Notes :

Honnêtement les gens là je devrais vous faire un résumé de l'histoire entière vu que ça fait PLUS D'UN AN AAAAAH.

.

..

Bon.

On en parlera à la fin du chapitre.

(Aussi, je devrais tout relire encore une fois mais j'ai laissé tomber, donc il y aura peut-être des fautes.)

Résumé du dernier épisode :

Octogone Ace vs Sabo, encore.

Ace reçoit son karma sous forme du poing de Sabo, qui a finalement considéré que le meurtre est envisageable. Sabo regretta instantanément de l'avoir KO et l'emmène chez le psymédecin.

Devinez qui dormait quand Ace était knocked out ? MARCO.

Après quelques lignes de texte où il s'extasie sur son retour, Marco lance la pire phrase qui existe.

"Faut qu'on parle."

La suite sera salée.


Face contre terre, Ace empoigna l'herbe gelée. Il toussa difficilement. Quelque chose était comme bloqué dans sa gorge, il ne savait décider qu'est ce qui y était logé entre la neige ou la peur.

Il s'assit, et colla aussitôt le haut de ses poignets contre ses yeux, appelant le reste de motivation en lui, il se sentait vide, fatigué. Ces derniers temps, toutes ses erreurs lui revenaient en pleine face comme pour se moquer de ses efforts.

Et maintenant il avait entraperçu sa pire crainte. Ce n'étaient pas les mêmes paysages, mais il saurait le reconnaître entres milles.

Le monde onirique.

Un faible "non" s'échappa de ses lèvres. Sa bêtise, sa énième connerie l'avait menée dans un endroit bien sinistre.

Et si Ace était ici, il y était aussi. C'était la loi, aucune de leur escapade en ce lieu ne provenait de l'imagination d'Ace.

Que faire ? Ace était capable de tout, combattre un géant, se cacher un mois dans une jungle, fuir indéfiniment des soldats zombies, il était capable de tout ! Tout !

Sauf le voir.

Il lui fallait un plan, mais il se doutait bien que son prochain plan ne le mènera à rien hormis plus de désarroi.

Il pensait tout le temps à la mauvaise personne. C'était terrifiant de se rendre compte que le visage de l'être aimé s'était transformé en un autre. Il voulait hurler; sa gorge était sèche. Toute cette histoire était fatigante.

Il ne voulait pas le revoir.

Mais il allait le voir, il se demandait ce qui pourrait être pire.

Pourquoi avait-il autant peur d'une… d'une personne similaire au Marco de son monde ?

Peut-être car en décevoir un était similaire à décevoir l'autre.

Il se leva sans retirer ses mains de ses yeux. Mauvaise idée: il trébucha. Il s'insulta ensuite.

Directement attaqué par le soleil, il ne fallut qu'un court moment pour qu'il ne s'habitue à la lumière, mais ce fut suffisamment longtemps pour que sa vision bleutée ne remarque un pirate qu'il ne connaissait que trop bien.

Là, devant lui, une personne qui venait tout juste de s'approcher.

Un pirate qui touchait son épaule. Ace sursauta.

Malgré cela, il ne quitta pas l'homme de son regard.

Ace se souviendra toujours se son expression.

"Faut qu'on parle"

Dit Marco.


Quelque part, dans une des quatre mers.

"TRÈS BIEN CONTINUEZ COMME CA SOLDATS." Cria un vieillard reconnaissable.

Un vieux insatiable, muscles tentant de s'échapper de leur prison de coton, ayant une tête dorénavant grisonnante.

(Pas que Garp ait remarqué le poivre et sel bordant ses tempes)

"Mmh" fit-il en gobant en entier une pomme. Il n'en mangeait pas normalement, mais un combattant se devait d'avoir ses nutriments.

C'est ce que Bogard, son bras-droit, a dit pour lui en faire manger. Ce vaurien, pensa-t-il.

Quoi qu'il en soit, il prit une énième pomme, cela faisait 56.

D'ailleurs, est-ce qu'Ace mange convenablement ? Avec un peu de chance, il a un Bogard pour l'aider.

"Mmh" Répéta-t-il. Ça faisait longtemps qu'il n'avait pas été aussi contemplatif.

Il a des amis, n'est-ce pas ?

Des amis qui se doivent d'être de bons exemples ! De futurs marines !


Ace ravala sa salive, il ne savait pas comment il gardait son sang-froid. Vu le cercle vicieux dans lequel il était, une catastrophe comme celle avec Sabo arriverait.

Juste avant, il était complètement chamboulé, maintenant il était juste… calme. Il serra ses poings.

Des yeux bleus divergèrent sur ses mains une seconde, son expression ne changea pas.

"Ça faisait longtemps, yoi." Et Ace ferma les yeux un instant.

Sa voix était douce, il l'avait presque oubliée. Cette phrase, ce ton, tellement lui.

Ace le regarda, lui, puis son bras, sa main. Elle tenait encore son épaule. Elle était lourde. Sa présence était plus étouffante que celle du blond.

Il y a quelques semaines, il aurait été heureux d'un tel contact. Une fois de plus, il avala sa salive.

"Tu peux me lâcher." Annonça-t-il monotonement.

Marco inclina sa tête. "Tu ne vas pas fuir ?"

"Pour aller où ?"

Marco pausa, et desserra sa prise. "On est parti d'un mauvais pied." Il conclut.

"Clairement." Dit Ace, et il s'écarta.

C'était tellement Marco de respecter, d'être approprié.

Marco s'assit et, comme pour confirmer les dires d'Ace, s'exprima doucement "Je veux parler de…" il y eut une pause embarrassante, il fit un grand geste de ses deux bras "de notre relation. Je promets d'être calme, je veux discuter et comprendre."

"J'avais très bien compris la dernière fois." La discussion n'en avait pas été une, Ace avait essayé, et rien ne s'était passé comme prévu. Sa raison savait que leur dernière engueulade avait été la suite logique des maladresses d'Ace. Mais ses émotions, son cœur, ne voulaient rien entendre.

"J'ai raté l'opportunité la dernière fois." Admit Marco. Il tendait sa main, invitant Ace à s'asseoir à côté de lui. "Peux-tu m'accorder une autre ?"

Le brun inspira, recula, mais hocha la tête. "Je préfère rester debout."

Marco fit une mine contrite. "Raisonnable." Il soupira, et se lança dans le sujet : "J'ai toujours voulu en apprendre plus sur toi."

Ace resta muet, ce fut suffisant pour qu'il continue.

"Au début c'était purement professionnel, tu étais un inconnu qui était arrivé de la façon la plus insolite possible."

Le brun murmura : "Même moi je ne pensais pas qu'il était possible de débarquer dans ta vie comme ça…"

"Vraiment ?"

Ace perdit ses yeux sur le côté, il ne savait pas pourquoi il répondait, pourquoi ne laissait-il pas tomber ? "Je te l'ai déjà dit, je suis ici par erreur." Et pourquoi répondait-il ?

Toujours des questions, jamais de réponses

Avant, Ace n'aurait rien à faire de telles réflexions car les yeux chercheurs de Marco lui avaient semblés suffisants.

C'était son Graal avant, que les gens essayent de le comprendre.

Qu'ils s'asseyent, qu'ils le regardent et essaient.

"Quel était le but originel alors ?" Dit Marco.

Maintenant ça frustrait Ace plus qu'autre chose.

Pourquoi Marco devait-il le remettre en question ? Il n'aimait pas ce ton, celui qui ordonnait. N'avait-il pas dit qu'il voulait parler ?

Ace prit une inspiration lente.

"Revoir ma famille." Il répondit lentement, il se concentra sur son articulation car il ne tiendrait pas si on lui demandait de se répéter. "Je suis mort tu sais, je me fichais de ça, ce qui est fait est fait. Ma stupide idée était juste de les voir, de discuter."

Finalement, j'ai quitté tous ceux qui m'avaient gardé dans leur mémoire.

"Et tu as réussi ?" Questionna doucement le blond. Et quelle question c'était, ah ! Ace était honnête, trop honnête, trop fatigué pour ne pas réagir.

Cela faisait mal de répondre.

"Pose pas des questions aussi personnelles." Extirpa-t-il difficilement de sa mâchoire.

Il évita de regarder Marco, mais il entendit sa profonde inspiration, le froissement de ses vêtements car il se levait, ses pas piétinant l'herbe.

"C'était frustrant de s'évertuer à en apprendre sur toi pendant que tu ne cédais aucune information." Lâcha-t-il. "J'ai construit une idée erronée autour de ta personne, je me suis basé dessus toutes ces années. Et tu en as profité."

Ace tremblait intérieurement, chacune de ces phrases portaient la vérité. Il hocha la tête.

"Et, avec du recul, je pense que c'est la raison derrière ma réponse virulente quand j'ai appris que…"

Ace le coupa subitement, un sourire fatigué et cynique au visage : "Que j'avais un volume équivalent à une boule de bowling retirée de mon torse ?"

"Exactement…" Marco toussa. "Est-ce que je peux demander comment c'est arrivé ?"

Le "Non" fut automatique et choqua même Ace. "Ouai je-" un petit rire anxieux sortit de ses lèvres. "je ne peux- je ne veux pas expliquer."

S'exprimer n'a jamais été aussi difficile. Pour le comble de l'ironie, il en avait déjà discuté avec l'ancien Marco. "Tu es du type à ne jamais parler de tes problèmes mmmh ? C'est un peu lamentable, tu ne trouves pas ?" Ace avait ensuite lâché son meilleur Hiken.

"Je- J'ai merdé- une très mauvaise décision et j'ai été, je suis mort devant-" Nonnonnon, la situation ne peut qu'empirer. C'était presque physiquement impossible de parler. Il secoua sa tête. "Non, juste non. Demandes pas, je ne répondrai pas."

Il entendit un bruit et vit Marco la tête baissée, la main contre un arbre, le dos tourné.

Le dos tourné, Ace haïssait voir les dos des gens. Des gens qui l'abandonnaient.

"A- pour la première fois tu tentes de parler de ton passé avec moi, s'il te plaît, parle. Je suis là pour t'écouter, je veux t'aider."

Qui voulaient discuter, qui n'arrivaient pourtant pas à écouter.

Axe passa une main sur son visage et exprima un râle.

"Non."

".. non ?"

"Tu n'es pas là pour aider ! Tu étais coincé avec moi et tu te sens obligé de trouver une raison à tout ça."

Pour Ace, il était la preuve même que les cons pouvaient vivre avec des regrets, il existait après tout.

Il continua : "Je crois savoir pourquoi on s'est revu aujourd'hui, mais ne t'inquiète pas, je sais exactement comment y remédier."

Ace se détestait, mensonges sur mensonges... il ne savait que mentir ces temps-ci on dirait.


Il mentait.

Marco pouvait le deviner.

Il avait été si soulagé de le revoir, il voulait discuter. Régler tout convenablement.

Leur discussion avait si bien commencé pourtant, et il a fallu qu'il… que le brun soit encore si réticent à discuter ? Marco devait vraiment faire tout le travail ? Comme à chaque fois ?

Marco ne dit rien, la personne devant lui ne dit rien non plus, heureusement, car ils étaient tous les deux trop irrités.

La personne devant lui n'était pas prête pour discuter. Il était instable. Mais ils devaient parler aujourd'hui.

C'était aujourd'hui ou jamais.

Et, de toute façon, la personne devant lui ne serait jamais prête.

Encore une fois, la responsabilité reposait sur ses épaules. Il en avait marre.

Il vit le brun hésiter, essayer de parler. Quoi qu'il face, il éveillait toujours un mélange d'émotions que Marco n'aurait jamais cru ressentir ensemble.

Pitié, affection, colère, peur, frustration. Tellement de frustration.

Tu es un véritable projet à toi tout seul, pensa-t-il en direction du brun. Il fallait une certaine détermination, encore heureux que Marco la possède.

Il avait déjà trop débattu sur si la personne avec lui valait le coup, il était fatigué de se poser des questions. Fa-ti-gué.

Comme il l'avait dit, aujourd'hui ou jamais.

Il sortit de ses réflexions quand il vit la bouche du brun.

Oi.

"Bon sang !"


[Quelques secondes avant]

La bouche d'Ace se tordit bien bas et sa gorge se serra.

Tout cela ressemblait étrangement à une condamnation

Il retira son autre main de son œil, ravalant sa crainte.

Et il fit face à Marco, le regardant se perdre dans ses pensées.

Bleus, bleu clair, comme le ciel et si froid. Ace se sentait mourir dans ces yeux.

Ça lui rappelait la fatigue qu'il ressentait à force de se voir mourir dans leur regard, sourires, et menaces. Il était sûr que Marco ne sourirait jamais comme ces hommes, et il ferait encore moins des menaces aussi viles.

Mais ce n'était pas le Marco qu'il connaissait, non ?

On lui avait dit un jour qu'il était impossible de mordre consciemment sa langue.

Ce mensonge avait un goût de sang. Il sentait ses molaires s'enfoncer dans sa chair, encore un peu plus de pression et sa langue se diviserait en deux. Cela faisait étrangement mal malgré le fait qu'il était endormi. Enfin, assommé plutôt, et c'était bien pourquoi il n'arrivait pas à se réveiller.

Donc, aux grands moyens, les grands remèdes.

Ses yeux se redirigèrent vers Marco et il les retira aussitôt.

En deux.

La sympathie qu'il avait extirpé de l'homme n'était plus. Marco n'était même pas la personne qu'il-

"Bon sang !"

Qu'il…

Il vit le regard sterne du pirate avant de décider de se méfier de ses mains, voulant le saisir.

"Recule !" Hurla-t-il.

"J'aimerais bien savoir ce que tu penses yoi !" Des doigts se crispèrent autours du biceps d'Ace. "Qu'est-ce que t'essaies de faire ?!"

"Arrête de- Je veux partir !"

"Fuir, tu veux dire !? Quand est-ce que tu seras honnête ? Dois-je encore fouiller pour trouver la vérité ? Tu me laisseras avec quelque chose qui t'arrangera encore ?"

"Quel foutage de gueule." Dit sèchement Ace, il tenta de pousser Marco, il n'y arriva pas.

Cela le fit voir rouge, il lança un poing qui fut rapidement rattrapé, mais Marco ne put esquiver le coup de tête. Il tomba en arrière.

"Je sais que tu es en colère, tu as le putain de droit de me haïr, je le fais moi-même. Mais ne pense pas que ce que je faisais 'm'arrangeait' ! " Cria-t-il. "Tu crois que j'éprouvais du plaisir à mentir ?"

Je veux partir. Il recula mais il vit sa cheville être retenue par une main.

Mais quel enc-

Ce fut au tour d'Ace de toucher le sol.

"Fils de-" Un avant bras appuya sur son torse. Il fut restreint par toute la hauteur du corps au-dessus de lui.

Putain de Marco et son sport de corps à corps.

À présent immobilisé par tout le poids de Marco. Une partie de l'esprit d'Ace lui disait de viser la jugulaire.

Mais à ce moment même montrer ses dents paraissait difficile en face de Marco.

Même s'ils étaient encore tous les deux en colère.

"Tu es…" Marco grogna. "Je ne sais même plus si les mots fonctionneraient avec toi car tout ce que tu fais c'est…" il fit un cris exaspéré. Sa tête tomba en avant à côté de la tête d'Ace. "J'ai jamais voulu discuter avec quelqu'un d'aussi chiant, normalement ce genre de personnes sont nos ennemis… ou sinon Pops est celui qui discute avec eux".

Ace voulait rire et pleurer. Il y avait Marco juste là et il parlait de Pops et il était pas Marco.

"Connard."

Sa mère les grands morts, il pleurait peut-être déjà.

"Tu me rappelles beaucoup quelqu'un, mais je ne l'ai jamais vu agir comme toi."

Jamais de cette façon, l'ancien Marco était si fiable, stable sous les yeux du jeune Ace.

Il leva les yeux au ciel. Son cœur battait encore trop fort dû à l'adrénaline.

Je suis encore en colère je pense.

"Il n'élevait presque jamais la voix, il écoutait, il engueulait comme personne avec gentillesse, et.." Et même avec ses yeux, bordel.

"et tu es.. si différent."

Il sentit Marco relever son cou mais Ace ne le regardait pas.

"Tu n'es pas lui, personne ne sont les individus que j'aimais, ils sont tous partis."

Non, Ace les avait laissé.

"Mais je les vois partout, alors qu'ils ne sont pas là."

Il sentit des mains tenir sa tête, des doigts frôlant sa tempe, Ace ne fit rien.

"Je le sais, ça fait des années que je le sais mais pourtant j'ai toujours des attentes alors que c'est con car ils ne sont pas là !"

Son corps fut guidé sur le côté, la main décida de rester en arrière de sa tête.

"Je sais que tu n'es pas là même personne, j'ai pas envie de te traiter comme tel ! C'est juste que…"

Le son de sa voix était étouffé, mais c'était rassurant d'être enlacé de cette façon. Il voulait fermer les yeux.

"Ça fait toujours mal."

Quelques secondes s'écoulèrent, le calme étant seulement accompagné par les bruits de la respiration accélérée du brun et du cœur que son oreille écoutait.

Petit à petit, la réalité du moment s'abattit sur Ace et le fit trembler de honte. Il poussa de toutes ses forces le blond.

"Je- je ! Aaaah.."

"Tu vas bien ?" Demanda Marco, comme s'il n'était pas la raison derrière cette situation.

Ace ne daigna pas répondre, ils restèrent ici, en silence.

"Est-ce que-"

"N'essayes même pas" interjeta Ace. "je suis encore en colère, je veux rien avoir à faire avec toi, c'était juste un moment.." il fronça les sourcils "..passagers".

Marco le toisa du regard, c'était beaucoup moins virulent qu'avant, et Ace détestait l'idée que c'était une expression directement causée par sa réaction précédente.

"Jusqu'au bout tu vas essayer de te réprimer heh" Marco sourit. "Maintenant que c'est arrivé je ne vais pas te lâcher, tu le sais, ça ?"

La chaleur monta à ses joues, voilà pourquoi il détestait être honnête.

"Je pense que tu te trompes sur un point." articula-t-il "Ici, c'est moi qui fait la loi" Il empoigna son col et rapprocha Marco de son visage, Ace était encore rouge. "Va-t'en !"


Marco ouvrit les yeux.

Il s'assit et réfléchit trois secondes, son front contre ses mains entrelacées.

Il aimerait dire que ce furent ces trois longues secondes qui fixèrent son mental mais la réalité était qu'il imaginait encore le visage du brun.

Mais il ne pouvait pas attendre plus, il devait agir. Il savait quoi faire.

"J'ai besoin de granite marin."


Notes :

DES IDIOTS

Moi, i an : "Je ne sais pas comment les calmer"

Moi, récemment : "N'as tu jamais considéré les crises de panique, et les actions shojo-esques ?" #faisons souffrir nos protagonistes

(D'ailleurs, j'ai pas décrit la crise de panique exprès)

Je pense honnêtement que j'étais dans une impasse émotionnelle, je ne voyais aucune résolution entre les deux, et cela à cause de mes propres problèmes. Maintenant j'ai du recul on va dire.

On pourrait me demander "pourquoi tu écris un Ace autant au bout de sa vie ?" et j'ai juste envie de vous présenter Canon!Ace et de vous demander : quelle partie de lui semble être un personnage sain d'esprit ?

Genre ? Il a des problèmes d'abandons, et dans cette fic il se retrouve seul dans un monde où plus personne ne le connaît.

Il faut voir comment j'ai ri quand j'ai écrit Ace en tant qu'un disaster gay.

Ace à toujours le même problème encore et encore c'est consternant mais il pense toujours qu'il devrait être le seul à gérer ça ?.

Aussi, Ace ne déteste pas du tout être honnête, il déteste juste parler de lui et de sa potentielle fragilité.

J'avais écrit à 2h du matin touuuute une explication sur mon absence mais à mon réveil j'ai supprimé...

Juste considérez la flemme + crise existentielle. J'ai encore les mêmes problèmes mais maintenant j'ai aussi le pouvoir de l'amitié yeaaaah !

(traduction : j'ai eu 2 années horribles mais ! Malheurs et opportunités ne sont pas antonymes ! J'ai fait d'incroyables rencontres hehe)