Coucou mes petits potterheads ! Je suis très contente de vous retrouver après cette petite pause ! J'espère que vos vacances se sont bien passées ainsi que votre rentrée pour celles et ceux qui sont concerné.e.s. Bien, je poste donc le dixième chapitre de cette fiction et comme je suis une auteure attentionnée (^,^) voici un petit résumé de mon histoire jusqu'ici :
À peine arrivé dans l'équipe de l'inspecteur Snape, Harry Potter se retrouve avec l'affaire O'Drake sur les bras. Au bout de quelques jours d'investigations, Snape retrouve les coupables et clôt l'enquête. Suite à cela, Harry est envoyé aux archives du commissariat, là, il trouve un dossier étrange sur ses parents. Cet événement le conduit à New Scotland Yard (NSY) où il trouve un dossier qui donne une version différente de la mort de ses parents. Peu de temps après, une nouvelle enquête s'ouvre : des criminels s'attaquent aux familles des forces de l'ordre. Sur la scène de crime, Harry rencontre brièvement l'inspecteur Tom Jedusor. Le lendemain, le directeur de NSY, Albus Dumbledore organise une réunion pour informer ses équipes du plan mis en place pour lutter contre ce nouveau fléau. À la fin de ce rassemblement, Harry se retrouve confronté seul à seul à Tom Jedusor qui lui propose d'enquêter lui-même sur la mort de ses parents en échange d'informations sur Snape. Harry refuse. Il se retrouve ensuite de nouveau en compagnie de son équipe, qui se révèle être déjà au courant des intentions de Jedusor et qui décide d'emmener Harry dans un endroit où il trouverait réponse à ses questions...
Et sur ce, je vous souhaite une bonne lecture !
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CHAPITRE 10 : 12, Square Grimmauld
Tout le trajet depuis New Scotland Yard se fit en silence. Dès le début, Harry essaya de mémoriser la route qu'ils empruntaient mais leur itinéraire paraissait si compliqué qu'il finit par jeter l'éponge. Il avait l'impression qu'ils effectuaient beaucoup de détours inutiles, mais il comprit leur utilité quand il remarqua que Minerva, sur le siège passager, ne cessait de jeter des coups d'œil discrets au rétroviseur : ils devaient faire en sorte de ne pas être suivis. À défaut, l'apprenti tenta de retenir le temps de trajet mais là encore, tous les détours qu'ils faisaient ajoutaient un temps additionnel trop important pour se faire une véritable idée. Il abandonna et se contenta de regarder défiler les rues de Londres. À ce stade-là, l'apprenti ne savait plus trop quoi penser, pourtant il était persuadé d'une chose : tout ce mystère touchait de près ou de loin à ses parents. Il n'avait aucun souvenir d'eux, tout ce qu'il savait venait de son oncle et de sa tante, chez qui il avait vécu. Au moment de partir de chez les Dursley, il avait bien sûr choisi de commencer son service militaire, chose qui le rapprochait de parents qu'il n'avait jamais connu.
Accoudé à la portière, le nez collé à la vitre, Harry sentait de temps à autre le regard soucieux de Remus se poser sur lui. Cela aurait pu l'inquiéter quant aux révélations qu'il s'apprêtait à recevoir, mais le garçon était à des lieues de ce sentiment ; au contraire, il se sentait serein et assez confiant. Il se rendit compte à cet instant qu'en effet, il vouait à Remus Lupin, Minerva McGonagall et Severus Snape une confiance sincère. Il les aurait suivi n'importe d'où, tant qu'il était avec eux, il savait que tout allait bien.
Il sortit alors de ses pensées et se décida à détacher son regard de la vitre pour tourner la tête vers Remus. Ils se regardèrent longtemps, jusqu'à ce que le plus âgé décèle la pointe de détermination au fond des prunelles vertes du plus jeune. Là, Remus sourit doucement, rassuré, et détourna son regard de l'apprenti. Quelques minutes plus tard, ils arrivèrent enfin à destination.
Harry, qui s'était attendu à un lieu un peu extraordinaire, comme un repère clandestin dissimulé dans une ruelle sombre de Londres ou un vieil entrepôt désaffecté réhabilité en lieu d'accueil pour une quelconque organisation secrète, se retrouva fort étonné car en réalité, ils se trouvaient dans un quartier de la capitale, tout ce qu'il y a de plus traditionnel. Une longue rangée de maisons serrées aux murs de briques rouges très anglaises, et toutes hautes de trois étages, se tenait devant la petite équipe. Harry suivit sans un mot les trois policiers qui se dirigeaient vers la porte du numéro 12. Le garçon entra à la suite de Snape.
Ils pénétrèrent dans le hall, qui était en fait un très long couloir, plutôt sombre. Sur le sol, un long tapis de velours atténuait le bruit de leurs pas et au mur, plusieurs portes et portraits accueillaient les visiteurs. Vers le fond du couloir sur la droite, un escalier d'ébène s'élevait dans les étages. En tendant l'oreille on pouvait entendre, venant de l'autre côté d'une porte à l'extrémité du corridor, plusieurs voix étouffées. L'inspecteur Snape guida Harry et ses collègues jusqu'à cette porte en question ; il laissa le plus jeune passer en premier.
Là, Harry ne put contenir son étonnement : devant lui se tenait une salle à manger assez étendue dans laquelle se trouvaient Albus Dumbledore, Drago Malefoy, Tonks, Célestin O'Drake ainsi que deux autres personnes qu'Harry ne connaissait pas. La première était une petite femme aux cheveux roux flamboyants qui rappelait vaguement quelque chose à Harry, et la deuxième personne était un homme à la corpulence fort impressionnante et au visage strié de cicatrices. Le garçon ne vit que plus tard, car la figure de cet homme était à moitié cachée dans l'ombre, qu'un cache-œil en cuir épais barrait son visage dur. Tous avaient l'air d'être en grande discussion autour de la table, et seuls Dumbledore, Célestin et Drago étaient assis.
Ce fut l'homme aux cicatrices qui se rendit compte de la présence de l'apprenti en premier :
« Albus, grommela-t-il en ne lâchant pas de l'œil le garçon, les voilà. »
Cela eut pour conséquence d'attirer l'attention de toute la pièce vers le brun, notamment celle de Tonks qui, en voulant se retourner, fit tomber un des cadres du mur. Au moment où Severus, Minerva et Remus entrèrent à la suite de l'apprenti, Dumbledore se leva de sa chaise et se dirigea vers ce dernier :
« Ah ! Harry ! J'espère sincèrement que jusqu'ici notre très cher Severus ne s'est pas montré trop harassant envers toi.
-On aurait dit un ange, plaisanta Minerva alors que le directeur arrivait au niveau de Harry et lui posait une main chaleureuse sur l'épaule. »
Snape leva les yeux au ciel, ce qui lui valut de petits gloussements amusés de la part de Lupin et McGonagall et, bien malgré lui, un rictus de la part d'Harry. Souriant aussi, le directeur continua posément :
« Bien. Avant toute chose veux-tu quelque chose à boire ou à manger Harry ? Nous avons du thé, des petits gâteaux faits par Molly, ou un de mes bonbons au citron peut-être ? »
L'apprenti déclina l'offre gentiment, et après un petit silence, Albus reprit en l'entraînant à l'extérieur de la pièce :
« Bon, bon. Passons donc au vif du sujet dans ce cas. Vous autres, ajouta-t-il en se retournant, nous en avons terminé avec l'ordre du jour vous être libres de disposer. Suis-moi mon garçon. »
Et Dumbledore entraîna le jeune homme à sa suite dans les escaliers. Ils gravirent tous les étages pour s'arrêter finalement devant une trappe qui menait au grenier. Ils y entrèrent tous les deux. À l'intérieur, la luminosité était tout juste suffisante pour s'éviter de trébucher contre un quelconque objet. Et des objets, il y en avait : partout où Harry posait le regard, il y trouvait des livres, des cartons, de vieux CD, et tout un tas de bibelots en tout genre. L'endroit était également assez poussiéreux, mais c'était juste ce qu'il fallait afin de ne pas éternuer quand on déplaçait quoi que ce soit.
Dumbledore se dirigea vers un carton un peu au fond de la pièce en déclarant :
« L'Ordre du Phénix a été fondé la première fois en 1961. Nous étions un réseau de contre-espionnage alors que la guerre froide faisait rage dans le monde. À cette époque, la police et les services secrets de Londres n'étaient pas à leur niveau d'aujourd'hui, et c'est pour cela que cette organisation secrète a été créée. Tes parents, Harry, étaient deux agents très doués ; James travaillait pour Scotland Yard et ta mère pour les services secrets. Je n'étais pas encore à la tête du Yard, mais j'y exerçais déjà en tant qu'inspecteur, et il n'est pas rare d'avoir quelques liaisons avec les services secrets. Tes parents ont donc rejoint l'Ordre en ces temps-là, quoique la guerre froide touchât un peu à sa fin. »
Là, il s'arrêta, fit face à l'apprenti et lui tendit un bout de papier cartonné. Harry s'en saisit et il vit qu'il s'agissait d'une photographie ; d'une photo de groupe plus précisément. Au centre, il reconnut aussitôt Dumbledore bien que celui-ci fût âgé de quelques petites décennies en moins ; non loin du directeur, se tenait une série de jeunes gens, qu'Harry eut un peu de mal à identifier : de gauche à droite se trouvaient Minerva McGonagall, Sirius Black, James et Lily Potter, ainsi que Remus Lupin. L'apprenti reconnut également la femme prénommée Molly et l'homme au cache-œil (quoiqu'à cette époque, son visage fût encore lisse de toute cicatrice). Puis le regard de notre garçon se posa sur un visage qui lui semblait étrangement familier : il s'agissait d'un homme de très grande taille (tant en largeur qu'en hauteur), à la barbe et aux cheveux hirsutes, et bien que ce portrait parût bien rustre, Harry ne pouvait s'empêcher d'y trouver un je-ne-sais-quoi de rassurant et sympathique. C'est après de longues minutes à parcourir les méandres de sa mémoire qu'il parvint à poser un nom sur ce chef : Rubeus Hagrid, l'homme qui l'avait recommandé au commissariat de Schacklebolt après son service militaire.
Là, ce fut comme si le jeune homme avait reçu le plus violent des soufflets, cela tant et si bien qu'il ressentit le besoin de s'appuyer légèrement contre un des vieux meubles poussiéreux qui jonchaient le , bien sûr, n'échappa point au directeur de NSY et celui-ci vint poser une main qui se voulait solide sur l'épaule du garçon. Ce dernier leva la tête vers son aîné :
« Pourquoi a-t-il fallu...tout ça ? »
Les iris bleues du directeur scrutèrent un instant le garçon avant qu'il n'ôtasse sa main de son épaule pour commencer en s'écartant légèrement :
« Eh bien vois-tu Harry, il est parfois de ces destinés particulières qui font que la vie sera, et cela sans distinction entre bien et mal, qualifiée de ce qu'il y a de plus extraordinaire au monde. Et toi, enfant né de deux agents secrets, il se trouve que tu fais partie de ces parcours où l'on fait de grandes choses. Tes parents étaient vraiment très doués, et pour cela, les affaires sur lesquelles ils travaillaient relevaient des histoires les plus dangereuses et confidentielles qu'il nous eût été donné de recevoir. Et cela à tel point que sur la fin, je n'étais plus celui qui leur fournissait du travail. Cela venait directement du gouvernement britannique. Ainsi donc il était des fois où certaines de leurs affaires m'échappaient et où je n'avais connaissance des résultats que bien après leur aboutissement, car je me répète, je n'étais pas encore assez haut placé. Et ce fut le cas pour leur dernière affaire, qui les a tenus occupés de longs mois durant et qui, semblerait-il, aurait abouti à des révélations d'une importance capitale. Mais avant d'avoir pu partager ces résultats au gouvernement, tes parents sont morts, Harry. Et avec cela, aucune trace de leurs travaux. Nous ne pensons pas que ceux-ci aient été volés mais nous croyons que ta mère les aurait ou cachés, ou détruits. L'Ordre et le gouvernement ont longtemps cherché ces travaux, sans succès. Le gouvernement a d'ailleurs depuis longtemps abandonné les investigations, mais pas nous. Et toi, tu as dû être tenu dans le secret absolu jusqu'à maintenant. Car vois-tu Harry, ne connaissant pas la gravité de leur découverte, il fallait que tu sois préservé jusqu'au bout. Mais en entrant dans l'armée, tu as montré des aptitudes remarquables, particulièrement adaptées à ce que nous recherchons dans l'Ordre. Rubeus Hagrid, tu as pu le constater, es l'un de nos membres, chargé notamment du recrutement au sein des jeunes de l'armée. Mais ton arrivée dans la police de Londres n'est pas passée inaperçue auprès des quelques policiers qui ont auparavant côtoyé tes parents. L'inspecteur Jedusor est de ceux-là, et je me dois de te mettre en garde contre lui. C'est un inspecteur très doué, et sa popularité est telle que je me dois de le garder ; il n'accepte dans son équipe que les meilleurs, tu as déjà pu apercevoir Blaise Zabini ou bien encore Fred Hurlton ; eh bien il fut un temps où Tom s'intéressait de très près à tes parents. Mais ils n'ont jamais accepté de le rejoindre, d'autant plus que j'ai toujours refusé de l'intégrer à l'Ordre - il n'en a d'ailleurs pas connaissance - ce qui était assez d'une mise en garde contre cet homme. Je ne vais pas te cacher, mon garçon, que j'ai suivi ton parcours de ta naissance jusqu'à maintenant, et que je ne suis pas pour rien dans ton affectation dans l'équipe de Severus ni dans tout ce qui t'es arrivé par la suite, en dehors de l'affaire O'Drake bien sûr. Je l'ai fait pour plusieurs raisons : d'abord pour vérifier tes compétences mais aussi ton intuition, cela je l'ai vu dans l'affaire O'Drake puis dans ta manière de réagir aux dossiers sur tes parents. Ensuite, il fallait que l'on te guide vers nous en éveillant le moins possible les soupçons de l'inspecteur Jedusor pour des raisons évidentes. Je savais qu'en venant aujourd'hui tu te retrouverais confronté d'une manière ou d'une autre à lui, et je savais aussi qu'il te proposerait un marché. Le choix que tu as fait a été notre dernière confirmation que tu avais ta place dans l'Ordre du Phénix et voilà venu le temps pour toi de faire un dernier choix : es-tu prêt à intégrer l'Ordre pour accompagner nos recherches autour du décès de tes parents et de leurs travaux ? Ou bien préfères-tu te tenir loin de tout cela ? Sache, Harry, que tu es libre de faire ce choix, de dire oui ou non. Je te disais tout à l'heure que tu étais voué à faire de grandes choses, et quelque soit ton choix, je ne doute pas que ce soit ce qui t'attend. Mais j'ai aussi dit que cela se faisait sans distinction entre le bien et le mal, et j'ajouterai simplement Harry que ce sont nos choix, bien plus que nos aptitudes, qui le déterminent. »
Et sur un sourire rassurant, Dumbledore quitta la pièce, laissant le jeune apprenti seul avec sa conscience et le poids de ces révélations. Accueillant favorablement cette nouvelle solitude, Harry se laissa aller à s'asseoir sur le sol. Il ne savait pas s'il convenait de rire ou de pleurer, d'exploser de colère ou d'être terrassé de peur. Mais perdu dans l'océan déchaîné de ses pensées, il se raccrochait à une unique certitude : quoiqu'il advienne et quel que fût le cheminement broussailleux de ses réflexions, il savait qu'il finirait de toute manière par accepter. Il savait qu'il rejoindrait l'Ordre, qu'il tenterait de retrouver la vérité. Il le savait car cela était dans sa nature, de cela il n'y avait pas besoin de tergiverser. Mais ce qui l'agitait profondément en cet instant, concernait tout ce qu'il y avait autour de ce choix : par exemple, jusqu'à quel point Severus, Minerva et Remus étaient-ils impliqués ? Ces deux derniers étaient sur la photo de l'Ordre aux côtés de ses parents. Jusqu'où pouvait-il croire Dumbledore qui avait si bien manipulé sa vie jusqu'à présent ? S'il était apte à générer la peur chez l'inspecteur Jedusor, alors de quoi était-il capable ? Puis il repensa à la réflexion qu'il s'était fait avant d'arriver à la porte du numéro 12 : malgré tout il leur faisait toujours confiance. Malgré tout, il savait qu'il leur pardonnait déjà. Mais malgré tout, en sortant de la sombre pièce qui devenait étouffante, Harry croisa Snape dans les escaliers, et il ne put s'empêcher de poser la question avec le peu de contrôle qui lui était propre :
« Vous le saviez n'est-ce pas ? Depuis le début ! »
Au départ, Snape se contenta de toiser l'apprenti de son air impassible. Après un long silence, il répondit simplement :
« Non.
-Non ? Rétorqua Harry ne cachant pas son incrédulité.
-Non, reprit Snape en s'approchant dangereusement du brun, vous savez, l'agent McGonagall n'a pas tellement tort quand elle dit que j'ai été un ange. Dès le départ, je comptais bien vous faire comprendre que vous n'étiez pas le bienvenu dans mon équipe. Et vous seriez déjà hors de ma vue si je n'avais pas reçu les ordres de Dumbledore le soir même de votre arrivée. Alors maintenant, si l'idée absurde de me tenir responsable de toute cette affaire vous a effleuré l'esprit, je vous conseille fortement d'y revenir à deux fois. Croyez-moi Potter, vous ne voulez pas connaître l'ange déchu ! »
Et sur cet échange quelque peu désagréable, l'inspecteur repartit dans les étages sans un regard de plus pour le brun. Harry, qui avait vécu la scène un peu comme déconnecté et se retrouvait maintenant dans cet état un peu cotonneux du redémarrage de la conscience, entreprit de descendre les escaliers pour rejoindre la salle à manger. Là, il retrouva Remus qui se trouvait seul. L'agent l'accueillit avec une lueur un peu soucieuse dans le regard. Sans dire un mot, il invita d'un geste le garçon à s'asseoir dans un fauteuil devant l'âtre de la cheminée, et lui servit une tasse de thé. Le policier s'assit en face de lui et l'observa silencieusement. À peine quelques secondes plus tard, ce fut au tour de Minerva de revenir dans la pièce, et apercevant ses deux partenaires, elle les rejoignit. Assimilant rapidement la situation, elle échangea un regard équivoque avec son collègue et vint poser sa main aux doigts fins sur l'épaule de l'apprenti.
Ce fut tout à la fois peu et tant de choses, et cela suffisait. Car dans la mer agitée d'émotions contraires dans laquelle il se débattait, Harry avait trouvé son équipage. Et malgré les caprices des uns et des autres, l'inspecteur Snape tenait toujours la barre.
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Voilà, voilà. Un style un peu différent de d'habitude (qui a été fortement influencé par mes lectures de l'été ^.^). Je ne sais absolument pas quand je posterai la suite, et il est probable que le rythme de publication soit très irrégulier. Mais si j'estime que j'ai mis trop longtemps à poster, je vous referais toujours un petit résumé comme je l'ai fait ici. Dites-moi si tout cela vous convient et n'hésitez pas à donner votre avis sur cette fic (cela pourrait booster le rythme de publication *hum hum*).
À très bientôt ! -.-
