Le lendemain matin, ce fut une toute nouvelle journée. Ce ne fut pas une journée agréable où certaines personnes se levèrent du mauvais pied. Non, cette journée fut différente des autres. Très différente. Dans un premier temps Harry s'était levé du pied gauche. Il n'était pas dans son assiette. Il s'assit sur la racine – la plus proche de lui – du saule-pleure. Ensuite dans un second temps il décida de fermer boutique pour quelques jours pour se déstresser avant de reprendre du service. Il ferma sa petite boutique en s'assurant que toutes ses plantes étaient à l'intérieur. Harry les avait arrosées. En prenant soin d'eux.

Il retourna dans son petit jardin pour tondre la tondeuse. Lorsqu'il vit une chose qui n'était pas là hier, mais qui était là aujourd'hui. Il y avait une fleur toute petite, qui mesurait un mètre de hauteur. Elle avait une tige robuste et droite, surmontée d'une fleur. Le lys est formé de six pétales délicats disposées en forme d'étoile. Harry s'approcha sur la pointe des pieds. Il observa la fleur qui se trouvait dans son jardin. Le lys était si différent de ses autres fleurs. Lorsqu'il posa ses mains sur ses pétales. Il remarqua subitement que les pétales étaient d'un blanc pur, d'une délicatesse féérique et d'une texture aussi douce que celle du coton.

Chaque pétale semblait légèrement flottant, créant une aura de légèreté autour de la fleur. Harry froissa délicatement un pétale en utilisant son pouce et son index. Lorsque Harry toucha un pétale il était enveloppé d'une sensation apaisante et relaxante. Ils eurent le pouvoir d'apaiser les esprits agités et de procurer une sensation de calme et de sérénité. En raison de ses propriétés magiques il sut tout de suite la nature de cette fleur.

Il haleta sous l'effet de la surprise. La fleur légendaire n'était pas qu'une légende mythologique. Elle appartenait aussi à la vraie vie ! Interloqué, il resta abasourdi.

"J'ai La Mousse dans mon jardin. Comment est-ce possible ? Beaucoup de choses bizarres m'arrivent en ce moment. Que se passe-t-il ? J'assiste à une tentative de viol, je croise un homme au hasard dans ma vie puis je tombe éperdument amoureux de lui finalement je me surprends à regarder une fleur qui était censée être mythique et imaginaire !"

Harry continua de regarder la fleur avec incrédulité. Il ne voulait pas croire ce qu'il apercevait en face de lui. Une fleur légendaire vint de le choisir comme élu. Il n'avait rien de spécial. Il n'était qu'un simple fleuriste. Et pourtant cette fleur était devant lui. Harry utilisa une mini-pelle et creusa un petit trou juste à côté de la fleur. Il la souleva délicatement pour la mettre dans un pot de fleur libre. La Mousse, une fleur magnifique qui attira les hommes cupides comme le firent les mouches pour une bonne tranche de jambon.

Harry souleva le pot en marchant vers sa petite cabane. Il devait faire des recherches à tout prix dans l'espoir de comprendre la situation. Il dut creuser profondément pour trouver la réponse. Malgré tous ses efforts il parvint à trouver la solution. Harry sut à quel point il avait peur en ce moment et à quel point il était brisé. Il n'était pas sûr de faire confiance en ses propres capacités et à ses sentiments.

"Dernier métro" duo Kendji Girac et Maître Gims.

{Kendji Girac} J'ai bien compris le poids des mots

À chacun son fardeau

Je ne regarderai plus derrière moi s'il le faut

Je roulerai sans rétro

Mais le temps a tout effacé

Avec le temps tout s'en va

J'aimerais te parler de ces choses qui s'en vont et ne reviennent pas

Une détermination tenace lui traversa la tête. Pendant que Harry rechercha le livre de sa petite enfance. Le temps s'écroula si vite qu'il fut la nuit. Il alluma sa lampe pour continuer ses recherches. Lorsqu'il remarqua subtilement que le livre qu'il recherche se trouvait sous son coussin en forme de requin. Il le prit dans ses bras délicatement, il feuilleta les pages tout doucement, il ne voulait pas abîmer la seule chose qu'il possède de sa défunte mère.

"Tout se mange dans cette pièce même moi mais ça ce serait du cannibalisme et c'est très mal vu par la société." Willy Wonka dans Charlie et la Chocolaterie, 2O18.

Harry regard dans le sommaire. Il vit le titre qui l'intéressa : L'histoire de La Mousse d'après l'ange Uriel. Il tourna de nouveau les pages pour tomber sur le chapitre qu'il l'intéresse. Il enregistra l'illustration sur la page de gauche. Il voyait un homme se métamorphoser en fleur. Les lettres, les phrases et les paragraphes de la feuille de droit attirèrent son attention. Il lisait le contenu silencieusement :

Il était une fois dans une contrée lointaine. Les voyageurs, lorsqu'ils se perdirent dans les bois, rencontrèrent un village. Ce fut l'histoire dramatique d'un petit garçon qui s'appelait Tom Elvis Jedusor. Personne ne connaissait ce petit garçon. Il n'avait ni père, ni mère, ni oncle, et ni tante. Ce fut un chasseur qui l'avait retrouvé, abandonné, près d'un arbre mort. Le chasseur déposa le bébé aux portes d'un orphelinat. Les autres enfants refusèrent de jouer avec lui. Dès qu'ils le virent ils le détestèrent tout de suite. Les adultes se méfièrent et prirent leur distance. Tom vécut une existence que certains dériveraient : mélodrame ! Tom était différent. Sa passion pour les fleurs et son don exceptionnel poussèrent les autres à le mépriser. Son apparence sublime – sa peau était si blanche que la neige, ses cheveux étaient sombres comme la nuit – ne fut pas une qualité. Les hommes et les femmes le haïssaient.

Décidément ce n'est pas si facile

J'ai dû mettre de côté mon ego

Tout ça résonnait comme un écho

Sur le quai du métro

Décidément ce n'est pas si facile

J'ai dû mettre de côté mon ego

Tout ça résonnait comme un écho

Sur le quai du métro

Lorsqu'il devint un adulte. Tom confia ses peines à la Nature. Il parla aux arbres et aux animaux. La Nature était sa confidente et sa compagne la plus fidèle. Harry fonça les sourcils lorsqu'il lissait ce passage. Il ne se souvenait pas de ce genre de chose. Sa maman ne l'avait pas dit que Tom avait des dons magiques. Il savait que sa maman n'était pas passionnée par les légendes et les contes de fées mais celle-ci s'assurait toujours qu'elle disait la vérité. Apparemment elle avait négligé des petites détailles. Il n'en voulait pas à sa mère. Bien que ce soit une surprise d'apprendre ce genre de chose. Harry ne s'était jamais intéressé par ce genre de chose. Mais il voulait connaître la vérité. S'il devait lire une chose qui était différente de ce que sa maman venait de lui lire quand il était ;il le fera sans hésiter.

Harry prend une grande inspiration en laissant échapper un bâillement. Il replongea dans sa lecture.

La Nature répondit toujours à ses demandes. Elle devenait une amie précieuse. Tom passait plus de temps dans la forêt que dans sa hutte. Il déménagea dans une grotte ; une grotte qui devenait son domicile pour toujours. Pour la première fois dans sa vie il se sentait en paix et libre. Cette semblance de liberté ne dura pas indéfiniment. Les jours passèrent. Les villageois devinrent nombreux. L'urbanisation devint dynamique. Les villageois commencèrent à couper des arbres.

Ils coupèrent des dizaines d'arbres par jours. Ils s'approchèrent de la grotte de Tom. Dans le village, personne n'avait oublié l'existence de l'ermite abandonné, de ce virus étranger qui venait d'ailleurs. Tom fit de son mieux pour repousser les envahisseurs. Mais les bucherons refusèrent d'écouter ses paroles. Il dut redoubler d'efforts pour y parvenir à ses fins. Si la méthode de la non-violence ne fonctionnait pas ; en désespoir de cause il fit l'impensable.

{Maître Gims} Je vois les gens

M'ont-ils remarqué

Là sur le banc

Nulle part où aller

Dans la spirale qui m'emporte

Je voudrais m'envoler

Et puis la vie vient et balaye les souvenirs de notre enfance

Quand j'étais gosse, moi je pensais que rien n'avait d'importance

"Si vous continuez à couper des arbres. Il n'y aura plus d'arbre !" Tom avertit en faisant une croix sur son torse. Il se positionna devant un arbre, en utilisant son corps pour protéger le pommier.

"Et alors ? Ce n'est pas si méchant de couper quelques arbres !" Se moqua l'un des bucherons en soulevant sa hache.

"Si c'est mal. Des dizaines d'animaux perdront leurs habitats naturels." Informa le protecteur de la nature en se baissant au niveau d'une branche pour prendre discrètement une pierre. Il le tint derrière son dos.

"Et alors ? Ce n'est pas comme si ça nous concerne ! Pousse-toi on veut juste faire notre travail. On n'a pas le temps de babiller."

"Barrez-vous ! Quittez cet endroit ! Immédiatement sinon…"

"Sinon quoi ? Nous sommes trois. Tu es seul comme d'habitude." Se moqua le même bucheron pour la dernière fois. Tom ne permettait plus à qui que ce soit de se moquer de lui. Il n'allait pas se laisser faire. Il se battra. En hurlant de colère Tom sursauta et attrapa le cou de l'homme. Il utilisa son poids pour forcer le bucheron à tomber sur le sol. Il utilisa la pierre qu'il avait tenue dans ses mains pour l'écraser contre son crâne. Ses coups étaient précis et judicieux. Il frappait, non pour défendre, mais pour tuer. Il voulait affirmer sa puissance et sa domination.

Ses doigts s'enroulèrent contre la pierre souillée à cause du sang et de quelques morceaux de chairs. La tête du bucheron ressemblait à une compote de pommes toutes pourries. Les autres bucherons s'enfuirent. Harry blêmit soudainement. Il ne connaissait pas cette partie de l'histoire. Tom venait de tuer un homme pour sauver un arbre. Harry ne comprenait pas le point de vue de l'autre homme mais il commençait à soupçonner comment la fin se terminerait.

Décidément ce n'est pas si facile

J'ai dû mettre de côté mon ego

Tout ça résonnait comme un écho

Sur le quai du métro

Décidément ce n'est pas si facile

J'ai dû mettre de côté mon ego

Tout ça résonnait comme un écho

Sur le quai du métro

La la la la la la...

Le lendemain matin les deux bucherons racontèrent ce qu'il s'était passé. Les villageois, surtout les hommes et les femmes, tremblèrent de peur. Ils décidèrent de mettre fin à cette calomnie une bonne fois pour toute ! Dans leur frénésie ils coupèrent les arbres et les buissons qui génèrent leurs passages. La Nature prévint Tom. Ce dernier éclata en sanglot en sachant purement que c'était de sa faute. La Nature le réconforta en prononçant ses prochains mots :

"Je ne comprends pas. Pourquoi ils ne veulent pas me laisser tranquille ?"

"Parfois nous ne pouvons pas comprendre les motivations d'une personne. Certains hommes sont sans but logique. On ne peut pas les acheter, les intimider, les raisonner ou négocier avec eux. Certains hommes veulent juste voir le monde brûler. Parfois c'est de la jalousie. La jalousie est un sentiment stérile qui ne fait que nourrir la souffrance et la frustration. Elle est le reflet de nos propres insatisfactions et de notre incapacité à trouver la paix intérieure."

Rouler sans rétro

Repartir à zéro

À chacun son fardeau

Ferme les yeux sur mes défauts

Rouler sans rétro

Repartir à zéro

À chacun son fardeau

Ferme les yeux sur mes défauts

"Pourquoi ils m'en veulent autant. Je me suis éloigné de ce maudit village dans l'espoir de trouver la zénitude et la sérénité. Est-ce que j'en demande trop ? Suis-je devenu gourmand ? Je ne comprends plus. Je veux juste sauver un arbre. Ne savent-ils pas que les arbres sont importants ? S'il n'y avait plus d'arbre ; les animaux s'enfuiront. Ils mourront de faim. Je sais qu'il vienne pour me tuer. Je finirai seul encore une fois. Toute ma vie j'ai cherché un moyen pour que les autres m'aiment. Je ne désirais plus que tout au monde d'être aimé et accepté par les autres. Je passais des journées entières à chercher l'amour, l'affection, l'attention et l'acceptation des miens. Mais en vain chacune de mes tentatives se soldaient par un échec cuisant."

"La solitude n'est qu'une perception subjonctive erronée de la réalité, mon enfant, tu sauras dans ton cœur que nous sommes toujours entourés d'âmes bienveillantes qui veillent sur nous, même lorsque nous ne les voyons pas. Personne n'est jamais seul car l'amitié, l'amour nous entourent même dans les moments les plus sombres." Rassura la Nature avec une voix insipide. Les arbres s'inclinèrent vers le bas pour lui montrer le chemin. "Va-t'en ! Surtout ne te retourne pas mon enfant. Ces hommes veulent t'abattre, tu cours un grave danger. Ne te retourna pas."

"Mais… Et toi ? Tu seras toute seule ici."

Décidément ce n'est pas si facile

J'ai dû mettre de côté mon ego

Tout ça résonnait comme un écho

Sur le quai du métro

Décidément ce n'est pas si facile

J'ai dû mettre de côté mon ego

Tout ça résonnait comme un écho

Sur le quai du métro

"Je serai dans ton cœur pour toujours." Rassura-t-elle doucement. Des lianes s'accrochèrent autour des hanches de Tom ils imitèrent un câlin affectueux.

"Je ne veux pas te quitter. Je ne suis Rien sans toi. Je pleure. Je suis un minable ! Je ne suis même pas capable de protéger ceux que j'aime. Je suis un raté." Vociféra-t-il, en donnant un coup de pied dans une pierre.

Décidément ce n'est pas si facile

J'ai dû mettre de côté mon ego

Tout ça résonnait comme un écho

Sur le quai du métro

Décidément ce n'est pas si facile

J'ai dû mettre de côté mon ego

Tout ça résonnait comme un écho

Sur le quai du métro

La la la la la la...

"Pleurer n'est pas une faiblesse. Dans chaque larme versée réside une force nouvelle. Un élan de résilience qui nous rappelle que pleurer est un signe de courage, pas de faiblesse. Car dans chaque larme il y a une histoire, un souvenir, une émotion qui mérite d'être honorée. Pleurer est un acte de courage et d'authenticité." Harry ne put s'empêcher de pleurer à son tour. Cette légende cachait une histoire si profonde. Il ignorait ce genre de chose. Il résista à l'envie de connaître la suite. La vie de Tom Jedusor fut pire que ça. Ce n'est ni tragique, ni mélodrame, ni un drame elle fut carrément injuste.

Harry ne put s'empêcher de trouver des similitudes dans sa vie et celui de la légende. Il connaissait ce sentiment profond qui chatouillait les entrailles, qui chuchotait à son instinct de protéger une personne en difficulté. Après tout il s'était armé également d'un caillou pour protéger une jeune femme. Sauf qu'il n'avait tué personne. Harry cherchait aussi de l'affection, de l'amour, de l'attention et de l'acception de la part de l'homme dont il fut tombé follement amoureux. Non il n'était pas un meurtrier. Toutefois cela ne faisait pas de lui une personne bien. Au contraire à tout moment il pouvait aussi se transformer en un monstre terrifiant.

Il se coucha sur son lit. Ses yeux s'attardaient quelques minutes sur La Mousse puis il continua de lire le livre.

Rouler sans rétro

Repartir à zéro

À chacun son fardeau

Ferme les yeux sur mes défauts

Rouler sans rétro

Repartir à zéro

À chacun son fardeau

Ferme les yeux sur mes défauts

Tom se précipita dans les contrées les plus profondes de la forêt. Il se faufila comme une ombre en évitant soigneusement les pièges qu'il a croisés par hasard dans sa route. Brusquement un chasseur l'aperçut. Ce dernier prévint les autres membres du village. Le chasseur se pressa de le suivre se hâtant dans sa hâte de le capturer. Les animaux déguerpirent aux sons tumultueux de leur course-poursuite. Tom grimpa un arbre il s'accrocha à une branche en songeant qu'il pourrait se cacher. Ce fut sa plus grande erreur. Son corps était exposé. L'arbre qu'il venait de grimper était coupé de la forêt donc le chasseur avait une bonne vue sur sa proie et il pouvait viser sans aucune difficulté.

Horrifié, Harry n'en croyait pas ses oreilles enfin ses yeux. Pourquoi, toutes ces personnes détestaient Tom pour ce qu'il avait fait ? La nature était le plus beau cadeau qu'une personne puisse avoir dans sa vie. Il ne comprenait pas leur point de vue et il ne voulait pas non plus le comprendre. Ses gens étaient odieux. Il ne méritait pas ce cadeau divin. Harry espérait sincèrement que Tom allait s'en sortir de cette maudite situation. Malheureusement il connaissait l'histoire. Il savait que ses espoirs tant espérés étaient vains !

Le chasseur tira sa flèche qui s'incrusta dans le dos de Tom. Ce dernier cria de douleur. Affublé par tant de douleur, il ne continua pas sa route jusqu'au sommet de l'arbre. Le malheureux se pencha et tomba dans un ravin. Le chasseur était ravi il retourna vers ses compères qui l'attendirent il les mit au courant de son exploit ; ils continuèrent de déforester la forêt.

La Nature eut pitié de ces humains qui s'aveuglèrent volontairement. Elle avait vu ce qu'il se passerait des années plus tard : l'élevage, l'agriculture, l'urbanisation et la pollution. Elle ne les en voulut pas ! Puisqu'elle est une déesse suprême elle n'utilisera guère ses pouvoirs pour changer la situation. Elle n'avait pas le droit d'interférer dans la vie des humains. Car ils cherchèrent eux-mêmes leur propre extinction. Cependant la Nature avait la capacité de protéger son petit, son bébé, son enfant de cette cruauté. Son esprit voyageait parmi les arbres et les herbes verts de la contrée.

La Nature pleura d'agonie en assistant à un terrible spectacle. Voir Tom, allongé, sur le sol, recouvert de blessures lui donna l'envie de pleurer. Son chagrin se manifesta sous la forme d'un petit précipité. Ce fut à ce moment-là qu'elle rencontra un homme mystérieux. Il avait la peau sur les os et ses yeux reflétèrent l'obscurité et le néant. Une aura un peu effrayante rôdait autour de la silhouette de cet inconnu. Il tenait un bâton qui dépassait sa taille. L'homme s'approcha. Il lui accorda le vœu de protéger son enfant bien-aimé. En désespoir de cause la Nature accepta le pacte. Tom se retrouva transformer en fleur. Cependant elle ne sut pas que l'homme mystérieux – était le dieu du mal en personne Malphador Xanathos – et qu'il avait une intention malveillante.

La Nature réalisa bien trop tard ce qu'elle venait d'accepter. Tom était devenu une magnifique fleur. Les habitants du village s'émerveillèrent par la beauté unique de la fleur. Ils la considérèrent comme un symbole de : pureté et de tristesse éternelle. On dit que cette fleur pousse uniquement tous les dix ans. Ceux qui connaîtront le véritable chagrin rencontreront cette fleur. Toutefois il faut prendre en garde comme les sentiments cette fleur est fragile il faut la manipuler avec précaution. Sinon elle mourra.

Avec brusquerie Harry referma le livre et le remit sous son coussin. Il venait de connaître les implications. La fleur n'avait pas apparu comme par magie. Si le livre disait la vérité la fleur avait senti son chagrin. Ce fut la seule raison qui expliquait son apparition extraordinaire. Pour une raison inexpliquée cette fleur avait su qu'il souffrait de son premier chagrin d'amour. C'en était assez angoissant comme explication. Néanmoins il ne connaissait pas les autres possibilités.

Harry se demanda autres choses. Pourquoi lui ? Il était sûr qu'il n'était pas le seul qui souffrait d'un chagrin d'amour. Il ne voyait pas la différence entre lui et quelqu'un d'autre ! Mais la fleur l'avait choisi. Il était l'élu. L'élu et le gardien de La Mousse. Ce sera un grand honneur de prendre soin de cette fleure. Un sourire se glissa sur ses lèvres pâles Harry s'endormit paisiblement.

"La vérité, elle est toujours belle et terrible. C'est pourquoi il faut l'aborder avec beaucoup de précautions." – Albus Dumbledor.

Severus passait un moment inoubliable. Lorsque qu'il naquit dans ce monde. Il sut tout de suite qu'il était fait pour s'être beaucoup plus qu'il ne le paraissait. Il était le fils unique d'une famille riche, de la haute société de la nation française. Il n'était pas un enfant quelconque de ce monde pittoresque. Il l'avait su dès sa naissance.

Quand il était un enfant son père s'assurait toujours que son éducation se déroulait dans les écoles privées de la plus haute qualité. Là-bas il rencontra d'autres gosses de riches. Ils étaient vaniteux et hautains. Ils gagnèrent tous leur piteuse vie grâce à la richesse exponentielle de leurs parents. Cependant Severus ne voyait pas les chose de cette manière. Pour lui la qualité et la compétence d'une personne furent les disciplines pertinentes dans la société.

Quand il eut ses quinze ans il vit l'opportunité sous la forme d'une petite bouteille. Qui aurait pu penser qu'une simple goutte de cigüe suffirait à tuer une personne ? Lorsqu'il versa le poison dans le verre de son père. Il vit la porte de la liberté s'ouvrit devant lui. Il avait profité de cette occasion pour se venger de toutes les malheurs qu'il avait subis. Il regarda le poison manger les entrailles et griffer les intestins comme s'il était des millions de petites fourmis. En voyant son père se débattre pitoyablement contre ce nectar funeste il souriait comme un fou.

Pour rendre cette journée mémorable inoubliable il trancha la tête de son père à partir de son cou. Il l'accrocha au mur de sa chambre. Il ne put contenir son enthousiasme. Il sauta pratiquement sur place. Lorsqu'il reprit le relais. Il fallait bien continuer l'organisation familiale. Il eut le soutient du major d'homme de son père. Il recruta des nouveaux recrus. Ce fut une tâche épuisante et chronophage néanmoins il en appréciait chaque seconde.

Devenir le plus jeune mafieux de l'histoire prouva qu'il était fait pour gouverner ce monde insipide. Il gagna rapidement les faveurs populaires et des autres organisations criminelles. Son influence était excellente. Son organisation s'agrandissait si rapidement par conséquent son pouvoir redoublait en puissance. Il avait les gendarmes à ses pieds et la justice avait trop peur de s'approcher de lui. Toutefois Severus n'était pas un homme pompeux. Il savait se montrer très prudent quand la situation l'exigea. Il savait qu'une seule erreur de sa part pouvait le coûter beaucoup de chose.

"Si le cerveau était en or, tu serais encore plus pauvre que Weasley ce qui n'est pas peu dire." – Drago Malefoy

Severus retourna dans son appartement en soupirant d'un air irrité. C'était une dure journée aujourd'hui. Il pouvait même la qualifiée comme la pire ! Il voulait prendre en photo les aras bleus qui étaient perchés sur un arbre. Mais un débile venait de surgir de nulle part et il le bouscula sans même prendre la peine de le relever. En guise de pardon ce dégonflé lui proposa une glace écrémée ! Severus fut un homme riche. Il pouvait se permettre n'importe quoi ! Il pouvait s'acheter des dizaines de cornets de glaces écrémées sans aucun souci. Cependant le respect, le respect cela ne s'acheta pas ! Le respect cela se mérite par les efforts et les progrès.

Severus avait passé une terrible journée en compagnie de ce sale type. Cet inconnu gênant ne faisait que de blablater sans arrêt ! Alors qu'il ne voulait qu'une seule chose : du silence ! Un silence pour calmer ses nerfs. Un silence pour calmer ses envies meurtrières lorsqu'il vit les aras bleus s'envoler. Un silence pour se ressaisir. Un silence pour méditer sur sa propre conscience morale. Que quelqu'un lui vint à son secours.

"Je crois que ma colère était lisible sur mon visage. Parce que je l'ai vu s'enfuir avec un air attristé. Je ne sais pas ce qu'il me veut ce mioche. J'ai intérêt à me méfier de lui. Je ne supporterai pas de le voir une seconde fois. En plus je dois continuer mes recherches pour trouver ce Potter. La description de Drago n'a pas été précise. Une personne qui a les yeux verts et qui porte une paire de lunettes. Il ne connait pas non plus la profession de cette personne."

Severus s'assit sur sa chaise devant son ordinateur. Il corrigea les paramètres et installa un capteur de viseur qui déstabilisa les autres programmeurs du bâtiment il entra dans la sécurité de l'immeuble avant de calibrer un autre vitriole. Il changea les systèmes informatiques pour contrôler les dysfonctionnements. Il ne fallait surtout pas qu'une personne remarque qu'il utilisait la sécurité de la carte mère pour trafiquer les systèmes des autorités régionales. Il entra dans les classeurs sociaux, en tapant le mot de passe d'un gendarme espion qui travaillait pour ses services. Puis il tapa sur son clavier le nom de Harry Potter pour trouver le casier judiciaire de celui-ci.

En cliquant sur le dossier à l'aide de sa souris. Des onglets informatiques apparurent soudainement avec des pancartes qui indiquèrent le danger. Ce n'était pas bon signe si ça continua comme ça un gendarme des bureaucratiques saura qu'il y a un pirate informatique qui essayait de s'incruster dans les mémoires populaires. Severus continua de taper les codes binaires sur un autre fichier il devait trouver un moyen de contourner la sécurité de la gendarmerie le plus vite possible avant que ce ne soit trop tard.

Pendant ce temps…

"Vous avez regardé la finale du football. Nous avons battu les Allemands d'un à zéro."

"Oui j'ai mis mon maillot pour l'occasion. J'ai eu peur quand j'ai vu l'autre équipe récupérer la balle."

"Oui c'était vraiment épique cette partie du match. J'ai failli me pisser dessus !"

"Marco tu es dégoûtant !"

"Quoi ? Je plaisante c'est tout."

"Je ne suis pas sérieux. Vous ne savez pas vous amusez les amis." Répondit-il en réfléchissant tout en écrivant et signant frénétiquement quelques rapports. Il classa les dossiers par ordre alphabétique en faisant attention de ne pas retiquer les étiquettes fragiles sur chaque dossier.

"Eh ! Les gars ! Est-ce que c'est normal que cette lumière clignote ?" Demanda un autre coéquipier en pointant du doigt une petite machine qui ressemblait à une pieuvre. Ce dernier ne perdit pas une seconde pour allumer son ordinateur et de taper son code d'identité pour entrer dans les fichiers de la gendarmerie. Il continua sa recherche, progressivement il voit un petit point rouge qui clignotait continuellement. Il analysa le fichier avec confusion.

"Que se passe-t-il, Eren ?"

"Je ne sais pas. Mais on dirait bien qu'il y a un client indésirable qui tente de faire des recherches sur une personne en particulier."

"Qui est-ce ?"

"Un certain Harry Potter !"

"Le fleuriste ?"

"Tu le connais ?"

"Comment l'oublier ? C'est lui qui a préparé les fleurs pour mon mariage."

"Tu n'avais pas dit que le mariage avait été annulé ?"

"Si ! Ma femme était en deuil sa maman venait de décédée ce jour-là. J'ai accepté que l'on repousse le jour de nos noces pour qu'elle se repose et qu'elle retrouve ses forces."

"Ah je suis désolé."

"Toutes nos condoléances."

"Ce n'est rien les gars vous ne savez pas."

"Bon ! Reprenons ce que nous faisons."

"Ouais alors c'est quoi le problème ?"

"Apparemment il y a un geek qui pense qu'il peut nous troller les amis."

"Et si nous nous amusons aussi hein ?"

"Ouais pourquoi pas ? Au boulot les gars !" Dit le chef de groupe en s'asseyant sur sa propre chaise. Il alluma son ordinateur en synchronisation avec ses camarades de postes. Le combat allait être rude. Mais ils n'allèrent pas lâcher l'affaire aussi facilement. Le chef sourit sardoniquement. Ça faisait un petit moment qu'il n'avait pas eu un défi à sa taille. Apparemment l'hacker ne comprenait pas sa place le chef.

Le groupe des combattants informatiques de la nation française mirent leur casque sur leurs oreilles. Puis ils commencèrent à taper sur leur clavier rapidement en suivant les conseils de leur chef qui leur parlait.

Étourdi, Severus fixa l'écran avec incrédulité. Finalement il avait été découvert. Les gendarmes de l'informatique tentèrent de se défendre en éloignant le fichier le plus vite possible. Tandis que les autres brouillèrent le signale et transmirent des fichiers incorrects. Severus fit de son mieux en entrant dans l'offensive il se saisit du fichier et l'enregistra le plus vite possible. Quand soudainement le fichier se referma et qu'un immense cadenas lui fit face.

"Je vois. Ils veulent jouer ! Je vais jouer aussi à votre petit jeu. Je préviens déjà il y aura qu'un seul vainqueur. Ce sera moi. Je dois détruire ce cadenas avant qu'il ne me lance une autre embuscade. Je ne dois pas perdre du temps sinon ils vont me démasquer."

Craignant le pire Severus tapa un autre code puis il envoya un autre virus qui pourraient ralentir la progression. Il se concentra sur le cadenas. Il eut un long moment de réflexion. Puis il recommença à écrire quelque chose. Une boite de cadeau apparut sur les écrans des ordinateurs des gendarmes.

"Chef ! Est-ce que nous ouvrons cette chose ?"

"Je conseille que nous ignorons ce truc. Pendant ce temps je veux que l'un d'entre vous identifie qui est la cause de ce piratage." Ordonna le chef furieusement en levant le poing. Du coin de l'œil il vit le petit nouveau cliquer sur la boite de cadeau. Avec effroi il leva la main à la hâte et poussa le cadet de sa chaise.

"Imbécile qu'est-ce que tu as fait !" La boite s'ouvrit. Ils virent, à l'intérieur, une tête de mort qui rit. Promptement il eut une panne de courant.

Les épaules baissées en signe de défaite le chef s'avoua vaincu. Ils surent instantanément que la bataille vint de se terminer. Inopportunément ils surent qu'ils ne furent pas les vainqueurs de ce combat. Les yeux inquisiteurs se posèrent sur leur collègue qui se recroquevilla de peur.

"Cadet, tu as des soucis à te faire. Malgré ta bêtise nous avons tout de même un avantage clef. Nous savons ce que ce que l'hacker recherche. Nous utiliserons cette connaissance à notre avantage. Appelez un électricien pour allumer le courant."

"Oui chef."

Severus sourit en frappant ses mains en signe de victoire. Il avait enfin ce qu'il désirait le plus au monde. Le dossier qu'il venait d'enregistrer n'avait rien d'intéressant. Les informations qu'il possédait dans son propre dossier n'étaient pas différents de l'enregistrement. Cependant Severus venait de gagner le gros lot. Il connaissait l'adresse et le lieu de domicile de Harry Potter.

"Enfin je t'aurai Harry Potter. Je te tuerai de mes propres mains. J'arracherai ton ventre et te ferai bouffer tes propres yeux ! Je me ferai un plaisir de couper tes doigts et de t'arracher les cheveux. Enquiquineur ! Je vais t'apprendre une chose c'est d'occuper de tes propres ognons !"

Il baissa la souris faisant défiler les pages du document. Lorsqu'il vit l'autoportrait de Harry Potter. Il se figea en clignant des yeux. Il jeta un regard dubitatif sur l'image qu'il venait de regarder. Il n'arrivait pas à y croire de ses propres yeux. Avec perplexité il analysa la photo avec un rayon ultraviolet. L'image n'avait pas été falsifié. Avec scepticisme ses yeux se baladèrent sur la silhouette de cette étrange personne. Il sut tout de suite qui était ce jeune homme. Il savait ce qu'il devait faire.

Envahi par une vague de satisfaction il s'endormit comme un bien heureux sur son lit. Qu'il ne savait pas il n'était pas le seul qui faisait des recherches.

Harry de son côté voulait connaître le mystérieux homme qu'il le plaisait.

À minuit une grande partie de la population s'endormit. Il y avait un peu de perturbations. Mais ce n'était pas si grave. Au point de déranger le repos de certaines personnes. Une brume sinistre recouvrit la petite boutique de Harry Potter. Elle s'étendit sur toutes les surfaces et les recoins. Elle la camoufla du monde de l'extérieur. Elle jouait un rôle protecteur. La brume n'était pas ordinaire. Elle était manifestée par une étrange magie noire. Une magie si puissante qu'elle cachait la lumière de la lune.

À travers cette brume épaisse, personne ne vit une mystérieuse silhouette qui apparaissait si soudainement. La silhouette se cacha dans l'épaisse brune ombreuse comme si elle avait peur de se montrer. Elle se dirigea vers la cabane de Harry Potter. Ses pieds effleurèrent le sommet des mauvaises herbes. En un clin d'œil elle se retrouva devant la porte.

L'étrange personnage tendit la main. Il ne fit aucun autre geste pour ouvrir la porte. Les racines des arbres s'allongèrent et s'enroulèrent autour de la poignée de porte. Elles l'ouvrirent sans faire de bruit. Puis les racines se rétractèrent elles reprirent leurs apparences initiales. L'étrange entité flotta vers le lit. Une main squelettique toucha la joue de Harry Potter. Elle s'aventura sur son front qui n'avait pas d'éclaire. La main squelettique bougea sur les lèvres et les oreilles de l'endormi avec tendresse.

"C'est triste ce que les gens sont prêts à croire pour ressentir un sentiment de sécurité éphémère." Dit la silhouette obstruée. Elle se retourna vers La Mousse. Elle ne toucha pas la fleur. La main squelettique se cacha sous les nombreuses couches de vêtements.

"Je ne comprends pas pourquoi tu as choisi cet humain Tom. Mais tu as fait ton choix et je ne le juge pas. Quoi qu'il en soit je suis curieux de connaître la raison qui t'a poussé à le faire."

L'étrange personnage fixa la fleur intensément.

"Je vois tu penses que ce garçon est la meilleure solution. Tu sais que le Mort ne sera pas content. Tu veux que je m'interpose. Tu rêves je ne suis pas ici pour t'aider."

La fleur se pencha d'un côté puis elle se tint droite.

"Je m'ennuie dans mon royaume. Je veux voir ce monde brûler dans les flammes des enfers. Je ne peux pas intervenir. Ce ne sera pas amusant. Tu t'inquiètes pour lui. Je sais… La mort le poursuit comme un animal affamé. Mais tu ne peux rien faire car tu n'es qu'une petite plante."

La fleur se redressa en agitant ses petites feuilles en signe de défi. L'étrange personne rit sombrement en secouant la tête.

"Personne n'échappe à la mort. Je peux t'assurer je sais ce que je dis. Tu penses qu'il connaîtra l'amour avant qu'il ne meure. Tu es naïf si tu penses à ce genre de chose. Tu penses toujours ainsi. Donc ce sera cet amour qui le conduira dans sa propre mort." La silhouette énigmatique leva ses mains squelettiques puis elle disparut au moment où les premiers rayons du soleil surgissaient. Ils annoncèrent une toute nouvelle journée.

"Il n'y a pas de bien ni de mal. Il n'y a que le pouvoir et ceux qui sont trop faibles pour le rechercher…" Lord Voldemort.

Severus avait demandé à Nathalie de faire des photocopies du dossier qu'il venait de dérober. Il attendait les photocopies dans son bureau. Il sirota son thé aux jasmins lorsqu'il remarqua une lumière rouge qui scintillait sur son bureau. Un sourire froid s'étendit sur ses traits qui s'assombrissaient. Un voyou tentait de pénétrer dans sa sécurité. Il ne connaissait pas du tout son adversaire le pauvre ignorant. Severus alluma son ordinateur en jacassant sombrement. Il avait un petit divertissement le temps que sa secrétaire serviable arrive. Il regarda l'écran de son ordinateur avec amusement en voyant l'intrus se débattre pitoyablement contre ses défenses. Il ne savait pas qui était cet envahisseur mais il n'était pas un grand professionnel de l'informatique.

Sans aucune difficulté, Severus parvenait à rejeter les faibles attaques du corps étranger et à reconstituer une autre défense bien plus solide que la précédente. Il perdit son sourire lorsqu'une sombre pensée effleura son esprit. Il y avait un espion entre ses murs. Qui avait une force et une résistance impulsive pour l'attaquer aussi ouvertement.

Severus s'avait qu'il n'avait pas besoin de s'attarder sur ses plus anciens employés. Or, ils n'étaient pas fidèles toutefois ils connaissaient les conséquences s'ils outrepassèrent ses décisions et ses consignes avisées. Il se souvint toujours de chaque entretient d'embauche qu'il assista froidement. À sa plus grande connaissance il savait qu'il n'avait qu'un seul employé qui ne connaissait pas ses sombres côtés. Ce fut Quirinus Quirrell. Ce dernier fut au poste de secrétaire il y eut quelque temps. Cela ne fit pas un mois que ce dernier fut au poste qu'il prit déjà les rennes pour le trafiquer.

Il y avait une taupe ses rangs. Il connaissait déjà son identité. Il n'attendait qu'une chose le bon moment pour frapper. La curiosité pesa sur ses épaules. Il voulait savoir ce que ce dernier recherchait si désespéramment parfois il y eut des problèmes informatiques et des maladresses. En tout cas Severus n'était pas du genre à négliger un potentiel suspect. Le pauvre Quirinus dut se méfier de ses fesses pendant la majeure partie de son quart de travail. Severus surveilla de loin. Il ne put pas s'approcher impunément vers sa victime sans avoir la preuve nette que ce dernier avait belle et bien commis une faute.

Devant ses autres employés il dut se mettre dans la peau d'un patron responsable pour éviter que sa réputation ne fasse défaut. Les commentaires et les critiques sur son image furent importants pour sa pauvre conscience qui ne toléra pas une seule moquerie. Son père l'avait insulté et rabaissé quand il avait été petit. Il ne fut plus un gamin. Il était un adulte responsable.

Ce fut maintenant son tour d'imposer sa loi et ses règles !

À suivre dans un instant…