Alors que l'année se termine, Paul et ses amis, après moult aventures, ont réussi à sceller la dernière cave maudite. Ils s'apprêtent donc à terminer leur sixième année et à se séparer pour rentrer chez eux. La séparation était difficile pour tout le monde, une fois de plus... enfin, presque tout le monde.

« Merula, je peux te parler un instant ? » demanda Paul. « Je vais faire mes affaires et on pourra parler dans la cour, si tu veux », proposa la Serpentard.

Paul acquiesça et regarda la fille partir, secrètement heureux du répit offert qui lui permettrait de réfléchir. En effet, il cherchait la bonne façon de demander à Merula de venir chez lui cet été. Elle lui avait raconté que chaque été chez sa tante était un calvaire. La vieille femme était désagréable au possible et semblait trouver un plaisir tyrannique dans le malheur de sa nièce.

Il ne restait plus qu'une journée avant la fin de cette périlleuse sixième année. Il manquait Rowan et sa présence rassurante. Et même s'il soutenait Ben depuis que ce dernier avait retrouvé le courage qui l'avait placé à Gryffondor, il manquait parfois son vieil ami timide.

Malgré tout, l'année n'a pas eu que des mauvais moments. Il s'était mis en couple, contre toute attente, avec Merula. Il avait vaincu un dragon, tué Rakepick, et avait scellé la dernière cave maudite qui hantait l'école. Dans tout cela, son couple avec Merula est la chose qui lui apportait le plus de bonheur au quotidien. Ils avaient commencé à en parler avec leurs amis, qui, il s'avéraient, étaient déjà au courant pour la majorité. Il en avait même parlé à sa mère, en racontant l'histoire de la Serpentard. C'est en entendant cela que sa mère, le prenant par surprise, avait proposé qu'elle vienne chez eux durant l'été. Cela le ravit, mais il devait encore proposer l'idée à Merula. Il savait que la relation de la jeune fille avec sa tante était tumultueuse.

Le jeune garçon sortit de ses pensées quand il vit Merula venir vers lui en courant. « Désolé, je préparais mes valises pour demain, tu voulais me parler ? souffla-t-elle en prenant une grande inspiration.

— Bon, je ne sais pas comment dire ça, alors je vais aller droit au but. On sait tous les deux que ta tante est une vieille peau désagréable. J'en ai parlé à ma mère quand je lui ai dit que tu étais ma petite-amie, et elle a proposé que tu viennes chez nous cet été. T'en penses quoi ? » proposa Paul.

La fille se figea à cette question. Elle resta en silence, son regard dans le vide, jusqu'à ce qu'elle reprenne la parole: « J-Je sais pas... je... ». Paul pencha la tête sur le côté, décidant qu'il valait mieux la laisser s'expliquer. Cela le ferait énormément souffrir de la savoir seul avec cette femme maléfique pendant deux longs mois. Mais il savait que Merula aimait bien tourner autour du pot lorsqu'il s'agissait de questions de couple. Cela contrastait avec sa personnalité plutôt dure qu'elle mettait en place devant tout le monde.

Merula, cherchant ses mots, remarqua rapidement l'inquiétude sur le visage de son petit-ami. Elle voulait bien évidemment y aller, mais elle savait que cela pourrait causer des problèmes avec sa tante. « Tu ne veux pas ? » questionna Paul avec une touche d'appréhension dans la voix.

« Bien sûr que oui je le veux imbécile. Mais... commença Merula.

— S'il te plaît. Je ne veux pas te savoir avec cette femme, surtout maintenant que notre couple commence à être connu des gens autour de nous, coupa le jeune homme exprimant son inquiétude. Merula se raidit à la mention de la femme.

— On ne sait pas ce qu'elle pourrait faire... Tu sais que ça te mettrait peut-être en danger ? rappela-t-elle timidement.

— Tu es tout pour moi. Sans Rowan et sans réel contact avec mon frère, tu es mon ancre, mon pilier. S'il faut transformer la vieille folle en foie gras et la donner en offrande à une chimère, alors ainsi soit-il », grogna Paul avec fermeté.

— Hahahaha ! Pas si je la propose aux centaures comme cobaye humain en première, rigola Merula.

— Fais moi confiance, ta tante ne serait pas un problème. Et si elle en devient un, elle ne le fera pas longtemps ».

Merula ne se souvenait pas la dernière fois qu'elle avait sourit lorsque le sujet évoqué était sa tante. Elle s'avança et prit le Serdaigle dans ses bras. « Tu penses qu'elle me ficherait la paix si je lui disais qu'elle n'aurait plus à me supporter ? Paul la serra plus fort dans ses bras.

— Depuis quand tu as peur des obstacles qui s'imposent à toi ? Tu es la meilleure sorcière de tout Poudlard, accompagné du grand conjureur de sort Paul Zélini. Il n'y a rien à craindre. Son ton de voix était faussement arrogant. Cela arrivait toujours à la faire rire.

Pour ta tante, envoie-lui un hibou en disant que tu as trouvé un endroit où passer tes vacances d'été et qu'elle n'aura pas besoin de te supporter ». « J-je vais essayer ! » affirma Merula en relâchant son étreinte. Les deux se regardèrent, exprimant dans leur regard ce qu'ils ne pouvaient pas dire à haute voix. Paul fit un petit baiser sur le front de sa petite-amie et lança: « Je t'aime », avant de s'éloigner et de repartir dans la Grande salle.

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Le réveil du lendemain fut assez difficile. Il avait patrouillé toute la nuit au côté d'un autre préfet au septième étage. Il aurait tout donné pour quelques heures de sommeil en plus.

Il se leva, enfila ses habits de la veille et descendit vers la Grande salle pour écouter le discours de fin d'année du directeur.

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Le discours de fin d'année venait de finir. Il n'avait pas été très attentif, se contentant d'applaudir quand il le fallait et de se taire le reste du temps. Il fallait admettre qu'après six années à entendre la même chose, il commençait à se lasser.

Il avait préféré passer ce temps précieux à chercher une fille aux yeux violets. Il ne lui fallut pas longtemps pour l'apercevoir. Elle parlait avec Liz, Barnabé et Ismelda. Il voulait vraiment savoir si la tante de Merula avait répondu, alors, lorsque le discours de Dumbledore fut fini, il se leva et et tenta de l'intercepter.

Malheureusement, lorsqu'il passa la porte, des dizaines d'élèves qui venaient de finir leur première année vinrent vers lui pour le remercier, lui bloquant effectivement le chemin. Il savait qu'il avait été apprécié en tant que préfet. Il avait passé de longues heures à écouter leurs problèmes, à les aider en cours, ou encore à servir d'intermédiaire entre eux et les professeurs. Il était donc très reconnaissant de leur gratitude. Mais leur présence lui avait fait perdre de vue Merula, ce qui le frustra.

La suite de la journée passa et il ne revit pas Merula. N'ayant pas d'autre choix, il se dirigea à la gare avec ses affaires, espérant la revoir là-bas.

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Il entra dans le train en direction de Pré au Lard et alla rejoindre le compartiment de ses amis. Il entra, tirant sa valise avec lui, et jeta un coup d'œil aux personnes présentes. « Salut tout le monde. L'un d'entre-vous a vu Merula ? » demanda-t-il en soulevant sa valise au-dessus du siège. « Nan, désolé, pas depuis le déjeuner, » répondit Tonks. « Bon, tant pis. Merci quand même. Comment ça va sinon ? »

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Après de longues heures d'inquiétude masqué par la discussion qu'il avait avec ses amis, le train arriva enfin au quai neuf trois-quarts. Il souhaita de bonnes vacances à ses amis qui firent de même avant de se mettre à scruter toute la gare à la recherche de Merula. Il se sentait comme un rongeur à la recherche de nourriture. Non loin de lui, il vit sa mère, qui se tenait immobile, promenant son regard, sans doute à sa recherche. Alors que tout espoir semblait s'être dissipé, il sentit une main se poser sur son épaule. Il se retourna et vit Merula avec un grand sourire. « Ta proposition tient toujours ? » demanda timidement Merula en jouant avec son sac. « Oui ! Tu as eu l'autorisation ? » s'exclama le jeune homme avec espoir.

« Oui. Je m'attendais à ce qu'elle veule que je rentre, juste pour m'ennuyer. Mais la perspective d'être tranquille tout l'été a dû lui plaire plus que je ne l'ai pensé. Je n'ai même pas eu besoin de lui dire où j'allais. Elle ne sait pas que je suis avec toi », expliqua Merula, roulant des yeux en exprimant le désintérêt de sa tante dans sa personne.

« Alors viens, je vais te présenter à ma mère », se réjouit Paul tout en prenant d'une main sa valise et de l'autre celle de Merula. Il traversa la station à grand pas, lâchant sa valise et la main de Merula, prit sa mère dans une étreinte surprise.

« Maman, je te présente ma petite-amie, Merula Snyde ». Sa mère fit un grand sourire à son fils et à la jeune fille, et lança: « Et bien bonjour mademoiselle Snyde. Mon fils m'a beaucoup parlé de vous. J'ai hâte de pouvoir en apprendre plus sur votre relation avec mon Paul ! ». Paul commença à rougir aux aveux de sa mère. Celle-ci scruta Merula de haut en bas avant de rigoler: « En tout cas, tu as du goût mon fils, elle est très mignonne ».

Cette fois c'était au tour de Merula de rougir. Paul supplia sa mère du regard, priant intérieurement qu'elle arrête de se moquer d'eux. Merula, offrant un petit sourire à la femme plus âgé, s'exprima: " Merci beaucoup Madame Zélini. C'est très gentil de votre part de m'accueillir cet été ". " Ne t'inquiète pas pour ça ma chérie, ça me fait plaisir ! Tu verras, on va tous bien s'amuser "

Le trajet fut assez rapide. Paul et Merula, le premier portant la majorité de leurs affaires, montèrent les escaliers de la maison des Zélini. " Encore merci pour tout madame ", lança Merula le plus poliment possible. " Ce n'est rien, ne t'en fais pas. Et appelle moi Ophélia, pas besoin de ces formalités pénibles à la maison ". La plus jeune fille hocha la tête, montrant sa compréhension, et grimpa le reste des escaliers. Quand elle entra dans la chambre, Paul finissait de poser leurs affaires. « Ah oui, j'ai oublié de te dire mais je n'ai qu'un seul lit », précisa-t-il en souriant. Merula redevint rouge et ne répondit pas.

Elle avait très peu parlé pendant le trajet et Paul commençait à s'inquiéter. Il alla fermer la porte pour éviter que sa mère ne les entende et lança un sortilège de silence. « Merula ça va ? On a déjà dormi ensemble nan ? Si vraiment ça te dérange, on peut te mettre un matelas à côté », proposa Paul.

Merula ne répondit pas une fois de plus. Paul commençait à s'inquiéter et s'assit sur le lit. Avant qu'elle ne dise quoi que ce soit, il la tira à côté de lui. « Merula, je... quelque chose ne vas pas ? J'ai dit quelque chose de mal ? » soupira-t-il en lui attrapant la main. Elle tourna son regard vers lui, et il remarqua qu'elle avait les larmes aux yeux.

« Tout va bien... C'est juste que... Personne n'avait jamais fait ça pour moi, commença-t-elle en montrant la chambre autour d'eux. C'est juste que je sais pas si je le mérite. Toi, et les autres, je vous ai fait et dit tellement de choses ». Elle s'essuya les yeux. " Merci Paul. Merci pour tout ". Paul prit son autre main et la tira vers lui.

« Je t'aime Merula. Je ferais tout mon possible pour te rendre heureuse », chuchota le jeune garçon.

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Le repas passa et Merula sympathisa rapidement avec la mère de son petit-ami. Une fois le dîner terminé, ils la remercièrent et remontèrent dans leur chambre. Au vu de l'heure tardive, couplé à la fatigue de la journée, ils décidèrent de se mettre directement en pyjama.

Ces pyjamas étaient très courts, chaleur oblige. En tout cas, ils étaient bien plus courts que ceux qu'ils portaient lors du voyage en Roumanie. Paul ne put s'empêcher de lâcher un petit sifflement lorsqu'il vit que Merula ne portait rien d'autre que des sous-vêtements.

Elle s'approcha de lui, consciente de l'excitation que son corps dévêtu procurait à son homme. Paul étant torse nu, leur peau se touchait. Et comme si cela ne suffisait pas, elle se colla à lui et chuchota dans son oreille: « Cette journée était parfaite. On ne devrait pas s'arrêter maintenant, tu ne penses pas ? ». Paul comprit rapidement ce qu'elle voulu dire et s'assurant d'un regard qu'il avait bien entendu, répondit: « Non, cette journée est loin d'être fini je pense ».

/O\--/O\ Scène -18 /O\--/O\

Paul poussa Merula sur le lit et se jeta sur elle. Il commença à l'embrasser partout. Les petits gémissements de la jeune fille ne servirent qu'à augmenter la motivation de l'homme à l'œuvre. Tendant les mains pour tenir Merula, il en profita pour essayer de retirer son soutien-gorge. Celle-ci, comprenant ce qu'il essayait de faire, s'exprima sur un ton excité: « Laisse, je m'en occupe ». Elle le repoussa sur le lit, se mit à genoux et le retira doucement de ses épaules.

Elle offrit ainsi ce que Paul considérerait comme l'une des plus belles vues de sa courte vie. Les petits seins de Merula rebondissaient devant lui et il ne put s'empêcher d'en attraper un et de commencer à le sucer. Merula gémit alors aussitôt, indiquant à Paul le plaisir que celui-ci lui offrait.

Paul, ne voulant pas s'arrêter sur sa lancée, continua d'embrasser Merula, descendant langoureusement jusqu'au dernier bout de tissu qui couvrait la féminité moite de la jeune fille. « Tu es trempée », fit-il remarquer en relevant la tête. Elle rougit et tourna un peu la tête avant de dire: « C'est à cause de toi ! ».

Prenant le temps d'observer le corps somptueux de la femme qu'il aime, il jeta un dernier coup d'oeil à Merula, demandant silencieusement son autorisation pour aller plus loin.

Celle-ci, semblant comprendre la demande de Paul, hocha la tête. Il se baissa alors et retira lentement sa culotte. Il put alors enfin voir la dernière partie du corps de Merula. Elle referma aussitôt ses jambes, gênée. Le Serdaigle la rassura, et embrassa ses cuisses, se rapprochant doucement de la zone interdite. Merula détendit alors ses jambes, et leva délicatement ses hanches, montrant sa volonté d'aller plus loin.

Alors qu'elle sentait Paul redescendre le long de sa jambe, elle déglutit et supplia entre deux gémissement: « Vas-y... S'il te plaît... j'en peux plus... ». Il hocha la tête et s'approcha de sa vulve humide. Prenant le temps d'humidifier deux de ses doigts, il les plongea dans la caverne jusqu'alors inexplorée de sa petite-amie qui couina de plaisir. Ne souhaitant laisser aucun répit à cette dernière, il commença en même temps à lécher le petit bout de chair proéminent un peu plus haut.

La jeune fille poussait de petits cris de plaisir répétés. Elle se sentait incapable de réfléchir. Son corps fondait dans les doigts agiles de son amant. Remarquant qu'elle ne pourrait pas se retenir plus longtemps, elle s'exclama « Paul, vas-y. Je n'en peux plus. Met-la en moi ». Paul, montrant une fois de plus son habileté en temps que magicien, lança sans bruit un sort de silence sur la porte qu'il bloqua avec un autre. Il tendit alors sa baguette à Merula qui le regarda perplexe. " C'est pas cette baguette là que j... Oh oui, le charme ! ". Elle pointa la baguette vers le bas de son ventre et marmonna: " Ovum Prohibere ".

Cela fait, elle lui rendit sa baguette qu'il posa sur la table de nuit et enleva son caleçon. Ne souhaitant pas perdre plus de temps, il de l'approcha de l'entrée humide de Merula qui couina à nouveau de plaisir. Elle secoua ses hanches sur lui, rendant presque fou le jeune homme. Il était déjà remonté à cause des gémissements de Merula.

Il approcha doucement la tête de son pénis près du trou humide de la jeune fille et s'enfonça délicatement en elle. Elle poussa un cri de douleur, et il put voir quelques larmes se former sur son visage. " Ça va ? " demanda-t-il inquiet. " Oui, vas-y doucement s'il te plaît " répondit-t-elle, forçant un sourire sur son visage. Il hocha la tête et commença à bouger d'avant en arrière. Lentement, au fur et à mesure des aller-retours, les cris de douleur se transformèrent en cris de plaisir. L'esprit de Merula était vide. Elle était incapable de penser à autre chose qu'au plaisir provoqué par le jeune homme. Son âme de combattante refit alors surface, et elle cria: « Plus vite ! Plus fort ! Putain vas-y ! ».

Cela continua quelques minutes, jusqu'à ce Paul s'exclame: « Merula... je vais... ». Merula le coupa: « Moi aussi... t'arrête pas ! ». Paul, pensant qu'il valait mieux obéir, accéléra et termina en elle avec un dernier cri de plaisir commun. Merula vint au même moment, ses yeux s'écarquillant puis roulant en arrière alors que sa langue sortait de sa bouche. Les fluides de la jeune Serpentarde furent projetés partout sur le lit, son corps tremblant sur celui de Paul. Finalement, les deux retombèrent en arrière sur le lit. Ils étaient nu, couchés, épuisés l'un à côté de l'autre. « Paul... Tu... en moi ? » demanda timidement Merula.

« Oui...oui... merde ! Je suis désolé... O-On a mis le sort normalement, nan ? »

« Oui ne t'inquiète pas, c'est sans risque. Mais préviens moi la prochaine fois, »

« Compris patronne ! » marmonna le jeune homme épuisé par leurs ébats amoureux.

/O\--/O\ Fin de la scène -18 /O\--/O\

Les deux jeunes s'endormirent rapidement, épuisés. Ils profitèrent de l'été le plus possible, faisant toujours attention lorsqu'ils passaient à l'action. Merula passa le meilleur été de sa vie, et Paul était heureux de pouvoir se réveiller chaque jour des deux derniers mois aux côtés de la femme dont il était tombé amoureux. Il espérait que ce bonheur durerait pour toujours.