Je ne possède aucun des personnages des différents fandom.
A l'occasion de la journée mondiale des Calins le 21 janvier, voilà quelques textes remplis de fluff
Le recueil sera compléter au fur et à mesure.
En espérant que cela vous plaise
Bonne lecture
PS : Au fait j'ai commencé à faire du tri et à remettre de l'ordre dans mes publications en faisant une sorte de table des matières dans mon profil alors n'hésitez pas à y faire un tour ;)
50 NUANCES DE FLUFFY
Quand l'amitié dépasse la politique
Napoléon poussa la porte de la salle de bain où Illya s'était réfugié à peine ils étaient rentrés. Il y avait eu un accrochage, une bagarre et ils étaient tombés sur un agent du KGB qui avait bien failli mettre une balle dans la tête de Napoléon sauf que l'agent de la CIA était encore en vie et que l'agent du KGB était mort… mort parce qu'Illya l'avait tué pour le sauver et que Napoléon savait parfaitement ce que cela voulait dire. A chaque confrontation avec un compatriote, le russe se privait peu à peu de toutes possibilité de retour dans son pays…
Un russe ne devait pas collaborer et encore moins sauver un américain… sauf que cet américain était son meilleur ami et que la réciprocité était vraie. C'était bien pour ça qu'il devait lui parler, même si le grognement que le colosse russe émit quand il poussa la porte fut plutôt une invitation à ne pas rentrer. Cependant, Napoléon le connaissait par cœur et il savait parfaitement qu'il ne fallait pas s'arrêter à ses grognements.
D'ailleurs, en entrant dans la salle de bain, il le retrouva assis sur le sol, contre la baignoire, recroquevillé sur lui-même et là, il était totalement hors de question qu'il ne le laisse seul. L'américain se rapprocha, s'accroupit et posa une main sur son genou.
- Illya.
- Laisse-moi.
- Non, je ne te laisse pas.
- Pourquoi ? Marmonna le russe en redressant la tête.
- Parce que tu m'as sauvé et que je voulais déjà te remercier…
Illya grogna une nouvelle fois sans redresser la tête.
- Et je suis désolé…
- De quoi ? Demanda le russe en lui jetant un léger regard en coin.
- De t'avoir mis dans cette position, je suis désolé, je ne veux pas te faire de mal.
L'américain avait du mal à contrôler ses émotions, ce que remarqua le russe et il se sentit touché, parce que c'était sincère… réellement… il était son meilleur ami malgré le fait que leur pays soit ennemi et le regard qu'ils échangèrent eut une réaction inattendue… Simultanément, les deux amis se penchèrent l'un vers l'autre et se prirent mutuellement dans les bras. Leurs mains entourèrent le corps de l'autre alors qu'ils se serraient avec force. Napoléon enfouie même sa tête contre l'épaule d'Illya qui posa prudemment sa main à l'arrière de sa nuque avant de fermer les yeux. Une flopée de sentiments tourbillonnait en lui. En temps normal, ils auraient déclenchés une crise d'angoisse, mais il tenait Napoléon dans ses bras… Napoléon qui le soutenait depuis presque deux ans, qui l'avait aidé à gérer ses angoisses, soutenu, qui riait avec lui, qui était son ami et qui se sentait mal lui aussi. Du coup, la crise d'angoisse ne se déclencha pas et il murmura doucement.
- Tu ne me fais pas de mal.
Napoléon soupira et se redressa pour lui sourire.
- Quelle idée aussi de trouver son meilleur ami dans le camp ennemi…
- C'est toi qui t'accroche aussi, répliqua Illya en bougonnant.
Napoléon se mit à rire au moment où la porte de la salle de bain s'ouvrit sur Gaby qui détailla ses deux amis assis sur le sol contre la baignoire. L'allemande de l'est fronça les sourcils et mit les poings sur les hanches.
- Mais qu'est-ce que vous faites tous les deux dans cette salle de bain ?
