Kreattur était un homme assez maniaque, il était un gros glouton, un avare qui n'avait pas froid aux yeux. Pour lui ce qui comptait le plus était son pognon. Les valeurs moraux humains il s'en ballait totalement les steaks. Il avait travaillé pour les plus grands criminels les plus horribles que le monde avait connu. Il était un homme à tout faire. Récemment il venait de récolter des informations très importants.

Sa maîtresse serait heureuse d'apprendre la nouvelle. Kreattur se déplaça pas à pas vers la villa de la grande famille Malefoy. Cette famille était la plus grande hypocrite au monde, il détestait la souillure toutefois il n'était pas une personne qui était bien placé pour juger le comportement de ses employeurs. Lui-même avait fait des choses odieuses. Utilisant une échelle cachée derrière une cabane en bois il gravit la clôture.

Il se glissa silencieusement dans la cour principale, il prit une flûte dans sa poche arrière, pour montrer au garde du corps qu'il n'était pas un intrus. Il entra dans la maison, sans se faire repérer par quiconque. La maison était magnifique, éblouissante, la famille Malefoy avait bon goût, il y avait des tableaux partout dans le couloir. En entrant dans le salon, il vit Lucius Malefoy en train de boire tranquillement sa tisane, en lisant également son journal.

"Bonjour monsieur, toujours en forme à ce que je vois." Flatta-t-il en faisant un petit révérence, il s'appuya contre le mur, son chapeau qui étouffa ses cheveux s'abaissa légèrement pour cacher la moitié de son visage. Il savait que cela ne servait à rien de se camoufler car au final il savait que le chef de la famille Malefoy connaissait son identité. Mais il adorait ça, se rendre soi-disant mystérieux.

"Hum... Kreattur, je ne suis pas ravi de te revoir sache que tu es ici rien que pour les besoins formels de ma femme. D'ailleurs je ne comprends pas pourquoi elle te demande chaque fois." Même pas un bonjour formel, cela restera un homme mauvais dans l'atrocité de son âme.

Kreattur sourit sadiquement, il se retourna vers un autre direction, il savait où la femme de Lucius se trouvait normalement, Narcissa Malefoy était une femme aussi égoïste que son mari, elle était impure dans le coeur et dans sa morale. Elle se renfermait sur elle. Ce ne fut pas la raison qui faisait d'elle une grande vilaine ; c'était une menteuse, elle maniait les gens comme elle maniait ses propres couteaux de cuisine.

Elle était une femme infidèle, qui trompait son mari. Or, il ne fallait pas la criminaliser, Lucius ne s'était pas non plus gêner pour la tromper en retour, homme et femme, faisaient la même chose derrière le dos de l'autre. Ce ne fut pas une question de savoir qui fut le premier à agir imprudemment. Non, les faits étaient là. Et dans ce combat, au milieu de cette bagarre se trouvait le pauvre Drago Malefoy, qui connaissait la vérité, mais qui n'osait pas le dire, il garda ce lourd fardeau sur ses épaules sans dire un seul mot.

Kreattur, ouvrit une porte qui le mena vers la pièce inférieur de la villa, il vit le jeune homme installé sur son canapé personnel, il regarda le ciel, en écoutant sa musique. Le jeune adulte était incroyablement frustré par sa situation, voir que ses parents ne s'entendaient pas et le fait qu'il soit pourri gâté depuis sa tendre enfance n'aidait pas non plus. L'espion perdit son sourire en voyant les épaules crispées de son plus jeune maître.

Dans cette famille, le jeune membre de la famille Malefoy fut le seul qui le traîtait avec le plus grand respect, il lui donnait souvent à manger quand il le croisait par hasard dans les ruelles. Il lui demandait parfois s'il allait bien, même si ce fut un semblant d'inquiétude, le geste signifiait beaucoup de chose pour lui. Drago ne le vit pas passer, mais Kreattur n'était pas si diabolique pour déranger le jeune homme dans son moment mélancolique. En contournant un autre couloir il ouvrit la porte de derrière là bas il vit une grande piscine, qui lui conduisait vers un beau jardin. Que c'était beau ! Ce fut la première pensée qu'il lui traversa dans son esprit.

Allongé sur une bouée, Narcissa Malefoy était en maillot de bain, les cheveux lâchés, le corps luisant à cause de la crème, anti coup de soleil. Kreattur baissa les yeux en signe de respect, hors de question qu'il regarda une femme sans aucune pudeur. Il ne voulait pas se faire passer pour un pervers. Ce ne fut pas la pire chose qu'il avait commis, mais ce ne fut pas n'importe quelle femme c'était la mère de son jeune maître. Ses yeux ne méritaient pas de caresser cette belle peau, même si cette peau avait été touchée par plusieurs hommes différends.

"Madame je suis de retour."

"Bien Kreattur. Dis moi qu'est-ce que tu as découvert ?"

"Madame je vous annonce une nouvelle bouleversante. Je ne sais pas si c'est un bon signe ou non."

"Je le saurais quand je l'entendrai imbécile. Arrête avec tes divagations je décide moi-même." Rappliqua Narcissa en se levant elle prit une boisson posé sur le bassin. Elle se dandina vers l'espion qu'elle avait embauché.

"Madame, je veux mon argent du mois. Je n'ai rien pu manger depuis trois jours."

"Dis moi ce que je veux entendre puis je te donnerai ce que tu veux." Elle prit une fraise dans un bol qu'elle mélangea avec de la crème fouettée, qu'elle mangea lentement. Kreattur détourna les yeux et regarda la piscine et les reflets du soleils.

"Oui madame. J'ai vu le manoir de Tom Jedusor, il y avait une voiture blanche avec des rayures noirs. Je pense qu'il se prépare pour la course du mois prochain." Narcissa laissa échapper un cri d'alarme assourdissant, elle se retourna vers lui renversant le bol sur le sol, éclaboussant les fraises sur son visage. Kreattur, fut livide un moment donné. Il ne comprenait pas ce qu'il se passait, mais il ne voulait pas rester comme un faon apeuré. Il prit les fraises écrasées sur son visage et les mangeait le plus discrètement possible; Il avait terriblement faim, il était proche de la famine.

Ses fraises ne suffisaient pas à calmer sa faim mais au moins son ventre avait arrêté de grogner. Narcissa fonça les sourcils en serrant les mains.

"J'ai un autre travail pour toi."

"Tu ne m'as pas payé cette semaine pourquoi je dois suivre encore tes ordres Madame." Kreattur serra les dents après avoir appuyer dangereusement bas le mot madame. Il commençait vraiment à détester son travail et cette femme.

"Je te payerai le double. Fait juste ce que je te demande. "

"Le double ? Bien ! Mais je ne fais pas ça pour le plaisir je fais ça pour l'argent."

"Oui oui comme tu veux. Donc voilà ce que tu vas faire. Lorsque la course va bientôt s'organiser je veux que tu t'approches de la voiture blanche et que tu..."

...

Narcissa écarta son visage de l'oreille de Kreattur, celui-ci, répugné, regarda avec angoisse et effroi ce que sa patronne venait de lui ordonner. Il pouvait voler une personne, il pouvait pirater un compte numérique, il pouvait braquer une banque s'il le fallait ; mais ça ! Ce qu'elle vint de lui ordonner était bien trop pour sa propre conscience.

"Je ne peux pas continuer à suivre les ordres de ces ordures. Il y aura un moment ou mon jour de chance frappera et je saisirai cette chance." Kreattur hocha la tête. Cela ne servait à rien de persuader ce genre de personne. Il savait que sa patronne était bien trop entêtée pour son propre bien.

Situé au niveau supérieur du manoir Jedusor, Severus était prélassé sur son lit, allongé sur le dos. Une douce aire musicale siffla dans les airs, remplissant la pièce de sa florissante mélodie. La pièce était sombre, heureusement qu'il y avait des bougies parfumées qui, non seulement, donnaient un léger avant goût de lavande, mais ils éclairaient la pièce de leurs minuscules flammes.

Severus écoutait la musique qui fut joué dans la chambre, sa main tenait étroitement une télécommande. Sa tête se reposait sur un oreiller, dodu et confortable, son regard rivait vers l'autre homme. Allongé sur le ventre, entre les jambes longues et délicates de son sadique mari, Tom s'appuyait sur ses coudes, il fixa la bosse qui cachait un monstre terrifiant.

Tom voulait se lever et sortir de la chambre mais il savait, par instinct, que ce serait une très mauvais idée. Severus pouvait devenir très cruel quand il était contrarié que ses plans ne fonctionnèrent pas comme il le décidait. Il poussa un léger gémissement en sentant le gode dans ses fesses bouger, et vibrer dans ses entrailles touchant le nerf caché.

"Severus..." Il laissa échapper un sanglot rauque, sa tête s'appuya sur le genou de Severus, le plaisir le frappa comme une matraque électrique. C'était si bon. Mais il savait que si le jeu continuait dans cette voie là il y aura plus du tout d'échappatoire.

Severus ne pouvait pas nier ce qu'il ressentit, son mari l'excitait trop ! Il ne pouvait pas détacher ses yeux de cette belle créature gémissante, sauvage, qui lui donnait une belle démonstration de la dépravation.

"Magnifique..." Dit-il, tirant les cheveux noirs de Tom vers l'arrière avant de lâcher prise.

"Severus... Mon amour ce n'est pas ce que tu crois."

"Oh, tu peux peut-être envisager de m'éclairer la dessus mon amour." Réprimanda Severus en laissant échapper un ricanement malicieux, son doigt glissa sur la télécommande, intensifiant la vitesse du gode, qui vibra un peu plus vite. Tom sursauta sous le choc et poussa un râle de plaisir.

"Je te préviens si tu jouis je t'enchaînerai avec ce gode dans le cul jusqu'à la nuit."

"Severus ! Espèce de sale- Ah ! Non pas plus ! S'il te plaît !" Il gémissait, il hurlait, et il criait de plaisir. Il n'arrivait pas à se retenir, son coeur battait la chamade, la sueur coulait le long de son dos. Sa tête se renversa sur la bosse en face de lui, il sentait l'odeur de son mari, le membre qui le terrorisait se cachait derrière cette couche de vêtement. Tom se mordit la lèvre avec peine. Il avait peur ; non il était farouchement terrorisé.

"Severus... c'est juste un malentendu."

"Je t'ai vu au dessus de lui. As-tu oublié notre conversation."

"Non je n'ai pas oublié."

"Alors pourquoi ?"

"Espèce de sale bâtard hypocrite. Moi aussi je mérite de... Ah ! Ah ! Severus pas plus." Tom sentit que sa tête ne tournait pas rond, il n'arrivait plus à réfléchir, ce fut toujours la même chose lorsque cela concernait le sexe. Tom perdait la tête et devenait bête. Il eut une idée brillante pour se venger. Il tendit sa main et déplaça le slip vers le bas, ces yeux ne purent s'empêcher de clignoter d'amusement, en voyant la virilité de Severus à quelque centimètre de son visage.

Il n'était pas énorme, mais il était long. La peau était pâle et la cicatrice était enfoncé profondément dans la chair, mais Tom s'en fichait. Ce membre était à son mari. Il acceptait tout et n'importe quoi. Severus était à lui. Il ne changerait pas cette manière de penser. Tom posa ses lèvres sur la tête qui faisait dégouliner des jets de près éjaculation, il lécha la tête avant de le prendre entièrement en bouche.

Tom a placé sa main sur la base du pénis de Severus et à commencer à embrasser toute la longueur, léchant la racine au sommet plusieurs jusqu'à ce qu'il mette finalement toute la tête dans sa bouche, mordillant de temps en temps. Severus gémit, il lâcha la télécommande. Pendant que Tom savoura la bite dans sa bouche, comme si c'était le bonbon le plus savoureux !

"Détend ta mâchoire mon amour je prends les commandes maintenant." Ordonna Severus impassiblement en touchant les cheveux noirs de son compagnon, le tirant vers le haut, le forçant à avaler toute sa longueur. Tom fonça les sourcils et laissa échapper un petit cri de protestation avant de se détendre.

Tom était habitué à n'importe quel type de violence mais il trouvait toujours inconforrtable quand Severus le forçait à faire quelque chose qu'il ne voulait pas le faire premièrement, heureusement que ce ne fut pas son premier rodéo, il avait déjà eu la bête dans sa bouche. Il ne fut pas victime d'une grande nausée comme les pauvres débutants.

Il continua de sucer le pénis, les yeux noirs se fixèrent lugubrement. Severus tira encore plus fort les cheveux de l'autre, il commença à baisser la bouche de son mari avec vigueur. Et au final Severus gicla dans la bouche de son mari. Tom senti le liquide chaud et sucré envahir sa grotte buccale, il l'avala sans réfléchir. Son regard était remplir de luxure et de folie.

"C'est si bon je ne savais pas que je méritais un tel prix."

"Allonge toi mon amour tu le mérites."

Severus retira le gode des fesses de tom, il le désinfecta et le rangea dans la boite. Tom s'affaissa sur le lit en souriant faiblement. Le sexe venait de drainer toute son énergie. Il méritait du repos.