein fouet.
- Il ne peut pas modifier légèrement la réservation ?
- Impossible... comme je m'y suis pris à la dernière minute, il n'y a pas d'autres esthéticiennes disponibles et les salles sont complètes.
- Oh... murmurai-je mais que pouvais-je dire d'autre, nous ne pouvions donc pas faire autrement.
- Je te laisse profiter alors, je t'attendrai dehors. Il se passa la main dans les cheveux et avant que je pusse dire quoi que ce soit il ouvrit la porte.
- Non ! » m'exclamai-je sans réfléchir, pourquoi le retenais-je ?
En digne gentleman, Naruto avait décidé de me laisser seule savourer ces instants, après tout, il avait choisi cette activité pour mon bien-être. Cependant je ne pouvais décemment accepter qu'il eut organisé tout ça pour rien. Sur un coup de tête, je l'adjoins donc à rester.
« Hina-ta, il déglutit péniblement, tu es sûre ?
- Je... oui... si tu me promets de ne pas te retourner, et de... de ne pas regarder quand on-
- Je te le promets ».
Nos regards, ancrés l'un à l'autre, se détachèrent difficilement, ce ne fut que lorsqu'il se retourna que je commençai à me déshabiller, la singularité de la situation faisant trembler mes mains et ralentissait mes mouvements.
Quel con ! En acceptant son offre, je ne savais pas que je subirai la plus exquise des tortures. Par respect pour la demoiselle, je faisais à présent face à l'une des parois de l'étroit habitacle. J'essayais tant bien que mal de me concentrer sur autre chose que les bruits subtils derrière moi, mais lorsque j'entendis un bruit sourd, je ne pus faire autrement que de m'intéresser à ce qu'il se passait à quelques centimètres de mon corps.
« Hinata, tout va bien ?
- Oui je... je me suis cognée le genou contre le banc ce n'est rien.
- Okay ».
Je pouvais sans peine suivre et imaginer les gestes de la jeune femme en fonction des froissements que produisaient les tissus de ses vêtements. La façon dont elle faisait délicatement tomber les brettelles de son soutien-gorge après l'avoir dégrafé, le léger claquement de l'élastique de sa culotte lorsqu'elle s'en saisit pour la faire glisser le long de ses jambes fuselées, rendaient ma situation très difficile.
L'érotisme de l'instant éveilla en moi bien plus qu'aucun fantasme ne l'avait jamais fait, je sentais d'ailleurs mon pénis se tendre dans mon pantalon, ce qui me fit rougir alors qu'Hinata n'avait certainement pas conscience de l'état dans lequel ses mouvements me plongeaient. L'air de la pièce devint vite irrespirable, la raison menaçait à tout instant de me quitter et je me fis violence pour honorer ma parole. Lorsque la voix douce de ma compagne s'éleva, je fus à la fois soulagé car elle annonçait la fin de mon supplice, et déçu, craignant de n'avoir plus jamais la chance de revivre une telle expérience.
« J'ai fini, je... je vais sortir pour que tu, tu...
- Ouais, merci. ».
Nous n'échangèrent pas d'autres paroles, notre proximité rendant notre respiration lourde et difficile. Elle rangea ses affaires dans le casier et quitta le vestibule.
Je n'étais pas prêt à sortir avant un petit moment, constatai-je en regardant en-dessous de ma ceinture. Tout en me dévêtant, je m'astreins à évoquer des images peu ragoûtantes, afin de faire redescendre ma tension. Une fois certain que rien ne pouvait trahir les pensées lubriques qui m'avaient agité et évitant son regard, je sortis calmement excusant ma lenteur, la mettant sur le compte de mon maillot égaré, enfin quelque chose dans le genre. Ce n'était pas vraiment crédible mais Hinata ne me demanda rien de plus, et nous poursuivîmes notre expédition dans le bain à remous.
Le temps que Naruto se change, je mis de l'ordre dans mes émotions car une véritable tempête faisait rage timidité, excitation et anxiété se confondaient. Devoir me dénuder dans la même pièce qu'un homme ne m'était plus arrivé depuis l'enfance, et cette fois-ci se révéla bien différente car j'étais en présence de celui qui faisait battre mon cœur depuis plusieurs mois déjà.
Heureusement, le jeune homme avait tenu son engagement, le spectacle aurait été plus que décevant : moi, tentant maladroitement d'ôter mes vêtements, qui collaient à ma peau à cause de la chaleur ambiante créée par les bassins hautement chauffés des salles adjacentes. Les mains tremblantes et moites, je voulus me hâter d'en finir mais tout me résistait j'avais presque cassé la fermeture de ma jupe. Rien qu'à l'idée que Naruto put me voir ainsi me mettait une pression supplémentaire : il se moquerait sûrement de ma gaucherie. Un intense soulagement naquit au fond de moi quand je réussis à enfiler mon maillot de bain : je pouvais enfin sortir.
L'instigateur de la journée se faisait attendre et je m'en inquiétais, mais avant que je ne pusse m'enquérir de son état, la porte du vestibule s'ouvrit sur un Naruto bredouillant une excuse pour son retard, mais je ne m'en formalisai pas outre mesure, ne pouvant détacher mes yeux de son corps.
Il m'avait fallu quinze longues minutes pour apaiser mon esprit, et en une fraction de seconde tout partit à vau l'eau. Me retournant soudainement je l'invitai à accéder au bain, mais cette vision enchanteresse ne me quittait pas. Les costumes qu'il portait habituellement au travail ne mettaient pas du tout sa musculature en valeur : des abdominaux dessinés et fermes, d'après ce que je pouvais en juger, ses bras parfaitement galbés, semblaient capables d'effacer d'une étreinte les peines les plus insurmontables, et ses jambes ni trop fines ni trop musclées étaient admirables.
Oui, je pouvais bien l'avouer, moi, Hinata Hyuuga, novice en amour et d'une timidité récalcitrante, était une esthète en la matière. J'appréciais grandement la beauté du corps masculin, avec ses contours anguleux et la robustesse qui pouvait s'en dégager. Naruto représentait pour moi le physique idéal. Rassurez-vous, même si j'y étais sensible ce n'était pas pour cette unique raison qu'il m'intéressait. Ça me rappelait une expression de Ten-Ten : un beau gosse sans caboche, c'est du toc.
J'avais enfin osé la regarder. Je ne m'étonnai guère de la voir porter un maillot de bain une pièce étant donné son caractère réservé, mais si elle pensait dévoiler ainsi le moins possible son corps de rêve, c'était loupé. Les bretelles croisées et l'ouverture dans le dos marquaient sa taille et sa cambrure, la matière élastique du vêtement maintenait sa lourde poitrine et en sublimait la forme, et plus bas, l'échancrure laissait apparaître ses hanches et rendait ses jambes encore plus longues.
Bien vite ces merveilles furent soustraites à ma vue, disparaissant dans l'eau trouble du bain. Je me rendis compte que depuis tout ce temps je retenais ma respiration et je pus enfin me détendre fermant les yeux, je ne me sentis même pas tomber dans le sommeil, qui m'avait fait défaut cette nuit.
« Naruto ? Naruto !
- Hum ?
- Au secours, aidez-moi !
- Hinata ? » murmurai-je, ayant des difficultés à sortir de ma torpeur. Celle-ci hurla de plus belle :
« Je vous en supplie, il s'est évanoui ! ». Et là je vis rappliquer trois personnes qui m'agrippaient pour me faire sortir de l'eau.
« Qu'est-ce que vous faites ? demandai-je, mais personne ne m'écoutait, car la voix paniquée d'Hinata couvrait la mienne.
- Je vous en supplie, sauvez-le ! ».
L'entendre et l'observer les yeux mi-clos s'inquiéter pour moi, était particulièrement plaisant mais je ne pus rester inactif plus longtemps surtout qu'un des hommes présents s'apprêtait à me réanimer, si vous voyez ce que je veux dire.
« Je vais bien ! criai-je en me dégageant de leur prise.
« Naruto ! s'exclama Hinata en me sautant au cou, j'ai cru que-
- Tout va bien, la rassurai-je en lui caressant les cheveux, je me suis juste endormi.
- Tu... tu t'ennuies... avec moi ?
- Non ! Au contraire ! » devais-je lui dire la vérité ? Elle le méritait : « Je n'ai pas très bien dormi.
- Pourquoi ?
- Parce que... je n'arrêtais pas de penser à aujourd'hui... à toi. ». Je la vis rougir.
« Moi non plus... je n'ai pas très bien dormi... J'avais peur de ne pas être à la hauteur.
- Tu es parfaite ».
Finalement, après un silence embarrassant, nous éclatèrent de rire devant l'incongruité de la situation, et les personnes venues me sauver nous annoncèrent que les tables de massage étaient disponibles avant de s'éclipser. Nous devions retourner au préalable dans le vestiaire pour nous couvrir exclusivement d'une serviette de bain nous le fîmes chacun notre tour cette fois-ci. Encore une fois, durant le massage nous étions dans la même pièce et certaines parties intimes de nos anatomies furent exposées. Mes nerfs, mis à rude épreuve, tinrent bon, et grâce aux gestes répétitifs et apaisants de l'esthéticienne, nous nous endormîmes tous les deux. Aucun autre incident ne fut à déclarer... du moins jusque-là.
Cette matinée s'était révélée riche en émotions entre la gêne due à notre semi-nudité et la peur en voyant Naruto inconscient dans le bain, toutefois elle s'était finie en douceur j'avais d'ailleurs du mal à émerger de l'état léthargique dans lequel m'avait amenée le massage.
Une collation nous a été servie, et repus, nous projetions d'aller nous promener, Naruto avait une idée derrière la tête mais voulait garder secrète notre prochaine destination.
Je ne vais peut-être pas m'étendre davantage, ce que vous devez savoir ? Ce fut le plus improbable et le plus inoubliable de tous les rendez-vous, Naruto a réussi son pari. Lorsque nous sommes sortis du spa, il ne cessait de glisser son regard de son vélo à moi vêtue d'une jupe, l'équation semblait insoluble. Finalement, nous avons pris le bus, je voyais bien que mon compagnon en était contrarié, cependant je pensais que son humeur s'améliorerait lorsque nous serions sortis.
Quelle ne fut pas ma surprise en comprenant où il voulait m'emmener : un parc d'attraction. Ce n'était pas de sa faute, il ne pouvait pas savoir, que j'avais le vertige et que je refusais catégoriquement depuis mes cinq ans de grimper dans un de ces manèges de l'extrême. Faisant bonne figure, je prenais l'initiative et lui indiquai sur quelle attraction nous devions monter la maison hantée, les tasses, toutes celles qui me paraissaient inoffensives, mais nous en fîmes rapidement le tour et je ne pus continuer à donner le change.
« Viens regarde celui-là, il a l'air mortel ! » s'exclama Naruto en me tirant par la main. Il avait l'air d'être retombé en enfance, j'aurais regretté de manquer un tel spectacle, sa bonne humeur retrouvée était contagieuse, mais la peur m'assaillit de plus belle.
« Oh allons plutôt... sur les barques, proposai-je en voyant le lac artificiel tout proche d'après la carte.
- On ira juste après, dit-il en m'orientant vers le bateau pirate.
- Non... je... paniquai-je en tirant sur sa manche, je...
- Tu en as marre, tu veux rentrer ?
- Non ! C'est juste que... j'ai le vertige » finis-je pas avouer. Il me regarda un instant, les yeux exorbités, puis lentement il me lâcha la main. Mon attention fixée sur son visage, je vis ses mâchoires se serrer, le bleu de ses yeux s'obscurcit, une tempête semblait y prendre naissance. Je pris peur et reculai d'un pas.
La colère grondait dans mon cœur. Je saluai cette vielle amie, qui m'avait conduit dans de nombreux pétrins. J'avais appris avec le temps à la contrôler, je prenais sur moi, ne provoquais plus de bagarre au moindre regard de travers que me lancerait un inconnu pourtant celle que je nourrissais contre moi-même demeurait. Plus sournoise, lorsque celle-ci me dominait, je devenais quelqu'un d'autre et il valait mieux fuir.
J'en avais vu des psychologues, des psychiatres, des tas de médecins devant lesquels me trimballaient les assistants sociaux, rien n'y faisait même Sakura n'avait pas su m'aider pour cela. Comment avais-je pu être assez égoïste pour ne pas remarquer que la douce Hinata, depuis notre arrivée au parc, m'éloignait des grand huit et autres divertissements se passant dans les hauteurs. Le culpabilité, voilà ce qui rongeait mon être, cela pouvait paraître stupide de s'en vouloir pour si peu, mais chez moi c'était symptomatique.
Devant moi, tout le corps de Naruto était tendu à l'extrême, la peur qui m'avait envahie disparut quand je compris que sa colère n'était aucunement dirigée contre moi, c'était autre chose. Je n'arrivais pas à mettre le doigt dessus, mais je savais ce qu'il me restait à faire. Appelez ça l'intuition si vous voulez, mais une force supérieure guida mes gestes. Mes mains encerclèrent son visage toujours crispé et je le descendis vers moi, jusqu'à ce que nos fronts se touchent.
« Ce n'est pas ta faute, Naruto » murmurai-je tout contre ses lèvres et le répétai inlassablement, des gouttes d'eau salée glissant sur ma peau. Ces larmes venaient-elles de lui, de moi, je n'en savais rien. Je continuai de lui parler jusqu'à ce que je sente ses muscles se détendre, et ses cils me chatouiller les joues.
« Merci ».
Aucun autre mot ne fut échangé, et nous quittâmes ce lieu, main dans la main.
Plus qu'il nous est interdit de démentir les proverbes, le restaurant que Naruto avait réservé dut fermer pour cause d'inondation. Nous avons donc fini la soirée chez lui à dévorer les quelques biscuits apéritifs qui lui restaient et des légumes en boîte, à jouer à d'interminables parties de cartes et de jeux vidéos. Très vite je fus obligée de rentrer chez moi, mon père guettant mes allées et venues. S'étant levé pour m'accompagner jusqu'à la porte, je réalisai qu'il me dépassait bien de deux têtes.
« Je dois y aller, annonçai-je à contre cœur.
- T'es sûre que tu ne peux pas rester ?
- Non Naruto... et puis c'est pas mal pour une première fois.
- Est-ce que ça veut dire qu'il y en aura une seconde ? demanda-t-il les yeux remplis d'espoir.
- Oui » répondis-je simplement.
Je m'attendais à ce que le jeune homme en face de moi saute dans tous les sens, ou au moins qu'il laisse éclater sa joie, non ce qu'il fît était plus simple, plus vrai.
Lentement il se pencha vers moi, ses yeux accrochant les miens, nous nous retrouvâmes comme au parc, front contre front, à ce contact il soupira d'aise et sourit tendrement. Je vis le désir envahir ses prunelles, je savais ce qu'il s'apprêtait à faire. Son nez vint frôler le mien, me laissant une chance de le repousser, mais je n'en avais aucune envie. Je fermai les yeux accueillant avec délice la douce caresse de ses lèvres sur les miennes. Ce fut très léger, presque timide, à peine un effleurement, qui alluma en moi un brasier incandescent. Ce jour-là, je sus que je lui offrirai mon cœur et mon corps, je suw ce qu'aimer voulait dire.
PS: alors alors? vos impressions? ne sont-ils pas mignons? Trouvez-vous ça trop niais ou ça reste crédible?
Merci d'avoir lu en tout cas, je vous dis à très vite pour le prochain. Prooooomiiiiiiis!
