Coucou, j'espère que tout le monde va bien. Je suis de retour avec un chapitre centré sur Bonnie et Zachary. Je m'excuse d'avance pour les fautes de frappes, de grammaires et de conjugaison. Je promets de m'améliorer. je souhaite aussi que cela ne va pas nuire à votre lecture. Passez toutes une très bonne lecture.

Mots: 6675.

Avertissement :je ne possède pas la saga Vampire diaries, ni en livre ou en série télé ou la marque. Je n'obtiens aucune rétribution financière pour écrire cette histoire, c'est uniquement pour mon plaisir et vous faire plaisir


Another love (33) bonnie (4) et Zachary (0)

Marie fait encore un pas dans sa direction, rendant les contours, les traits même la couleur verte de ses yeux beaucoup plus net.

-Je ne suis pas un danger pour toi. Zach l'est. Bonnie esquisse un sourire,

-Il l'a dit la même chose, elle rit— sur toi.

-Eh bien, ce petit condensé sur la Bloodmoon est comme une offre de paix. Tu devrais le lire, c'est une très bonne lecture. Bonnie s'avance encore un peu le cœur battant. Ses doigts se recroquevilles en poings, oubliant le prospectus dans sa main droite. Elle déteste tellement la petite balade que ce vampire lui chante. Pourtant, elle sent que ce n'est pas une histoire. Marie ne sourit pas. Elle ne semble pas mal à l'aise ou en train de mentir. Bonnie est d'autant plus déconcertée quand elle continue son speech. J'espère, la prochaine qu'on se verra tu me diras ce que tu comptes faire avec ce prospectus.

-Attend

-On va se revoir assez vite. Et d'ici là fait en sorte aucune personne ne rentre dans ta tête.

-Tu ne peux pas l'arguer cette bombe et partir, Marie !

-Ne sois pas un livre ouvert, Bonnie Bennett. Coupe tout accès facile à ta tête, c'est le seul conseil que je peux te donner ce soir.

-Je— Aussi rapide que sa bouche s'ouvre, Bonnie la referme et rigole plus franchement. Elle est bien trop agacée, si plein de d'insultes au bout de sa langue qu'elle préfère les garder pour elle. La sorcière se muselle, se force de garder tout en bouteille. Il est inutile de la forcer à rester. Trois gros molosses sont avec elle. Et combien même ils ne seraient pas là, elle doute qu'elle réussirait à la faire parler.

Bonnie relâche les muscles de sa mâchoire, ses lèvres s'en-trouvent laissant son souffle s'échapper à la vitesse que Marie fait demi-tour. Elle sait qu'elle prend la bonne décision, Jax est profondément endormi dans sa chambre. Elle ne doit pas être téméraire, elle doit garder la tête froide. Elle est une putain sorcière Bennett. Elle est Bonnie Bennett. Elle plus que capable de se débrouiller seule, obtenir les réponses à ses questions, seule.

Maintenant seule, elle observe Marie lui sourire, levée sa main et s'éloigner avec ces acolytes jusqu'à ce que la brume de la nuit les engouffre. Bouillonnante, elle quitte le pas de sa porte, claque la porte derrière. D'un pas lourd et rapide, elle piétine le bois franc du sol de son salon. Avec détermination elle fait voler quelques grimoires dans les airs. Sans faire un geste dire un seul mot, elle les faisait grossièrement tomber.

A ce stade, elle ne pense pas au sommeil de son petit garçon. Elle trop furieuse, trop avide de savoirs pour se soucier de faire moins de bruit. Elle le sent dans son sang l'urgence. Sa magie sait qu'il s'agit bien plus que d'un vilain voulant obtenir quelque chose, du pouvoir. C'est quelque chose de beaucoup plus grand de ce à quoi elle s'est confrontée et gagnée.

Un frison la traverse. La peur n'est pas le seul symptôme, la rage la bouleverse de l'intérieur. Le parquet gronde. Bonnie se contrôle difficilement, mais un minimum pour que le mini tremblement de la villa cesse et ouvrir les cinq gros grimoires sans un mot sans geste de fait. Comme ses pensées sont partout, comme elle a tellement d'interrogations, comme elle ne sait pas lequel de ses problèmes doivent être régler en premier, les pages des grimoires ne cessent de tournées. Bonnie les observe tournées une fois de gauche puis de droite, puis de gauche et ainsi de suite sans marquer de pause.

Agacée, elle tape du pied contre le sol stoppant sa tentative grotesque et enfantine de recherche. Bonnie soupire s'avance vers les livres de sorts disposer en arc de cercle. Elle regarde tour à tour les secondes pages de couverture avec la pensée qu'elle s'y prend mal. Elle a besoin de se ressaisir et surtout de relâcher la pression.

Bonnie se sent bien trop tendue et sa magie semble capricieuse quand elle est ainsi. Grognant, elle baisse les bras, étire les muscles de son cou, de ses épaules et de ses bras. Cependant, rien n'y fait quand elle tente un second effort en se concentrant uniquement sur la Bloodmoon. Cette fois-ci aucun grimoire ne vibre, ne prend vie. Frustrée que non seulement ils sont tous rester sur la même page blanche, l'un deux refusent de bouger au seul commandement de son regard. Il saute loin d'elle et lui envoie une décharge électrique.

Blessée, Bonnie secoue sa main bruler. Bien qu'elle à un mal de chien, elle ne prend pas le temps de vérifier les lésions. Son état physique ou de santé est beaucoup moins important que le bouleversement dans lequel ils sont sans doute en train de courir. Et s'ils courent tous un si grand danger pourquoi sa magie n'est pas efficace, pourquoi aucun de ces livres n'ont aucune réponse tandis que Marie à l'air d'en connaître beaucoup.

Son esprit clignote à la mention de Marie. Elle se rappelle qu'elle retient dans ses doigts intactes un dépliant froissé. Bonnie refoule une plainte en mordant ses lèvres tout en jetant un coup d'œil vers l'escalier. Elle ferme les yeux, soupire. Concentre-toi, ses yeux bifurquent vers la table.

Son portrait de Zack sera prochainement terminé avec les souvenirs de Marie encore présents dans sa tête, puis il y a cette documentation. Elle lève sa main droite, fixe le dépliant de couleur bordeaux et bleu. Elle est certainement plus avancée qu'avant grâce à Marie. Peut-être que si elle utilise ce papier, elle obtiendrait ne serait-ce une piste sur ce qu'elle devrait faire.

Cette lueur d'espoir rend ses mains fébriles. Alors c'est avec difficulté qu'elle défroisse le papier. Elle trébuche doucement un peu plus proche des grimoires, s'assoit derrière celui du milieu et installe entre eux le dépliant. Une inspiration, une expiration puis une inspiration plus tard, elle pense vite. Elle est un tel gâchis qu'elle n'a pas la tête à lire d'une seule traite ce qu'il raconte. Elle se penche sur le livre de sort et projette sur lui son désir de prendre vite connaissance du contenu du tract.

Bonnie retient sa respiration en sentant un millième de sa magie sortir d'elle et s'exercer sur le grimoire d'une de ses aïeules. Lorsque les pages arrêtent de remuer. A l'aide de sa main droite appuyée contre le sol, elle se baisse un peu plus. Bonnie consulte la page, un sourire élargit sa bouche à sa petite victoire. Boostée, elle lit et relit sort d'absorption de savoir plusieurs fois. Quand elle a compris la complexité du sort, ce qu'il impliqué et la mécanique de ce sort, elle s'exécute.

Allumée par la conviction se tenir sur le bon chemin elle respire un bon coup. Elle aère son esprit. Elle trouve un équilibre dans son sein tout en passant ses doigts sur le prospectus puis les stabilisent. Elle débute enfin l'incantation.

Petit à petit elle goute sur ses lèvres les picotements de sa magie, elle sent à travers le changement d'ambiance de son salon qu'elle fait bien les choses. Le sort est lancé, un vent doux balaye la fine particule de poussière, chatouille les poils sur sa nuque et ses bras. Bonnie reste calme et concentrée, le sort est pour l'instant gentil avec elle. Mais à la seconde où elle discerne de la chaleur au creux de ses paumes, elle commence à vaciller et tousser.

Le sort devient de plus en plus lourd et difficile à supporter. Il est trop tard pour qu'elle recule. Bonnie fronce les sourcils, ne bronche pas plus et encaisse comme une championne ses veines en feu. Elle bloque son gémissement au moment où elle perçoit quelque chose gripper sur elle, s'enrouler puis entrer comme une grande aiguille contenant de l'acide. Ne pouvant plus, elle ouvre les yeux, regarde ses mains, elle voit tous les mots quitter le dépliant et migrer en elle.

Tous les mots orphelins, les paragraphes, les titres se tatous sur sa peau jusqu'à les absorbés tous. Le dépliant devient à la fin vierge alors qu'elle se remplit de nouvelle compétence dont elle a dû mal à comprendre toute la finesse. Toutefois ce n'est pas le moment, il y a la réunion du grand concile demain, elle a besoin aussi pour sa santé mentale des réponses ce soir. Il y a une nécessité accablante de combler certain trou, peut-être que maintenant elle a une vision un peu plus claire ce qu'est la lune de sang, les grimoires coopéreront. Alors sans plus tarder, elle tente un nouvel essai. Rien. Elle réessaie, les grimoires tremblent beaucoup mais restent fermés. Elle teste encore plus fort et plus dur tellement que son nez saigne et que les grimoires sont tous projeter vers l'avant. Certain atterrissent au sol en bas du mur, d'autre butent contre les étagères.

A bout de force, d'idée, Bonnie s'effondre atterrissant coucher sur son flanc gauche. Elle résiste à craquer. Elle ne comprend pas. Elle ne comprend fichtrement rien que rien ne fonctionne alors que la Bloodmoon est une putain de grosse affaire. Normalement, sa magie doit agir à cela.

Désespérée, elle se redresse doucement et pense à sa grand-mère. C'est surement irrationnel de sa part, elle ressent le besoin de crier tous ses ancêtres. Elle est certaine où qu'elles soient emportées après l'effondrement de l'autre côté doivent flipper que la lune de sang se produise et veulent la protéger. Elle est sure qu'elles trouveraient un moyen d'intervenir qu'importe son avis. Aujourd'hui, elle souhaite qu'elles soient têtues et autoritaires.

-Grammes, s'il te plait. Bonnie se redresse laborieusement. Maintenant, debout, elle marche avec difficulté vers une malle. Elle en sort trois bougies, et un pot de sel. Elle se traine ensuite vers l'étagère et attrape une photo familiale. Le visage humide, elle crée un cercle de sel. Elle rentre à l'intérieur, assit au milieu les trois bougies les allume par télépathie tandis qu'elle se lacère toujours par la pensée sa peau et verse son sang sur la photo d'Abby, elle et Sheila.

Trois gouttes de sang plus tard les ampoules grésillent alors qu'elle marmonne un sort d'invocation de sa lignée décédée. Les lumières clignotent, les électroménagers s'allument soudainement. Les minutes s'écoulent alors que Bonnie a presque l'impression d'être éclairé par une guirlande de sapin de noël qui clignotent, quand soudain – Une chute de tension impressionnante se propage jusqu'à que plus d'électricité. Le cœur de Bonnie galope à 100 à l'heure, là elle peut le sentir la température chuter. Il fait si froid qu'elle respire lèvres entrouvertes créant un nuage de fumée. Bonnie rit de larmes de joies.

-Grammes ! Elle attend, tente de percevoir une réponse. Elle essaie à nouveau ne perdant pas patience. Emily ! Non elle refuse d'abandonner, de perdre espoir. Je ne vous ai pas souvent sollicité. Elle avale fort sa salive se censurant. Elle ne dit pas qu'elles ne devraient pas être rejeter par elle. Oui elle a fait des erreurs, mais à cause de qui— elle n'a reçu aucune éducation magique de leur part, leur comportement ont fait d'elle une orpheline quémandant de l'affection.

-Je me suis presque toujours débrouillée sans votre foutus concours, mais cette fois... J'ai vraiment besoin de vos conseils de votre savoir. S'il vous plait, éclairez-moi ! J'ai besoin que vous me guidiez. Dites-moi si la lune de sang est dangereuse ? Aidez-moi à éviter tout ce qu'il va se passer ? — Juste soutenez-moi dans cette tâche. Je fais ce que vous avez toujours voulu que je fasse, maintenir le foutus équilibre. Ses yeux se voilent.

Le silence lui glace le sang, la rend si bouillonnante de colère, de tristesse qu'une larme roule sur sa joue

-Grammes please-montre toi ! Bonnie essuie la morve de son nez avec le dos de sa main et renifle. Je sais que tu es là. Je ne sais pas comment c'est possible, mais je peux te sentir. Je sens ton odeur. Une autre larme coule.

Soudain les bibelots, la table, les cadres photos tous subissent une immense secousse. Un brouhaha de murmures envahisse peu à peu le salon. Elle ne sait pas où donner de la tête, elle a le sentiment d'être engloutit dans une masse de puissance, de voix et de personnalité intenses et lourdes. Les chuchotements viennent de partout. Elle regarde de droite à gauche, devant et derrière. La seule chose dont elle à la certitude, il y a trois camps.

Le premier groupe, celles des plus âgées ne veulent pas se mêler. Le second, elles veulent l'aider. Une voix encore la plus dissidente attise le mécontentement du premier, toutefois fait émerger le troisième qui jusqu'alors était rester silencieux. D'ailleurs le soulèvement fait taire les femmes plus âgées. Elle entend leur agacement quand une voix qui sonne comme celle d'Emily demande de laisser leur sœur parler. La tension monte d'un autre cran, des murmures finis par cesser. Enfin jusqu'à l'indignation gagnent les matriarches.

Bonnie entend gronder les voix quand la plus téméraire d'entre elle dit que les rescapés sont proches de la réussite. Ils savent qu'elle est l'ingrédient centrale pour le processus et les sorts. Ils seront surement sur la voie pour les Mickaelson. C'est donc maintenant l'heure de décider si elles veulent être dedans ou non. Son oreille gauche est attirée par la voix la plus profonde et sèche qu'elle ait écouté. Qu'importe ce qu'elles ont vu, qu'importe leur intuition et leur peur, elle doute que ces gens réussiront là-où des sorcières maniant la magie noire ont mainte fois échoué. Elle espère que c'est la dernière fois qu'elles en parleront. Il faut passer à autre chose, la lune de sang est un non problème. Leur descendante, c'est-à-dire elle cour un plus grand danger.

Quel danger se questionne Bonnie tandis qu'un martèlement détourne son attention. Elle pivote vers le bruit. Elle fixe deux grimoires bougés cinq fois avant de s'ouvrir, les feuilles s'agitent puis s'arrête sur deux pages. Elle s'apprête à y jeter un coup d'œil quand la voix profonde ajoute : le sort pour protéger sa tête et celui pour empêcher la géolocalisation d'elle et de l'essence de sa magie l'aideront. Et Sheila, Emily nous vous laissions lui parler. Vous n'aurez pas une minute de plus.

Ses yeux et son cœur picotent encore bien plus fort à la possibilité d'entendre la voix de sa grand-mère. Bonnie se lèche les lèvres, tourne sur elle-même espère pouvoir percevoir sa forme. Mais rien, elle avale sa déception. Il n'y a aucune vague, ondulation, de crépitement perceptible. Elle serre les poings.

-Grammes— tu— tu me manques tellement. Je—

-Je t'aime aussi bébé fille, l'interrompt Sheila. J'aimerai te dire plus, même me montrer à toi, mais nous n'avons pas le temps de se rattraper. Je continue à te surveiller. Emily continue à veiller sur toi et nous pensons que tu dois faire confiance en ce que Marie t'a conseillé. Zach et la créature maléfique à la peau olive, le regard de biche vont causer ta perte, ton malheur. Quoi qu'il se passe, tu dois faire confiance en Damon. On reverra bientôt, Sweety. C'est la dernière chose que sa grand-mère lui confit, mais pas la dernière chose qu'elle entend. Plusieurs souffle consume sur les mèches de bougies la plongeant entièrement dans le noir. Complètement fatiguée et décontenancée, elle monte dans la chambre de Jax. Au moment où elle claque la porte l'électricité revient et un autre grimoire s'anime. Les feuilles s'agitent. Leurs bruissements cessent et les lettres s'illuminent sur comment briser un lien de sang.


Another Love


Zachary se laisse tomber sur son lit. Couché sur le dos, il pli son bras droit derrière sa tête. Il pense aux trois derniers jours. Ses lèvres s'étirent, son plan fonctionne mieux que prévu. Damon Salvatore est devenu le chien de garde d'Elena. Le double semble jouer son propre rôle à merveille. Bien que Marie soit fuyante et rebelle, des femmes aux traits du doppelganger continuent à se faire agressées sous ses ordres. Mais ce n'est pas ce qui le fait véritablement sourire.

Ce qui le rend si grand et satisfait ce sont les émotions agitant parfois son fois, son estomac ou ses poumons morts. Il sait pertinemment que cette colère, ce souci ni cette tristesse ne lui appartenait. Zach a compris un soir en fermant les yeux qui elles appartiennent. Bonnie Bennett est non seulement la plupart du temps seule chez elle, il partage désormais ces émois et ces rêves.

Zachary soupire, cherche un meilleur confort sur son matelas, soulève sa tête dégage son bras. Il enfonce un peu plus l'arrière de sa tête dans son oreiller pendant qu'il croise ses bras contre son ventre. C'est incroyable et étrange de regarder ce rêve qu'il a mainte fois eut et attendu d'en connaître plus, il est maintenant un observateur. Il est capable de détecter certains détails. Si ce rêve est une prémonition, l'évènement se passera d'ici plusieurs années ce qui signifie, il va échouer. De deux, le surnaturel sera connu, une purge aura lieu pour contrôler le nombre d'êtres surnaturels sur Terre.

Troisièmement, il semble plus déterminé plus dangereux. Son lui futur joue sale avec la sorcière Bennett. Il aimerait voir plus, alors il se détend un peu plus fermant les yeux. Il espère voir la suite de la prémonition. Il veut connaître la totalité de leur conversation. Il souhaite retourner au sein de l'ancienne ruine avec elle. Il est resté sur sa faim. Pourquoi, n'a-t-il pas courut loin et en sécurité pour éviter de se faire prendre par les adeptes de la purge ? il l'a dit lui-même « vaut mieux chasser qu'être chasser », donc serait-il celui qui a instauré cette pratique ?

Cette conclusion serait la seule explication pour se promener à découvert. Il la sent assez vulnérable ce soir. Il arrive même à entendre sa respiration saccadée, les battements de son cœur lourd et fort. Le vampire 2.0 entend le fameux compte à rebours dans sa tête signifiant que son esprit se caler au sien jusqu'à se confondre, mais pas tout à fait. Lentement, il dénoue ses bras. Il les laisse glisser le long de son corps. Dès que sa tête part vers la gauche, il est catapulté. Il se voit pencher sur une Bonnie Bennett assise devant l'ancienne église de la ville.

Il essaye de lui mettre un collier qui ressemble de là où il se tient à ce qu'on met au tour du cou d'un chien pour l'électrocuter.

Mais—

-Ça ne te fera pas de mal, alors ne bouge pas. Bonnie le poignarde avec ses yeux et ne bronche pas. Elle ne se déplace pas d'un millimètre quand il fait un second mouvement vers elle. Bien dit-il en continuant à fermer le collier autour de son cou. Je veux juste m'assurer que tu n'utilises pas tes pouvoirs contre moi. Tant que tu portes cela, ta magie est neutralisée. Cependant, il est arrivé que des sorcières très puissantes ont réussi à déjouer l'artefact. Malheureusement pour elle, leur sort se retournait à chaque fois contre elles. Je serais à ta place sorcière, je n'essayerais pas de me sauver.

-On a eu combien de fois cette discussion Zachary, trois ou quatre fois en cinq ans. Et rien de satisfaisant n'est sortie ni pour toi ni pour moi. Bien que ton imagination soit toujours débordante pour me kidnapper et que je sois à chaque fois très surprise, tout ceci doit cesser. Pourquoi continuer à me chasser, c'est peine perdue ?

-Tu sais ce que je veux.

-Je ne peux pas !

-Arrête d'être muette et idiote, Bonnie. Tu sais très bien que tu es exactement tout ce que j'ai besoin pour briser ce que tu as laissé arriver. Je détesterai pousser tes boutons et te faire revivre une nouvelle fois ton passé douloureux. N'oublie pas, je connais certaines choses, beaucoup de détails qui ne feront replonger en 1994 comme dans la voiture, n'est-ce pas ? Les yeux de Bonnie s'embuent. Hein, je t'ai fait penser à lui, à Kai Parker ?

-Encore une fois, je ne peux pas t'aider, Zachary. Certaine chose doive arrivée, la révélation surnaturelle devait arrivée. Il faut que tu t'y fasses.

-NON ! L'arrivée des sorcières sur Terre a empiré les choses ! N'est-ce pas suffisant que Adam et Eve croquent le fruit défendu et fasse par conséquent rentrée le pêcher sur Terre ? Pourquoi a-t-il fallu que les anges agrandissent la brèche où le mal s'infiltre dans le monde des hommes en descendant du ciel ? Bonnie secoue la tête et glousse. Ces putains de mauvais anges ont pris l'apparences des hommes, forniquant avec des femmes leur apprenant l'astrologie, les pouvoirs des plantes, la divination, la météorologie, l'art de la guerre, comment créer des armes, la sorcellerie, créer des sorts. Ils ont ensuite enfanté, des Nephilims ont vu le jour. Ils ont tellement grandi qu'ils ont commencé à manger des hommes et des femmes. Ils étaient tellement grands et jamais rassasiés qu'ils sont devenus incontrôlable. Dieu a puni les mauvais anges, ont tués leurs descendances.

-Il n'a pas fait que cela, Bonnie le coupe. Dieu n'a pas épargné les femmes et les hommes qui sont laisser séduire abuser par les anges. Dieu ne leur a pas donner la miséricorde, il les a châtié tel qu'il devait être fait. Eux les anges continuent à bruler dans un feu éternel jusqu'au jour du jugement dernier. Je connais tout cela, Zach ! Va à l'essentiel, mes enfants m'attendent.

-Les Nephilims ont porter la destruction avec eux et vous, ton espèce est la version moins pire des géants. Je ne sais pas comment les femmes comme les Karlsen et Bennett , Devreau, Lamarche, les Larue et les Sinclair ont pu échapper à la sanction divine. Mais, avec l'aide du plus méchant des anges vous avez réussi. C'est la seule explication pour que tu puisses faire exactement les mêmes prouesses qu'un ange. Cependant, se promettre de protéger la nature ne fait pas des êtres meilleurs qu'un vampire. Cela ne retire en rien le pêcher de votre père, la dangerosité de votre existence. Vous êtes plus pêcheurs, bien plus que les humains, Bonnie. Vous êtes le péché des anges. Vous avez créé les vampires et les loups-garous. Vous créez encore et encore plus de faille dans l'univers. Des trous si béant que le mal n'a jamais été aussi présent sur Terre. Tu dois réparer ça. Tu vas m'y aider !

-Encore une fois, je ne peux pas !

- Figure toi Bonica Magica, j'ai tout le temps du monde devant moi. Tu vas bien finir par épeler le sort utiliser par le grand Conseil pour nettoyer les villes de la vermine surnaturel avec un petit changement très notable. Tu resteras avec moi jusqu'à temps que tu réussisses l'exploit de rendre les humains plus fort pour qu'ils puissent participer et ne pas se faire tuer. Seule la carcasse des êtres surnaturels doit joncher le sol. Il ne doit rester plus qu'eux les vrais enfants de Dieu.

-Wow, même si le feu de l'enfer s'abat sur moi, je ne ferai fichtrement rien. Je ne tuerai pas ma fille et mes fils, ni ma mère ou Damon pour tes beaux yeux. Au stade où j'en suis, ils peuvent tous mourir avec moi, je trouverai un moyen pour qu'on continue à vivre, ailleurs. Bonnie sourie se penchant vers lui. Prend plaisir à jouer sur ma peur de Kai, je ne cèderai pas sur ça. Sinon, quelles sont tes autres doléances ?

-Bien, il touche le bout de son nez. A moins que tu puisses trouver la formule magique pour créer plusieurs remèdes contre le vampirisme, un moyen pour lever la malédiction des loups-garous et vous enlever vos pouvoirs de manière définitive. Je peux envisager que ta grande famille reste en vie, de rendre humain tous ceux qu'ils le souhaitent, chasser et tuer grâce à une purge plus agressive les plus récalcitrants, jusqu'au dernier. Je suis vraiment partant pour tout, Bonica. Elle sourit faiblement,

-Désolée de te décevoir Zacky, Bonnie se redresse avec une certaine désinvolture, je ne suis pas la sorcière puissante dont tu as besoin.

-figure-toi, j'ai traqué et observé vous toutes. Bonnie fronce les yeux ne comprenant pas ce que le Zach du futur explique. Il poursuit. Je sais donc pour avoir combattu, joué et intimidés les derniers Sinclair, Larue, Karlsen, toi et Devreau, tu es celle qui as le plus de potentiel, d'endurance, de force. Et tu ne fais rien comme les autres. Bonnie rit. Es-tu en train de te moquer de moi ?

-Non, je suis juste très surprise. Elle écarquille grand les yeux. Si cela te suffit pour faire de moi ton nègre magique, c'est sensationnel !

-Je n'ai pas terminé ! Leurs visages sont maintenant si proche. De toutes celles dont j'ai aimé tester leur capacité, tu es la seule être né d'un parent complètement humain. Tu es la seule capable d'affaiblir longuement Nicklaus. Tu es la seule à avoir manipuler différents types de magie comme la noire, l'élémentaire, la pure. Tu es celle qui a pu contrôler l'Expression, résister à l'envie grandissante d'être plus puissante, de sombrer dans les ténèbres. Quand d'autres on trouver ou pas leur âme-sœur, même leur protecteur et leur ancre spirituelle dans différentes personnes même un animal ou un élément, tu as fait de ton vampire tout cela.

-Toutes les sorcières sont différentes, ça ne fait pas de moi une sorcière spéciale.

-Oh, tu l'es. Tu l'es tellement que tes propres enfants sont nés hybrides et n'éprouvent aucun problème de contrôle avec le sang, leurs pouvoirs, alors c'est bien toi dont j'ai besoin dans les semaines avenir. Je n'ai aucun doute, tu réussiras. Tu as juste besoin d'un coup de pouce et je vais t'y aider. Je vais te libérer du mal qui t'habite pour que tu sois capable de faire n'importe quel sort.

-Je ne ferai rien.

-Tu n'as pas le choix parce qu'après ce que je vais faire, tu me seras redevable. A ce moment-là tu devras choisir l'un des options que je t'offre, Bonica Rosa.

-Ce n'est qu'un tissu de conneries, mes pouvoirs ont atteints leurs limites.

-C'est ce que l'on verra. Zach se voit attraper le bras de Bonnie. Allez, lève-toi ! On doit prendre la route. Elle résiste, mais il réussit à la trainer combien même si elle trébuche plus de cinq fois avant qu'il s'arrête devant une voiture noire. Avec l'aide d'une seule main, il ouvre le coffre. D'un seul geste il l'intime d'y monter. Au vu du regard furieux de Bonnie, elle sait qu'elle n'avait pas d'autre choix de faire exactement ce qu'il souhaite, mais non sans rien dire.

-Zach—

Non ce n'est pas sa voix.

-Zacharie, le vampire 2.0 se retourne. Il n'y a personne. ZACH ! Son lui actuel bouge sa tête vers sa gauche et ouvre ses yeux bleus simultanément que ceux de Bonnie. Leur vision s'adapte à l'éclairage

La sorcière sourit soulagée. Elle reconnait la forme qui plane au-dessus d'elle. Son vampire est de retour et Zacharie observe son ami se tenir mal à l'aise devant lui.

-Quoi ?

-Marie est en bas. Elle veut te voir tout de suite.

-Dis-lui que je descends dans cinq minutes. Nate, attend ! L'homme rouquin à la peau albâtre s'arrête et pivote légèrement vers lui.

-Oui

- Envoie un message à Elena, que sa nouvelle tâche est de découvrir ce qu'un lien surnaturel. Elle doit déterminer quel est le type de lien entre Salvatore et Bennett.

-Je m'en occuperai dès que je passerai cette porte, autre chose.

-Le reste peut attendre dit Zach en choisissant de rester évasive. Son esprit est encore trop embrumé par ce qu'il venait d'apprendre. Il est beaucoup trop prompt à bondir sur tout ce qu'il a pu apprendre. Il est bien trop bouillant, excité, il sait qu'il pourrait commettre des erreurs, peut-être même précipité la révélation surnaturelle. Il a besoin de redescendre de son high. Il ne veut surtout pas empirer l'avenir.

-Alors, Zach regarde son ami.

-Juste— Met à l'aise Marie. Donnons-lui un bon retour à la maison. L'homme hoche la tête et se fait rare. Lentement, il se redresse glisse au bord de son lit et expire mécaniquement. Il devrait être plus pédant et heureux de tout ce qu'il est sur le point de découvrir. Le fait est que le goût de ce bref aperçu de l'avenir laisse un goût doux et amer dans sa bouche. Il est peut-être impossible d'éradiqué le mal définitivement car le pêcher orignal est rentré sur Terre, il y a bien longtemps.

Il est toutefois fier d'être l'organisateur, le père de cette purge pour réduire un maximum les abominations. Il aime ce qu'il va devenir, ce qu'il va entreprendre parce que dans ce futur semble comme une ère totalement surnaturelle. Il déteste cette pensée que les humains pourraient devenir la minorité indésirable et qu'il se trouve dans l'obligation de réguler le nombre de chaque espèce pour éviter que le nombre d'humain chute. Sa colère monte, sa mâchoire se raque, ses phalanges aussi.

Non, ses narines se gonflent. Ce sombre destin le pousse à croire qu'il va devoir prendre des initiatives extrêmes. Il bouillonne de ses décisions futures. La seule chose dont il est certain en cet instant est sa détermination à changer le destin.


Another love


Bonnie

Le soulagement qu'elle peut sentir est introuvable sur sa peau, son corps ou son visage. La sorcière est cependant très heureuse du retour de Damon à la maison. Elle a aimé le voir se pencher sur elle, l'embrasser et s'allonger avec eux sur le petit lit de leur gamin. Elle a apprécié qu'il ne parle pas du gâchis qu'elle a laissé hier. Elle a adoré qu'ils prennent un bain ensemble. Elle savoure encore son toucher, ses baiser, la manière qu'il a savonné, massé et chuchoté au creux de son oreille à quel point elle lui a manqué. Elle frisonne de ce qu'ils ont fait ensuite sous le pommeau de douche.

Bonnie sourit légèrement rêveuse. Elle aimerait revenir sous cette eau chaude, le sentir se serpenter autour d'elle, ces mains sur son dos, ses lèvres trainant le long de son bras, des bisous sur son épaule et sa clavicule. Elle voudrait être ailleurs que dans son salon essayant de ranger son désordre tandis que son vampire et Jax préparent les vampcakes. Elle gémit frustrée que trois des grimoires qu'elle tente de ranger s'ouvrent automatiquement à des pages spécifiques ; alors qu'elle le faisait pour une autre raison conte le mur carreler de leur douche italienne.

Elle veut revenir quand il soulever, la hissant à la bonne hauteur l'intimant d'enrouler ses jambes autour de lui sans jamais cesser de l'embrasser avec ferveur et patience. Il était d'une douceur et d'une dévotion si accablante qu'elle en a pleurer à son entrée, à chacune de ses poussées lentes et profondes. Dans un tempo déconcertant trop bon et fiévreux, il s'est élevé beaucoup trop tôt en elle. Les soupires et gémissements ont fait bientôt place à la folie délirantes de leur hurlement de pur plaisir.

Leur corps se frottent de plus en plus vite ne se déboitent presque plus. Elle aurait voulu qu'ils ralentissent qu'il la laisse les guider pour ne pas que l'extase vienne. Damon était têtu, il a torturé et elle a fini par lui demander ce qu'il voulait. Il ne pouvait plus tenir si longtemps, il voulait une libération. Et soudain, elle ne sait plus contrôler à son autre morsure, la chaleur, les tremblements, sa magie ébranlent tous son corps. Bonnie se pince les lèvres avec regret et frustration. Elle abonne.

Elle ne veut ni se prendre la tête à les ranger, ni écouter le murmure qui ronronne dans son oreille de lire et réciter les sorts chacun sans exception. Bonnie secoue la tête, recule en arrière des trois grimoires. C'est beaucoup trop, ce qu'il s'est passé hier était déjà lourd. Aujourd'hui, elle devait déjà faire part de ce qu'elle sait durant le grand concile surnaturel. Elle ne doit pas seulement prendre la parole, ordonner un vote pour choisir un président, mais donner son avis sur ce qu'elle pense ce qu'ils doivent faire, ce qu'il va se passer. Elle ne peut pas vraiment pas gérer plus de merde. Elle doit s'éloigner d'eux. Elle commence à faire cinq grands pas en arrière puis quand elle se retourne sa poitrine se cogne à un grand corps dur et chaud.

-Mmmh petit-oiseau hume-t-il l'odeur de ses cheveux avant d'embrasser son front. Moi aussi je n'ai pas eu assez de toi ce matin, mais il y a un petit de trois ans qui aime se faufiler partout. Il l'empêche de reculer et la garde presser contre lui caressant ses bras. Malheureusement, je suis sûre qu'avec tout le sucre qu'il est en train de siffler profitant que l'on soit absent, nous n'aurons pas de moment de calme rien qu'à nous d'ici 16heure l'après-midi.

-Rgggh. Arrête de lire dans mes pensées. Damon sourit et l'amène à lever la tête vers lui. Ces mains quittent ses bras, encadre son visage. Les yeux dans les yeux, sa bouche gravite vers les siennes, les capture. En une fraction de seconde, il l'embrasse doux et paresseusement.

Contre ses lèvres, il dit avec le sourire,

-Ouais et nous devons nous rendre d'en moins d'une heure dans les catacombes de ton magasin.

-s'il te plait ne m'en rappelle pas.

-Désolé, Soleil, mais j'étais venu pour te dire que Caroline et Tyler ont besoin d'un tour, leur voiture sont en révisions. Ils seront là d'ici maintenant quinze minutes. J'étais venu te prévenir de venir manger avant qu'ils arrivent, mais tu semblais si contemplative et si loin que je ne voulais pas te déranger.

-Merci.

-De rien, il lui redonne son bisou. Cependant, j'aimerai savoir jusqu'à quand je dois faire semblant qu'il ne s'est rien passé ici hier et que tu as encore eu un de tes cauchemars.

Bonnie bondit en arrière surprise.

-Je n'ai pas eu de cauchemar.

-Bee, tu en as eu un, ton cœur battait très fort. C'est l'une des premières choses que j'ai remarqués ainsi que ton odeur. J'étais étonné quand je suis rentré dans la chambre. Tu semblais bien d'apparence, mais ton sang avait une tonalité olfactive de peur et de colère. En fait, un peu comme maintenant, tu es juste un peu excitée.

Bonnie rit tout en le bousculant

-Tu es bête

-Tu veux en parler. Il a dû voir dans son regard son hésitation parce qu'il ramasse sa main et la serre. Bonnie, on s'est promis

-Je sais— à vrai dire qu'il s'est passé beaucoup de chose durant quelques heures murmure-t-elle la tête baissée. Je ne sais pas par où commencer. Je t'assure que je n'essaye pas de te tenir éloigner de quoique se soit. C'est juste beaucoup à prendre et digéré. Parce qu'elle sent son pouce faire des mouvements circulaires sur le revers de sa main—parce qu'elle fond sous l'insistance dense de son regard qu'elle relève la tête et le regarde. Elle ne fait pas que cela, elle plonge son regard dans le sien, lit en eux, expire un bon coup, puise son courage en lui. Parce qu'elle ressent son amour pour elle au creux de son ventre— parce qu'elle sent sa nervosité dans ses veines qu'elle commence à dire ceci : Marie la femme de la boutique qui a faisait des recherches sur la lune de sang est venu jusqu'ici.

Damon fronce les sourcils

-Pourquoi ?

-Me prévenir. Trois coups résonnent dans l'entrée. Sa tête pivote immédiatement vers le son, vers la porte. Mais elle sent toujours les yeux intenses de Damon sur elle.

-Te prévenir de quoi, Bon. Elle le sent rugir, prêt à couper des têtes.

-Pour la lune de sang et—

-Et quoi ? Bonnie ne veut pas. Elle ne veut pas rendre ça si réelle, la menace que ce Zachary pèse sur elle.

-Je— elle se reprend en riant. La lune de sang est plus importante que le reste. Va ouvrir à Ty et je vais attraper quelque chose à manger pendant que je prépare Jax.

-Bon. Il la bloque et la fait sentir si petite à cause de la manière que sa grande taille devient imposante et incontournable. Elle sait qu'il peut renifler la menace, mais tant qu'elle peut tout rendre moins important, il dégrossira un peu. Elle désire des moments simples, bon et doux. S'il découvre qu'ils peuvent être en guerre contre quelqu'un tout deviendra dense, inconfortable et douloureux. Désolée Grammes, mais ce n'est pas le moment pour que Damon connaisse le véritable danger que Zach représente.

-Bonniiiie !Elle écrase sa bouche sur la sienne pour laver le sentiment d'urgence, accablante qu'il émane.

-Je vais bien. Il le lui retourne brièvement après qu'elle le lui dise. Jax et moi nous vous rejoignons dans la voiture. Je te promets que tu sauras tout au concile. Tu pourras me poser toutes tes questions.

-Attends, il la retient du bout des doigts. Il se rapproche d'elle fait un bisou esquimau avant que son nez tombe jusqu'à son oreille. Je ne te crois pas. Pour l'instant ta réponse me suffit, mais jusqu'à quand Bonbon ? alors jusqu'à ce que tu me dises vraiment tout, tu auras de mon sang.

-D

-Tu étais d'accord. Bonnie souffle, elle regarde Damon aller chercher un couperet, faire une incision dans son cou. Boit avant que ça ne se referme. Uniquement parce que son sang l'appel tellement, son envie d'être liée à lui part différente façon que ça devient très difficile d'ignorer. Elle ne peut plus résister, elle se jette dans ses bras.

La seconde suivante, elle halète et un des grimoires se referme. Tyler et Caroline marchent alors sur eux en train de se nourrir l'un de l'autre.


Note d'auteur:

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