Une heure plus tard après l'attaque contre le mur.

Contrairement aux paysages paradisiaques où vivait l'Ordre Blanc. Là-bas vous pourriez voir les arbres qui longeaient les prairies en continuité, les plaines étaient herbeuses, les fleurs fleurissaient et profitaient de la chaleur du soleil. Les oiseaux chantèrent des douces chansons qui donnèrent aux gens qui les écoutèrent de s'endormir paisiblement et de se prélasser sous les zéphyrs qui planait dans les airs. C'était merveilleux. Les vaisseaux de transports planaient sur les horizons sans avoir un impact sur l'environnement. L'homme et la nature était en harmonie et en paix. Les arbres firent pousser des magnifiques fruits juteux et garnies de protéines riches en glucoses. L'air était… si doux comme des cotons que les grands cotonniers faisaient pousser sur leurs branches solides. Le peuple de l'Ordre Blanc vivait bien et ne se plaignit pas.

Ils aimèrent leur vie. Ils l'acceptèrent amplement. Les activités affublèrent la société centrale. Le grand Magasin rempli d'activités éveilla l'espoir et la passion. Les gens s'amusèrent joyeusement ; ils parlèrent et se racontèrent des histoires à leurs amis qu'ils croisèrent par hasard parmi la foule de gens. Il ne fallait pas oublier que le bonheur – bien qu'il soit sacré ceci – n'est pas infini. Le bonheur pouvait partir aux éclats si la prudence tombait à plat.

Car le paysage qui se trouvait de l'autre côté du mur était bien trop différent. Alors qu'il aurait dû y avoir une forêt immense qui devait gravir les échelons il y avait un désert de sables et des pierres qui tombèrent des collines qui s'écroulèrent en mille morceaux. Parfois si vous restiez attentifs vous trouviez un squelette de mammouth – qui habitait des vieux cafards et des souris carnivores – vous verriez aussi des corbeaux – à la voix criarde – qui chantèrent des douces mélodies de la mort et si vous aviez les cœurs si gros vous auriez le courage de voir des petites plantes desséchées.

Les arbres étaient nus. Ils n'eurent plus de feuille. Leur écorce était dure et raide. L'air était lourd. Ce fut si impossible de respirer librement sans suffoquer une seule seconde. Le lieu lui-même représentait la tristesse et la désolation. Parce que vous ne pourriez pas entendre la chanson des oisillons qui représentait le printemps. C'était horrible. C'était affreux. Vers le haut il y avait une immense fumée qui envahissait le ciel. Cette fumée n'était pas naturelle. Elle venait de cette usine qui fabriquait des immenses de combats qui pouvaient déchiqueter le métal, et creuser des trous profonds.

Le mécanisme était très compliqué. Derrière les conduits d'aération s'échappèrent une huile boueuse et épaisse qui coulait vers la rivière qui se colorisa en noir. Les bras montèrent et descendirent en faisant des bruits grinçants et métalliques. Cela ne voulait pas dire qu'il n'y avait aucune activité. Le peuple de l'Ordre Noir était juste différent. Il avait des normes et des valeurs qui s'opposèrent. Ils étaient sérieux et ils n'avaient pas le temps de jouer. Vous pourriez voir des enfants qui écoutèrent docilement les enseignants qui leur faisaient cours. Les femmes qui ne s'occupèrent pas des enfants travaillèrent d'arrache-pied dans les usines.

Elles construisirent des missiles et des bombes explosives et toxiques. Elles prirent des pauses avant de reprendre le travail comme des robots. Les hommes s'occupèrent des stratégies militaires et s'entraînèrent dans la maintenance des machines. Chaque jour il y avait plus d'une centaine d'hommes qui s'entraînèrent dans le simulateur pour gagner leur diplôme et d'embaucher dans la plus grande académie du plus grand ornement de la communauté Noire. Le peuple de l'Ordre Noir était clairement différent du peuple de l'Ordre Blanc. Les habitants étaient vicieux, avares et pleins de gourmandises. Ils prirent leurs travails au sérieux. Ils étaient si concentrés qu'ils ressemblaient à des droïdes mécaniques qui sortaient de leurs usines. L'ambiance était étouffante.

Toutes ses activités étaient surveillées avec sobriété. Ce peuple infame était sous la gouvernance d'un terrible dirigeant qui était lui aussi un comte. C'était Gellert Grindelwald. Il était le total opposé d'Albus Dumbledor. C'était si difficile d'imaginer ces deux hommes qui purent se marier. Ils avaient tous les deux des pensées, des convictions, et des envies différentes. Albus Dumbledor aimait la nature, la paix, la tranquillité et la vie dans son ensemble. Par contre Gellert avait une vision obscurcie. Il adorait la richesse, la puissance, le pouvoir et la gloire. Alors que le comte Dumbledor asservit son peuple pour le bien être en commun. Gellert s'en servit pour son propre bien être.

Il y avait une devise que le peuple de l'Ordre Noir chérissait : Force, Honneur et la Mort !

Il avait aussi un code qu'il suivait à la lettre. C'était leur loi. Leur destiné.

Que la colère brûle telle une flamme ardente elle me conduira vers la grandeur. Que ma volonté impitoyable soit une lame acérée qui tranche tout sur mon passage. J'écraserai mes ennemis et je les plierai à ma volonté. Car seul le pouvoir, la richesse, la solitude me guideront, me fortifieront, me mèneront vers la quête éternelle.

Actuellement ce mesquin chef était assis sur son trône en bois – qui était en réalité une simple chaise – il criait de rage et des insultes les plus vils et les plus odieuses. La salle de conférence était gigantesque. Elle pouvait contenir une immense table triangulaire à chacune de ses sommets il y avait un conseiller. Les conseillers possédaient chacun un masque qui couvrait l'ensemble de leur visage. Ils portèrent des longues robes noires. Ils ressemblaient à des fantômes.

"Bande d'incapables ! Misérables vermines ! Je veux savoir pourquoi ce plan fantasmagorique a pu échouée ? Je veux des réponses tout de suite !" Hurla-t-il en jetant une chaise par-dessus son épaule. La chaise rebondissait et tomba – par pur hasard bien sûr – sur le serviteur le plus proche. Ce dernier tressaillit. Il gémissait de douleur puis il se redressait sur sa propre chaise.

"Comte Grindelwald nous avons supervisé l'attaque que le général Xui a mené ce matin. L'attaque a été un pur succès. Malheureusement nous avons ignoré un grand détail que nous avions pris en compte qu'à la fin de l'attaque. Le comte Dumbledor était sur les lieux." Répondit humblement le deuxième conseiller en se levant il s'approcha d'un mur qui était recouvert d'un panneau électrique blanche. Il tapa sur le clavier avec finesse et délicatesse.

"Nous avons utilisé la carte mémoire mère d'un robot de combat pour visionner l'enregistrement de l'attaque frontale." Poursuivit soigneusement le premier conseiller en rejoignant le deuxième qui était placé devant le panneau de contrôle. " L'attaque s'était déroulée sans aucune difficulté. Malheureusement nous avons sous-estimé le nombre numérique de nos adversaires. Et nous avons perdu. D'après mes calcules si je ne me trompe pas si nous attaquons cette nuit nous pourrons percer le mur sans que quiconque ne le verrait."

"C'est de la folie ! Nous ne pouvons pas percer ce mur il est épais et immense. Le seul moyen d'atteindre l'autre côté c'est de l'escalader." Riposta hargneusement le troisième conseiller en frappant la table d'un air outré.

"C'est une idée encore plus folle que la mienne. Il ne faut pas oublier que nous avons fait de nombreuses tentatives. Nous avions survolé le mur, nous l'avions grimpé, nous l'avions escaladé grâce à nos robots grimpeurs deux mille !" Contra le premier conseiller vivement.

"As-tu une idée fantastique ? Tu critiques et tu n'aboutis à rien ! Tu es encore plus frappadingue que moi !"

"Je ne critiques pas je soulève simplement ta stupidité contagieuse." Se moqua le premier conseiller en croisant les bras sur son torse. " Au moins moi je cherche une solution contrairement à toi je ne rouspète pas !"

"Rouspéter ? Je ne rouspète pas !"

"Si tu rouspètes !"

"Non je ne rouspète pas !"

"Oh que si !"

"Certainement pas je ne rouspète pas !"

"Assez bande d'idiots. Vous vous ridiculisez !" Gellert prit une autre chaise et la jeta – bien sûr par hasard – sur le même conseiller. Ce dernier marmonna sa poisse absolue de recevoir une chaise sur la tête. Il se redressa en gémissant de douleur avant de s'asseoir sur sa propre chaise qu'il venait de redresser.

"Je veux une solution dans le plus vite possible sinon je vous jette dans le gouffre sans fin."

"Il voulait dire le gouffre sans-fond." Murmura doucement le troisième conseiller en se retournant vers son collègue.

"Je pense aussi."

"Je dis ce que je veux." Railla le comte Grindelwald en criant pratiquement. Les conseillers se recroquevillèrent dans le coin d'une pièce comme des enfants apeurés. " Quand le monde d'en face sera le mien je serai empereur. Mon peuple deviendra mes sujets et l'Ordre Blanc tout entier tremblera devant moi parce que j'abolirai toutes leurs libertés."

"Hum... j'aime ce que j'entends." Gellert releva la tête, surpris d'entendre une voix mélodieuse il jeta un coup d'œil autour de lui pour trouver la personne qui parlait de cette manière. Ses yeux varions se posèrent sur un jeune homme balafré et frileux vêtu d'un pantalon noir et d'une veste qui lui recouvrait à peine son ventre et son torse.

"Qui es-tu ? Comment es-tu entré dans mon palais ?"

"Ce truc ? Un palais ? Quelle plaisanterie !" Le jeune inconnu marcha dignement vers le chef de l'Ordre Noir qui le scrutait prudemment. "Je suis Mephilis Lenoir je suis un dieu. Un dieu tout puissant."

"Un dieu. Hum. Comte Grindelwald n'écoute pas ses bêtises. C'est un trompeur qui ne veut que se remplir les poches."

"Oui méfiez-vous ! Cet homme vient de nulle part nous ne savons rien de lui."

"C'est bien de se méfier. Mais ce n'est pas bien d'ignorer de l'aide précieux."

"Pour le moment je peux faire confiance qu'à votre parole. Mais je veux que tu me donnes une preuve solide de ce que tu avances."

"Mais ce n'est pas un problème. Ça peut se résoudre très facilement." Les yeux noirs de Mephilis s'inondèrent de larmes tout d'un coup la salle de conférence se remplissait d'eau. Il y avait de plus en plus d'eau. De plus en plus. L'eau recouvrait toute la salle. Si cela continuait comme ça l'eau toucherait le plafond et toutes les personnes qui se trouvèrent dans la salle allèrent se noyer. Les conseillers faisaient de leur mieux pour nager leurs robes ne permettaient pas de nager aisément. Ils s'en mêlèrent tellement qu'ils n'arrivaient pas à remonter à la surface.

Gellert regarda la salle se remplir d'eau avec stupéfaction. L'impensable se produisit la salle entière était recouverte d'eau. Le chef de l'Ordre Noir se figea sur place alors que ce liquide glorieux et rare atteignit le sommet de sa tête. Il resta interdit. Il refusa de bouger parce qu'il croyait qu'il rêvait. Il secoua sa tête pendant un moment il était sans voix. Ses yeux gris se posèrent sur ses conseillers qui commencèrent à suffoquer. Lorsqu'il se souvint qu'il devait respirer. Il reprit ses esprits.

"Ça suffit !"

Puis l'eau s'échappa de la salle. Comme un escargot gluant il se glissait en dehors de la salle. Chaque pincement d'eau s'évaporait doucement. La salle redevenait sèche. La seule chose qui prouvait qu'il y avait un désastre incommensurable qui venait de se produire ce fut les chaises renversées et les conseillers qui paniquaient.

"C'est très impressionnant. Oui, c'est impressionnant." Il regarda le jeune dieu imperturbable.

"Maintenant pouvons-nous nous mettre d'accord ?"

"Oui… bien sûr. Je ne manquerai pas une occasion aussi fortifiante."

"Je t'aiderais à détruire ce mur en échange je veux un génocide. Je te donne la possibilité de régner sur deux terres en échange je veux un massacre sanglant. Je te laisse le choix. Je veux du sang ! Encore. Encore. Et encore !"

"Oui je sens que notre alliance sera productive."

Mephilis et Gellert se serrèrent la main. Les deux hommes venaient de signer un traité qui signait que de la douleur et de la destruction. Une destruction terrible qui provoquera que de la désolation et la peine. Pendant ce temps vous pouvez voir à l'arrière-plan le même conseiller recevoir une chaise sur la tête. Il hurlait de douleur avant de s'effondrer sur le sol en tenant sa pauvre tête.

"Pourquoi c'est toujours moi ?"