Harry était allonger sur le dos, la respiration haletante, comme si il venait de courir. Il pestait contre un mage noir pas foutu de le laisser tranquille quelques jours, les dents serrées. Il s'était réveillé de sa nuit bien trop courte à son goût, les mains sur son visage. Sur son front, sa vieille cicatrice en forme d'éclair brûlait sous ses doigts comme si quelqu'un s'était amusé à lui appliquer sur la peau un fil de fer chauffé au rouge.

Il essaya de se redresser sur son lit mais il ne réussit pas n'y arrivait pas, comme si on l'en empêchait. Et s'était bien le cas. En penchant la tête, il remarqua qu'une main délicate, au long doigts fins était posé sur son torse. Ses yeux remontèrent le bras a qui appartenait la main pour tomber nez à nez avec d'incroyables yeux vairons, grands, légèrement plissés à la manière des orientaux, l'un bleu saphir, l'autre doré; les deux yeux était victime d'une hétérochromie centrale, les pupille étaient entourées entourée de vert moucheté de violet.

Il remarqua que les yeux étaient sur un visage aux traits fin en forme de cœur, la pointe du menton légèrement arrondi, adoucissant ses traits. Il était encadré par des cheveux aussi noirs que ceux de Snape, méchés de blanc et de grenat, et, dans la faible lueur orangé du réverbère qui éclairait la rue au-dehors, il pouvait voir des reflets irisé jouer dans ses cheveux.

Il sursauta légèrement lorsqu'il se rendit compte de quelque chose; de plusieurs, en faite: de un, il était capable de voir clairement alors qu'il ne portait pas ses lunettes. De deux, qu'il n'était plus au 4 Privet Drive, de ce qu'il pouvait voir de la pièce où il était, qui était vraisemblablement une chambre mais bien plus vaste et dans les tons chauds mais sobre que la sienne dont l'état de décrépitude où elle était et qui était éclairée de bougeoir qui devait datait du siècle dernier. Et de trois, qu'il n'était pas seul.

La femme ou l'homme, bon peut un porte, la personne qui le maintenait collé au matelas lui souriait de manière rassurante.

Il aurait dû se méfier de cet inconnu. Il aurait dû essayer de se dégager de sa main sur sa poitrine. Mais non. Il ne faisait rien. Il regardait cette personne qui lui souriait tendrement. Et ce sourire le réchauffait plus que celui que lui adressait Mrs. Weasley.

- Alors ? demanda t-il d'une voix claire et grave. La belle au bois dormant est réveillé ?

La voix était légèrement moqueuse mais, au lieu de se vexer, il lui sourit en retour. Il se sentait très bien là et, Malfoy aurait pu se trouver dans la même pièce qu'il n'en aurait eut rien à foutre.

- Étant donné que tu as les yeux ouvert…, commença l'autre en se redressant tout en enlevant sa main. Je suppose que tu as des questions à me poser ?

Il se redressa dans le lit sur lequel il était allongé. L'autre l'aida a s'adosser sur les oreillers en mettant des oreillers dans son dos.

Harry pu le détailler à loisir.

Cela devait être un homme au vu de la coupe et de la tenue décontractée et clairement masculine qu'il portait mais son apparence lui faisait croire qu'il s'agissait plus d'une femme. Et sa voix n'aidait pas.

Apparemment, l'étranger/ère s'amusait beaucoup au vu de son petit sourire moqueur qu'iel arborait.

- Je suis un homme, si tu veux savoir, rit-il. C'est rare qu'une personne, même un empathe ou une autre ayant des aptitudes pour la magie spirituelle de savoir mon sexe exact, quoique, de base, j'étais une femme, mais je te raconterai ça plus tard.

Il pencha la tête sur le côté, comme pour faire une interrogation muette. Il était à croquer dans cette position, avec sa nouvelle apparence, mieux que l'ancienne, et sa lèvre inférieure qui s'avançait comme pour faire la moue. Il imaginait d'ici ce que lui faire Ingrid si jamais elle avait été là. Pas qu'il aurait eut à s'inquiéter de la sécurité du gamin en face de lui, la succube n'aurait laissé rien ni personne lui faire du mal, mais elle était connu pour sauter sur tous ce qui pouvaient bouger, respirer, penser et possède certaines parties.

Il lui servit un sourire au coin.

- Je te déconseille de faire ça en présence de succube, lionceau, tu risques de passer à la casserole, dit-il d'une voix railleuse. Pour ce que tu me demandes, implicitement, je suis en mesure de changer d'apparence à volonté et ce n'est pas dû à de la méthamorphomagie, dit-il en le voyant ouvrir la bouche. Il suffit juste de savoir comprendre la magie et tout est possible.

- Comment ça ? demanda Harry, intrigué, oubliant qu'il parlait à un parfait inconnu.

- J'en oubli les bonne manières, dit-il en se tapant le front et en faisant une grimace comique. Je me nomme Hariel Rosamund Asmodeus, gémon de mon état. Mais tu peux m'appeler Riel, Rosa ou Deus.

- Gémon ? s'étonna Harry qui n'avait jamais entendu parler de ce mot.

- Un gémon, dit-il, le visage sérieux, est un hybride entre mi-ange, mi-démon qui, de ce fait à une grande affinité avec les magies dites « noir » et « blanche ». Un gémon ne né pas comme les autres créatures qui peuples le monde mais apparaît comme ça, il claqua des doigts pour lui faire comprendre la spontanéité de l'action. Magia Maestria repêche une âme humaine qui a eut une vie bien rempli et, après l'avoir familiarisé avec les deux autres ( elle utilise un ange et un démon qui sont ce qu'on appel des jumeaux céleste – je t'expliquerais plus tard – et les réincarne dans un même corps capable de contenir le démon, l'ange et l'âme de l'humain ). Et, selon l'humain, le temps d'adaptation peut être de un mois à trois cents ans ( en même temps, c'est pas possible de supporter un démon et ta de la chance si c'est un démon mineur, crois-moi, je parle en temps qu'expert, et un ange dans ta tête. C'est étonnant d'ailleurs que je sois pas encore devenu fous ). Mais je t'assure, même avec une puissance comme la mienne, c'est pas tout les jours la joie.

- Parce que tu ne peux pas faire ce que tu veux ? demanda Harry, légèrement surpris. Tu dois être la créature magique la plus puissante vu ce que tu es.

Harry ne le vit pas mais, pendant une micro-seconde, le sourire ironique qui passa sur son visage avant de reprendre son ancienne expression.

- Oui et non, dit-il en emmêlant ses doigts. Cela dépend essentiellement de l'ange et du démon auquel l'humain a droit jusqu'à ce qu'il soit autorisé à rejoindre le monde des morts. Comme je te l'ai dis, les anges et démons qui sont soumis à la fusion doivent être obligatoirement des jumeaux céleste. Sache déjà que ce phénomène est assez rare, et que, surtout, les anges et les démons son diamétralement opposé de part leur éducation, leur mentalité et leur style de vie. En plus, contrairement à ce que l'on pourrait croire, le terme, « jumeaux céleste », ne désigne pas un ange et un démon nés le même jour mais qui soient opposés dans une certaine mesure.

- Ah bon ? fit Harry, étonné.

Il sourit devant la curiosité de l'enfant.

Au moins il ne se méfie pas de moi, pensa t-il avant de reprendre:

- On pourra en discuter aussi longtemps que tu le voudras, mais, pour l'instant, nous allons parler de chose plus importante.

- Comme… ? demanda Harry en croisant les jambes en prenant une mine sérieuse.

Ce gamin va me tuer, pensa t-il en voyant sa petite bouille. Une chance qu'Ingrid ne soit pas là, elle va vraiment le faire passer à la casserole.

- Toi, lui dit-il du tac-o-tac.

Il se renfrogna aussitôt.

Il poussa un soupir. À quoi s'attendait-il ?

C'était trop beau pour être vrai.

- Je ne vais pas te demander de me raconter ta vie, dit-il en levant une main dans un geste pacifique. Je n'en ai pas besoin.

Il pu voir une lueur de tristesse et de douleur, ainsi que de peur passer dans les prunelles vertes du lionceau. Cela lui serra le cœur et il dû faire appel à tout son self-control pour ne pas écourter leur discussion et d'aller faire passer de vie à trépas sa soit-disante « famille ».

Ils ne méritaient même pas cette appellation.

- Je ne vais pas te prendre en pitié, dit-il d'un ton neutre. Je me demande juste qui avait put te placer là.

Harry sembla réfléchir pendant un certain temps, se rappelant sans doute ce qu'il avait entendu d'Hagrid à ce propos avant de blanchir significativement.

- Inutile de te dire ce qu'il faut en conclure, ajouta t-il.

-… pourquoi ? demanda au bout d'un moment, la voix tremblante.

Si il n'avait pas eut cette discussion et qu'il n'avait pas d'ordre strict, Albus-j'ai-trop-de-prénoms-et-je-t'emmerde-Dumbledore ne serait plus de son monde. Et ce dernier s'en porterait bien mieux.

Si il avait pu l'avoir à sa merci, il l'aurait découpé, désarticulé, démembré, brisé, retourné, transformé en punching-ball et d'autre joyeusetés du même genre… et quand on connais la nature sadique des démons et l'imagination des humains…

Il sorti de ses pensées – qui était très loin de la situation actuelle – et se re-concentra sur le petit brun devant lui.

- Je te mentirais si je disais que je suis, de base, ici parce que je le veux bien. Mais ça ne signifie pas que je ne le veux, dit-il en voyant la mine déçu de son protégé.

Note à moi-même: ne pas lui faire perdre son sourire, j'ai pas envi de me taper une folle hystérique.

- Alors pourquoi vous-êtes là ? demanda t-il.

- Parce que c'est mon devoir, lui dit-il le plus naturellement du monde.

Harry le regarda, sans trop vraiment comprendre ce qu'il voulait dire.

Il se gifla mentalement, se rappelant que le gamin n'avait pas eut une « éducation » approprié.

- Laisse-moi t'expliquer avant que tu ne crois que je le fais juste parce que c'est mon boulot – ce qui, au passage, est vrai mais ce n'est pas la question. Comme tu le sais, je suis à moitié ange, tu me suis jusque là ? ( hochement de tête de l'autre parti ) Et tu sais aussi, enfin, si on a au moins, pris la peine de te faire du catéchisme – quoique les livres en parlant dans le monde magique soient plus proche de la réalité même si il y a pas mal de chose erroné, mais on s'éloigne du sujet – que les anges ont pour mission principal de protéger les gens ? ( nouvelle confirmation )

Il joignit le bout de ses doigts entre eux en mettant ses mains au niveau de son ventre tout se penchant légèrement vers lui.

- Pour que tu comprenne le reste, il faut d'abord que je te parle de la hiérarchie angélique, commença t-il d'une voix posé. Tu as, tout d'abord, les anges porteur de joie, les plus faibles d'entre eux du au fait qu'ils ne sont pas taillés pour le combat et sont plus fort sur les soins que sur la guerre. Ils ont pour rôle, comme leur nom l'indique, d'apporter la joie et le sourire aux hommes, surtout ceux qui sont en deuil.

« Nous avons, ensuite, les chérubins ( ne rit pas, mon gaillard, les plus petits sont généralement les plus hargneux, et ils ne font pas exception à la règle ). Du au fait qu'ils sont plus nombreux que les autres groupes, ils sont en charge de plusieurs services et sont repartis dans différents domaines, allant de Surveillant à Anges Gardien. On peut dire que ce sont des « anges-à-tout-faire », selon une expression humaines à peut près semblables.

Cette remarque fit légèrement pouffer Harry, faisant passer un discret sourire sur son visage avant de continuer:

- Ensuite, nous avons les Archanges et, sache que pour ta gouverne, ce ne sont pas eux les plus hauts placés dans la hiérarchie. Ils sont, si tu veux, les guerriers des Cieux ou du Paradis, si tu préfères. Ils ont pour ordre d'éradiquer les démons sortant des enfers qui on dépasser la ligne de conduite imposer lors de la fin de la Megalos Polemos.

« Et enfin, nous avons les Séraphins, la caste d'anges la plus restreinte du Paradis mais aussi la plus puissante dans tous les sens du terme. Les Séraphins sont aux nombres de sept: Raffael, Uriel, Maniel, Hariel, Sariel, Gabriel et Michel.

« Ce sont à la fois, les plus gentils mais aussi les plus dangereux dans la hiérarchie angélique. Ce sont de redoutables stratèges et d'excellents guerriers. Y avait qu'à voir comment avait terminé les Septem Principes Tenebrarum ou SALIGIA après un la Megalos Polemos.

« Nous parlerons de la hiérarchie démonique une autre fois mais, si veux tout de même savoir, sache que les Septem Principes Tenebrarum, ou, en anglais, les Sept Princes des Ténèbres, sont, l'équivalent de Duc, si tu veux une comparaison, et ce sont les démons les plus dangereux qui m'a été de connaître ( oui je les connais personnellement et non je ne vais pas te parler de comment je les connais, plus tard ). Sache que la hiérarchie démonique n'est pas défini comme les lois que nous connaissant mains selon la loi du plus fort. Je te laisse donc deviner qu'ils sont tout simplement monstrueux.

« Quant au mot SALIGIA, ( Superbia, Avaritia, Luxuria, Invidia, Gula, Ira, Acedia ) ce n'est qu'un pensé bête qui date de l'époque de Mathusalem pour se rappeler des sept péchés capitaux. Il désigne aussi les Septem Principes Tenebrarum qui sont: Mammon, Méphistophélès, Asmodeus, Azazel, Belzébtuh, Dispater et Belphégor qui sont respectivement, les Princes de l'orgueil, l'avarice, la luxure, l'envie, la gourmandise, la colère et la paresse.

- Qu'est-ce que ça a avoir avec le fait que vous devez vous occuper de moi ? demanda le garçon.

- J'y viens, j'y viens. J'ai été créé avec la base d'une âme humaine et l'énergie de deux forces qui ne devraient pas être ensemble. De plus, j'entends les deux autres en continu qui se dispute sur tout et n'importe quoi. Ce qui fait que je suis instable, psychologiquement et magiquement parlant.

- Magiquement !? s'étonna Harry.

Il ne fit qu'acquiescer, en signe d'affirmation.

- Ne t'inquiètes pas, je te ferai tout un court sur le sujet alors attend que j'ai fini, dit-il, clairement agacé, mais que le sourire qui lui barrait le visage ne faisait que démentir le ton de sa voix.

- Enfin bref, dit-il en tapant dans ses mains. Grosso modo, je dois m'occuper à autre chose qu'à leur dispute continuelle. Donc…

- On m'a confié à toi, fini Harry.

Il lui fit un sourire fière, qui, étrangement, lui réchauffa le cœur.

- Mais pourquoi ne pas être intervenu plus tôt ? demanda t-il.

Il vit le visage de Rosa se renfrogné.

- Il se trouve qu'avant de pouvoir exercer, commença t-il d'une voix polaire. Je suis dans l'obligation de te regarder faire ta vie pendant une durée indéterminée ( mais pas pour la vielle peau, vu que c'est elle qui me donne le top départ ) ensuite j'interviens. Et je peux te dire que j'ai failli faire un massacre à force d'attendre.

Harry déglutit difficilement. Il ne savait pas pourquoi, mais, bizarrement, il était sûr qu'il aurait été capable de vraiment faire ce qu'il venait de dire.

- Alors ? demanda t-il pour oublier cette impression bizarre. Pourquoi je suis là ? Et pourquoi je te fais confiance aussi facilement ?

Le sourire de Rosa s'agrandit.

- Déjà, tu es là pour que nous puissions discuter plus tranquillement sans qu'un certain fondu aux bonbons au citron ne vienne nous déranger, dit Rosa en s'adossant au dossier de son fauteuil à oreille rouge bordeaux qu'il occupait depuis le début de la conversation en croisant ses doigts tout en y mettant sa tête. Ensuite, pour ton autre question, demande à ta magie, elle seule à ta réponse.

Il regarda l'autre en face de lui, perplexe. Demander à sa magie ? Comment devait-il faire ça ?

- Lionceau, voyons, le gourmanda gentiment Rosa en ayant l'air faussement choqué. Tu faisais ça y a encore quatre ans. Ne me dit pas que tu as déjà oublié comment faire !?

Il ne put s'empêcher de rire à cette tirade, ce qui était le but recherché. Il ne savait pas pourquoi, mais il avait l'impression de pouvoir percevoir les émotions de l'étrange personnage devant lui.

Il fit ce qu'on lui demanda et ferma les yeux. Il plongea à l'intérieur de lui-même, à la recherche de son noyau magique. Ou plutôt de sa plus fidèle ami, la magie. Sa magie.

Contrairement à ce qu'il pensait, il la trouva facilement. Il se dégageait d'elle un sentiment de joie et de confiance total. Aucun signe de méfiance. Elle n'avait pas cette impression de danger qu'il ressentait, enfant, quand l'oncle Vernon ou les autres membres des Dursley étaient dans les parages.

Il rouvrit les yeux et regarda l'autre droit dans les yeux, curieux.

- Alors ?

- Je peux te faire confiance.

Il sursauta à sa phrase. Pourquoi le tutoyait-il ?

- Pas d'excuse, dit l'autre en levant la main pour l'empêcher de dire quoique ce soit. Ni d'autre parole du même registre. Nous sommes entre personne de confiance et je ne tolérerai pas que tu te comporte comme avec les autres.

Il hocha énergiquement la tête. Il ne voulait pas fâcher son nouvel allié. Ledit allié poussa un gros soupir en se passant une main dans les cheveux en entendant les pensées de l'enfant.

Il allait falloir travailler ce manque de confiance en soi ainsi que les séquelles psychologiques et physiques de ses 14 années en présence de sa soit disante « famille ».

Des salops, oui. Et encore, il était gentil de les laissé à si bon compte. Mais, foi de gémon, dès qu'il en aura fini avec l'éducation de son lionceau, ces humains allait payer.

J'en connais qui voudront se joindre aux festivités. Manque plus que les cartons d'invitation et la date et on pourra faire une bonne fête à la démonique. Sauf que je suis pas sûr si ils sont mangeable.

- Bon, dit-il en se levant. Suis-moi, lionceau.

Il se dirigea vers la porte de la chambre et l'ouvrit, donnant sur un couloir dont la décoration restait sobre malgré les meubles et bibelots – qui devaient coûté une fortune. Il s'arrêta sur le pas de la porte et le regarda en penchant la tête sur le côté.

- Eh ben alors ? demanda t-il avant de désigner le couloir d'un signe de tête tout en ajoutant: Tu viens ?

Il le regarda droit dans les yeux, essayant de déterminé si oui ou non, malgré ce que lui disait sa magie, il pouvait lui faire confiance.

Voyant sans doute son dilemme, Rosa souffla bruyamment avant de s'avancer dans la pièce, de poser un genou à terre, une main sur sa poitrine, à l'emplacement de son cœur et de déclamer d'une voix solennelle, lui faisant écarquiller les yeux:

- Moi, Hariel Rosamund Asmodeus, Gémon de la Création et de la Destruction, jure son mon être, mon cœur, mon âme et ce qui m'ait chère que je ne serais fidèle qu'à Harry Potter aussi connu sous le nom de Henry James Sirius Potter-Black et que je met, à partir de cet instant, ma vie entre ses mains.

Une aura où se mélangeait l'or, l'argent, le vert, le bleu et le violet les entoura tout les deux avant de former un fil au niveau de leur coeur.

- Ainsi soit-il, dit une voix venant de nul part et de partout à la fois.

Le fil disparu et, quand il se regardèrent dans les yeux, Rosa cria en se relevant en quatrième vitesse:

- Non mais ! J'y crois pas ! Si jamais je te chope la vielle, je te trucide !


Voili, voilou, voici LE premier chapitre et pas mal de chose.

Je voulais vous dire que la raison du fait qu'il y ait autant d'explications est que j'ai la flemme de les mettre plus loin, et ça permettra de comprendre pas mal de truc sur Rosamund.

Dans tout les cas, merci de me suivre !