Chapitre 14
LÉO
«Plic, ploc. Plic, ploc.»
Ce bruit accompagna Léo tout le long de la marche. Enfin, la marche... C'est un bien grand mot.
-Dit, le gros, je pourrais savoir pourquoi je fais office de sac de patates et que tu me trimballes comme si c'était tout à fait normal de se balader avec un ado balancé au travers de l'épaule (si c'est bien une épaule que t'as)?
Le monstre grogna, agacé, mais ne rajouta rien.
Léo détestait le silence, particulièrement dans les moments pénibles comme celui-ci. En plus, peut-être que s'il énervait un peu (un tout petit peu, hein) son moyen de transport improvisé, il pourrait recueillir quelques informations. Alors, il tenta une nouvelle fois de faire parler son compagnon:
-D'ailleurs, ça serais super sympa que tu me dises pourquoi j'ai un bandeau noir sur les yeux. Je veux dire, les menottes et tout, d'accord, ça passe, bien sûr, super naturel, mais qu'est-ce que ça change que j'aie les yeux bandés ou pas?
Bien sûr, seul le silence répondit.
Soudain, le monstre eut un soubresaut et la tête de Léo heurta brutalement un mur de pierre quelconque. Pendant un instant, des étoiles apparurent dans le fond noir de sa vue. Il grimaça.
-Le sac de patates te fait savoir que tu viens de lui fendre le crâne et qu'il apprécierait beaucoup que tu arrête de le balloter comme ça, il commence à avoir mal au coeur.
-TAIS. TOI.
-Ah! J'en étais sûr! Tu peux parler! D'ailleurs j'avais aucune raison de douter, tu m'a parlé i peine, quoi? Cinq minutes? Deux heures? Dix millions d'années? Bref quand t'es venu me chercher, là.
Léo ne mentait pas. Il n'avait absolument aucune idée du temps qui s'était déroulé. Sa rencontre avec Heva semblait remonter à des années alors que ça pourrait tout aussi bien être compté en secondes. Il n'avait pas la notion du temps, il n'avait pas de force, il ne savait pas si ses amis s'en étaient sortis. Il n'était même pas foutu de savoir où il était avec ce bandeau de merde et par-dessus tout, ça devait faire vraiment longtemps qu'il n'avait pas pris de douche vu l'odeur qu'il dégageait. La seule et unique chose dont il était sûr à cent pour cent à ce moment précis, c'était...
-J'ai faim.
Le monstre ne broncha même pas.
-J'ai faim j'ai faim j'ai faim j'ai faim j'ai faim j'ai faim j'ai faim j'ai faim j'ai faim.
Le monstre soupira et, voyant éventuellement une issue de secours pour éviter le babillage incessant du jeune homme, décida de répondre.
-Tu mangeras plus tard, fit-il d'une voix bourrue, espérant ainsi avoir empêché le demi-dieu de rajouter un mot.
Malheureusement pour lui, il ne connaissait pas Léo.
-AH! Très bien. Mais vois-tu, j'ai pas faim plus tard, j'ai faim maintenant. Et quand j'ai faim, ça va mal. Enfin, j'avoue, pour le moment ça ne me donne pas vraiment d'avantages, vu que je suis porté par un maelström les yeux bandés et les mains ligotées. N'empêche, c'est vrai qu'un jour ou l'autre tu finiras par me déposer, alors peut-être que ça me servira à quelque chose.
-Tais-toi!
Rien à faire.
-Tu sais, continua Léo d'un ton pensif, d'habitude je ne parle pas autant. Je garde ma salive pour balancer des blagues nulles à mes potos quand ils ont le moral dans les talons. Du coup, j'avoue que ça fait un bail que je n'ai pas autant parlé, et encore moins aussi vite! Je dois faire, quoi? Dans les 100 mots à la minute? Mais bon, j'avoue que je sais absolument pas c'est quoi en fait une minute alors je peux rien dire. Dit donc, tu savais que plus tu parlais vite, plus ça signifiait que tu était intelligent et vif d'esprit? Tu penses tellement que tu te sens obligé de tout dire, mais comme t'as toujours un flux de pensées qui arrive tu parles le plus vite possible pour rien oublier. Par contre, on peut faire exprès d'oublier, pour pas avoir à énerver ses potos avec ses blablas. Mais, mec, t'es pas mon poto alors j'en ai rien à faire si je te fais ch...
Le monstre souffla de narines comme un taureau enragé, mais s'interdit de dire quoi que ce soit.
-Bref, j'espère que vous allez me donner de la bouffe cinq étoiles. Non pas que je sois difficile ou que j'aie l'estomac fragile, hein, loin de moi l'idée. Mais, n'empêche, après toutes les tortures que vous allez me faire subir dans d'horribles souffrances et tout (il agita la main et leva soi-disant les yeux au ciel comme pour signifier que ce n'était rien), là, bref après m'avoir bien zigouillé, je vais avoir un creux, moi. Tout à fait naturel, j'ai un creux en quasi-permanence en fait.
-MAIS-TU-VAS-LA-FERMER-OUI?! hurla le monstre, à bout, en agitant Léo comme un poupée de chiffon.
-À bien y penser, un cheeseburger avec des frites, ça fera aussi très bien l'affaire.
-RAAAAAAAH!
Léo sentit qu'on le lançait brutalement par terre. Une douleur lui vrilla la côte, mais il souriait intérieurement; il avait réussi à faire sortir de ses gonds son détenteur.
Mission réussie.
Le jeune demi-dieu s'assit péniblement mais soudain, il sentit la chaleur d'un visage près du sien. On lui empoigna le col de sa chemise et il sentit ses pieds décoller du sol.
-Écoute-moi bien, petit morveux, souffla d'un ton menaçant le monstre en lui envoyant son haleine fétide en pleine figure («purée, ce mec a vraiment besoin d'une nouvelle brosse à dents»), je n'ai malheureusement pas le droit de te réduire en bouillie pour le moment. Tu devrais te trouver chanceux que ce soit moi qu'on aie envoyé te chercher; si ça en avait été un autre, il t'aurait écrasé, punition avec ou pas.
-Parfait! (Le jeune homme sourit et claqua des doigts.)Maintenant, je sais que je peux parler autant que je le voudrai, je ne devriendrai pas de la purée de patates.
Le monstre soupira et se passa la main sur son front (?).
-Bon. Si je t'enlève ton bandeau, est-ce que tu vas la fermer? Souffla-t-il par les narines ( le jeune homme entendit même une goutte de morve valser près de son oreille avant de s'écraser sur la paroi dan un Splouffch! écoeurant).
Léo fit semblant de réfléchir, mais la réponse était évidente; de toute façon, blablater sur tout et n'importe quoi avec un monstre de 6 mètres de haut en sachant qu'il allait crever comme une merde très bientôt, c'était plus difficile qu'il ne le laissait paraître.
-Bon, je vais faire mon possible pour la fermer, mais je te promet rien.
-Marché conclu.
Léo sentit alors qu'on lui enlevait le bandeau et lorsqu'il entrouvrit les yeux, une lumière vive lui transperça la rétine. Il battit les paupières un instant, puis un tableau stupéfiant s'offrit à lui lorsqu'il les ouvrit pour de bon. Sa mâchoire en tomba par terre.
De la glace. Juste. Partout.
Ils se trouvaient dans une grotte immense. À droite, une vallée énorme s'étendait, complètement gelée. Des stalagtites et autres stalagmites se dressaient, tranchants dans le paysage désolant et envoyant des reflets de lumière rouge (sang?) partout. Des statues de monstres évoquant des films d'horreur et qui semblaient avoir étés figés sur le coup pointaient, de la stupeur peinte sur leur visage grossier. D'immenses sortes de cloques dégueus qui bombaient le sol étaient figées, elles aussi; certaines étaient mêmes fissurées, mais personne ne semblait en sortir; la couche de glace empêchait tout mouvement. Pour ça par contre, ça ne dérangeait pas du tout Léo; il avait aperçu le visage d'une sorte de crocodile-patte d'aigle- ailes de poulet au travers d'une des cloques, et il était très heureux que le monstre soit figé dans sa bulle. En bref, ils longeaient un mur de roche et seule une rivière de ce qui semblait être de la lave en ébullition les coupait de la vallée morbide.
-Content, maintenant? Fit le monstre. Maintenant tu la fermes et en route.
Et il se prépara à partir, laissant Léo bouche bée. Enfin, le jeune homme reprit ses esprits.
-Maismaismaismaismais ça ne va pas du tout! Balbutia-t-il en agitant les bras comme un désespéré.
-Et pourquoi pas? Fit le monstre en haussant ce qui semblait faire office de sourcil mais ressemblait plus à un buisson touffu planté au-dessus d'une boule de billard luisante.
Léo remarqua alors la tête de son compagnon de voyage, déglutit et décida de ne faire aucun commentaire. Il espérait seulement qu'il n'aurait jamais à avoir une tête comme ça dans le futur.
Enfin bref, dès qu'il entendit la question du monstre, le jeune demi-dieu décida automatiquement de ne dévoiler aucune information à propos d'Annabeth et de Percy et de leur sympathique ballade dans cet charmant endroit. Il ne connaissait pas les pouvoirs de son détenteur et préférait ne pas se transformer en bouillie vite fait bien fait.
-Euh, eh bien, j'ai des potos à moi qui m'ont passé un... livre, ouais, c'est ça, et d'après lui le Tartare ne ressemble pas du tout à ça.
-Il existe un livre qui décrit le Tartare? S'étonna le monstre. Je me demande qui... Ah oui, bien sûr. Cet imbécile d'Homère a encore fait des siennes.
Léo ne savait absolument pas de quel livre le monstre parlait, il avait improvisé comme ça -et d'ailleurs ça tombait bien que cet Homère ait véritablement écrit un livre, ça rendait encore plus crédible son mensonge. D'ailleurs, ce nom lui disait quelque chose...
-Homère? C'est pas un poète grec ou quelque chose comme ça? Il est vraiment venu visiter le Tartare?
-Oui, soupira l'horreur ambulante. Ah, celui-là, je l'étripe dès que je le revois.
-Il est mort.
-Raison de plus.
Léo leva un sourcil et décida de ne pas s'enfoncer plus profond dans l'esprit tordu de son interlocuteur. Il croisa donc ses mains derrière sa tête et commença à marcher derrière le monstre. Au bout d'un moment, il se rendit compte que son camarade (il se plaisait à l'appeller comme ça dans sa tête même si en fait ils étaient ennemis mortels) jetait assez régulièrement des regards furtifs vers lui.
-Qu'est-que qu'il y a? Demanda-t-il. Attends, dit-moi pas qu'un de ces horribles boutons a encore poussé sur le nez? Alala, la puberté... Pourtant d'habitude je suis épargné. Va falloir que je lui trouve un petit nom.
Le monstre plissa les yeux, visiblement perdu.
-Ce n'est pas ça. En fait... Tu ne ressent rien? Sérieusement?
-Parce que je devrais? rétorqua le jeune homme.
-Eh bien, oui. Il fait 88 celsius.
-Ah bon? J'avais pas remarqué. À voir toute cette glace, j'aurais prétendu le contraire.
-Ce n'est pas de la glace.
Léo ouvrit grand les yeux.
-Ah non?
-Non, c'est une matière visqueuse et transparente qui empêche tout mouvement, sans tuer son prisonnier. En fait tu ne disais pas faux, tantôt. Le visage du Tartare a bien changé, ces derniers temps. Lorsque ces humains, là, Percy et Annabeth, ont refermé les Portes de la Mort, ça a créé une onde qui a tout transformé, et le plus évident changement est que presque tout est devenu comme ça. (Le monstre serra les dents et siffla de hargne, laissant sa langue de vipère apparaître entre ses dents pourrites.) Ces deux-là, dès que je ressort de ce trou à rats, je les embroche, eux et tous leurs amis.
Léo se mordit la lèvre. Il avait bien fait de ne pas dévoiler son lien avec les deux demi-dieux.
-Ça a immobilisé près d'un tiers de nos troupes, continua insouciemment le monstre, qui n'avait pas remarqué la réaction du jeune homme. (Il fit un sourire carnassier.) Mais nous sommes encore bien assez pour envahir le monde et le dévaster entièrement.
-Oh, euh, c'est très bien, dit précipitamment le sang-mêlé. Mais si ce n'est pas de la glace, il n'y a pas de raison qu'il fasse si chaud. Alors pourquoi..?
Le monstre pointa le fleuve rouge vif qui serpentait à moins de 5 mètres à leur droite.
-C'est le Phlégéthon. Il est entièrement constitué de flammes et de lave. Mais si tu en bois, ça te coupe la faim et la soif et ça t'empêche de mourir.
-Ah bon? Fit Léo. Dans ce cas, permets-moi d'aller prendre un petit-encas. J'ai faim, moi.
Le monstre envoya instinctivement sa main vers le jeune homme afin de l'empêcher d'aller boire les flots du fleuve des Enfers, puis se dit que s'il souffrait un peu, ça ne ferait pas de mal. Après tout, il n'aurait qu'à dire que c'était accidentiel.
Il laissa donc s'avancer le demi-dieu. Qui, par ailleurs, était beaucoup craintif qu'il ne voulait laisser paraître; aux dires de ses amis, boire ce feu équivalait à ingurgiter des litres de Tabasco. Mais il restait que c'était du feu, chose habituelle de sa routine, qu'il ne filait vraiment pas -il titubait à chaque pas, épuisé par il ne savait quelle raison- et que de toute façon il aimait bien le Tabasco. Alors, s'agenouillant près des flammes en mouvement, il pria rapidement un dieu quelconque pour qu'il ne se transforme pas en flaque bouillonnante et plongea aussitôt ses mains dans le liquide flamboyant, ramenant ensuite ses mains en coupe vers sa bouche et laissant couler la lave dans le fond de sa gorge.
Quelque mètres derrière lui, un sourire triomphal collé sur la plateforme bossue qui constituait son visage, le monstre tendait l'oreille, se délectant à l'avance des cris de douleur de son prisonnier. Malheureusement pour lui, tout ce qu'il entendit fut un grognement plus ou moins approbateur.
-Pas mauvais, fit Léo en se relevant et en s'essuyant la bouche avec le dos de la main. Pas mauvais, mais j'en commanderais pas à la cafétéria non plus.
Puis il se dirigea vers son détenteur, qui passa rapidement d'estomaqué à déçu, avant de reprendre la marche.
En fait, Léo, comme à son habitude, avait plus ou moins dit la vérité. Certes, comme il s'y attendait, la chaleur des flammes ne l'avait pas réellement affecté, mais ses doigts, sa langue et sa gorge picotaient désagréablement. D'ailleurs il se demandait pourquoi il n'avait pas plus souffert, car bien qu'il possède les pouvoirs du feu il était pas mal sûr qu'en manger ne rentrait pas dans ses capacités. Peut-être s'était-il trompé? Il stocka la question dans un coin de sa tête, se promettant d'y revenir plus tard. En tout cas, le truc bien c'était que le monstre avait dit la vérité et que le jeune homme se sentait déjà marcher avec plus d'assurance, annihilant le taux de chance qu'il s'écrase en pleine face sur le sol à chaque pas.
Il essuya ses paumes moites sur son pantalon, puis suivit son camarade horripileux.
À un moment, une pensée se faufila dans son esprit et, après quelques instants d'hésitation, décida de la poser:
-Dit, si ce que tu dis est vrai et qu'il fait vraiment 88 celsius, est-ce que ça veut dire que toi, tu as chaud? Je veux dire, j'ai déjà tué quelques uns de tes camarades avec mes flammes (il regretta aussitôt d'avoir dévoilé l'une de ses forces avant de se souvenir que de toute façon il avait carbonisé une assemblée il n'y avait pas si longtemps), alors est-ce que ça veut dire que tu es... (Léo faillit s'étrangler lors de sa première tentative à dire le mot) ...spécial?
-Je suis une créature des flammes. (Comme pour appuyer ses paroles, un filet de lave s'écoula du coin de sa bouche telle de la bave incandescente.) Il est donc logique que je résiste à la température ambiante, même si c'est vrai qu'avant leur passage il faisait un peu moins chaud. La plupart d'entre nous aussi peuvent résister avec aisance, mais ils ont tous une limite à ne pas dépasser sinon, ils se brûlent pour de vrai.
Eh ben, il parlait vachement plus que tantôt, celui-là. Et Léo en profitait entièrement, en notant dans sa tête toutes les informations qui franchissaient les lèvres de son interlocuteur.
C'est à ce moment qu'ils débouchèrent dans un couloir sombre, identique à ceux que Léo avait traversé lorsqu'il avait débarqué dans le Tartare. Derrière, quelques reflets laiteux éclairaient les parois, devant, un soupçon de lumière rouge sang teintait le derrière d'un tournant à une cinquantaine de mètres.
Léo entendit un déclic, et ses mains se retrouvèrent soudainement libres.
-Allez, gronda le monstre en reprenant sa voix bourrue comme pour se redonner contenance. (Il poussa le jeune homme vers l'avant.) Il y a des gens qui t'attendent impatiemment, derrière ce tournant.
Léo s'avança donc. Au fur et à mesure, des bruits de huées et de cris lui parvint, les paroles devenant de plus en plus distinctes -et donc de plus en plus terrifiantes. Arrivé au bout du couloir, il jeta un coup d'oeil furtif dans la salle suivante.
Ce qu'il vit manqua de le faire partir au quart de tour fissa fissa.
Il se retourna aussitôt et se plaqua sur le mur en respirant bruyamment et en espérant que personne ne l'avait vu. Mais il le savait, il fallait qu'il entre. Alors, il inspira un bon coup pour essayer de se donner du courage, essaya tant bien que mal d'arrêter ses jambes de jouer les castagnettes, puis relâcha la tension dans ses épaules et entra d'un pas plus ou moins sûr dans la salle. Il se fit aussitôt aveugler par la lumière abondante et les hurlements retentissants. Après quelques secondes, le temps de laisser ses yeux s'habituer à la clarté, Léo put enfin dinstinguer quelques détails du lieu dans lequel il avait débouché.
Du sable. De la lumière. Une porte, à l'opposé de son couloir. Des murs circulaires. Une balustrade, à droite, recouverte de tissus colorés.
Et des monstres. Des monstres à perte de vue, qui brandissaient leur poing en l'air, vociférant vengeance. À la seconde, le jeune homme comprit où il était tombé.
Une arène.
Voilà! J'espère que vous avez apprécié :) parce que moi perso je me suis vraiment marrée à l'écrire jpense que c'est mon chapitre préféré à date :D
Bon, premièrement, je m'excuse énormément de mon retard :( Je sais que ça fait un bail que je vous avais promi ce chapitre et finalement je le poste, genre, un mois et demi plus tard (j'approximatise mais je pense que c'est ça). Alors mille fois désolé :( Par contre j'avais déjà l'idée en tête mais j'ai décidé d'avancer, en parallèle, une fanfic sur le passé d'Arielle :) Il est assez court mais je pense qu'il ne sera fini que dans cinq ou six chapitres :) j'espère que vous vous plairez à la lire!
Bon j'avoue c'est carrément un miracle que j'aie réussi à finir ce chapitre, mais comme les deux prochaines semaines sont celles des examens, je n'aurai probablement pas le temps de finir un autre chapitre, alors il devra attendre après le 20 juin (Mes exams finissent le 18 mais j'ai deux journées de cours après, quand j'ai appris la nouvelle j'ai traversé les deux étages au-dessus de ma tête tellement j'ai sursauté :P) Alors, bah, à plus et j'espère que vous ne m'en voulez pas trop :)
Enjoy!
nObody: je suis heureuse que ça t'aies plu :3 et scuse de t'avoir fait attendre :( Mais merci beaucoup pour tes encouragements, ça me fais chaud au coeur! :)
jus de citron: 1. Mais naaaan spa grave je compatis entièrement :)
2. Jcomprends mais jusqu'à ce point là? Sérieusement? :/
3. Je pense que répondre à ta question par une question serait le plus facile; si deux camps s'affrontaient sous tes yeux, que ça va bientôt tourner au massacre, que tu tiens plus ou moins à chacuns d'eux (certains romains et Octave ne rentrent pas dans cette catégorie) et que tu sais parfaitement que tes pouvoirs, libres, pourraient tous les anéantir, est-ce que tu les utiliserais? On peut dire que contrairement à ce que tu te demandais, Percy est vraiment intelligent. Son cerveau a roulé au quart de tour et en voyant ça, sans s'en rendre compte, il a automatiquement éliminé le point «pouvoir», car il savait combien il était explosif. J'espère que ça réponds à ta question :)
4. Hinhinhin :) ça devra attendre au prochain chapitre mais je pense que si tu y réfléchis bien tu devineras assez vite qu'est-ce que c'est ;)
5. D'accord :) Mais tu me le diras, hein, quand tu le feras? J'ai hâte de la lire :3
6. J'espère que c'était à la hauteur de tes attentes!
Merci!
Angle: Je suis désolée, mais à dernière nouvelle Nico a environ treize-quatorze ans. C'est écrit dans La Maison d'Hadès (j'ai oublié où, je crois que c'est dans le coin de son aventure avec Cupidon). D'ailleurs s'il avait dix ans dans La malédiction du Titan, ça signifie qu'il a quatre ans de moins que Percy et celui-ci va bientôt avoir 17 et en plus Hazel affirme clairement que Nico a un an de plus qu'elle et elle a 13 ans. Mais merci quand même :)
(d'ailleurs ton pseudo c'est vraiment angle ou en fait c'est angel mais tu t'es planté dans les touches? Ne le prend pas comme insulte ou indiscrétion hein, c'est juste que ça m'intriguais vraiment :3)
Guest: Scuse! J'espère que je suis pardonnée :S
