Bonjour tout le monde,
Nous sommes en avance cette semaine… Pour une fois.
Althéïana est prête à partir vers Forks. Les rois et les reines ont tous des plans différents.
Aucune précision ou avertissement aujourd'hui.
Sinon, les habituelles précisions s'appliquent.
La fanfic contient certainement des fautes d'orthographe, je m'excuse de ce fait.
Les remarques et les reviews sont les bienvenues, du moment qu'elles sont constructives et non blessantes ou/et désobligeantes. Sinon elles seront supprimées.
Pour conclure, le monde est un endroit meilleur si nous nous écoutons et nous respectons tous. Avec amour Rhaenysa.
Chapitre 8 : Retour à la maison
Les préparatifs pour son départ en Amérique étaient pratiquement bouclés. Il ne restait qu'à dire au revoir à ses rois et reines qui ne pouvaient laisser Volterra et le siège de leur pouvoir sans surveillance.
Althéïana avait refusé la présence des gardes, refusant de croire qu'elle aurait besoin de quelqu'un pour la protéger, car elle pouvait se défendre. Caïus fut fortement en colère de son choix et était encore fou de la voir partir. Il ne comprenait pas pourquoi elle voulait aller à Forks, pour voir un père qui ne pouvait pas connaître leur secret, des humains qu'elle avait détesté et des vampires qui n'étaient que des hontes pour leur espèce. Quand il finissait ses diatribes sur cela, il commençait sur son absence de défense et son incapacité à se défendre face à des vampires.
« Prends Alec et Jane !
- Caïus. Dit la jeune femme en fermant sa valise et en tournant vers lui, les mains sur les hanches et le visage complètement fermé.
- Non ! Tu es humaine ! Tu es faible ! Lâcha le roi en continuant à tourner en rond sans la regarder. De ce fait, il loupa l'expression blessée de sa compagne. »
Cette fois-ci s'en était trop ! Elle supportait sa surprotection et ses remarques depuis presque deux semaines. Se concentrant sur son don, elle tendit la main en avant et figea le roi dans son mouvement. Tranquillement, dangereusement, la jeune femme s'approcha de son compagnon.
« Un jour, les Roumains m'ont appelé leur arme. Le ton de sa voix était calme, mais tout son être exprimé sa colère. Je peux te transformer en flaque de venin, si tu le souhaites, mon très cher et aimé compagnon. Continuant à tourner autour de Caius, elle se pencha à son oreille. Je ne suis pas faible ! Je suis largement capable de me défendre et si un vampire est assez bête pour m'attaquer, je le transformerai simplement en sac de chair. »
Pour laisser la menace s'infiltrer dans la tête de son roi blond, elle le laissa dans cet état pendant cinq minutes. Assisse sur son lit, les jambes croisées, sa robe mi-longue améthyste remontée au-dessus de ses genoux et ses ongles rouges tapotant sur sa valise, elle délivra son compagnon et attendit de voir son comportement. Il la regarda, mi-impressionné, mi-agressif, mais n'évoqua plus sa défense. Cependant, la jeune femme vit les interrogations s'approfondirent dans son regard et dans celui des quatre autres souverains qui ignoraient encore l'ensemble de l'histoire.
Marcus et Didyme furent plus faciles à convaincre, mais ils insistaient pour avoir des nouvelles régulièrement. Sulpicia et Athénodora voulurent venir, mais devant l'insistance d'Althéïana qui ne voulait pas laisser seuls leurs rois, elles restèrent. Aro ne dit rien, mais manigancés clairement quelque chose car ses yeux exprimaient un intérêt qui ne passa pas inaperçue à la jeune femme. Toutefois, la femme savait que demander directement au roi à quoi ou à qui il pensait, se solderait par un baiser sur la tête et un renvoi doux. Il fallait le laisser venir et non aller le chercher.
Si bien que sur le tarmac, après avoir embrassée chacun d'eux avec passion, Aro la prit dans ses bras et lui demanda.
- Tant que tu seras là-bas, je veux que tu surveilles les Cullen. Tu te souviens de ce dont nous avons parlé ?
- Oui. Edward est un télépathe, Alice est une voyante, Jasper peut capter les émotions et les influencer, Emmett, Rosalie, Carlisle et Esmée n'ont aucun don. Ils sont tous végétariens, mais ils sont toujours des vampires. Si j'ai un problème, je vous appelle dès que possible et j'utilise mon don sans aucune retenue. Je dois me rendre le plus vite possible à Seattle et prendre l'avion le plus proche. Ai-je oublié quelque chose ?
- Non. Rigola tendrement le roi en la berçant au rythme d'une musique imaginaire.
- Je t'aime Aro. Sourit Althéïana en prenant son visage et en l'embrassant fermement.
- Je t'aime mia cara. Fais attention à toi, je ne peux imaginer mon éternité sans toi. Dit Aro tendrement en posant un baiser sur sa tête.
Althéïana monta dans l'avion en tenant son sac contre elle. Le jet privé l'emmènerait directement à Port-Angeles. S'installant confortablement dans cet avion, seule, elle sentit son cœur se serrait et pour combler le vide qui commençait à s'insinuer au plus profond de ses os, elle sortit son mp3 et mit la musique que Corin et Renata avait chargé sur le lecteur à sa demande. Qu'elle ne fut pas sa surprise de constater que chacun de ses rois et de ses reines avaient enregistrés une chanson ou un de leurs morceaux. La voix de Sulpicia chantait une vieille berceuse Italienne, Athénodora chantait une chanson en latin et Didyme chantait en grec ancien. Le morceau de piano que Marcus composait depuis quelques mois joua pendant 15 minutes, puis vint celui de Caïus, celui qui lui était interdit d'entendre avant qu'il ne soit fini et qui lui était destiné. Enfin, celui d'Aro. Il chantait une chanson persane, une qui lui donnait des envies de voyage et de terre lointaine peuplé d'animaux exotiques et de désert sans fin.
Le voyage qui devait durer douze heures fut passé à pleurer sur la playlist que ses amis et ses compagnons lui avaient composé et à dormir une fois épuisé par toutes ses émotions. Elle ne fut réveillée que par le pilote qui l'informait que l'avion allait se poser. S'attachant, elle attendit anxieuse l'atterrissage et ferma les yeux en entendant les roues touchaient le tarmac.
Se détachant, elle remercia le pilote et descendit de l'avion. Sortant son téléphone, elle passa un rapide message à ses compagnons et demanda à son père où il se trouvait pour qu'ils puissent se retrouver. La réponse ne tarda pas et récupérant ses bagages, elle se trouva cinq minutes plus tard, devant un Charlie assez maladroit qui la tira dans un câlin qui lui broya les côtes. Elle se détendit pour la première fois depuis son départ et embrassa fermement son père. Depuis combien de temps n'avait-elle pas embrassé son père. Une petite voix, lui répondit que cela datait d'avant son départ en Roumaine. Elle n'avait pas vu Charlie depuis presque 4 ans.
« Tu n'as que ça comme bagage ? Demanda Charlie en prenant son sac Chanel. Cadeau de Sulpicia qui ne supportait pas de la voir partir dans un sac de sport absolument horrible et peu distingué pour une reine, selon elle.
- Oui. Voyant son téléphone sonnait avec le numéro d'Athénodora, elle se tourna vers son père s'excusa et décrocha. Pour ne pas alarmer son père, la jeune femme parla en italien.
- Bonjour mia regina. Je suis bien arrivée à Port Angeles. Mon père est avec moi et nous sommes actuellement dans l'aéroport. Tu peux dire à Sulpicia, que je n'ai pas encore tâché son superbe cadeau tout blanc.
- Ce n'était guère mon inquiétude mia stella. Je suis heureuse que tu sois bien arrivée. Sache que tu nous manques déjà. Quand tu seras arrivé chez toi, pourras-tu nous appelais ?
- Évidemment. Vous me manquez aussi. A toute à l'heure. Je vous aime tous.
- Nous t'aimons aussi.
Althéïana raccrocha le téléphone et se retourna vers Charlie qui portait son sac et qui la regarda en coin.
- Ton petit ami ?
- On peut dire ça. Elle tourna son téléphone plusieurs fois dans ses mains et releva sa tête vers son père en lui faisant un sourire doux.
Le voyage jusqu'à la maison dura presque une heure et Althéïana sourit en voyant le paysage de son enfance défilée et son sourire s'agrandit encore plus, en apercevant les nuages s'amoncelait annonçant une tempête de pluie. Le duo arriva à la nuit tombée chez eux et Charlie sortis les affaires de sa fille pour les porter à l'étage. En pénétrant dans son ancienne chambre, avec ses dessins sur le mur, ses bougies presque finies avec des senteurs différentes, ses guirlandes lumineuses et son immense bibliothèque, Althéïana sentit la nostalgie s'installait.
- Je n'ai rien changé. Dit Charlie qui se tenait maladroitement à l'entrée de la chambre.
- Je vois ça. Merci papa.
- Ouai… Je vais te laisser t'installer. Tu me rejoins en bas ?
- Bien sûr. Bella est là ?
- Non, elle est partie chez les Cullen. Je l'ai puni, mais ils se voient à l'école…
- J'ai deux mots à dire à l'idiot du village et je ne vais pas m'en priver ! Lâcha l'ainée des Swan en commençant à ranger avec agressivité ses affaires dans l'armoire et dans ses tiroirs. Se retournant vers son père, elle essaya de parler calmement. J'aimerais aller voir Sue et ses enfants demain. Tu crois que je pourrais le faire ?
- Évidemment. Ils seront heureux de te voir. Sourit Charlie en sortant de la pièce. »
La jeune femme finit de ranger ses affaires. Quand elle fut satisfaite, Althéïana Swan prit son téléphone et prit une photo de la pièce avant de l'envoyer à ses compagnons. Attendant à peine une minute, le numéro de Marcus apparut sur l'écran.
- Bonjour mio regio.
- Bonjour cara. Tu es bien arrivée et installée ?
- Absolument. Vous me manquez terriblement.
- Tu nous manques aussi, mais tu as une chance de dire au revoir proprement aux gens que tu aimes. Essaye de profiter de cette chance.
- Tu as raison mon amour… Je vais rejoindre mon père. Je vous appellerai plus tard.
- À plus tard moi amore. »
La jeune femme resta quelques instants sur son lit, observant ses ongles profondément dans ses pensées. Marcus avait raison, elle devait profiter de cette chance, pour obtenir une fermeture, dire au revoir à son ancienne vie et à ses proches. Une seule larme roula sur sa joue et s'écrasa sur le sol. Elle pouvait le faire ! Elle pouvait dire au revoir et bientôt, elle serait dans les bras de ceux et celles qui lui étaient destinés.
PS: Je voulais simplement vous faire part d'un autre projet, plus historique, que j'ai écrit. Oui, oui, je me fais de la pub, mais bon… Mince quoi.
Alors si ça peut vous intéresser, vous pouvez le retrouver sur mon compte AO3, FictionPress ou même Wattpad (Ps : j'ai le même nom), elle se nomme : « La Victoire », elle se déroule durant le règne d'Édouard Ier d'Angleterre en 1266. Elle est assez courte, mais si cela peut vous plaire, je vous en prie faite vous plaisir. Voilà, voilà,… Vous risquez de voir quelques projets similaires sortir, mais pas d'inquiétude, vous aurez toujours votre dose de Volturi quotidienne, pour quelques semaines encore.
