Je vous salue !
Aujourd'hui je publie le chapitre 10.
Disclaimer : Rien ne m'appartient, tout appartient à la série Netflix et aux comics, sauf l'histoire.
Bulles grises
Résumé : Et si Cinq n'avait pas pu ou voulu sauter, lorsque Luther l'a jeté du haut des escaliers ? (Saison 2 Épisode 5)
Voilà fin du blabla
On se retrouve en bas.
Bonne Lecture
Chapitre 10 :
Vanya fixait Cinq avec amusement. Depuis son réveil, il était très différent du Cinq qu'elle avait connu jusque là. Elle ne le connaissait pas beaucoup, mais du peu qu'elle en savait il était méchant. Et surtout, il avait cinquante-huit ans. Qui allait le lui dire ? Comment allait-il réagir lorsqu'il s'en souviendrait ? Après tout, c'était perturbant de savoir qu'on était âgé de cinquante-huit ans, alors qu'on avait l'apparence d'un adolescent de treize ans.
Ses souvenirs revenaient assez vite. En même pas deux jours, il s'était souvenu de quelques trucs, alors que pour elle, c'était le vide complet. Peut-être était-ce parce que lui c'était un accident... elle ne perdait pas espoir, un jour elle retrouverait la mémoire.
Elle l'observa alors qu'il buvait son café sur les genoux de Diego. Il semblait l'apprécier, ça au moins c'était le Cinq qu'elle avait rencontré dans le champ. Il termina sa boisson, posa le gobelet au sol, sans bouger de Diego. Puis il se pencha pour attraper les gâteaux. Puis, d'un coup, il se figea. Il ne fit plus le moindre geste, son regard restant fixé sur les gâteaux.
« Quoi Ben ? » Grogna Klaus. « Je le vois, il va manger et alors ? »
Vanya se tourna vers lui, visiblement Ben avait vu que quelque chose n'allait pas.
« OK... »
Klaus s'avança vers Cinq, il s'agenouilla devant lui et leva sa main HELLO, pour l'agiter devant le visage de Cinq.
« Qu'est-ce que tu fous Klaus ? » Lança Diego.
« Ben dit que y a un truc qui va pas avec Cinq. » Rétorqua celui qui pouvait voir les fantômes.
Diego se pencha légèrement vers Cinq, pendant que les autres s'approchaient.
Vanya était inquiète. Que se passait-il ? Que lui arrivait-il ? Que pouvait-elle faire ?
Soudain, Cinq se recroquevilla contre Diego. Il lâcha un petit gémissement, alors qu'il enserrait son ventre de ses bras.
« Cinq ? » L'appela doucement Luther.
Mais leur frère ne répondit pas. Il resta dans cette position encore quelques minutes. Vanya était sur le point d'aller chercher un médecin, lorsqu'il bougea enfin.
Il se pencha, attrapa le paquet de gâteau et le jeta de toutes ses forces. La nourriture s'écrasa contre un mur et Cinq se réfugia contre Diego, qui l'entoura maladroitement.
« Je ne mangerai plus de biscuit de ma vie... » Murmura-t-il.
« Tu t'es souvenu de quelque chose... » Souffla Allison.
Cinq hocha simplement la tête.
« Un jour... j'ai mangé un biscuit et... j'ai eu très mal... j'allais mourir... »
Était-ce durant l'apocalypse ? Vanya ne comprenait pas tout, mais il y avait une chose qui la chagrinait. C'était de savoir que son frère avait passé du temps dans l'enfer qu'elle avait elle-même déclenché, même si elle n'en avait aucun souvenir...
Le sable... il n'y avait que du sable autour de lui. Il devait se cacher. Il le savait. Sinon il allait mourir. Il trouva rapidement un espèce de sous-sol, il décida d'y entrer pour se protéger du sable et des cendres, qui pénétraient dans sa bouche et ses poumons.
Il parvint tout juste à fermer la porte avant de s'écrouler, rongé par la faim et la soif. Il ne savait pas depuis combien de temps, il n'avait pas mangé ou bu. Et à en juger par son corps, il semblait un tout petit peu plus vieux. Ce qui était étrange, puisque à l'hôpital, il semblait avoir treize ans. Alors que là, si il faisait bien attention, il semblait avoir quinze ans. Peut-être était-ce son esprit qui lui jouait des tours ? Après tout, lorsque l'on avait autant faim, on pouvait imaginer des choses.
Ses yeux balayèrent la pièce à la recherche de boîtes de conserves ou même de cafards. Mais il n'y avait rien. Les animaux avaient péris à cause de la tempête. Mais... c'était bon les cafards ? Il ne savait pas. Mais il avait terriblement faim. Si il ne mangeait pas rapidement quelque chose, il allait mourir...
Il repéra un paquet de biscuit. Enfin ! De la nourriture ! Il rampa lentement vers le paquet. Lorsqu'il l'atteignit, il déchira l'emballage et observa le biscuit. Il semblait un peu moisi, mais il devait y avoir quelque chose qui pouvait lui donner de l'énergie, un peu de sucre dans son sang pour lui donner un peu de force. De toute façon, il n'avait pas le choix. Si il ne mangeait pas, il ne passerait pas la nuit. Alors il le croqua. Le goût était ignoble. Ce gâteau avait le goût de la mort. Le goût du soufre...
Mais il devait manger. Alors il se força à l'avaler. C'était immonde, mais il n'avait pas le choix.
Avant même de s'en rendre compte, il était plié en deux sur le sol, les mains autour de son estomac, vomissant du sang et de la bile. La douleur était insoutenable. Il avait mal. Il avait tellement mal... son ventre... c'était si intense, si grand, comme un éclair. Elle venait par vague, l'assaillant encore et encore. Elle s'étendait de l'estomac, allant jusqu'à ses terminaisons nerveuses, déchirant son ventre en lambeaux...
Il n'en pouvait plus. Pourquoi faisait-il cela ? Il avait envie d'abandonner, de tout laisser tomber, de mourir ici... parce que si il abandonnait, il n'y aurait plus de douleur. Ce n'était pas la peine, si c'était pour ne même pas tenir jusqu'au lendemain...
Mais une voix parvint à ses oreilles.
*Rappelle toi. N'abandonne pas. Rappelle toi pourquoi tu survies. Tu n'es pas seul Cinq. Je suis là...*
« Qui... qui es-tu ? » Souffla-t-il.
*Donne moi un nom.*
Il n'avait qu'un seul mot à la bouche.
« Dolores... » Murmura-t-il...
La voix l'aida à tenir jusqu'au lendemain matin, et lorsqu'il quitta le sous-sol, Cinq trouva le mannequin.
Cinq resta contre Diego. Les minutes s'écoulaient alors qu'il restait là à repenser aux biscuits et à l'apocalypse.
« Pardon... » Souffla-t-il à un moment.
« Ce n'est rien. » Répondit doucement Diego.
Cinq se leva, allant récupérer son papier et son crayon pour écrire les chiffres qui défilaient dans son crâne.
Sa famille l'observa sans rien dire. Il n'avait pas envie d'en parler. Pourtant, il sentait qu'il avait vécu bien pire que cela. Il ressentait une douleur profonde au fond de lui.
Il se souvint que les autres avaient été en colère contre lui, lorsqu'il n'avait rien dit, alors qu'il était blessé. Devait-il en parler ? Et si il les dérangeait ?
Il posa son crayon, fixant les équations... Cela lui rappelait quelque chose.
Une image s'imposa. Des décombres, du feu, une pluie de cendres, et... Des corps... Il les reconnaissait, même si aujourd'hui ils n'avaient plus la même apparence... Allison, Diego, Klaus et Luther... Morts dans l'apocalypse, couverts de débris et de cendres...
Il se revit les enterrer à mains nues, sous des débris parce que les corps étaient trop lourds...
La douleur dans sa poitrine s'intensifia. Il essaya de l'ignorer, mais elle était trop sourde, lancinante, lui donnant envie de pleurer. C'était comme si on lui arrachait le cœur, alors qu'il réalisait que c'était à cause de lui. C'était lui... Il leur avait fait du mal... Il les avait... Tués...
Il ne leur avait pas fait de mal, ils n'avaient pas menti, parce qu'ils ne le savaient pas...
Il était monstrueux. Comment pouvaient-ils vivre avec lui ? Comment pouvaient-ils rester avec lui ?
Cinq se leva lentement. Il laissa tomber le papier et le crayon, se reculant lentement.
« Cinq ? » Appela Klaus, s'avançant vers lui.
Cinq recula.
Diego se releva, s'approchant à son tour.
Cinq recula encore.
« Que se passe-t-il ? Tu te souviens de quelque chose ? » Demanda Luther.
Cinq serra les poings. Son pouvoir affluait, même si il ne savait pas comment s'en servir.
« Non ! » Cria Allison.
Son pouvoir augmentait encore.
« J'ai entendu dire que tu ne pouvais pas te téléporter ! »
Il s'engouffrait dans l'ouverture lorsque la rumeur le toucha, soudain ses pouvoirs s'éteignirent et il s'écrasa au sol.
Il serra les poings, encore et encore, mais l'énergie n'était plus là. Non ! Il devait partir ! Il devait s'enfuir, sinon ils allaient encore mourir. Il allait encore les tuer...
Il trébucha en arrière, alors qu'il se relevait et toucha le mur. Il se plaqua contre celui-ci, fuyant les regards de sa famille.
« Cinq... Peux-tu nous expliquer ? » Essaya Vanya.
« Ben peut te parler si tu veux. » Poursuivit Klaus.
Lentement, Cinq se décala. Il devait sortir. La porte n'était plus très loin. Encore deux pas et il pourrait l'ouvrir. Encore deux pas et il pourrait s'enfuir.
Un pas.
Plus qu'un pas.
Pourquoi Allison l'avait-elle empêché d'utiliser ses pouvoirs ? N'en avait-il pas le droit ? Était-il trop jeune ?
Il fit le dernier pas, ouvrit la porte et fila dans le couloir, alors que sa famille criait son nom.
Ben fixait Cinq avec appréhension. Son frère semblait tout à coup apeuré. Il venait de se lever du lit et on pouvait nettement lire la terreur dans ses perles vertes. Ben était inquiet. C'était vraiment étrange de voir Cinq comme ça.
« Klaus ! Cinq a peur. » Prévint Ben.
Numéro Quatre lui lança un regard interrogateur, avant de se tourner vers son frère amnésique. Il décida de s'avancer doucement vers lui.
« Cinq ? » Appela Klaus.
Mais Cinq recula. Pourquoi reculait-il ? Avait-il peur de Klaus ? Que se passait-il donc ?
Diego sembla remarquer quelque chose, puisqu'il se redressa, se dirigeant vers Cinq.
Numéro Cinq recula encore.
Pourquoi ? Avait-il peur de toute sa famille ? Et pourquoi ne parlait-il pas ? Ben était vraiment inquiet.
« Que se passe-t-il ? Tu te souviens de quelque chose ? » Demanda Luther.
Peut-être un souvenir ? Luther avait raison. Ben s'avança, fixant Cinq qui serrait les poings.
Merde ! Il allait se téléporter ! Il fallait l'arrêter. Si il se téléportait maintenant, ils ne le retrouveraient sans doute jamais. Il ne savait pas utiliser ses pouvoirs. Et si il se perdait à nouveau dans le temps ? Et si il disparaissait encore de leur vie ? Ben refusait que cela se produise encore, même si il était mort !
Il allait dire quelque chose à Klaus, mais Allison intervint rapidement.
« Non ! » Cria-t-elle. « J'ai entendu dire que tu ne pouvais pas te téléporter ! »
Aie... Ben n'avait jamais aimé recevoir des rumeurs. Cinq s'était toujours arrangé pour les éviter lorsqu'ils étaient enfants. Mais là... Si il se souvenait de ça, lorsqu'il retrouverait la mémoire... Ben savait que Allison allait le payer...
Cinq essaya d'entrer dans le portail, mais la fissure disparut et il s'étala au sol.
Cinq essaya d'invoquer son pouvoir, serrant les poings encore et encore, mais la rumeur d'Allison l'empêchait de l'utiliser. Cela faisait un peu de peine à Ben, après tout leur pouvoir faisait parti d'eux, c'était un peu comme si ils perdaient une partie d'eux, comme un bras...
Cinq se redressa, perdant l'équilibre, il bascula en arrière jusqu'à toucher le mur, s'appuyant dessus comme soutien, Cinq semblait encore plus terrifié. Ben devait faire quelque chose.
« Cinq... Peux-tu nous expliquer ? » Essaya Vanya.
« Klaus, dis lui que je peux lui parler ! » Lança Numéro Six.
« Ben peut te parler si tu veux. » Déclara Klaus.
Ben remarqua que Cinq se décalait. Il voulait fuir. Merde ! Ben fit signe à Klaus, mais il l'ignora. Merde !
Deux pas plus tard, Cinq ouvrit vivement la porte, quittant la pièce. Ben s'empressa de le suivre dans le couloir.
Cinq était vraiment terrifié. Il courait aussi vite qu'il le pouvait, s'éloignant de la chambre à toute vitesse.
Finalement, il bifurqua et entra dans une chambre.
Ben traversa le mur et observa son frère qui se cachait sous le lit qui était occupé par une vieille dame qui semblait être dans le coma.
Ben l'observa durant quelques minutes. La respiration de son frère était courte et rapide. Il enserra sa poitrine de ses bras, lâchant un petit cri de douleur. Merde !
Ben fila rapidement vers la chambre où se trouvaient Klaus et les autres.
« Ah te voilà... » Commença Numéro Quatre.
« Cinq ne va pas bien, suis moi ! » Ordonna Numéro Six.
Il traversa le mur et Klaus ouvrit la porte, le suivant avec Luther. Ben les mena jusqu'à la chambre dans laquelle Cinq était caché.
Luther ouvrit la porte, cherchant Cinq des yeux.
« Sous le lit. » Indiqua Ben, s'agenouillant près du lit.
Klaus se mit à plat ventre pendant que Luther s'excusait auprès de la femme.
« Cinqo... » Appela Klaus.
Ben remarqua qu'il n'avait toujours pas bougé. Il souffrait toujours, ses yeux ne semblant même pas remarquer Klaus et Luther.
« Laisse moi apparaître. » Ordonna Ben.
Klaus lui obéit.
Ben était visible, couché sous le lit, près de Cinq.
« Hey Cinq. Qu'est-ce qui te fait peur ? C'est nous ? » Demanda Ben.
Il secoua la tête. Ses bras se resserrèrent autour de lui.
« Je peux te prendre dans mes bras ? Il faut te ramener dans ta chambre, cette dame dort, il ne faut pas la déranger. »
Cinq poussa un petit cri de douleur.
« Où as-tu mal ? »
« Monstre... »
Ben haussa un sourcil. Cela ne répondait pas à sa question... Il posa une main sur l'épaule de son frère, mais il ne bougea pas. Lentement, Numéro Six le rapprocha de lui, le serrant lentement entre ses bras.
Il ne bougea pas, alors Ben rampa lentement jusqu'à se retrouver hors du lit. Finalement, il confia Cinq à Luther alors qu'il sentait qu'il allait disparaître. Il eut raison, puisque quelques secondes après avoir laissé son frère dans les bras de Numéro Un, son corps redevint celui d'un fantôme.
Il suivit Klaus et Luther jusqu'à la chambre. Cinq fut déposé sur le lit et il se recroquevilla sur lui même.
« Cinq ? » Essaya Vanya posant une main dans ses cheveux.
« J'ai mal... » Souffla le garçon amnésique.
La famille s'agita, se précipitant vers lui.
« Où ça ? » Demanda Luther.
« Tu es blessé ? » S'inquiéta Diego.
« Tu as peut-être rouvert une blessure ? » Intervint Allison.
Diego s'approcha vivement. Il retourna Cinq sur le dos et il essaya de dérouler ses bras. Cinq grimaça.
« Je dois regarder ! » S'énerva Numéro Deux.
Cinq ne bougea pas. Diego bougea ses bras de forces, ce qui le fit grimacer et se tendre sur le lit. Une fois la chemise et le pull relevés, Ben constata que rien n'était rouvert.
« Bah merde... » Souffla Klaus.
Cinq se roula sur le côté lorsqu'on le lâcha, ses bras reprenant leur position.
« On fait quoi ? » S'inquiéta Luther.
« On appelle un médecin ? » Proposa Klaus, même si il ne semblait pas sûr.
« Fais moi apparaitre. » Ordonna Ben.
Klaus lui lança un regard noir. Il soupira, puis obéit. Ben apparut, s'installant sur le lit du garçon.
« Cinq ? »
Il tourna ses perles vers Ben. C'était déjà un bon début.
« C'est une douleur émotionnelle ? »
« J'ai mal... » Se contenta de répondre Cinq.
« Quand as-tu commencé à avoir mal ? »
« Souvenir... »
« Tu as vu quoi ? »
« Tu n'étais pas là... Tu ne peux pas comprendre... »
Ben resta un instant silencieux.
« Et moi ? » Demanda Vanya.
Cinq secoua la tête.
« Moi non plus ? »
Nouveau hochement de tête négatif.
Ben était inquiet. Un souvenir où Vanya et lui n'étaient pas présents. Merde...
« Cinq ? » Intervint Luther.
« J'ai mal... » Murmura le garçon dans le lit.
« Je... Ce souvenir... C'était dans l'apocalypse ? » Poursuivit Numéro Un.
Cinq hocha la tête.
« Et Ben et Vanya n'étaient pas là ? »
« Oui... »
« Mais nous... Moi, j'étais là ? »
Un gémissement quitta la bouche de Cinq, alors qu'il approuvait d'un signe de tête.
« Et Diego, Allison et Klaus aussi pas vrai ? »
« Qu'est-ce que tu fous Luther ? » Lança Diego.
« Chut ! » Grogna Vanya.
Des perles roulèrent sur les joues de Cinq.
« Oui... Je... Je suis un monstre... »
« Non. Tu n'es pas un monstre. Tu te souviens juste nous avoir trouvé morts dans l'apocalypse... » Murmura Luther.
« Merde... » Souffla Allison.
« Je... C'est moi... Je vous ai tués... »
« Non ! » Répliqua Ben, prenant Cinq contre lui. « Ce n'est pas toi. La lune s'est écrasé et ils sont morts... Tu les as juste trouvé après. Mais tu ne les as pas tués Cinq. Ne dis plus jamais ça... »
Cinq resta dans ses bras un moment, pleurant encore et encore, sans rien ajouter au sujet de ce souvenir. Ben ne savait pas si il pleurait parce qu'il pensait qu'il était toujours le coupable pour la mort des autres. Ou si c'était parce qu'il était soulagé de savoir, que justement, il n'était pas le coupable.
Finalement il s'endormit contre lui...
Ben disparut. Il resta auprès de Cinq, l'observant pendant que les autres discutaient à voix basse. Décidément le Cinq amnésique en révélait beaucoup sur l'apocalypse. Alors que le Cinq qui courait partout n'en parlait pas du tout. C'était étrange pour Ben. Mais c'était bien de savoir un peu ce que Cinq avait traversé...
Un nouveau chapitre fini.
Qu'avez-vous pensé de ce chapitre ?
À bientôt.
Biz
Gin' pour vous servir
