Petit mot de l'auteure : petit retard mais voilà le texte d'hier ! il est très con mais bon, on peut pas toujours être à fond satisfaite de ses textes.
Jour 15 : non
Contexte : mouais.
De son côté du lit, Jaime boudait.
- Non, répétait-il. C'est complètement faux.
Bronn, lui, était franchement mort de rire, et s'employait à contredire le blond.
- Oh que si ! Tu peux difficilement le nier !
- Évidemment que je ne peux pas le nier car il n'y a rien à nier ! Je ne suis pas responsable de ça !
- Mais bien sûr, et ça serait qui alors ? Le fantôme de Aegon le conquérant venu se rappeler à notre bon souvenir ?
- C'est peu probable. Ce qui l'est plus, en revanche, c'est que ça soit de ta faute.
- Pardon ? S'insurgea Bronn. Ce n'est pas moi, c'est toi ! Mais ça y'est, tout ça parce que je suis un petit bouseux de la campagne, je fais un coupable plus crédible...
- Je n'ai jamais dit ça.
- Tant mieux. Parce que cette horreur provenait de toi. Sérieux, je n'ai jamais vu une bombe aussi puante. Tous mes attentes envers toi sont brisées. Seigneur, mon cul...
Là, Jaime savait qu'il devrait mieux se taire. Mais il ne put s'empêcher de grommeler :
- C'est le cas de le dire...
En temps normal, Bronn aurait saisi cette occasion pour lui hurler qu'avec cette phrase, Jaime venait d'admettre être le responsable de ce pet monumental, et qu'il avait donc raison depuis le début. Mais cette fois ci, la phrase n'eut pour conséquence que de lui tirer un énorme fou rire, auquel se joint rapidement Jaime, complètement rouge de gêne.
Et entre deux rires, Bronn songea qu'ils venaient de se disputer durant cinq minutes pour une raison aussi idiote que la provenance d'un pet – et surtout, qu'il espérait connaître de nombreux autres moments comme celui-ci.
