Tom Elvis Jedusor était le fils unique de Gellert Grindelwald. Son père avait toujours été occuper à composer des stratégies militaires qui consistaient à détruire le mur. Tom n'avais jamais compris les motivations de son papa. Il avait toujours pensé que c'était un vieux cinglé qui ne pensait uniquement à la gloire et à se gaver les poches. Il n'avait pas tort ! Il voulait juste une chose dans la vie : avoir son père rien que pour lui pour une journée entière. Il voulait s'amuser et jouer comme les autres enfants. Bien que la culture générale du peuple de l'Ordre Noir soit différente de celle de l'Ordre Blanc cela ne voulait pas dire que son peuple se priver du divertissement. Tom avait une passion. Ce fut la musique et la poésie. Il voulait montrer son talent au monde entier ce n'était pas pour la gloire mais pour se faire reconnaître pour que les gens voyaient ce qu'il était réellement.

Ce fut un enfant passionné qui ne voulait qu'une chose la satisfaction de son papa. Par conséquent il avait beaucoup des forts pour capter l'attention de son père. Malheureusement son talent était classé par un " ça ne sert à rien." ou par un "c'est inutile."

La poésie et la musique n'étaient pas utiles dans un combat. Tom était d'accord par rapport à ce point de vue. Toutefois il n'était pas d'accord lorsqu'une personne disait que c'était inutile. Car ce n'était pas vrai. La poésie et la musique furent la plus grande source de joie et de la guérison. Parfois les choses durent se briser avant de pouvoir guérir. Son peuple souffrit horriblement. Il le savait parfaitement.

Parfois elles durent connaître l'obscurité avant de voir la lumière. Parfois ce fut la destruction qui brisait nos murs les plus solides et cela nous permettra de nous échapper de nos âmes incongrues. Tom savait que sa place dans la société était de donner du bonheur et de la joie. C'était facile à dire qu'à faire. Parce que le peuple, ces gens, ces femmes, ces hommes, les vieillards et ces enfants le rejetèrent simplement. Tom ferma les yeux en contemplant l'environnement cauchemardesque de son territoire. Il avait mal au cœur de voir son peuple souffrir grandement à cause de la pollution et du règne tyrannique de son père. Il serra contre lui une feuille blanche – toute froissée et tachée d'encre – qui détenait un petit discours qu'il avait écrit avec amour, passion et honnêteté.

Il marcha sur le podium du grand palace qui se trouvait au centre de la place publique. Il contournait les fils électriques nano technologique qui assuraient l'électricité dans les villes. Pas besoin de devenir un grand génie pour comprendre la conception. Il contourna un gros caisson cubique rempli d'artilleries lourdes, entassés il y avait des grenades – si grosses qu'elles pouvaient briser un immeuble titanesque – puis il y avait aussi des lances roquettes allongées tout au fond comme des serpents. Elles n'attendaient qu'une chose c'étaient de mordre. Tom n'avait jamais apprécié la création de ses abominations. Les armes n'étaient que de la pollution visuelle et sensorielle. Rien de plus ! Elle était destinée au meurtre et à la destruction. Certaines personnes refusèrent de comprendre son point de vue.

Ils jugèrent qu'il était un être à l'esprit étroit. Ils notèrent que ces bêtes dévorantes dépendaient entièrement de son utilisateur et non de l'âme de sa création. Malgré tout Tom maintenait son point de vue. Il refusait catégoriquement de croire à ce genre de bêtises. Il ne laisserait pas les jugements des autres entacher son point de vue. Il avait un esprit critique si fort qu'il n'était pas pareil que ces congénères. Tom restait Tom. Il était unique. Comme son esprit car personne ne pensait comme lui.

Selon lui son peuple pouvait vivre et se défendre sans ces armes affreuses qui rendaient tout le monde fous. Les larmes aux yeux le fils du comte Grindelwald se tint la poitrine en serrant son poing. Il avait mal tellement mal. C'était une douleur obscure qui faisait tellement mal qu'il tombait parfois dans les pommes. C'était une douleur tellement féroce qu'il ne connaissait pas l'issu du problème. Qu'est-ce qui avait bien pu d'enclencher une douleur aussi féroce qu'un tigre ?

En avance il savait qu'il y aura un gros pépin dans pas longtemps. Chaque fois qu'il ressentait un mauvais présentiment il lui arrivait de se tenir la poitrine comme si elle était une bouée de sauvetage. Et ça se produisit comme par enchantement Tom était toujours présent. Comme il était totalement nouveau dans ce domaine tout le monde profitait de l'accuser en le pointant du doigt d'un regard lointain. Tom savait qu'il n'était pas comme les autres personnes de son peuple. Visuellement c'était une preuve solide pour manifester ce trouble car ses yeux ne viraient pas aux rouges. Un jour, il avait demandé à son père s'il était un Noir comme les autres. Ce n'était pas le cas. Son père l'ignorait. Il était un être invisible.

Tom se saisit de sa feuille. Ses yeux brillaient d'une vague de détermination. Les gens se retournèrent, surpris, ils arrêtèrent leur travail et le regardèrent attentivement. Il parla avec fermeté. Malheureusement son peuple n'était pas si attentif et ne s'intéressait pas à ce qu'il disait. Ils retournèrent naturellement à leur préoccupation.

"C'est encore un échec !" Marmonna-t-il en froissant la feuille. Puis il la jeta dans la poubelle. Il marcha dans la rue étroite qui menait vers le monde extérieur. Il vit là-bas un paysage mort. Le sable s'engouffrait sur les rochers et les pierres tombales. Les branches des arbres touchèrent le sol. C'était une désolation universelle. Tom grimaça de dégoût lorsqu'une araignée du dessert s'agrippa à sa chaussure. Tout d'un coup il l'écrasa. Le poids de sa chausse pesait si lourd. Il réprima l'envie de vomir. Il s'adossa contre un arbre mort. Il tomba à la renverse lorsque le tronc de l'arbre ne supporta pas son poids. Il grogna de douleur en réprimant son malaise qui parcourait tout son corps.

Il vit du coin de son œil quelque chose de nouveau, qui n'était pas là hier, ni dans les autres jours précédents. Il se mit à quatre pattes puis il s'approcha de la grosse boule qui larmoyait près d'un rocher. Est-ce un animal ? Est-ce dangereux ? Il serait prudent de s'en méfier pour savoir c'est quoi cette chose. Tout à coup la chose bougea. Qu'est-ce que c'est ? Qu'est-ce que c'est ? Qu'est-ce… ? Devait-il prévenir son père de ce nouveau danger ? Est-ce que cela vient de l'autre côté ? Tom restait méfiant. Il se releva en prenant un bâton qu'il venait de trouver par terre il le pointa vers la forme tremblotante.

"Il bouge. Cette boule est vivante. Il ne m'attaque pas encore. Peut-être qu'il est végétarien finalement. Je dois faire quelque chose je ne peux pas le laisser ici. Le dessert est dangereux." Tom tapota la boule. La boule lâcha un petit cri de peur. Un enfant retira la cape qui le camoufla. Il se retrouva nez-à-nez vers l'héritier du peuple ennemi. "Un enfant ? Il y a un enfant perdu sur les terres interdites ! Qu'est-ce que c'est ce bordel ? Je ne comprends pas ? Comment cet enfant s'était retrouvé ici ?"

"Hé petit ! Approche-toi je ne vais pas te faire du mal. Où sont-ils tes parents ?"

"Je veux mon papa !" Des yeux bleus-verts rencontrèrent des yeux noirs-verts les plus impressionnants qu'il n'est jamais vu. L'enfant n'avait pas les yeux rouge sang comme il le soupçonnait. Cet enfant était comme lui. Il était seul dans ce dessert loin des siens. Tom était comme lui. Il était près des siens mais comme il se sentait si seul et abandonné. Ils ne méritèrent pas cette vie malheureuse.

"Comment peut-on abandonner un enfant dans un endroit pareil ?" Pensa tristement Tom Elvis Jedusor. Pourquoi les autres cherchaient à tout prix à rendre la vie dure aux autres. "Je vais m'occuper de lui. Je ne vais pas l'abandonner comme si c'était un déchet. Je vais le considérer comme mon propre fils. Le fils que je n'aurai jamais. Peut-être que ces parents viendront le récupérer ?" Ce fut avec cette pensée positive que Tom Albus Dumbledor commença sa toute nouvelle vie dans sa toute nouvelle famille. Mais ce jeune enfant n'oubliera jamais son sauveur. Son visage et sa voix seront gravés dans sa mémoire et dans son cœur. Tandis que l'amour qu'il avait gardé pour son jeune frère s'affaiblissait considérablement au point qu'il devenait un simple grain de poussière. Sa nouvelle vie fut magnifique. Personne ne cherchait à comprendre l'origine de ce jeune enfant. Puisqu'il s'appelait comme le fils unique de Gellert Grindelwald. Ainsi, tout le monde concluait qu'il était le fils de Tom Elvis Jedusor. Tom vivait une vie paisible loin d'un frère hypocrite et égocentrique.

Il avait un père de substitution qui prenait soin de son bien-être. Et. Uniquement. Que. De. Son. Bien-être. Les jours passèrent. Les cycles lunaires et solaires s'enchaînèrent. Le nouvel an commença. Les journées reprirent leur cadence. Le peuple de l'Ordre Noir s'occupait de leur tâche et plus personne ne se préoccupa du jeune enfant. Tom Albus Dumbledor avait maintenant dix ans. L'enfant avait mis de côté son origine biologique pour se concentrer entièrement sur sa nouvelle famille. Il était si heureux dans sa nouvelle maison. Il se sentait épanoui. Si aisé qu'il s'exalte sans aucune prudence. Bien sûr il n'échappa pas au pouvoir éducatif. L'enseignement – comme il l'avait remarqué – était complètement différent de celui de l'Ordre Blanc. Dans son ancienne école Tom apprenait l'agriculture, les arts de la vie, la philosophie, la science propre, l'informatique. Dans cette toute nouvelle école il apprenait l'arts de la guerre et de la stratégie, l'armement, les mathématiques, les langues ancestrales et la magie électronique. La dernière matière était une barrière pour le pauvre Tom qui n'avait pas de pouvoirs de l'Ordre Noir. Il savait depuis sa naissance que l'Ordre Blanc était très indépendant de sa technologie et de ses machines.

Aucun membre du peuple de l'Ordre Blanc ne possède de pouvoir. À sa connaissance il n'y avait que la famille de la grande catégorie qui avait des pouvoirs magiques. Son père Albus Dumbledor avait le pouvoir de prédire l'avenir toutefois il ne pouvait pas intervenir sinon cela provoquera un paradoxe destructeur qui provoquera l'anéantissement de l'univers. Tom n'avait pas de pouvoir inné comme les autres enfants du peuple de l'Ordre Noir. Il se contenta de regarder avec émerveillement ses camarades faire flotter des objets, de se téléporter d'un endroit à un autre ou de se transformer en créature féroce. Heureusement ce défaut s'arrêta à la moitié du second trimestre. Tom Jedusor avait créé un tournevis supersonique qui pouvait analyser des objets, réparer les plus petites nuisances technologiques et mécaniques. Ce petit tournevis supersonique devenait un outil fondamental pour le jeune garçon.

Il avait les larmes aux yeux lorsque son père adoptif l'avait offert cet objet de valeur. Mais le bonheur n'arrivait jamais sans conséquence. C'était la première leçon que Tom avait retenue lorsqu'il est tombé de l'autre côté du mur. Chaque fois qu'il lui arrivait quelque chose de merveilleux les ennuies commencèrent toujours par arriver. Tom ne savait pas pourquoi mais c'était toujours le cas. Il se promenait dans le palais royale – sa nouvelle maison – en lisant un livre qu'il venait d'emprunter à la bibliothèque quand soudainement. Il entendit quelque chose derrière une porte massive. Il s'appuya contre un pot et poussa sa tête entre le judas de la porte. Il vit le comte Gellert Grindelwald – son autre supposé grand-père – en train de parler avec une autre personne. Ladite personne était un homme très mince, des cheveux noirs qui tombaient sur son visage comme un rideau de soie, des longues jambes camouflées par un pantalon en cuir, des joues creux et la peau aussi blanche que la neige.

Il ressemblait à un cadavre vivant ! Tom s'accroupit contre le sol et se cacha derrière un bar. D'ici il entendait la conversation de ses deux complices. Il écouta attentivement sans faire de bruit.

"Comte Grindelwald ma patience a atteint ses limites. Je ne veux plus entendre une autre excuse de ta part." La voix de l'autre homme était saturée de moqueries vicieuses.

"La création de nos meilleures machines prend un certain temps. Nous ne pouvons pas ignorer une procédure complète sinon la machine deviendra instable et ne sera pas utile au combat. La production est lente mais nécessaire à la construction de la machine. Les minerais de notre région sont rares et la récolte n'est pas fleurissante cette année."

"Parfois je me demande si c'était une bonne idée de faire affaire avec vous Comte Grindelwald je pensais que vos forces étaient les plus puissantes au monde. Peut-être que je me suis trompé finalement." Réprimanda l'étrange visiteur en jetant un verre vide contre le mur sans le toucher. "Je n'ai pas le temps pour vos jeux enfantins. N'oublie pas notre marché."

"Je tiens mes promesses Mephilis Lenoir." Assura sèchement le chef de l'Ordre Noir qui n'était pas du tout impressionné par la colère ravageuse du jeune dieu du mal. Le prénommé Mephilis s'avança rapidement vers Gellert en ricanant méchamment.

"Tes propres paroles seront ta tombe. Je reviendrai un mois plus tard je m'attends à ce que les festivités soient entièrement organisées. Si ce n'est pas le cas je te conduirai en enfer et tu connaîtras que de la douleur."

"Ce n'est pas de la rigolade." Chuchota Tom en changeant de cachette malheureusement il fit tomber une canette de soda qui roula sur le sol jusqu'au pied de Gellert. Mephilis fit un simple signe de la main et s'en alla sans laisser une seule preuve de sa venue.

"Les Maîtres !" Des gardes entrèrent dans la pièce. Ils portèrent chacun une armure solide. Bien que l'armure semblerait lourde pour quiconque qui la regardait ce n'était pas la réalité. L'armure s'adaptait parfaitement au point de la personne et à sa taille. Les maîtres étaient des grands guerriers vicieux et vulgaires qui suivaient les ordres que d'une seule personne : le comte Grindelwald.

Les maîtres n'avaient pas besoin d'arme pour se protéger ; ils savaient manier la magie avec fluidité. Ils étaient des gardes redoutables. Le peuple les respectait et quiconque les regardait d'un œil mauvais disparaîtra le lendemain matin sans laisser de traces !

"Enfermez-le dans les cachots !" L'enfant de dix ans se recroquevilla de peur dans un coin de la pièce. S'il n'était pas préoccupé par ce qu''il venait d'entendre il serait mortifié et pleurerait certainement à cause de ce qu'il se passerait par la suite. Les gardes agrippèrent son bras. Tom gloussa lamentablement en baissant la tête.