Note : pour cette mini fic, je devais placer huit périphrases dans un court texte. Encore une fois c'était un petit jeu marrant qui ne donne pas non plus la fic du siècle, mais je partage.


La tension.

Le petit nerd aux cheveux brocolis faisait face au type colérique à la grande gueule. Ils se fixaient dans les yeux, tous les deux à l'arrêt, tous les deux paralysés comme des statuts. Il était tard, l'astre de la nuit brillait dans le noir et il n'y avait personne aux alentours. Ils venaient de se disputer, à propos de rien, à propos de tout. Bakugo avait dit à Izuku qu'il était comme le fidèle compagnon de l'homme, toujours à le suivre en remuant les oreilles. Izuku avait rétorqué que Bakugo était pire que les personnes âgées, qu'il se couchait aux poules et se montrait ennuyant. Puis ils s'étaient tus et leurs cris avaient cessé de résonner dans le silence. Pourtant la tension était toujours là. Dans les yeux de Bakugo on pouvait y voir le feu du ciel. Il fixait les miroirs de l'âme d'Izuku, d'où s'échappait une électricité sans pareil.

Il n'y eut pas de top départ, mais ils se retrouvèrent tout à coup bouche contre bouche, cramponnés l'un à l'autre. Depuis le temps. Depuis le temps que la tension montait, et montait encore. Ils avaient fini par imploser.

Et ils s'embrassèrent longuement, avec pour seules spectatrices, les filles de la nuit.

Fin.

L'autatrice : je vous mets les périphrases utilisées si vous ne les avez pas trouvées.

- les personnes âgées (les vieux)

- le feu du ciel (la foudre)

- Les filles de la nuit

- le fidèle compagnon de l'homme (le chien)

- les miroirs de l'âme (les yeux)

- l'astre de la nuit (lune)

- le type colérique à la grande gueule (Bakugo)

- le petit nerd aux cheveux brocolis (Izuku)