Quelques jours plus tard, Harry patientait seul sur un quai bondé où le poudlard express viendrait bientôt ramener les élèves chez leur parent.
— Harry !
Harry se retourna et eut la surprise de voir que Ginny Weasley courait dans sa direction. Il la laissa le rattraper en se demandant ce qu'elle allait encore lui reprocher ce coup-ci.
— Harry avant de partir, je voulais te remercier. Tu m'as sauvé la vie.
Il la coupa.
— Tu n'as pas à me remercier. C'est moi que le seigneur des ténèbres voulait. C'est à cause de moi que tu t'es retrouvé en danger.
— Je ne crois pas non. Ce qu'il voulait, c 'est me faire du mal. Sans toi, je serais mort. Et puis il y a autre chose. Rajouta-t-elle en rougissant.
— Quoi ?
— Eh bien après tout ce qui s'est passé mes parents ont décidé qu'on ne reviendrait plus à Poudlard l'année prochaine. Ils ne font plus confiance à Dumbledore tu comprends.
— Oh ! Je suis désolé. On se reverra plus alors.
Malgré leur rapport conflictuel, cette pensée attrista profondément Harry
— Oui, du coup, il faut que je paye mes dettes de jeu.
— Quelles dettes ?
— Celles-là.
Et sans crier gare Ginny l'embrassa. Au début, surpris par ce premier baisser maladroit, il resta sans réaction, mais très vite, il répondit au baiser qui devient passionné. Malheureusement, ils furent interrompus par des jaloux qui leur crièrent de prendre un hôtel.
— Finalement, tu es digne de la légende.
— J'embrasse si bien que ça ? Répliqua Harry.
— Idiot.
À ce moment-là, Cloutard en profita pour s'échapper de la poche de Ginny pour aller sur Harry.
— Encore ! Croutard revient ici !
— Laisse-le, je l'aime bien finalement.
— Et si tu le gardais ? Ça te fera un souvenir de moi.
— T'es sûr ?
— Oui, il me rappelle de mauvais souvenir. Et puis je ne sais pas pourquoi il traîne toujours autour de toi. Il doit bien t'aimer.
— Ça prouve qu'il a du goût, lui.
Puis elle fuit en direction du Poudlard express en lui tirant la langue.
