Bonjour à tous,

Je profite d'avoir quelques chapitres en réserve pour vous les offrir dès à présent. Attention, ceux-ci sont plus sombre et plus violent que les précédents : bisounours passez votre chemin.

Merci à tous ceux qui ont laissés une reviews ça m'aide à avancer.

Bon courage à ceux qui reprennent le travail

Chapitre 5 : L'hospitalisation suit son cours

-Bonjour Harry s'exclama Jeanne en entrant dans la salle de jeux où Harry jouait dans un coin à l'écart des autres enfants.

-Tu viens avec moi ?

Comme a son habitude, l'enfant obéit sans rechiner. Chose impossible avec les autres pensionnaires du service, avec eux, elle devait annoncer à l'avance, venir entre deux activités, parfois faire face à une colère monstre.

-Tu as l'air fatigué. Tu dors bien ici ?

Harry ne répondit pas, trop occupé à ranger les livres qui trainaient dans le petit salon « d'entretien » dont se servait les médecins pour voir les enfants. Harry avait cette manie de tout bien ranger avant de s'assoir sur le bord d'un canapé. La première fois, il avait refusé de s'assoir. « Pas le droit » se souvint-elle. L'enfant finit par se poser et la regarda. Son regard était magnifique malgré l'horrible monture qui lui permettait de voir correctement. Les autres enfants n'aimaient pas « discuter », pour eux l'entretien se passait par le jeu. Jeanne avait parfois l'impression que Harry avait cinq ans de plus… Peut-être devrait-elle compléter le test d'intelligence pour avoir un chiffre de QI ?

-Je peux vous poser une question ? demanda Harry avant de se replier sur lui-même comme s'il venait de se prendre en faute.

-Pardon ajouta-t-il immédiatement.

-Dis-moi quelle est cette question.

-J'ai oublié. Chuchotât-il

Le gamin n'avait pas oublié, c'était inscrit sur son visage. Non. Il avait visiblement quelque chose qui l'empêchait de poser sa question. Cela s'était déjà produit, elle avait alors tenté de le pousser à poser sa question ou au contraire de se taire en espérant que l'enfant se décide à parler. Maintenant elle savait que c'était vain. L'enfant ne parlerait pas, ou peut-être que plus tard. Elle enchaina alors sur un autre sujet.

-Est-ce que tu as déjà entendu des voix ?

L'enfant n'avait pas d'attitude d'écoute, comme s'il entendait quelque chose d'inaudible pour le reste du monde. Et puis il était très petit, trop petit pour répondre à cette question.

-Je sais pas.

-Tu dors bien ?

-Oui

-tu manges bien ?

-Oui

-Les infirmiers me disent que tu manges pas beaucoup.

-J'ai pas faim.

-Harry, regarde tu es tout petit, il faut que tu manges plus sinon tu vas pas bien grandir et tu vas te fatiguer.

L'enfant ne semblait pas enthousiaste à cette idée.

-Y a un problème avec les repas ?

-Non, c'est très bon, merci beaucoup s'empressa de répondre le gamin.

C'était étrange. Il y avait quelque chose. Mais quoi ? Parfois Jeanne n'avait qu'une envie, prendre Harry par les épaules et le secouer pour qu'il crache le morceau.

-Qu'est-ce que tu préfères, être à la maison ou à l'hôpital ? tenta-t-elle.

L'enfant réfléchit beaucoup. La réponse aurait dû être spontanée.

-Je sais pas.

Donc il n'était pas bien chez lui…

-Tu peux me dire deux trucs bien à la maison et deux trucs pas bien ?

-Euh… Y a pas Papa et Maman commença-t-il, je peux sortir dans le jardin…

Harry ne savait pas quoi dire ! Vernon avait été très clair, s'il disait des choses méchantes ou s'il mentait il finirait à l'orphelinat. Et l'orphelinat c'était l'enfer d'après les histoires des adultes… Il devait faire très attention parce que parfois, il mentait pas, il disait que du bien de sa tante et pourtant elle l'accusait de menteur. Et puis, il était fatigué. Depuis plusieurs nuits, il avait mal à la tête. Les médicaments des médecins ne l'aidaient pas alors il avait arrêté de le dire.

Sauf que les adultes avaient bien vu que Harry dormait pas assez, qu'il se frottait beaucoup la tête. Et qu'il voulait pas répondre quand ils demandaient s'il avait mal quelque part.

Peu après, Harry tomba malade. Il avait de la fièvre, toussait beaucoup. Il était épuisé au point de rester au lit toute la journée. Il était grincheux et seul Thibault semblait réussir à le faire manger à la petite cuillère. Le pédiatre diagnostiqua une angine mais lorsqu'elle dura plus de deux semaines alors qu'Harry avait très mauvais teint, le médecin remis en cause son diagnostic. Harry ne semblait pas à l'aise avec la lumière, il mangeait peu et grimaçait au moindre bruit fort. Il était si inconfortable qu'il ne se rendit même pas compte que les médecins lui faisaient une ponction lombaire après qu'il ait vomi d'un coup tout son repas. Il eut droit à une perfusion avec des antibiotiques sauf que… Rien, c'était surement viral conclut le médecin. Ce que les médecins ne surent jamais c'est que Harry avait attrapé une maladie sorcière. Harry n'avait pas le teint jaune, mais plutôt vert. Après un bon mois sans aller mieux, du jour au lendemain, tout rentra dans l'ordre à la plus grande surprise des soignants. Enfin pas tout, Harry restait fatigué, il jouait, faisait la sieste deux fois par jour et aidait toujours à mettre la table. Le plus curieux étaient les remerciements de l'enfant, il passa sa journée à s'excuser d'être tombé malade, à promettre de ne pas recommencer, à remercier en boucle…

Jeanne sentait bien que quelque chose lui échappait. Elle ne sentait pas de soutien de la part de la famille et Harry était renfermé. Il faudrait briser la carapace. Mais comment ?

Ce fut un nouveau pensionnaire qui déclencha tout. Le petit nouveau avait un sérieux trouble du comportement, il ne supportait pas la frustration et tout ce qu'il ne comprenait pas, tout ce qu'on lui refusait finissait en crise. L'enfant explosait littéralement de colère au point de détruire tout ce qui passait à sa portée : meubles, chaises, tables, affaires des autres pensionnaires. Il tapait également tous ceux « responsables » de son mal-être. Les infirmiers s'en prirent plein la face et durent plus d'une fois le sédater pour réussir à le calmer, les mots, la gentillesse, les explications ne suffisaient pas. Et le gamin en avait besoin même s'il n'arrivait ni à le dire ni à le faire comprendre.

Harry eut le malheur un jour de prendre un jouet que voulait l'autre gosse. Furieux et incapable de lui demander l'objet qu'Harry aurait cédé, habitué au comportement de Dudley, le nouveau se jeta sur lui et se mit à le frapper.

Harry qui commençait à se défaire des réflexes acquit chez les Dursley, répondit aux coups si bien que quand le personnel découvrit la bagarre, personne ne sut qui était responsable. Harry était assez énervé.

-Je veux qu'il disparaisse ! s'écria-t-il furieux.

-Viens, on va se calmer mon grand invita Thibault qui n'avait jamais vu Harry aussi perturbé. L'enfant prenait beaucoup trop sur lui c'était évident.

-Tu me racontes ce qui va pas ? questionna le soignant

-J'en ai marre ! C'est nul ici ! C'est nul à la maison !

L'infirmier n'obtint rien de plus malgré ses nombreuses tentatives.

Le lendemain, Harry était de nouveau le premier dans la salle de jeu et s'était emparé du garage à petites voitures lorsque Matthew pénétra dans la pièce et réclama son jouet. Harry qui était encore en colère contre l'autre lui tourna le dos. Lorsque le premier coup tomba sur son dos, sa magie accidentelle se libéra. Elle envoya l'autre voler à l'autre bout de la pièce avant de détruire l'objet du conflit tant et si bien qu'il ne serait pas réparable. Lorsque les infirmiers arrivèrent, ils trouvèrent Harry, rouge de colère, en train de s'approcher de Matthew à terre. Ils durent se mettre à quatre pour maitriser le petit Potter qui voulait rendre la pareil à celui qui l'avait embêté la veille. Voyant qu'ils n'arrivaient pas à le calmer, un infirmier alla chercher un calmant que Harry envoya voler dans toute la pièce. Il criait et se débattait. Même Thibault en qui il semblait avoir confiance ne put l'apaiser. Contraints et forcés face au manque de solution, le personnel mit Harry en salle blanche en attendant qu'il se calme. Thibault, surveillait régulièrement par le petit hublot que l'enfant n'était pas en danger dans cette salle protégée prévue pour lui permettre de se calmer.

Harry passa sa frustration sur les murs en vain, il avait beau frapper cela ne le soulageait pas, le mur était rembourré, c'était comme frapper un cousin. Il finit par se taper lui-même. Thibault ne pouvait pas laisser l'enfant se faire du mal. Il appela du renfort avant de pénétrer dans la chambre et de contenir l'enfant contre lui en essayant tant bien que mal de ne pas se faire frapper. Chez les adultes, les contentions se faisaient sur les lits, les pieds et bras en étoile de mer. Chez les enfants s'était différents, ils avaient le plus souvent besoin d'être contenu. Pris dans un gros câlin. Mais le personnel n'avait pas la force pour maintenir certains patients parfois plus de deux heures avant qu'ils ne se calment. Ils avaient donc fabriqué une planche appelé le papouze en référence aux nouveau-nés indiens qui étaient emmailloter de façon similaire au dispositif médicale utilisé.

-Harry, je comprends que tu sois en colère mais il faut te calmer sinon ça n'ira pas mieux.

Après une demi-heure à se débattre contre le dispositif, Harry finit par s'épuiser et fondit en larme. C'était trop. En plus le jouet il était cassé et il savait pas comment. Et Thibault lui demandait pourquoi il avait cassé le jouet alors que c'était pas lui. Mais comment lui dire ?

La conséquence de sa colère se fit immédiate une fois qu'il fut calmé : entretien avec le médecin.

-Pourquoi tu as cassé le garage Harry ?

-C'est pas moi !

-Vous étiez que deux dans la salle, c'est Matthew alors ?

-Non, c'est pas lui !

-Alors il s'est cassé comment le garage ?

-C'est pas moi se mit à pleurer Harry, sûr que sa tante serait prévenue et qu'il serait puni.

-C'est arrivé tout seul, promis j'y ait pas touché ! supplia Harry

-Harry ! Sa suffit les histoires et les mensonges. Soit tu as cassé le garage soit c'est Matthew !

-non c'est pas moi et c'est pas lui !

-Arrêtes de mentir ! ça suffit ! gronda le pédopsychiatre de garde ce jour-là qui ne connaissait de Harry que les rapports dans son dossier médical à savoir, enfant menteur et enfant instable en cours d'évaluation.

Les adultes ne pouvaient pas comprendre que Harry faisait de la magie, l'enfant lui-même ne comprenait pas comment ce genre de chose arrivait. Il sentait bien un truc bizarre en lui mais ça n'avait pas de lien et surtout, sa tante lui avait répété de nombreuses fois que la magie, le paranormal n'existaient pas (seulement dans les films mais Harry n'avait pas le droit de regarder les films).

Le médecin, devant l'accès de violence de la journée, décida d'augmenter le traitement de Harry. Plus de sédatif, plus d'hypnotique. Si bien que Harry s'endormit plusieurs fois en classe et se fit gronder.

La maitresse voyait bien que l'enfant n'allait pas bien mais elle savait aussi qu'après les grandes crises, il fallait laisser aux enfants plusieurs jours avant d'aller mieux. Mais le temps passa et Harry n'arrivait pas à se concentrer en classe, trop abruti par les traitements. Il ratait tout et ça le désespérait. Il se tenait loin de Matthew et fuyait les pièces dès que l'autre enfant entrait. Il y avait seulement au réfectoire où il devait rester. Les activités ne l'amusaient pas. Et il se mit à douter. Et si l'hôpital c'était un orphelinat ? C'était peut-être pour ça qu'il était là. Parce qu'il savait quand il mentait et quand il mentait pas. Il avait testé un truc : mentir pour avoir la satisfaction d'entendre les adultes dire, pour une fois à raison, qu'il mentait. Oui, ça lui faisait du bien. Parce qu'il ne pouvait plus supporter qu'on le traite de menteur alors que c'était faux !

Thibault avait bien perçu le petit manège de Harry. Après plusieurs mois à côtoyer l'enfant, il avait appris à distinguer les mensonges volontaires que l'enfant faisait volontairement. Il suffisait de regarder son visage, son sourcil droit se plissait légèrement et le gauche se relevait dès que le gamin faisait exprès. Les autres mensonges, ceux involontaire ou non provoqué étaient beaucoup plus rare et l'enfant s'énervait rapidement dans ses cas là. Alors que pour les mensonges volontaires, il acceptait sa punition sans peine. L'infirmier voyait bien que cela deviendrait un problème. L'enfant ne pouvait pas se permettre de mentir à tout bout de champ. Il tenta de lui expliquer l'histoire de celui qui crie au loup.

-Veux-tu une histoire ce soir ? demanda-t-il. L'enfant allait refuser. Mais le gamin était trop épuisé, il s'endormait à moitié déjà. Peut-être ne retiendrait-il rien alors il se lança.

-Dans un village, il y avait un jeune berger qui gardait un troupeau plein de mouton et de brebis. Il avait même quelques chèvres dont il était très fier. Tous les jours, il partait seul dans la montagne avec tous ses animaux aidé de Robert son fidèle chien de troupeau. Mais le berger s'ennuyait. Et un jour, pour faire venir du monde, il se mit à crier depuis son pâturage « au loup ! au loup » aussitôt tout le village accourut.

Harry semblait être sorti de sa torpeur et l'écoutait attentivement.

-Le berger était tout content mais très vite, les villageois cherchèrent le loup, le danger qui guettait toutes les bêtes. Mais ils ne trouvèrent personne. Ils redescendirent dans la vallée mécontent d'avoir été dérangé pour rien. Un mois passa et le berger se sentait toujours aussi seul au fil des journées passées dans la montagne. Alors il se dit qu'il avait qu'à appeler les villageois cela lui ferait de la compagnie pour quelques heures. « Au loup, au loup » cria-t-il à nouveau. Et tout le monde accourut une deuxième fois pour rien. Le berger recommença de nombreuses fois son petit manège mais les villageois finirent pas comprendre qu'il n'y avait jamais de loup. Alors ils arrêtèrent de venir à l'appel du berger. Un jour cependant le berger fut alerté par son fidèle Robert, le chien du troupeau. Il y avait un danger. Et là. Il le vit. Un loup. Tout gris, les grocs blancs bien visible. L'animal se jeta sur un mouton et l'emporta. Le reste de la meute suivit. Le pauvre berger n'avait rien pour se défendre et Robert ne faisait pas le poids face aux bêtes sauvages. Alors il appela à l'aide « au loup ! au loup ! au loup ! ». Les villageois, pensant qu'il s'agissait d'un mauvaise blague ne vinrent pas. Et lorsque le pauvre berger rentra à la bergerie ce soir là il lui manquait dix brebis qui avaient été emportés par les loups. « Pourquoi vous n'êtes pas venus ! » demanda le pauvre gamin. « Parce qu'il n'y a jamais de loup quand tu cries au loup ! » lui répondit-on « mais là il y avait toute une meute ! j'ai perdu dix moutons ! »

C'est pour cela qu'il ne faut pas crier au loup quand il n'y en a pas sinon on ne te croit plus.

-Tu comprends Harry demanda l'infirmier en brossant les cheveux de Harry pour qu'ils ne tombent pas dans les yeux de l'enfant allongé dans son petit lit.

-Oui, faut pas mentir sinon on croit toujours que tu mens.

-C'est ça. Et moi je crois, Harry, que parfois tu fais exprès de mentir et que parfois tu fais pas exprès.

L'enfant bougonna. Il ne voulait pas avouer qu'il en avait marre d'être traité de menteur à tort et qu'il préférait mentir que c'était plus juste. Comme ça on le traitait de menteur et c'était normal !

-J'aimerai bien que tu arrêtes de mentir avec moi Harry. Sinon ça va mal finir comme dans l'histoire du petit berger. Est-ce que tu veux bien essayer ?

Harry n'était pas un mauvais garçon. Il n'avait qu'une envie, faire plaisir aux autres. Surtout aux adultes. Il rêvait beaucoup trop souvent que Tante Pétunia acceptait ses dessins et lui faisait un bisou en lui disant, comme elle faisait avec Dudley, que c'était les plus beau du monde et qu'il était un ange.

-Thibault ? Est-ce que ça existe les anges ?

-Peut-être répondit l'homme intrigué par la question

-Alors je veux être un ange ! s'écria Harry tout content.

-Et on fait comment pour devenir un ange ? questionna l'infirmier qui craignait qu'Harry ait des envies suicidaires.

-Je sais pas. Mais ma tante, elle dit que Dudley c'est un ange ! Et il a le droit à plein de bisous alors moi aussi je veux être un ange. Confia-t-il avant d'exploser en sanglots.

L'homme fut ému face à la confidence de son petit patient. Et bien qu'on lui ait toujours dit de ne pas s'attacher à ses patients, il ne put s'empêcher de prendre Harry dans une étreinte et déposer sur son front un bisou.

-Tu n'as pas besoin d'être un ange pour recevoir des bisous Harry. Tous les enfants ont le droit à des bisous !

Les jours suivants, Harry fit beaucoup d'effort pour ne pas mentir avec Thibault. Il sortait toujours des énormités aux autres soignants qui en retour le traitait de menteur. Il n'y avait que Thibault qui n'utilisait plus le mot. Thibault qui avait comprit que ce mot blessait l'enfant. Parfois l'enfant « mentait », il demandait clarification, lui demandait s'il s'était trompé. Les seuls mensonges que percevait l'homme n'étaient confirmé que par la tante. Tout ce que lui voyait de lui-même n'était que vérité avec Harry. Sauf quand il voyait l'enfant mentir « volontairement » avec les autres personnels. Et le voyait sourire quand on le traitait de menteur pour un mensonge volontaire.

Le petit restait collé à lui dès qu'il prenait son service. Il avait du mal à l'éloigner pour s'occuper de ses autres patients. Harry l'aidait dans de nombreuses tâches. Il tentait de le pousser à jouer seul ou avec les autres. Mais le petit semblait préférer faire le ménage, l'aider à ranger des papiers, chercher du linge propre pour le service. L'enfant semblait aller si bien dans ses moments-là !

L'infirmier avait eu une discussion avec Jeanne. Harry avait visiblement déjà été l'objet d'un signalement aux services sociaux. Cela n'avait pas aboutit. La jeune médecin hésitait à signaler. Plusieurs fois les familles avaient portées plaintes pour signalement abusif, elle savait son service surveillé sur ce sujet là. Si elle réussissait à mettre en place un projet permettant à Harry de s'épanouir loin de sa famille, elle n'aurait pas à recourir à ce dispositif. Un pensionnat peut-être…

À vos reviews! Et à bientôt