Bonjour à tous et merci pour les reviews vous avez été 9 à m'écrire
pour ceux qui souhaitent faire un commentaire anonyme n'hésitez pas à laisser un pseudo que je puisse vous répondre !
j'ai eu beaucoup de question sur l'oubliator: rien ne dit qu'il n'y en a pas eu lorsque Harry est monté sur le toit et oui il n'est pas normal que l'oubliator jette un sort au jeune sorcier
Voilà vouloir je vous laisse avec la suite
Chapitre 9 : Crotte de bique !
Jeanne venait de passer une bonne heure avec la tante de Harry. La jeune maman était venue sur insistance du médecin. Elle avait beaucoup à faire et ne pourrait rester que l'heure avait-elle prévenue. Jeanne ne s'attendait pas à ce qu'elle mette en cause le financement de la nouvelle école de Harry. Elle avait même fini par dire que l'enfant manquait à la famille et qu'elle souhaitait le reprendre chez eux. Jeanne n'y croyait pas. Il s'était passé quelque chose et les tuteurs devaient craindre la parole du petit. Surement. C'était l'explication la plus simple.
Le projet ne devait pas capoter c'était essentiel pour la santé et le bien-être de Harry. Elle partait d'ailleurs dans l'après-midi avec Thibault pour la deuxième visite en présence de Harry. L'enfant avait déjà fait un tour des bâtiments deux jours auparavant en présence de l'infirmier et de Marie le docteur de l'école. Il n'avait pas encore rencontré les autres enfants.
L'équipe pédagogique avait prévu de le mettre dans la classe dite d'intégration progressive. Les enfants passaient de petits groupes en face à face avec un enseignant à une classe plus ordinaire mais d'effectif réduit et aux exercices adaptés.
Certains enfants ne parlaient pas mais semblaient comprendre, d'autres produisaient des mots ou des phrases mais n'étaient pas à l'aise dans les interactions sociales. Marie avait pensé à tout : Harry ne devait pas rester en présence uniquement d'enfants autistes, il aurait besoin de contact plus « normaux ». Dans la même ville se trouvait une association de musique classique. L'enfant y avait obtenu une bourse et s'y rendrait tous les mercredi après-midi pour des initiations musicales et culturelles. Ce n'était pas une exception, presque tous les pensionnaires d'Elizabeth School avaient une activité en « ordinaire », sport, art, musique, selon les talents de chacun. Elle n'avait en revanche pas trouvé d'activité « ménage » pour Harry mais si l'analyse de Jeanne, à savoir corvées forcés par ses tuteurs maltraitants, était juste, ce centre d'intérêt « restreint » disparaitrait rapidement.
Harry se tenait pressé contre Thibault en lui tenant fermement la main. L'enfant avait fini par lui confier qu'il craignait de rester seul dans cette école et que Thibault s'en aille sans lui. Il n'avait pas beaucoup dormi cette nuit-là. Il était prévu que l'infirmier et l'enfant restent toute la matinée avant de rentrer déjeuner dans le service de pédopsychiatrie.
Harry avait accepté sans mots de rentrer dans une petite salle de classe où une dizaine d'enfants faisaient du dessin. La maitresse lui avait tendu un tablier et des peintures avant de l'installer devant un chevalet. L'enfant avait quêté le regarde de Thibault avant de prendre un pinceau sans pour autant savoir quoi dessiner. C'est finalement Thibault qui arrêta son syndrome de la page blanche en lui prenant une main et en la colorant en orange pour faire une empreinte. C'était beaucoup mieux que le pinceau ! C'est les mains toutes colorés et tout sourire que Harry finit son œuvre.
-On va la ramener à l'hôpital ! Comme cela tu pourras décorer ta chambre avec. Proposa l'infirmier.
La chambre de Harry était la plus sobre de toutes. Aucune photo. Pas de dessins au mur. Aucun cadre. Rien. Sa famille ne lui avait rien apporté et l'enfant n'avait rien apporté de permission à la maison. Pour Thibault cela montrait la maltraitance. On ne laisse pas son enfant seul sans une photo ou un doudou. Harry n'avait rien mis à part des vêtements trop grands et déchirés et un maillot de bain pour fillette. En sortant de la classe Harry s'agrippait tellement à l'homme que Thibault préféra le prendre dans ses bras plutôt que de marcher en crabe avec l'enfant collé à sa jambe.
Harry aimait bien quand Thibault le portait. Tante Pétunia ne le faisait jamais ! Oncle Vernon encore moins ! Et en plus, il pouvait poser sa tête sur l'épaule de l'homme comme le faisait Dudley quelques années auparavant (quand il était encore assez « léger » pour que sa mère accepte de le porter).
-Tu peux faire la sieste si tu veux Harry, proposa l'homme, on rentre à l'hôpital.
L'enfant était fatigable en ce moment, Jeanne venait de lui faire un sevrage un peu brusque mais nécessaire de tous les traitements qu'elle jugeait inutile. Elle en avait la preuve en temps réel : les mensonges de Harry ne progressaient pas, le comportement de l'enfant ne flambait pas. Bref tout le contraire de ce qu'il se produirait si ces médicaments étaient utiles.
Elle garda quelques vitamines et compléments alimentaires. Harry restait quand même petit. Il devrait revoir le pédiatre à ce sujet. Sa tante en avait profité pour exiger qu'ils mettent à jour les vaccins de l'enfant. C'est votre travail ! avait-elle ajouté. Mais Jeanne n'était pas pressée. Les vaccins de Harry pouvaient attendre une bonne année encore et elle avait noté que l'enfant avait peur des piqures. Enfin, avec Thibault cela se passait plutôt bien pour les prises de sang. Lors de la réunion d'équipe tous avaient été unanimes : les mensonges de Harry diminuaient et les quelques rares « mensonges » créaient frustration chez l'enfant. Mais les moldus ne savaient pas que la plupart étaient du à de la magie accidentelle et cachée que l'enfant contenait en lui.
Harry en était à sa quatrième visite de l'école quand un pépin administratif posa problème. L'enfant avait donc passé deux bonnes journées dans sa nouvelle école, il avait visité son dortoir, mangé dans le réfectoire mais pas encore dormi sur place. Sauf que le service devait faire sortir de toute urgence tous les enfants hospitalisés depuis plus d'un mois pour « désengorger » la filière de soins. Les bureaucrates n'avaient pas idées des conséquences de leur demande. Pire, ils avaient envoyé des lettres directement aux familles pour qu'elles reprennent les enfants en état de sortir de l'hôpital alors que la procédure exigeait que ce soit le médecin qui évoque le sujet en entretien !
Pétunia sauta sur l'occasion pour faire revenir Harry chez eux ! Vite ! Renouveler les protections ! et tailler la haie (aux ciseaux il va de soi).
Elle comptait bien éloigner l'enfant de la structure médicale qui posait trop de questions. Oui les parents de l'enfant se droguaient régulièrement, oui ils étaient morts dans un accident de voiture. Non Harry n'était pas traumatisé, il n'avait même pas deux ans ! Oui, ils avaient bien soigné la cicatrice sur son front ! Oui l'enfant devait se scarifier d'une façon ou d'une autre pour quelle reste aussi profonde et ouverte !
Jeanne avait pensé à présenter Harry à un chirurgien spécialisé dans les cicatrices anciennes mais les rendez-vous étaient tellement tardifs que personne de spécialisé n'avait pu voir le petit. Les grands brûlés étaient prioritaires et puis, les enfants cicatrisaient tout seul c'était bien connu…
Jeanne n'avait pas pu s'opposer à la sortie de l'enfant. Elle compromettait tout le projet d'Elizabeth School mais l'enfant n'était pas instable. Il ne prenait plus de médicament psychotrope… Un « expert » avait même signé la décharge de sortie sans même voir en consultation le petit « autiste dyspraxique avec possibles hallucinations et mensonges à répétition ». Il avait fait une ordonnance pour voir un psychologue et Pétunia avait été appelé pour récupérer Harry.
Thibault arriva le lendemain matin pour découvrir un nouvel enfant dans la chambre « de Harry ». Sans plus attendre, il chercha le médecin chef pour savoir ce qu'il s'était passé. Où se trouvait Harry ?
Parti. L'enfant était parti. Alors qu'ils se démenaient depuis des semaines pour lui trouver un environnement stable où il pourrait s'épanouir. Personne ne s'était posé les questions essentielles ? Du genre : changement de programme avec un jeune « autiste » ? Jamais ils n'auraient fait cela en temps normal. Thibault avait un mauvais présentiment vis-à-vis de la tante. Elle était venue chercher l'enfant. Volontairement. Et si Harry était en danger immédiat ?
Il n'eut pas le temps de se poser plus de question, Jeanne venait d'arriver. Le jeune docteur n'était même pas au courant du départ de son patient ! Elle convint que la situation était moins qu'idéale pour Harry. Sans plus attendre, elle contacta Marie pour vérifier qu'aucune démarche n'avait été faite. Elle comptait bien permettre à Harry de vivre heureux loin de ses tuteurs maltraitants bien qu'elle n'ait aucune preuve tangible et aucun signalement de réalisé.
Thibault du commencer les soins des nouveaux pensionnaires sans plus attendre. Les enfants qui venaient d'arriver avaient beaucoup de mal à s'adapter à leur nouvel environnement et à accepter d'être séparés de leurs parents. Il fallait être très vigilant et rappeler aux enfants le nouveau cadre. Chez eux, ils leur arrivaient de taper, de frapper, d'insulter. Ce n'était pas permis à l'unité. A l'heure de la récréation du matin, il eut la visite de Nina, la maitresse d'école.
-Où se trouve Harry ?
-Sa tante est venue le chercher.
-C'est pas possible ! Il est parti hier soir ?
-en effet.
L'infirmier n'eut pas le temps de terminer la conversation, deux enfants venaient de s'énerver et se bagarraient. Il fallut les séparer au plus vite.
Nina profita de sa pose pour chercher dans le dossier l'école de quartier de Harry. Elle trouva sans problème le numéro. La maitresse possible de l'enfant était en cours, le secrétariat lui promis de transmettre le message.
Jeanne resta tard ce soir là pour évaluer les options possibles pour Harry. Elle s'était beaucoup impliquée dans la santé de l'enfant et ne comptait pas le laisser tomber aussi proche de la concrétisation de son internat. Elle ne pouvait pas reprendre l'enfant à l'hôpital c'était impossible avant trois bons mois. Elle mit en place deux consultations et se débrouillerait pour les imposer à la famille. Harry aurait également besoin d'aide. Il avait pris du retard dans ses apprentissages. La faute à son horrible mauvaise vue. Seule option rapidement instaurable : une aide de vie scolaire. Une assistante. Encore fallait-il trouver quelqu'un d'adapté au profil de l'enfant, sensible au problème de la maltraitance. Elle avait en tête une infirmière en année de repos après un burn out à l'hôpital. Cette jeune femme avait eu beaucoup de mal à s'arrêter pour sa santé. Le rythme de l'hôpital ne lui permettait pas de reprendre son métier dans de bonnes conditions. Mais le rythme scolaire pouvait lui convenir et lui permettre de s'occuper d'un enfant dans le besoin. Après un bon quart d'heure au téléphone l'affaire était réglée. Jeanne avait trouvé son assistante de vie scolaire. Elle rédigea rapidement les ordonnances et certificats permettant de payer l'assistante scolaire. Un rendez-vous était convenu le lendemain même pour former la nouvelle assistante. Infirmière de pédopsychiatrie elle connaissait déjà bien les problèmes que pouvait rencontrer l'enfant, il lui fallait apprendre la conduite à tenir en cas de preuve de maltraitance et les obligations/interdictions qu'elle avait en tant que « assistante » de la maitresse.
De son côté, Nina avait reçu l'appel de l'école supposée de Harry. Qui était bien son ancienne école. La maitresse parut heureuse d'avoir des nouvelles de son élève absent. Harry n'était pas retourné en cours. Son cousin s'était présenté comme à l'accoutumée mais pas de Harry. Nina en profita pour transmettre le dossier scolaire du petit garçon. Elle se renseignerait sur le lieu de scolarisation de l'enfant.
Comme il fallait s'y attendre, les Dursley n'avaient pas envoyé Harry à l'école à son retour de l'hôpital. Ils en avaient profité pour lui faire enchainer les corvées. Malheureusement, le docteur se mêla de l'affaire et s'enquit de la scolarisation de leur neveu.
-On voulait qu'il se repose un peu avant d'y retourner expliqua Pétunia au téléphone.
-Oui, il va y retourner la semaine prochaine… Non ce n'est pas la peine. La maitresse se débrouille très bien toute seule…
Jeanne du insister sur la part « autiste » « dyspraxique » de Harry pour faire accepter l'AVS. Elle se doutait bien que c'était une façon de cacher l'enfant que de refuser cette aide scolaire. Elle communiqua les deux dates de rendez-vous médicaux à la famille qui ne parut pas heureuse à cette perspective. Elle finit l'entretien en demandant à parler à Harry. Pétunia commença par refuser, prétextant que l'enfant n'était pas là mais au parc. Sur l'insistance de Jeanne, elle finit par lui passer le petit après un bon quart d'heure de silence où elle se demanda si la femme n'avait tout simplement pas abandonné le téléphone sans raccrocher.
Harry n'était pas très bavard. Surtout avec le mode haut-parleur. Elle lui expliqua qu'il retournerait bientôt à l'école et que Christelle viendrait l'aider à suivre en classe.
Thibault fut rassuré par la réunion. Avec Jeanne, Rosalie, Nina et Christelle, ils mirent au point un protocole et un projet complet pour finir l'entrée de Harry à Sainte Elizabeth. Christelle emmènerait l'enfant tous les mercredi après-midi dans l'institut pour l'intégration progressive. Les tuteurs de l'enfant ne pourraient pas s'y opposer car l'école prendrait en charge le petit et Christelle ferait les conduites. Si tout se passait bien, ils espéraient que l'enfant serait définitivement installé avant les prochaines vacances scolaires.
Harry ne comprenait pas trop ce qui lui arrivait. Il avait été très sage à l'hôpital et avait tout fait comme Thibault et Jeanne demandaient. Et voilà qu'il était de retour dans le placard. Seul. Sans explications. C'était sa faute évidemment. Il avait surement fait disparaitre les deux gentils. Maintenant le monstre retrouvait sa place de monstre : dans le placard.
Dudley avait passé la soirée à le taper sans que Vernon ne dise rien. Il avait eu droit à un sérieux avertissement avant de devoir parler au téléphone. Chose qu'il n'avait pas l'habitude. Avec sa tante en face de lui qui le regardait prête à le punir. Il n'avait pas osé parler. Oui il allait bien. Ok il irait à l'école.
Depuis deux jours il enchainait les corvées. Laver le sol, les rideaux. Tondre le gazon… Il n'avait plus l'habitude et prit beaucoup de temps à faire ses tâches. Si bien qu'il n'avait pas fini au retour de Vernon et eut le droit de se coucher le ventre vide.
C'était sa faute. Il était trop lent.
Le lendemain, en se brulant avec l'eau chaude, il fit tomber une assiette. Punition : le placard. Dans le noir. Pétunia avait enlevé l'ampoule du plafonnier et prévenu Harry : il n'aurait pas de diner ce soir-là !
Vernon avait passé un bon moment devant la petite porte à lui expliquer de façon très explicite qu'il n'avait pas intérêt à dire des mensonges à l'école. Car oui, il y retournerait le lendemain !
Harry ne dormit pas de la nuit. Il n'aimait pas l'école avec Dudley. Déjà, il devait y aller à pied alors que son cousin se déplaçait en voiture, parfois à vélo si l'envie l'en prenait. Il servait de puching ball dans la cours de récréation. Non, il ne voulait pas aller à l'école. Il voulait Thibault et sa gentille maitresse. Il voulait pouvoir pleurer sans avoir à retenir le bruit. Oui. L'hôpital c'était beaucoup mieux que la maison…
Christelle attendait devant la grille de sa nouvelle école. Quelle ne fut pas sa surprise de voir Harry arriver tout seul à l'école, à pied avec deux volumineux cartables sur le dos ! Ses vêtements ne lui allaient vraiment pas. Ils étaient moches, troués et bien trop grands.
Elle comprit rapidement l'origine de ses tenues une fois en classe. Ce fut au moment de l'appel qu'elle entendit le nom de Dudley. Le cousin de Harry. Un jeune garçon en surpoids.
Un enfant qui se révéla vite être le cauchemar de la classe. Elle était assise au fond de la salle avec Harry. Quelle idée de mettre un enfant aussi myope au fond de la classe ! La maitresse fut surprise de découvrir Harry avec des lunettes et d'apprendre qu'il était presque aveugle sans cet accessoire. Cela explique beaucoup marmonna-t-elle avant de devoir rappeler à l'ordre un enfant qui faisait des bêtises.
Très vite Christelle fut acceptée dans l'équipe encadrante. Elle atterrit à la cantine du personnel avant d'avoir pu dire ouf. D'un côté elle avait l'impression d'abandonner Harry, d'un autre, c'était une bonne occasion de découvrir un nouveau point de vue sur l'enfant. Elle devrait aussi expliquer les « problèmes de santé » du petit.
Malheureusement la discussion fut décevante. Aucunement professionnelle. Petits potins, railleries… Bref pas assez productif pour l'ancienne infirmière. Elle enregistra cependant quelques informations : la tante Pétunia était très susceptible concernant son fils, mal avisé était celui qui critiquait le précieux Dudley.
En cours, Harry était adorable. Il ne se plaignait jamais alors qu'il paraissait épuisé par le rythme. Même le matin, il ne semblait pas reposé. Christelle proposa à sa tante de venir pour aider à faire les devoirs de l'enfant et de son cousin. C'était hors de question. La femme ne voulait pas en entendre parler. D'ailleurs : Harry faisait très bien tout seul ses devoirs. S'ils étaient bâclés, oubliés ou mal écrits le lendemain c'était uniquement la faute du gamin qui déchirait les précieux documents pour lui faire honte !
Christelle y croyait peu. D'ailleurs, elle sentait bien que Harry avait peur en présence de sa tante. Elle en eut la confirmation quelques jours plus tard lors du rendez-vous de suivi. Elle n'était pas présente mais Jeanne lui fit un beau compte-rendu. Harry était renfermé, sa tante avait majoritairement parlé pour lui. L'enfant s'était contenté d'acquiescer le regard éteint.
Mais Jeanne avait pesé l'enfant qui avait perdu du poids en trop peu de temps, il avait de nombreux bleus. La faute à sa « dyspraxie » avait affirmé la tante, très renseignée sur le sujet. La faute à Dudley pensa très fort Harry sans oser le dire de peur de se faire traiter de menteur et de finir dans le placard pour avoir contredit sa tante. Et pourtant… S'il parlait peut-être qu'il retournerait à l'hôpital ?
NA: à vos reviews et à bientôt, PS: fanfic m'empêche de faire ma mise en page, désolé pour le monobloc sur PC.
