Chapitre 12
PERCY
«Percy et Jason. Comme on se retrouve, n'est-ce pas? Cela faisait longtemps... Enfin, c'est une façon de le dire!»
Bon. Maintenant Gaïa faisait de l'humour. Percy soupira. Le monde virait définitivement complètement fou.
Le jeune homme sentit alors son regard sonder son esprit. Ce n'était pas douloureux ou quoi que ce soit, mais Percy se crispa. Il n'aimait pas qu'on s'introduise dans ses pensées comme ça. Ça lui tapait sur les nerfs; il s'était déjà fait possséder plus souvent qu'il ne l'aurait voulu et il ne tenait pas à retenter l'expérience.
«Je vois que tu as une question, reprit la divinité. Tu te demandes ce que je fais là. Eh bien, jeune impotent, il se trouve que tout ce chambranle m'a légèrement tiré de mon sommeil et que cette guerre m'intéresse beaucoup...Hum, pourquoi j'ai ensorcelé tous tes amis? Pauvre bougre, mais c'est pour influencer l'issue de ce combat, bien sûr! Que croyais-tu? Quoi? Encore une autre question? Comment j'ai fait pour invoquer un sort si puissant, et comment faire pour libérer tes amis?»
Deux sapins et un buisson se déplacèrent légèrement vers le haut. Percy en déduisit que ça se traduisait en haussement de sourcil de la part de Madame face de terre.
«Alors là, je te savais stupide, mais pas à ce point. Tu crois vraiment que je vais te répondre, jeune imbécile?»
Percy vira rouge tomate. S'il y avait bien une chose qu'il haïssait plus que tout à part perdre Annabeth, les géants, faire de l'amnésie, Héra et chercher Turbulence partout alors qu'il l'avait mis sur son oreille sous sa forme de crayon, c'était bien qu'on se moque de lui.
-Je... commença-t-il.
«Très bien, le coupa Gaïa en faisant mine de soupirer, ce qui donna l'impression à Percy que le sol sous ses pieds se prenait pour une piscine à vagues. Si tu insistes. De toute façon, ce n'était qu'une simple expérience et tes amis sont en train de se réveiller.»
Le jeune homme jeta un rapide coup d'oeil par-dessus son épaule; effectivement, tous les sang-mêlés semblaient reprendre un peu de bon sens et lâchaient leurs armes, les yeux exorbités, en voyant leur visiteuse non-désirée.
«Voyons, plaida la divinité. Arrêtez de me regarder comme ça, les enfants. Ça en devient intimidant. Bref, revenons-en à nos moutons. (Même si elle avait les yeux fermés et qu'en réalité elle dormait, Percy sentit son regard lourd se poser sur lui à nouveau. Il frémit, mais ne laissa rien paraître.) Comme cette guerre m'a bien diverti et que je suis plutôt de bonne humeur depuis que votre cher ami est sous ma possession, je...»
-Attendez.
Percy se retourna en même temps que Jason pour voir qui venait de parler. C'était Piper, accompagné d'Hazel et de Frank, qui se frayait difficilement un chemin parmi les demi-dieux. Elle réussit finalement, au bout de plusieurs efforts, de coups de coude et de grognements, à traverser la foule d'ados comateux et/ou estomaqués tout dépendant s'ils étaient réveillés ou pas et à rejoindre les deux jeunes hommes. Le trio s'arrêta à leur niveau. Piper se distinguait particulièrement par ses cheveux en pétard, qu'elle essaya de remettre en ordre d'un geste vif et gêné.
Percy se pencha et murmura à l'adresse de Frank:
-Où est Annabeth?
-Je vais très bien, merci, fit Frank en levant les yeux aux ciel. Non sérieusement, désolé mec, mais on l'a pas trouvé et on n'a pas eu assez de temps pour faire des recherches profondes.
Percy frémit.
-J'espère qu'elle n'a rien, chuchota-t-il.
-T'inquiète, répondit son ami d'une voix apaisante, telle que je la connais, elle est sûrement cachée par la foule et en train de pester contre toi parce que tu n'étais pas là lorsque les romains sont arrivés.
-Comme si j'y étais pour quelque chose, soupira Percy. Mais j'espère que tu as raison.
Entre-temps, Piper s'était campée face au visage de Gaïa, les deux pieds fermement plantés dans le sol. Elle tritura nerveusement la plume blanche qui ornait ses cheveux, puis raffermit sa voix dans un «hum hum» et s'adressa à la divinité d'une voix claire qui résonna dans le silence.
-Gaïa, je viens de vous entendre dire un truc à propos de notre ami. (Sa voix prit un ton mielleux.) Nous aimerions tous beaucoup savoir de quoi il s'agissait. Et même, si vous pouviez le faire revenir pour nous, ce serait formidable! Car voyez-vous, nous sommes tous très attachés à notre ami. (Elle battit des cils en essayant de faire des yeux à la Percy, c'est-à-dire des yeux de bébé phoque qui a besoin d'aide.) S'il vous plaîîîîîîît?
Gaïa ne dit rien, l'air troublée. Puis, après plusieurs secondes d'hésitation qui avaient semblées durer une éternité, un rire éclata dans la tête de chacun, un rire strident et franchement agressant, comme une bande sonore de milliers d'ongles qui griffent des milliers de tableaux d'école en coeur.
«Ouh ouh ouh! ( Maintenant, son rire ressemblait au hululement d'une vieille chouette qui aurait avalé son dentier, dans la mesure où les chouettes peuvent avoir un dentier.) Ton pouvoir s'agrandit, jeune fille d'Aphrodite. Tu a la voix la plus puissante et la plus convaincante que j'aie jamais entendu. Mais malheureusement pour toi, personne ne peut enjôler une divinité. Encore moins moi!»
Elle refit son bruit de chouette, et Percy aurait juré que si elle avait eu une main et de véritables sentiments, elle se serait essuyé les yeux tellement elle riait.
«Mais vois-tu, tu m'as bien fait rire, et pour te récompenser je vais te dévoiler ce que tu veux savoir, ou partiellement du moins.»
Le visage disparut, comme englouti par le sol. Mais immédiatement après, une femme sugit du sous-bois à quelques mètres et s'approcha d'eux d'un pas lent. Elle était vêtue tout de brun et marchait le dos voûté. De la poussière s'envolait d'elle à chaque pas qu'elle faisait. Elle s'arrêta devant Piper. Une capuche était rabattue sur sa tête, mais lorsqu'elle releva la tête, Percy put voir que ses deux yeux était clos. Et que malgré cette apparence de vieillesse, elle dégageait une aura de pouvoir terrifiant et qui semblait dire «si tu penses que tu es fort, ben ferme-la. Parce que je pourrais t'engloutir en un claquement de doigt.»
Et le pire, c'était qu'elle pouvait vraiment le faire.
Lorsqu'elle parla, cette fois-ci, ce fut des paroles normales qui sortirent de sa bouche. Fini les radotages mentaux.
-Piper Mclean, je suis les déplacements de ton... compagnon depuis qu'il a atterrit là où tu sais. L'un de mes monstres avait un compte personnel avec lui, et lorsqu'il l'a capturé il s'est fait un plaisir de le transformer en un...divertissement pour mes troupes.
Elle sourit, laissant apparaître des dents parfaitement blanches, ce qui était plutôt bizarre vu que sa figure était complètement barbouillée de terre.
-Tu connais sûrement les quatres puissances élémentaires qui ont créé ce monde: l'eau, l'air, le feu, la terre. Et dans notre cas, coïncidence inouïe, ça s'accorde parfaitement. (Elle désigna Percy, faisant apparaître un doigt crochu et sale.) L'eau. (Puis, elle pointa Jason.) L'air. (Elle se désigna elle-même.) La terre. Et le feu, pour votre ami. Les quatres éléments, les quatre bases les plus puissantes de ce monde.
Elle prit un ton geignard de vieille grincheuse, puis s'approcha si près de Piper que celle-ci put sentir son haleine fétide et dût réprimer une grimace de dégoût.
-Mais vois-tu, je suis vieille (Percy était d'accord avec ça.). Et trois des quatre puissances élémentaires étaient du même côté, contre moi, pauvre terre, seule. Alors, avec le feu qui a basculé de mon côté (si on peut dire ça comme ça), ça rééquilibre les plateaux, tu comprends? Et c'est essentiellement pour cette raison qu'il est hors de question que je vous le rende.
Piper tremblait de rage. Percy était sûr qu'à ce stade, elle aurait décoché un uppercut dans la mâchoire de Gaïa volontiers.
-Oui, hors de question. Mais, après tout, ce n'est que justice, tu ne crois pas?
-JUSTICE?! hurla Piper. (Ça y est, elle explosait.) MAIS QU'EST-CE QUE VOUS CONNAISSEZ DE LA JUSTICE?! VOUS VOULEZ VOUS EMPARER DE CETTE PLANÈTE POUR DES RAISONS TOTALEMENT HYPOCRITES, VOUS ÊTES PRÊTE À TUER DES MILLIERS DE GENS SANS SOURCILLER ET VOUS AVEZ POURRI LA VIE DE TOUT LE MONDE ICI À COMMENCER PAR LÉO ET VOUS VOULEZ PARLER DE JUSTICE?! ESPÈCE DE SALE...
Jason dût l'attraper par-derrière et lui plaquer sa main sur la bouche pour qu'elle arrête d'hurler à la tête de la divinité. Qui, pour toute réponse, haussa un sourcil d'un air ennuyé et croisa les bras dans un geste très humain.
-Ah, les jeunes d'aujourd'hui, fit-elle en secouant la tête. Mais maintenant que j'ai dit ce que j'avais à dire sur ce sujet, revenons-en aux choses sérieuses.
Elle se tourna vers Percy. Qui se dit: «Attends. C'est moi ou elle est plus grande que tantôt?»
-Tu voulais savoir à propos de ce sort. Eh bien, maintenant, ça ne sert plus à rien. (d'un geste de bras, elle désigna derrière le jeune homme.) Tous tes amis ou presque sont réveillés maintenant; au moment où tu a vaincu le sort qui t'emprisonnait, ça a créé un débalancement non-prévu. Mon sort c'est fendillé, et a perdu beaucoup de son pouvoir. C'est pour ça aussi que tu as eu plus de facilité à réveiller ton ami Jason que tu n'en as eu pour toi-même. Ce geste a lui aussi anéanti une grande partie du pouvoir, devenant ainsi assez faible pour que d'autres se libèrent, ce qui a créé d'autres craquelures, et ainsi ce suite. À force de temps, toute sa magie s'est échappée et le sort a disparu dans le néant. En gros, tu as bousillé un sort complexe qui m'a pris des années et des sacrifices pour fabriquer. Je devrais te tuer pour ça.
Non, Percy ne rêvait pas. Maintenant, la divinité avait tellement grandi qu'elle leur faisait de l'ombre, les surplombant tous du haut de son 5 mètres.
Gaïa sourit. D'un genre de sourire plus inquiétant que bienveillant.
-Mais je ne t'en veux pas. Je suis encore trop faible pour ça, c'est tout juste si j'ai pu invoquer ce corps. Et puis cette guerre m'a réellement amusée. Et pour ça, je vais vous laisser la vie sauve.
Percy se demanda s'il fallait qu'il la remercie. Mais en même temps, ça ne lui plaisait pas trop de faire de la politesse avec sa pire ennemie.
-Très bien, gronda-t-il sourdement. (Comme Piper, il lui prenait une soudaine envie d'utiliser Gaïa comme punching-ball, allez savoir pourquoi.) Maintenant dégagez. Ce n'est pas en nous laissant la vie sauve que nous allons oublier tout ce que vous avez fait, à commencer par cette guerre. Alors foutez le camp immédiatement.
La divinité hocha gravement la tête. Elle semblait encore avoir pris quelques centimètres.
-Persée Jackson, murmura-t-elle d'un ton navré. Si seulement tu t'étais enrôlé dans mes armées. À la tête de mes troupes, nous aurions fait un duo parfait et conquis le monde en moins de deux. Mais tu as choisi. Et maintenant, tu dois en assumer les conséquences. À commencer par celle-ci!
Elle avait hurlé les derniers mots.
Percy vit alors une forme floue piquer vers lui, une forme brune qui hurlait d'un hurlement effroyable. Elle plongeait vers lui toutes griffes dehors, qui d'ailleurs semblaient plus être des serres de rapaces, recourbées, acérées, pointues et beaucoup trop longues au goût du jeune homme. Le genre de griffes qui peuvent t'arracher le coeur d'un coup. Il essaya de bouger, mais aucun de ses membres ne semblaient l'écouter; le hurlement du monstre le paralysait sur place. Il voyait la mort plonger vers lui, et il ne pouvait rien faire.
Tout à coup, le temps ralentit. Et Percy se retrouva projeté dans le passé, dans ses souvenirs, la première fois qu'il s'était battu avec un monstre. C'était mme Dodds, sa prof de maths maléfique, qui finalement s'était avéré être Alecto, l'une des Furies au service d'Hadès. Il se souvenait de chaque détails. Il se souvenait avoir été complètement désemparé. Il se souvenait d'avoir instinctivement évité le premier assaut. Il se souvenait de mme. Dodds piquer vers lui, petit gars de 12 ans, à la vitesse grand V et en aboyant «meurt, mon chou!». Il se souvenait qu'il n'avait rien pu faire, d'avoir pensé que son heure était venue.
Mais il se souvenait aussi de Chiron, déguisé en prof de latin et qui avait secrètement veillé sur lui toute l'année, apparaître sur le pas de la porte et lui lancer un stylo à billes en criant: «À l'assaut, Percy!». Il se souvenait aussi de l'avoir décapuchonné et d'avoir lancé son bras vers l'avant, en faisant un moulinet. Et il se souvenait de mme Dodds qui disparaissait dans une explosion de poussière jaune.
Alors, sans s'en rendre compte, Percy décapuchonna Turbulence et balança mécaniquement son bras vers l'avant, de la même façon que lors de son premier combat. Au moment même où les griffes de Gaïa déchiraient son T-shirt, elle fut transpercée par l'épée. À son contact, son corps explosa en poussière brunâtre, et elle disparut dans un râle d'agonie.
Le jeune homme fut soufflé à plusieurs mètres et se cogna brutalement la tête sur le sol. Une douleur vive s'éveilla dans son crâne et pendant un instant, tout devint noir. Mais lorsque sa vue redevint normale, la première chose qu'il aperçut fut un visage inquiet, encadré par des cheveux dorés et penché au-dessus du sien. Un visage merveilleusement familier.
Lorsqu'elle le vit ouvrir les yeux, le visage d'Annabeth s'éclaira.
-Percy! Tu m'as fait peur!
Elle aida son petit ami à se relever. Et aussitôt, lui écrasa un solide coup de poing dans l'épaule.
-Tu ne me fais plus jamais ça, compris? gronda-t-elle, furieuse. Le coup du «je suis mort», c'est plus à la mode! J'ai failli faire une crise cardiaque quand je t'ai vu allongé là!
Percy faillit rire de soulagement d'être encore en vie et d'avoir retrouvé Annabeth, quel que soit son caractère. Il l'embrassa, d'un baiser à la fois fougueux et tendre, la prenant par surprise.
-Moi aussi je suis heureux de te revoir vivante, lui chuchota-t-il en souriant. Je me suis inquiété pour toi.
Annabeth sembla se détendre et elle lui rendit son sourire.
-Hum, hum, fit alors Jason en apparaissant derrière eux. Moi aussi je suis trèèèès heureux de vous revoir ensemble, mais maintenant j'ai une petite question: qu'est-ce qu'on fait?
C'était effectivement une bonne question. Percy jeta un coup d'oeil vers l'endroit où se tenait Gaïa quelques instants auparavant. Mais il n'y avait qu'un cratère, profond d'un mètre, pour rappeller ce qui venait de se passer. À part ça, il n'y avait aucune trace du passage de la divinité.
Il se frotta la tête, l'air ennuyé.
-Houlà, grimaça-t-il. Gaïa a prit de la drogue ou quoi?! Qu'elle essaie de me tuer, c'est normal, d'accord, mais qu'elle parle presque comme un humain du 21e siècle..?
-Je parierais plutôt sur l'alcool, intervint Frank en apparaissant à côté de lui. Je me disais bien aussi que ça puait par ici.
-Et dire que Léo l'a rencontrée à huit ans... murmura Piper à elle-même.
-BREF, coupa alors Hazel. Jason a relevé un bon point. Gaïa n'est sûrement pas morte, elle a simplement disparue, mais elle est toujours là. Pour l'instant, ce n'est pas le plus important. Le plus important, c'est: Qu'est-ce qu'on fait maintenant?
Percy se retourna et vit alors la foule de demi-dieux ,grecs et romains, qui s'étaient rejoints quelques mètres plus bas dans la côte et qui formaient une grande masse compacte. Ils avaient tous arrêtés les combats et les dévisageaient tour à tour. Et malgré leur comportement calme, on sentait qu'une fureur basse couvait, prête à éclater. Ils reprendraient les armes et continueraient à se battre sans la moindre hésitation.
Et, pas de chance, ce fut le moment où un gars blond aux cheveux filasses et vêtu d'une toge pourpre beaucoup trop grande pour lui décida de montrer le bout de son nez. Il grimpa sur un rocher et hurla:
-Mais qu'est-ce que vous attendez bandes d'incapables?! Battez-vous! Détruisez tout, de leur vie à leur colonie! Vous avez oublié ce qu'ils ont fait au camp?!
Les romains acquiécèrent en hurlant leur accord (mais Percy remarqua qu'ils n'étaient pas tous convaincus et même que certains grognaient contre leur préteur, ce qui était plutôt inattendu).
Un gars apparut alors, lui aussi perché sur un rocher, tourné face à Octave. Il reconnut Will et, un bref instant, il fut soulagé de voir son ami vivant. Qui déclara gravement:
-Romain, nous ne vous laisserons pas faire les bras croisés. Notre colonie nous appartient, vous n'avez rien à faire ici! Alors foutez le camp ou gare à vos fesses!
Les grecs hurlèrent à leur tour en brandissant leurs armes dans le ciel.
Octave ricana, et susurra d'un ton parfaitement écoeurant:
-Oh, de la résistance? Parfait, ça ne va être que plus amusant. (Puis, il pointa son glaive en direction de Will et cria:) Romains! À l'attaque!
-Les potes! S'écria Will en retour. Ne les laissez pas faire! Il faut sauver la colonie!
Et, sous les yeux horrifiés de Percy et des autres demi-dieux, les deux armées se précipitèrent l'une sur l'autre en hurlant, et les combats reprirent, avec encore plus de férocité que lorsqu'ils étaient sous le sort.
-Hazel, dit alors Percy, les yeux équarquillés. Je pense que tu as ta réponse. Il faut arrêter cette bande d'imbéciles.
Yo tout le monde! J'espère que vous allez bien :)
Bon bah voilà, je poste le chapitre 13 dans 5-6 jours comme d'habitude, mais comme j'ai une fin de semaine de 3 jours ( parce qu'au Québec il y aura les élections lundi, alors du coup on nous a refilé un congé et j'avoue que je ne m'en plaint pas XD), il y a de grandes chances que je le poste plus tôt!
N'oubliez pas de commenter et je vous dis ciao!
Jus de citron:
Ouais, la bonté est ma plus graaaaande qualité ;) ahah nan je rigole XD hum hum bref heureuse d'entendre que tu aimes! Par contre je ne dirai pas que Percy et Jason se détestent, j'imagine qu'ils se gueulent après parfois et qu'ils ne sont pas les meilleurs BFF du monde, mais je pense tout de même qu'ils sont de bons amis; la preuve, c'est Jason qui a étreint Percy en premier quand il est sorti du Tartare, autant dans ma fanfic que dans le bouquin :) Et moi aussi j'aime beaucoup Arielle, tu imagines que c'est grâce à elle que Percy a pu casser le sort et ainsi sauver tous les autres? Je suis particulièrement fière de ce coup ahah :P Goodbye too miss bilingue (d'ailleurs ça me fait penser que j'ai une présentation orale en anglais le cours prochain, beuuuaark) ^^
PS: Si t'as toujours besoin d'une bêta lectrice et que ça te dérange pas trop, je me propose! Ça a l'air sympa comme boulot, et puis parfois c'est sympa de juste arrêter d'écrire et de faire autre chose ^^ en plus je serais très contente de rendre un service à une amie (si tu me permet de t'appeller comme ça)!
nObody:
Merci du compliment! Ça me fait chaud au coeur ^^ Merci pour l'explication aussi, tu as effectivement «éclairé ma lanterne»! Et je suis vraiment désolé pour Léo, j'ai fait ce que j'ai pu mais c'était le maximum que je pouvais faire :( Par contre si ça peut me racheter je compte vous faire une surprise dans quelques chapitres! parce que sérieux moi aussi Léo me manque c'était pas supposé que les chapitres soient aussi long ^^
