Bonjour à vous mes chers lecteurs et lectrices !

Natty Caro : Je suis ravie de retrouver tes reviews :) merci à toi d'être toujours fidèle à ma fiction.

Sylvie Oversteyns : Coucou toi ! Je vais prendre pour un compliment le fai que les derniers chapitres t'aient rendu dingue hihi. Ça signifie que tu étais bien émergée dedans et qu'ils étaient intéressants. Un happy ending dis-tu ? Hmm pas sûre lol. Merci à toi pour ta fidélité et tes reviews !

Chapitre 32 - Culpabilité (Guilt)

PDV Magnus

— Mag's...Mag's...réveille-toi.

Tandis qu'une voix continuait d'appeler mon prénom, je sentis qu'une main me pressait doucement l'épaule. Ouvrant les yeux, la lumière blanche des néons de l'hôpital m'agressa. Je les refermai aussitôt en grimaçant légèrement.

— Allez mon pote, on se réveille, m'encouragea la voix.

Groggy, je me relevai lentement puis abaissai la capuche de mon sweat. Relevant la tête, je vis que mon beau-frère m'observait avec inquiétude.

— Jace...soufflai-je en émergeant progressivement.

— Je t'ai laissé dormir aussi longtemps que possible mais Victor nous a donné des nouvelles d'Alec.

Tout à coup, la raison de ma présence ici me frappa avec violence. Je me levai d'un bond.

— Alec. Comment va-t-il ? demandai-je aussitôt.

— Son état est stable pour le moment, il reste en observation sans possibilité de le voir. Victor te donnera les détails.

— D'accord, où est-il ?

— Il a dit qu'il allait à son bureau, il t'y attendra.

— D'accord, répondis-je de nouveau.

Comment avais-je pu m'endormir dans une situation pareille ? Et si je l'avais perdu pendant que je dormais ?

Cette pensée me fit froid dans le dos.

Regardant autour de moi, je réalisai que Jace était seul.

— Où sont tout le monde ? m'enquis-je.

— Izzy, Simon et Clary viennent de descendre à la cafétéria. Maman et Papa sont dans l'avion en ce moment même avec Max.

J'hochai la tête en soupirant, j'avais une migraine horrible.

— Sarah aussi était là. Elle est de service mais reviendra tout à l'heure.

— Maman est venue ? Mais combien de temps ai-je dormi ? Pourquoi ne m'avez-vous pas réveillé ? fis-je déçu d'avoir manqué ma mère.

— Alors dans l'ordre : oui, trois heures. À vrai dire, quand nous sommes arrivés, tu dormais déjà. Sarah était à tes côtés. Elle nous a conseillé de ne pas te réveiller sachant à quel point tu étais fatigué. Il n'y avait pas de nouveau concernant Alec de toutes les façons, m'expliqua Jace qui me paraissait bien trop détendu compte tenu de la gravité de la situation.

Son attitude me désarçonna légèrement. Je me mis à l'observer une minute.

— Dis...tu me sembles plutôt...

— Serein ? Pas inquiet ? comprit-t-il immédiatement.

— Ouais...

Il haussa les épaules.

— Pour être franc, les secondes qui ont suivi ton coup de fil, j'ai paniqué évidemment. C'est le genre de nouvelle qui fait peur et que personne n'aime recevoir mais après, je me suis dit à quoi bon ? Est-ce que ça aidera Alec à aller mieux ? Est-ce que ça aidera ma famille, notre famille à surmonter cette nouvelle épreuve ? Non, la réponse était plus qu'évidente. C'est peut-être étrange ce que je vais te dire mais j'ai la conviction que mon frère a autre chose à accomplir sur cette terre. Il est déjà passé à côté de la mort une première fois, je sais que ce sera également le cas cette fois. Ne me demande pas pourquoi, je le ressens juste ainsi...il ne peut pas nous quitter, me dit-il ses yeux hétérochromes plongés dans les miens.

Jace m'impressionnait de par sa maturité et son mentale d'acier. Il cultivait la pensée positive et il avait raison. Quand nous étions face à des situations comme celles-ci où l'on ne pouvait rien maîtriser, il était plus que nécessaire d'adopter cet état d'esprit mais je n'y arrivais pas. En ce moment, dans ma tête ne défilait que des nombres et des pourcentages...nombres d'accidentés de la route polytraumatisés, pourcentage de survie...

Je sauvais des vies au quotidien, avoir la foi était donc indispensable mais il y avait aussi une autre réalité ; tout le monde ne pouvait pas être sauvé. J'avais vu la mort emporter des enfants qui n'avaient même pas eu la chance de poser un pied sur cette terre. Nous étions tous égaux face à elle, j'étais bien placé pour le savoir.

Je soupirai longuement en me passant les deux mains dans les cheveux. Je me sentais complètement abattu.

Qu'allais-je devenir si Alec me quittait ? Cette crainte de le perdre à jamais ne me quittait plus désormais. Quelle ironie, sachant que j'étais celui qui avait mis un terme à notre relation quelques heures plutôt et l'avait probablement précipité sous les pneus de ce camion. Dix ans plutôt, j'avais déjà failli le faire tuer à cause Camille et de sa jalousie, aujourd'hui, il luttait de nouveau pour sa survie et ce, par ma faute.

Un fléau...j'étais un putain de fléau pour lui.

— Mag's, je sais que c'est difficile mais tu dois rester fort et confiant. Victor nous a dit qu'Alec étant jeune et en bonne santé, ses chances de se rétablir sont bonnes...je n'ai pas vraiment besoin de te dire tout ça car je sais que tu en as conscience.

Encore une fois Jace avait raison, mais je ne parvenais pas à chasser mes idées noires.

— Tout ce que je souhaite c'est qu'il puisse s'en sortir et me pardonner un jour...

Mon beau-frère fronça les sourcils.

— Te pardonner quoi ? Oh ! Mais que s'est-il passé avec Aria au fait ? Clary m'a dit qu'elle avait disparu avant sa fête d'anniversaire ? fit-il surpris.

— C'est une longue histoire mon frère ...

— Ça tombe bien, du temps, on en a, insista-t-il.

Je soupirai.

— Mag's, je vois bien qu'en dépit de l'accident, il y autre chose qui te tracasse. Je ne veux pas te poser de questions mais j'en ai un million...

Je regardai mon beau-frère une longue minute sans dire quoique ce soit. La vérité était que j'avais vraiment besoin de me confier à quelqu'un car j'étais sur le point d'imploser.

— D'accord. Je vais voir Victor puis après, on discutera.

— C'est entendu, me dit-il. Je vais nous chercher deux cafés. Tu me rejoins dehors ?

J'hochai la tête puis pris la direction du bureau de Victor. Sur le chemin, je passai devant la salle de déchoquage puis m'arrêtai devant elle. En tirant quelques ficelles, j'aurai aisément pu être autorisé à voir Alec ne serait-ce que quelques minutes mais au fond, je n'en avais pas le courage. Ma culpabilité avait atteint un tel point de non-retour, que j'avais la sensation d'être néfaste pour lui. Je lui avais gâché sa jeunesse et volé ses rêves. Je l'avais enfermé dans une relation matrimoniale bien trop top.

Purgatoire.

Ce mot qu'avait utilisé David pour caractériser ma relation avec Alec me revient en mémoire.

Purgatoire.

Il semblerait que c'est bien là qu'il était enfermé ces dix dernières années et que son plus grand bourreau ; c'était moi.

PDV Jace

Douze jours qu'Alec était dans le coma. La bonne nouvelle était que ses signes vitaux restaient stables. Il avait des lésions au bassin et à l'œsophage mais la plus grande inquiétude restait son traumatisme crânien qui était sévère. Les lésions qu'ils avaient au cerveau préoccupaient Victor et Magnus qui pensaient surtout aux séquelles qu'un traumatisme de cette envergure pouvaient causer. Maux de tête chroniques, vertiges, perte de l'équilibre, difficultés d'élocution, irritabilité, perte de mémoire...la liste était encore longue et faisait froid dans le dos. Contrairement à eux, je refusais de m'inquiéter de cela pour le moment. Alec n'était pas encore réveillé alors à quoi bon ? Encore une fois, je souhaitais prendre les choses avec recule et positivité sans me mettre des inquiétudes supplémentaires sur le dos, surtout qu'en plus de l'état d'Alec, j'avais une source supplémentaire d'angoisse : l'état émotionnel et psychologique de mon cher beau-frère.

Magnus s'était jeté corps et âme dans le travail et dans l'éducation d'Aria et Côme. Il ne laissait personne l'aider. C'était simple il refusait toute aide, alors que nous étions tous disposés à l'aider. Mes parents lui avaient proposer de prendre les enfants quelques temps avec eux pendant leur séjour ici. Ils lui avaient dit que ça leur ferait plaisir de passer du temps avec leurs petits-enfants. Il avait décliné, prétextant que Côme et Aria subissaient déjà suffisamment de bouleversements, et qu'il préférait qu'ils gardent leurs repères à la maison, compréhensifs, ils lui avaient alors suggéré qu'eux viennent s'installer temporairement chez eux pour le soulager dans le quotidien. Il avait de nouveau décliné avançant comme argument que Maryse et Robert étaient venus pour Alec et non pas pour s'occuper de lui ou des enfants. Au final, mes parents avaient laissé tomber, en lui rappelant tout de même qu'au besoin, ils étaient là.

Mag's leur avait réservé une suite dans un hôtel situé à proximité de l'hôpital afin qu'ils puissent faire plus aisément les allers et retours. Il avait aussi pris en charge toutes les dépenses et frais liés à leur séjour. Mal à l'aise, mes parents avaient essayé de refuser mais devant l'insistance de Magnus, ils avaient de nouveau abandonné la bataille. Tout le monde se disait qu'il était juste bouleversé par l'accident d'Alec et qu'il faisait de son mieux pour prendre soin de ses beaux-parents pour compenser le fait qu'Alec ne soit pas en état de le faire, nous faisant passer Izzy et moi, pour des enfants indignes au passage mais passons !

La vérité, je la connaissais. Magnus était bien entrain de compenser quelque chose et c'était sa culpabilité. Une culpabilité que je ne comprenais pas. Il m'avait tout raconté, de la disparition d'Aria, à l'altercation avec David dans cet hôtel où il avait suivi Alec et l'avait retrouvé sur le point de commettre cet acte impardonnable et grotesque, dans le but d'avoir des informations sur l'endroit où était retenu Aria. Il m'avait raconté leur discussion sur le parking où il avait fini par annoncer à mon frère qu'il souhaitait qu'ils prennent un peu de distance. La crise d'Aria, les choses qu'elle avait dites sur Alec et enfin le coup de fil de Victor. Une journée totalement infernale et hallucinante, j'en étais resté coi mais pour autant, je ne partageais pas l'avis de Magnus qui s'accablait encore et encore, mettant tous les malheurs d'Alec sur son compte, s'encombrant de responsabilités qui ne lui incombaient pas.

Si Magnus avait pris cette lourde décision de faire un break, c'est qu'Alec l'avait poussé dans ses retranchements. Je connaissais la force de ses sentiments pour mon frère, je savais à quel point il était prêt à tout pour lui, à quel point son amour pour lui était indéfectible. Je ne savais pas que mon cher frère avait embrassé ce David, qu'il avait caché la vérité à Magnus sur ce baiser et que ce dernier l'avait appris par David lui-même. Je ne souhaitais pas accabler Alec, surtout dans son état actuel mais il avait déconné. Et comme si ça ne suffisait pas, il avait de nouveau caché à Magnus que David avait enlevé Aria pour faire pression sur lui et l'obligé à avoir des rapports sexuels...c'était répugnant. Je connaissais mon frère, probablement qu'il pensait bien faire et protéger Magnus mais ce fut tout le contraire. Il avait perdu la confiance et l'estime de son époux.

Mon beau-frère se pensait responsable de l'accident d'Alec car celui-ci s'était produit tout juste après leur rupture.

Est-ce possible qu'Alec ait cherché à se nuire ?

Honnêtement, il en serait capable car pour mon frère, une vie sans Magnus était semblable à la mort, il ne s'imaginait pas vivre sans lui. Aujourd'hui comme hier, il y avait toujours eu cette dépendance entre eux, ce besoin viscéral d'être l'un avec l'autre et de vivre leur amour passionnément. Mais que se passe-t-il quand l'un ne ressent plus cette dépendance et souhaite au contraire prendre son indépendance ? C'est simple...l'autre partie suffoque...c'est le chaos...c'est l'agonie. Alec agonisait. Il n'était clairement pas en état de conduire et n'aurait jamais dû prendre le volant. Magnus avait le droit de demander un break à Alec, on ne pouvait pas lui en vouloir pour ça. Cette situation me rappelait quand Magnus avait rompu avec Camille et que cette dernière avait tenté de se suicider pour le retenir. À ce moment-là, nous lui avions tous dit qu'il n'avait pas à se sentir responsable de la décision de Camille, que ce type de comportement était toxique.

Je refusais de croire que mon frère avait volontairement provoqué cet accident, une enquête était encore en cours, les caméras de la ville allaient être récupérées et visionnées par les autorités donc le fin mot de tout ceci sera bientôt connu mais s'il s'avérait que c'était volontaire, je n'allais pas être hypocrite et défendre le comportement de mon frère et même temps, je me devais de le soutenir. J'étais l'ainé de la famille, si l'un membre de la fratrie s'égarait, il était de mon devoir de le remettre sur le droit chemin.

— Tout va bien Chéri ?

Profondément absorbé par mes pensées, la voix de ma petite-amie me fit légèrement sursauter.

— Hey...ma puce, lui dis-je en glissant ma main dans la sienne.

Elle s'installa à mes côtés.

— Je dois reprendre mon service dans 30 minutes mais je souhaitais avoir des nouvelles d'Alec. Il y a du nouveau ?

— Non, pas d'évolution. Mes parents sont avec lui en ce moment...ils commencent à trouver le temps long surtout que le conducteur du camion est sorti du coma hier.

— Le traumatisme crânien d'Alec était plus important mais je suis persuadée qu'il se réveillera, nous devons être patient, me réconforta Clary en venant déposer un baiser sur mon front.

Je la serrai dans mes bras.

— Quelque part, ton frère m'inquiète plus Ma puce.

Elle soupira puis relâcha notre étreinte.

— Tu sais, c'est la première fois de toute ma vie que je ne comprends pas ce qu'il lui passe par la tête. Pas une fois il lui a rendu visite, c'est absurde ! Il ne s'agit pas n'importe qui bon sang ! C'est son époux ! Je sais bien qu'ils avaient des problèmes mais quand même je...

— Attends Ma puce, l'interrompis-je surpris. Tu...tu savais pour ce qu'il se passait entre eux ?

— Pas dans les détails mais le soir où Alec et moi avons pris un bain de minuit — ce même soit où Magnus et toi étiez partis je ne sais où — nous avons discuté longuement. Je sais qu'il se posait des questions sur sa relation avec mon frère, qu'il se demandait s'il ne passait pas à côté de quelque chose en ayant connu que lui. Je lui avais alors dit que jamais il ne trouverait mieux, que mon frère valait milles hommes mais regarde son attitude aujourd'hui...je suis dépassée. Toute la famille se pose des questions mais n'ose rien dire, c'est frustrant.

— Mon cœur...soit plus indulgente avec lui...Magnus passe par une phase difficile.

Ma petite-amie me dévisagea longuement.

— Jace, je sais que tu sais exactement ce qu'il se passe entre eux. Je ne te pose pas de questions car je veux que ce soit mon frère qui se livre à moi. Aussi, je ne veux pas être intrusive mais je suis inquiète, Alec a besoin de Mag's mais lui, il l'abandonne.

C'est faux, je ne l'abandonne pas.

La voix de Magnus était à peine audible...comme un murmure. Clary et moi pivotâmes puis nous levâmes un brin mal à l'aise. Mon beau-frère était encore vêtu de sa tenue de chirurgien. Il avait le teint pâle, les yeux cernés, une barbe de trois jours, jamais je ne l'avais vu dans cet état.

— Mag's, mon intention n'est pas te critiquer mais...commença Clary avant de s'arrêter une minute. Je déteste vous voir comme ça...ça me brise le cœur. Je ne sais pas quels problèmes il y a entre vous mais tu devrais les mettre de côté et te comporter comme un époux devrait le faire. Alec sent ton absence à ses côtés, à sa place, je ne voudrais pas me réveiller non plus, lâcha-t-elle avant de tourner les talons et de s'en aller.

Magnus regarda sa petite sœur s'éloigner avec impuissance. Je m'avançai puis posai une main sur son épaule.

— Ne lui en veut pas, elle est inquiète pour vous deux c'est tout.

— Je sais...répondit mon beau-frère en soupirant.

Je me mis à l'observer attentivement. Sentant mes yeux posés sur lui, il accrocha mon regard.

— Dis ce que tu as à dire Jace.

Je soupirai à mon tour.

— Quand iras-tu le voir ? C'est vrai quoi...il ne te manque pas ?

— Si...à en perdre la raison...

— Alors qu'attends-tu ? Mag's, tu dois dépasser ta culpabilité, ce n'est pas de ta faute si Alec se retrouve dans ce lit d'hôpital.

— Si Jace, c'est de ma faute.

— Mag's...fis-je lassement.

Magnus me regardait avec des yeux suppliants, des yeux teintés de fatigue mais surtout de désarroi et de peine.

— Je retourne travailler, m'informa-t-il en s'en allant aussitôt coupant ainsi court à toute discussion.

Ça me faisait mal de le voir ainsi. Il se torturait, comme quand Alec s'était fait agresser lors de notre dernière année de lycée, il se punissait encore et encore. Je ne savais plus comment le raisonner. Dans le passé au moins, il avait été présent au chevet d'Alec, ils avaient surmonté cette épreuve ensemble mais là, c'était différente. Il fuyait au lieu d'assumer. Il disait qu'Alec était mieux sans lui, qu'il lui avait gâcher la vie...c'était un beau tas de conneries et malheureusement, l'unique personne qui était en capacité de chasser ces idées absurdes était mon frère lui-même.

Il fallait à tout prix qu'il se réveille et se rétablisse mais en même temps, j'étais inquiet car vu comment pensait Magnus actuellement, j'avais cette désagréable sensation que le break annoncé pourrait se transformer en véritable rupture. Si cela se produisait, je n'osais même pas imaginer ce qu'il adviendrait d'Alec ou même de Magnus car cette idée de vouloir rendre sa liberté à mon frère ne signifiait pas qu'il ne l'aimait plus, bien au contraire, cela ne pouvait signifier qu'une seule chose ; qu'il était encore totalement et désespérément amoureux et qu'il se sacrifiait lui et son bonheur pour celui d'Alec.

Comme s'il y avait des chances qu'Alec soit heureux sans lui...pensai-je blasé.

Vraiment, ces deux-là me filaient la migraine. Il fallait que je trouve une idée rapidement car il était hors de question que je laisse ce désastre se produire.

Fin du chapitre.