Bonjour à tous,

Le confinement peut avoir du bon, n'est-ce pas? On peut se reposer, on peut lire, on peut regarder des films ou des séries... Ou se remettre à écrire en attendant le 11 mai et le retour au boulot.

Je ne pensais pas honnêtement revenir un jour publier quelque chose sur ce site, tant par motivation qu'inspiration ou tout simplement par manque de temps, mais bon, on remerciera (façon de parler) ce virus de nous en laisser l'occasion. Je me suis surpris d'ailleurs à me rendre compte que je n'avais rien mis depuis l'année 2018, et surtout que cette histoire avait été commencée depuis huit ans cette année... C'est dingue comme le temps passe vite.

Donc voilà, un petit chapitre rien que pour vous, sachant qu'il y en a déjà cinq autres derrière (je sais, je n'ai pas chômé). En y réfléchissant bien, et en ayant établi un "programme" d'écriture des prochains chapitres, chose que je n'avais jamais faite jusqu'alors, je pense que nous arrivons vers la fin de cette histoire, alors autant aller jusqu'au bout cette fois-ci (je dirais qu'il en reste entre quinze et vingt, mais sait-on jamais?).

J'ai également décidé de réduire assez drastiquement la taille des chapitres, peut-être en me rendant compte que les multiples POV les rallongeaient considérablement ; J'ai beaucoup lu de livres littéraires ces dernières années et très rarement j'ai pu constater qu'un auteur se mettait à la place de plusieurs de ses personnages dans un seul chapitre... Enfin je ne sais pas si vous voyez ce dont je parle.

Pour ceux qui suivraient également mon autre histoire, je vais très certainement la réécrire dans son intégralité en éliminant des passages entiers, des scènes inutiles ou des intrigues mises sur le papier à la va-vite et qui après réflexion n'apporteraient rien à l'histoire... J'ai déjà réécris 12 chapitres pour le moment, et la différence se fait déjà sentir dans l'écriture ( J'ai beau me dire qu'il faut m'enlever huit à neuf ans pour excuser mon style d'écriture de l'époque, j'ai quand même honte parfois quand je me relis mdr).

Bref sur ce, je vous laisse découvrir ce chapitre, en espérant qu'il vous plaise.

Bonne lecture !


La canonnade retentissait au loin, mêlée aux cris de rage et guerriers des milliers de fantassins qui s'agglutinaient autour de la petite ville de Schleiz. Le bruit était cependant à peine perceptible, masqué par les forêts denses de Thuringe et de Franconie perdues dans les confins du royaume de Saxe dans lequel Harry avançait prudemment ainsi que le reste de la cavalerie. Le jour était déjà levé depuis longtemps en ce 9 octobre 1806, mais déjà des volutes de fumées pouvaient être vus par delà la cime des grands conifères autour.

À côté de lui, Nicolas et Juliette n'en menaient pas large non plus, mais contrairement à eux, il s'agissait désormais de sa deuxième campagne maintenant. Ses amis avaient l'air particulièrement anxieux, l'œil vif alors qu'ils inspectaient les environs si rapidement que leur vision ne devait être qu'une continuelle traînée de vert et de noir au beau milieu des uniformes écarlates du reste du régiment. Vanhoeven se tenait devant eux, reprenant ainsi le même rôle qu'il avait déjà eu lors de la bataille d'Austerlitz pour Harry, mais contrairement au reste, il paraissait confiant, presque distrait alors que la troupe continuait inlassablement d'avancer vers le Nord.

Pourtant, les prussiens n'étaient qu'à quelques kilomètres d'eux dans le meilleur des cas, et si l'on en jugeait par le bruit de la mousqueterie qui semblait provenir de toutes les directions, les combats étaient déjà engagés depuis un bon moment sans qu'il leur soit capable de dire si un camp prenait le dessus sur l'autre. Au lieu de ça, ils trottaient encore et toujours, une activité qu'ils faisaient déjà depuis une bonne semaine maintenant après avoir parcouru une bonne partie des états allemands et de la Bavière.

La guerre avait en effet repris, comme le lui avait certifié Talleyrand lors de leur dernier entretien, et quelques mois seulement après la signature du traité de Presbourg terminant le conflit entre l'empire français et une partie de l'Europe coalisée. Celle-ci maintenant opposait ce même empire avec le royaume de Prusse et ses quelques alliés. Le roi de Prusse, Frédéric-Guillaume III ainsi que son épouse la reine Louise, avait en effet eu l'audace vingt-quatre auparavant d'adresser un ultimatum à l'empereur lui ordonnant de retirer ses troupes des états allemands qu'elles occupaient.

En outre, la monarchie prussienne craignait depuis longtemps l'avancée des frontières terrestres françaises vers les siennes par la création de multiples états satellitaires et alliés à la France ; L'empereur avait en effet eu dans l'idée de récompenser ses proches et ses meilleurs maréchaux par la création d'une multitude de petits duchés et principautés sur ce qui fut autrefois le Saint-Empire romain Germanique. Le maréchal Murat et la sœur de l'empereur Caroline avaient ainsi été désignés duc et duchesse de Berg et de Clèves, Bernadotte prince de Ponte-Corvo, ou encore Talleyrand prince de Bénévent.

Avec la conquête ces derniers mois du royaume de Naples donné par la suite à son frère Joseph, la création du royaume de Hollande avec à sa tête son autre frère Louis, le mariage entre son beau-fils Eugène de Beauharnais et Augusta de Bavière ou encore celui de Jérome Bonaparte et Catherine de Wurtemberg, Bonaparte donnait ainsi l'impression au reste de l'Europe de vouloir recréer ce qui semblait être «le Grand Empire d'Occident» sur le territoire qui fut autrefois celui de Charlemagne, perspective rendue d'autant plus possible qu'il avait su dans le même temps réunir les anciens états allemands conquis dans une toute nouvelle confédération du Rhin dont l'archevêque de Ratisbonne menait les rênes, mais qui n'était à vrai dire qu'un vulgaire pantin pour l'empereur qui dirigeait véritablement cette nouvelle confédération.

Ce gigantesque État, qui se délimitait désormais du Royaume de Hollande à Naples sur sa longueur et de Brest aux rives de l'Oder sur sa largeur, inquiétait profondément le reste des monarchies européennes, mais la Prusse fut la première à lever le masque et à se lancer dans une nouvelle campagne militaire, furieuse à juste titre d'apprendre que Napoléon avait l'intention de lui arracher le Hanovre pour le rendre aux anglais dans le but de pacifier leurs relations.

Les armées étaient ainsi en ordre de bataille, d'où la présence d'Harry et du reste de sa troupe au cœur de la Bohème et du royaume de Saxe allié des prussiens, et si les trois colonnes commandés par les maréchaux de l'empereur avançaient irrésistiblement vers le Nord, leur objectif final lui était à peine caché : Berlin.

- Tout doux, marmonna à côté de lui Nicolas alors qu'il caressait le flanc de son cheval. Si on m'avait dit qu'à peine diplômé, je serais envoyé au front aussi vite, je ne sais pas si je l'aurais crû, ajouta t-il discrètement en direction de son meilleur ami.

- Ce sont les aléas de la vie, lui répondit sagement Harry alors que lui-même s'étonnait de la rapidité avec laquelle le temps pouvait passer.

Une rapidité telle qu'il n'avait pu encore adresser la moindre lettre à Talleyrand sur les déplacements des troupes françaises, comme il le lui avait pourtant demandé. Cette première escarmouche n'était pas prévue, les deux armées se rencontrant à l'improviste sur un terrain où aucune n'avait réellement eu le temps de se préparer, mais il fallait faire contre mauvaise fortune bon coeur et répondre aux provocations de l'ennemi par des coups d'épée bien placés.

- En tout cas, ces crétins du 57e doivent bien se marrer, maugréa Nicolas d'un air boudeur. Tu verras qu'ils vont se vanter d'avoir les premiers eu à faire avec les prussiens !

Le matin-même, une partie de l'armée avait en effet eu un léger accrochage sur le pont de Saalbourg, au sud maintenant de leur position. Par surprise, le 57e avait pris d'assaut ce petit passage et surpris la garnison allemande qui crut peut-être voir fondre sur elle le gros de l'armée française. Aussi détalèrent t-ils sans plus de cérémonie sans causer le moindre mort chez eux.

Bientôt la forêt semblait s'éclaircir, et une vaste plaine s'étendait devant eux à mesure qu'ils s'extirpaient des bois. Le bruit des combats redoubla alors mêlant les hurlements des hommes à pied, l'explosion causée par la poudre à canon ou celle des balles des mousquets qui sifflaient dans les airs et venaient percer les uniformes des soldats face à eux ou écorcher le tronc des arbres.

- Au grand trot ! leur ordonna alors dans les premières rangées le maréchal Murat.

Aussitôt la vitesse des chevaux s'accéléra, mais la véritable charge n'était pas encore de rigueur. Sur leur gauche, la ville de Schleiz commençait à montrer les premiers signes d'un embrasement, et plusieurs toits de chaume comme de tuiles laissaient déjà échapper de vastes fumées épaisses. Les combats semblaient déjà avoir gagné le cœur de la petite cité, et au loin, Harry pouvait voir s'engouffrer par la porte de la ville les divisions françaises qui chargeaient les compagnies ennemies en fuite.

- C'est bientôt le moment, marmonna Nicolas d'une voix lourde.

- Est-ce moi, ou ta bonne humeur semble être restée au bivouac? Lui demanda Harry en essayant de le détendre.

- Je ne crois pas que ce soit le moment de rire, répondit-il sombrement alors que la main qui tenait son sabre brandi tremblait violemment.

Au même moment, le maréchal Murat se fit de nouveau entendre, et l'ordre que tous attendaient s'extirpa de ses lèvres sans prévenir mais aussi clairement que si le duc se trouvait à plusieurs centaines de mètres d'eux :

- L'ennemi est en train de sortir par la porte Nord de la ville ! Hurla t-il fortement. Au pas de charge et pour l'Empereur !

- Pour l'Empereur ! Hurlèrent d'une seule voix l'ensemble du 4e régiment de hussards.

Comme si le tonnerre s'était soudainement abattu sur la plaine, les centaines de cavaliers se précipitèrent vers les divisions ennemies qui refluaient en ordre vers Pörmitz en poussant des cris à gorge déployée. Ces cris, mêlés au galop des chevaux, étaient les seuls sons que pouvait entendre Harry alors qu'ils fondaient vers leur cible comme un animal se jetterait sur une bête pour l'attraper à la gorge et la déchiqueter.

Les prussiens eux, impuissants devant la charge qui avançait à toute vitesse vers eux, tentaient de fuir le plus rapidement possible en essayant de ralentir leur course par quelques salves qui n'atteignaient que très rarement leur cible.

En un rien de temps la cavalerie fut sur eux, et déjà les premières rangées taillaient en pièces les uniformes bleus des allemands alors que leurs baïonnettes venaient se nicher dans le flanc des animaux. Plusieurs hommes tombèrent rapidement sous les coups des soldats français quand ils ne venaient pas se faire percuter violemment par leurs montures, littéralement soulevés de terre par la force du choc et piétinés par le fer des sabots.

Harry eut l'occasion d'éliminer ainsi son premier adversaire, mais l'action fut si rapide qu'il n'eut pas même l'occasion de pouvoir mémoriser son visage. Autour de lui, ce n'était surtout que flanc de cheval, uniforme d'un rouge sang et sabres brandis dans les airs avant de s'abattre sur leurs cibles tandis que sous les pattes de leurs animaux, les habits bleus et noirs continuaient à pousser comme des champignons alors que leurs propriétaires agonisaient dans la boue et le sang.

Mais soudainement, un bruit semblable à celui d'un cor de chasse se fit entendre, et l'instant d'après, de nouveaux adversaires firent leur apparition sur les mêmes montures qu'eux. Les uniformes bleus se mêlèrent en nombre aux rouges alors que la cavalerie prussienne entrait dans la danse et prenait par aux multiples duels qui s'offraient à elle.

L'un d'eux vint rapidement fondre sur Harry et essaya de lui porter un coup directement dans la poitrine mais il le manqua de quelques centimètres à peine lorsque notre hussard français se coucha totalement sur le dos de son cheval pour l'esquiver.

À peine remis, Harry reprit les rênes de sa monture, se précipita vers l'allemand et fit entrechoquer son propre sabre avec celui qui avait tenté de le tuer. Les deux hommes livrèrent un duel sans merci, ignorant de ce que qui pouvait bien se passer autour d'eux, mais Harry parvint au bout d'un certain temps à prendre le dessus sur lui et son sabre vint directement se loger dans le visage de l'autre en le lui entaillant profondément. Harry ne savait pas s'il était toujours vivant ou non lorsqu'il le vit tomber de son cheval alors que le sang ruisselait en abondance de sa plaie, mais ce qu'il pouvait voir à proximité n'avait rien pour le rassurer ; les uniformes bleus semblaient être en majorité à présent, et déjà plusieurs camarades étaient tombés au combat. D'autres moins chanceux encore gisaient à terre, une plaie béante à l'estomac, au bras ou à la jambe, et se tortillaient de douleur en manquant de peu de se faire écraser par la patte d'un cheval.

- Retraite ! Hurla alors quelqu'un à quelques mètres de lui.

Harry ne savait pas vraiment où pouvait bien être le Sud en ce moment, mais il choisit plutôt de suivre les compagnons qui déjà se précipitaient dans une direction. Au passage, il adressa à deux hussard allemands des coups de sabre qui firent mouche, mais bientôt il s'extirpa de la masse de cavaliers pour fuir en direction de la forêt… Et se retrouver nez à nez avec le 5e régiment qui à son tour fondait sur leurs ennemis.

«Bon sang, mais quand arrêtera t-on de changer constamment de direction?» pesta t-il intérieurement en entendant le même cor que tout à l'heure leur sonner une fois de plus la charge.

4e et 5e se mêlèrent alors pour former une seule et même masse de chair et de tissu se précipitant sur les cavaliers allemands. La nouvelle attaque fit malgré tout son effet, et si une minute auparavant les prussiens dominaient les débats, les soudains renforts côté français ébranlèrent leur défense et les obligèrent à battre à leur tour en retraite. Harry comme les autres les poursuivaient sans relâche, assénant par-ci un sabre, tirant à vue d'un autre côté, fonçant volontairement sur un ennemi à pied pour le bousculer avec son cheval… et ce sans la moindre once de pitié.

L'arrivée des hussards allemands avait malgré tout permis aux fantassins de fuir sans trop d'encombre en direction de la forêt face à eux, et déjà les cavaliers prenaient la même direction dans un désordre sans nom.

- Gabriel ! L'interpella alors derrière lui Juliette alors qu'elle trottait vers lui, une partie du visage maculé de sang.

- Est-ce que ça va? S'enquit-il d'un ton inquiet.

- Ce n'est pas le mien, l'informa t-elle pour le rassurer en passant sa main sur sa peau. Par contre j'ai eu droit à ma première coupure, ajouta t-elle en montrant une déchirure à son bras droit de laquelle s'écoulait une légère quantité de sang. Heureusement que le colonel Vanhoeven était là pour me sauver.

- Ce ne serait pas arrivé si vous étiez resté attentif à ce qui se passait autour de vous, intervint t-il d'ailleurs en s'approchant d'eux.

- Je cherchais Nicolas, expliqua t-elle d'un air penaud. Tu ne l'aurais pas vu?

- Pas depuis la première charge, avoua t-il en étant désormais préoccupé par le devenir de leur ami commun.

Mais ils n'eurent pas davantage l'occasion de s'en soucier que le maréchal Murat, toujours aussi resplendissant dans son uniforme doré, fit sonner la reprise de la poursuite. Déjà la troupe se précipitait de nouveau dans la direction qu'avait prise la cavalerie prussienne, distante à présent de plusieurs minutes par rapport à eux.

De nouveau ils pénétrèrent dans les bois, et la végétation touffue et emmêlée rendait impossible le moindre galop. Les feuilles mortes crissaient déjà sous les fers des chevaux alors que pas une seule parole n'était prononcée.

Tout en avançant, Harry se demandait si la bataille, aussi courte fut-elle, était déjà terminée, ou si à la sortie du bois un nouveau contingent de plusieurs milliers d'hommes allait les attendre pour les tailler en pièces. De même, il s'interrogeait sur l'issue de la bataille qu'ils laissaient derrière eux, sur la prise ou non effective de Schleiz ou sur le risque de se retrouver encerclés par leurs ennemis ; Il était tellement difficile dans ces circonstances de savoir ce qui se passait ailleurs sur un champ de bataille qu'il avait l'impression de devenir paranoïaque.

- Du mouvement, droit devant ! Lança alors un officier en leur indiquant de la main un espace relativement sombre entre les arbres.

Et bien qu'il soit difficile de charger dans des conditions pareilles, le maréchal leva de nouveau son sabre dans les airs avant de faire sonner l'assaut contre les lignes ennemies. À nouveau la forêt parut trembler, bousculée comme elle l'était par les centaines de chevaux s'ébranlant dans la direction indiquée tandis que les quelques malheureux animaux présents tentaient de fuir dans toutes les sens.

Il y avait bien là une nouvelle colonne de fantassins prussiens, accompagnée d'une escorte de cavalerie et de ce que pouvait voir Harry deux canons. Les allemands parurent extrêmement surpris de cette soudaine attaque, et si les hommes à pied tentèrent rapidement de créer une ligne de mousquets pour soutenir le choc à venir, les cavaliers eux prirent rapidement la poudre d'escampette. Le choc fut à nouveau brutal, et dès les premières brèches dans la ligne les prussiens abandonnèrent leur poste et se sauvaient aussi rapidement qu'ils le pouvaient. Les canon eux, pas encore armés et disposés, n'avaient même pas pu tirer le moindre boulet.

- Ergib dich, und dir passiert nichts* ! Hurlait Harry à chaque prussien passant à proximité de la lame de son arme.

À chaque fois l'homme, encerclé comme il l'était par la cavalerie française, s'immobilisait et déposait son arme à terre avant de lever les mains en l'air, terrifié. Bientôt ce furent des centaines d'allemands qui se rendirent aux hussards, le reste essayant de fuir au beau milieu d'une zone marécageuse dans laquelle quelques malheureux eurent toutes les peines à s'extraire et à se noyer.

Harry souriait de satisfaction alors que leurs adversaires étaient progressivement rassemblés et désarmés ; La bataille semblait gagnée, et le butin relativement conséquent. C'était en tout cas toujours des hommes en moins susceptibles de leur causer des pertes à l'avenir, et de plus grandes chances pour eux de remporter rapidement cette guerre.

La campagne de 1806 elle avait définitivement commencée.


A/N : Je m'aide tout particulièrement de la biographie en deux tomes de Napoléon Bonaparte par André Castelot pour l'écriture des batailles, et en raison du style un peu hâtif de son auteur dans l'explication des affrontements, il me faut un peu broder pour mieux les illustrer. J'espère que ça ne se voit pas trop.

J'espère en tout cas que ça vous a plu. La guerre contre la quatrième coalition s'étale sur moins d'une année, mais elle offre de sacrées batailles que je me ferai un plaisir d'écrire. Le début du chapitre est un peu lourd à lire, mais il faut bien comprendre les tenants de ce conflit et ne pas vous larguer dans des batailles sans que vous en compreniez la nature et les raisons.

Comme je l'ai dit j'ai déjà écrit six chapitres (dont celui-ci) et je vais relativement vite jusqu'à présent alors je pourrais en avoir encore d'autres d'ici à la semaine prochaine ; J'en publierai d'ailleurs un par semaine, donc vous aurez le prochain vendredi.

Donc sur ce, à bientôt !

* : Grosso modo, ça signifie "Rends-toi, et il ne t'arrivera rien !". Mon niveau d'allemand n'est pas extraordinaire, alors je ne suis pas sûr que ce soit la traduction exacte ^^.