Bonjour les gens.

D'abord, je tenais à vous dire merci. Merci de prendre le temps de lire ma modeste petite histoire sortie de mon petit esprit. Vous ne savez pas à quel point, cela est important pour moi.

Le chapitre d'aujourd'hui ne contient aucune note particulière.

Comme d'habitude, la fanfic contient certainement des fautes d'orthographe, je m'excuse de ce fait.

Les remarques et les reviews sont les bienvenues, du moment qu'elles sont constructives et non blessantes ou/et désobligeantes. Sinon elles seront supprimées.

Pour conclure, le monde est un endroit meilleur si nous nous écoutons et nous respectons tous. Avec amour Althéa.


Chapitre 2 : L'appel

22 heures, la journée était enfin finie. Éteignant son ordinateur, Althéïana prit le temps de s'étirer sur sa chaise. Les derniers jours avaient été mouvementés, entre la formation de la nouvelle secrétaire, le recrutement d'un nouveau cuisinier humain car le dernier partait à la retraite ce qui était théoriquement la charge d'Aro, mais ce dernier délégua cette responsabilité car selon lui, il ne connaissait rien aux habitudes alimentaires humaines. Pour Althéïana cela sonnait plus comme un aveu de ne pas s'embêter avec la question. Et puis, les demandes incessantes de Félix pour une soirée de libre, pour aller voir une exposition sur Alessandro Allori, le fameux peintre qui fut pendant quelque temps plus qu'un ami pour lui. En secret, la soirée avait déjà été réservée, le musée privatisé et il aurait même un repas rien que pour lui, mais comme c'était une surprise, elle ne pourrait lui dire que la journée même. Encore, deux jours à subir son babillage et ses supplications désespérées. Honnêtement, cela ne lui plaisait pas mais il fallait faire ce qu'il fallait faire.

En se redressant, elle prit son sac à main, son planificateur et son manteau. Elle éteignit les lumières et se dirigea vers l'entrée. Saluant aux passages les jumeaux qui étaient de garde ce soir, elle monta dans l'ascenseur et rejoignit la surface.

En émergeant hors du palazzo, la nuit l'accueillit, et le froid la saisit entièrement. Revêtant rapidement son manteau, elle se hâta de rejoindre son appartement. Diable, ce qu'il faisait froid en janvier ! Passant entre les jolies échoppes fermées, le libraire de livres anciens et le boucher, Althéïana ouvrit la porte de l'ancien hôtel particulier et prit le temps de prendre le courrier dans sa boîte aux lettres avant de monter au second. En passant devant la porte de sa voisine de palier, elle entendit les cris d'Ethan, âgé de six mois, le bébé avait de très bons poumons et sa mère s'épuisait à le faire s'endormir. Parfois, quand elle disposait d'un jour, la jeune femme prenait le bébé quelques heures pour permettre à Émilia de se reposer. En échange, la fleuriste lui faisait un prix sur les fleurs qu'Althéïana achetait pour ses patrons.

En pénétrant dans son antre, elle laissa tomber ses clefs dans la petite coupelle en terre, cadeau d'un très jeune Jacob Black situé sur son meuble IKEA qui bougeait à chaque pas. Faisant craquer le plancher, elle alluma la lumière de son salon/cuisine et laissa ses affaires sur son trop grand canapé bleu canard. Alors certes, la couleur jurait avec le reste de la décoration intérieure, mais et elle insistait sur le mais, il était terriblement confortable. Combien de fois, c'était elle endormie dans ses coussins et réveillait sans aucune douleur. En allumant la lumière de sa cuisine, elle se lava les mains, prit une casserole et ouvrit le réfrigérateur pour prendre le reste de nourriture. Il faudrait qu'elle passe faire quelques courses dans la semaine. Mettant à réchauffer le plat de pâtes, la jeune femme enleva ses chaussures et revêtit ses sublimes pantoufles lapins à oreilles pendantes.

La nourriture prête, elle se laissa choir sans aucune dignité sur son canapé et prit son téléphone pour voir que son père Charlie avait essayé de l'appeler, il y a plus de six heures. Faisant un rapide calcul, elle décida d'attendre jusqu'à 23 heures, heure locale, pour l'appeler. Il serait alors 8 heures du matin à Forks. Cela lui laissait le temps de travailler sur la sortie romantique que Didyme voulait organiser pour Marcus. La dame avait été claire, elle voulait un coin calme, pas de gardes et un repas. Donc, Althéïana décida que le couple partirait quelques jours à trois kilomètres de Volterra, dans un vignoble disposant d'une maison typique Toscane. La construction datait du début du XVIIIe siècle, l'une des périodes préférait du roi et rassemblait tous les critères qui plaisaient à la reine. Les chambres étaient charmantes et vastes, aucun humain aux alentours, les propriétaires posaient peu de questions et mettaient l'ensemble du domaine à disposition. La secrétaire était en train de prévoir une sorte de visite du domaine pour des touristes qui deviendraient repas, quand son téléphone sonna. Le numéro d'Heïdi s'afficha et l'humaine s'empressa de décrocher avec un vague bonsoir.

« Bonsoir Althéïana. Dis-moi, j'aurai besoin de sortir un peu. Me dégourdir. Enfin, tu vois ce que je veux dire. Quand est-ce que je peux le faire ?

Althéïana laissa échapper un petit rire amusé à la question d'Heïdi. Prenant le planning, elle donna quelques dates à la vampire.

— Tu es parfaite ! Oh ! J'allais oublier… Le silence ne dura que quelques secondes, mais la jeune femme savait que la rabatteuse des Volturi se mordait la lèvre supérieure et hésitait à continuer sur sa lancée. « Démétri aurait également besoin de ces quelques jours… »

— Je ne t'ai donné que les jours où vous étiez libres tous les deux. S'exprima l'humaine en rigolant. Autre chose Heïdi ?

— Non. Merci. Passe une bonne soirée Althéïana.

Raccrochant le téléphone, elle se remit rapidement au travail et sans s'en rendre compte, il fut 23 heures 30. Décidant qu'elle ne ferait rien de plus de cette soirée, elle ferma son ordinateur portable et son carnet et composa le numéro de Charlie Swan.

Quelques sonneries plus tard, une voix bourrue lui répondit.

— Bonjour papa. Comment vas-tu en cette belle matinée d'hiver ?

— Ana chérie ! Comme c'est bon de t'entendre. Je croyais que tu avais oublié ton vieux père.

— Jamais ! J'étais simplement occupée. Comment vas-tu ? Bella est bien installée ?

Sa sœur cadette, Isabella Swan venait de déménager deux semaines auparavant, dans la belle ville pluvieuse de Forks, plus de soleil terrible, de désert et de cactus d'Arizona. Bienvenue dans la péninsule Olympique et ses magnifiques 212 jours de pluie par an. Althéïana adorait ce temps maussade, propice aux longues errances de son esprit et aux batailles de gadoue avec les gars de la Push, mais en même temps elle n'échangerait sa place actuelle pour aucun feu de joie ou aucun beau garçon musclé.

— Ça va. Elle s'installe… Ta sœur ne me parle pas beaucoup à vrai dire.

La peine dans la voix de son père retourna l'estomac d'Althéïana. Il y a longtemps, quand leur mère et leur père avaient divorcé, les deux filles durent suivre leur mère, mais à dix ans, l'aînée choisie de retourner vivre avec son père. Isabella avait cinq ans. Cette rupture provoqua du ressentiment chez Renée qui n'adressait la parole à sa fille aînée que pour lui souhaiter son anniversaire ou pour lui annoncer son remariage avec Phil, un joueur de baseball, si Althéïana avait bien saisi. Elle ne fut même pas invitée au mariage. Évidemment, les deux sœurs ne se voyaient pas souvent et Bella adressait peu la parole à cette sœur lointaine qui les avait quittés sans se retourner. En revenant dans leur patrie d'origine, Althéïana espérait qu'Isabella comprendrait pourquoi elle s'était éloignée de Renée et pourquoi elle adorait le calme de Forks. Pour l'instant, cela ne semblait pas fonctionner.

— Est-ce qu'elle est toujours là ? Je peux lui parler ?

Althéïana entendit son père appelait sa sœur et presque lui ordonner de lui parler. Sentant un léger malaise dans sa poitrine, la jeune femme attendait sans mot dire. Deux minutes plus tard, une voix mi-colérique, mi-ennuyé lui répondit.

— Althéïana ? Ce n'est pas mon anniversaire.

D'accord, elle avait mérité la pique, mais cela faisait quand même mal.

— Je voulais savoir si tu t'installais bien ? As-tu revu les Black ? Papa t'a donné ton cadeau ? Le lycée se passe bien ?

Peut-être que la conversation ne finirai pas en cacahouète. Peut-être que Bella arriverait à faire la part des choses, maintenant qu'elle était plus âgée. Peut-être que le malaise que l'aînée ressentait allait s'évanouir.

— Ça va.

Le silence se prolongea un long moment. Althéïana attendait patiemment. Peut-être cherchait-elle ses mots… Devant son manque d'enthousiasme, l'aînée essaya à nouveau, sachant maintenant, que la réponse risquait d'être similaire, mais Bella était sa petite sœur. Elle savait que leur relation n'était pas la meilleure et que la vie les avait éloignés, mais au nom de leur sang commun, l'aînée se devait d'essayer. Malgré son angoisse qui lui serrait la poitrine, Althéïana garda sa voix la plus joyeuse possible.

— Alors, as-tu rencontré un garçon ?

Ce fut la phrase de trop. Bella prit une profonde inspiration et commença à parler avec colère. Il n'y avait plus d'ennui dans son ton, seulement de la fureur. Noire. Violente.

— Écoute ! Je sais que tu essayes de t'intéresser à ma vie et c'est super, mais c'est un peu tard ! Si tu te sens seule, trouve-toi une amie ou quelqu'un qui arrive à se soucier de toi ! N'oublie juste pas de lui dire qu'un jour tu vas partir et le laisser seul ! Dans quel monde, tu as cru que je voudrais parler de ma vie avec toi ?! Tu as cru que tu pouvais jouer à la grande sœur modèle après m'avoir laissé ! Bella laissa échapper un rire cynique.

— Je vais nous épargner à toutes les deux de futurs appels. Tu as fait tes choix, j'ai fait les miens ! Je ne veux plus jamais entendre parler de toi, je ne veux plus jamais que tu me poses une question et si jamais tu es malade ou que tu es sur le point de mourir. Je ne veux pas le savoir ! Nous ne sommes plus sœurs !

— Bella…

— Au revoir Althéïana. »

L'aînée raccrocha le téléphone et lentement, par automatisme, Althéïana reposa son portable sur la table. Se sentant vide, elle s'approcha de la salle de bain et se déshabilla. Ouvrant la douche, elle se glissa en dessous. Ce n'est que là, sous l'eau, que les larmes coulèrent sur ses joues. Ses jambes tremblèrent et sans dignité, la jeune femme s'écroula sur le sol.

Combien de temps resta t'elle ainsi prostrée ? Une heure ? Peut-être plus ? L'eau était glaciale, sa peau complétement fripée, ses orteils devenaient bleus et son claquement de dent lui apprit que le rhume la guettait. Le froid ne lui apportant qu'une douleur vive dans le dos et dans les genoux, elle décida de se relever et de s'enrouler dans une serviette chaude. Sans regarder l'heure et sans s'habiller, la femme se dirigea vers son lit. Elle se glissa sous les couvertures et observa le plafond, se demandant si Morphée viendrait la chercher ou si le reste de la nuit se passerait ainsi. Elle n'attendit pas longtemps la réponse, car ses pleurs semblaient avoir pris la plupart de ses forces.

À peine ses yeux fermés, son cauchemar récurrent commença. Althéïana se trouvait sur une petite barque en Roumanie, en destination du monastère de Snagov. L'île accessible uniquement en bateau n'était pas un incontournable du tourisme, mais l'étudiante avait fait ses recherches et quelque chose l'appelait en ce lieu. Le pêcheur lui rappela de ne pas rester longtemps, sinon le chemin inverse se ferait à la nage. Son ton mi-agressif, mi-effrayé n'encouragea pas la conversation et pressa le départ de la passagère.

Elle se dirigea donc seule vers le petit hameau désert. Les feuilles craquaient sous ses pas, les oiseaux chantaient dans les arbres et les pins dansaient au gré du vent répandant une odeur céleste tout autour. L'atmosphère était reposante et douce. Reposée et ressourcée, Althéïana entra joyeusement dans l'église et vit, pour la première fois, la tombe de Vlad Tepes. Toutefois, au lieu de la pierre du tombeau, un homme était couché. S'approchant, muée par une curiosité sans égale, deux yeux rouges s'ouvrirent et l'observèrent avec intérêt. Lentement, un sourire narquois se dessina sur le visage du monstre.

Et… Elle se trouvait dans la forêt, fuyant la bête. Sa voix chantante l'appelait. Il se moquait de sa condition humaine et enchaînait insultes et flatteries. Rapidement, il fut évident que la course n'était pas équitable, la jeune femme savait que l'animal allait la rattraper et ce dernier s'en amusait grandement. Cinq minutes ou cinq heures passèrent ainsi. Toutefois, le jeu devait avoir une fin et la traque le lassant, il fut devant elle, et sans perdre une seconde, la saisit et plongea ses dents dans son cou. Sautant du lit avec un cri, elle prit conscience de son environnement. Au loin, son réveil sonnait 7 heures 30.

Reprenant doucement son souffle, la jeune femme dut se pincer pour s'assurer qu'elle n'était pas en Roumanie, pas avec ce monstre, mais bien en Italie, à l'abri de ces buveurs de sangs.

Son petit drame avec sa sœur hier soir lui revint en mémoire alors qu'elle appliquait une généreuse couche d'anti-cernes. Cela ne cacherait pas son manque de sommeil aux vampires autour, mais c'était un geste rassurant qui l'aidait à se sentir mieux.

Si Isabella ne voulait plus entendre parler d'elle, c'était très bien ! Un jour, sa sœur reviendrait. Ce n'était qu'une crise d'adolescence de plus et si ce n'était pas le cas, elle n'avait pas davantage besoin de sa présence ! S'observant à nouveau dans le miroir, elle se força à sourire et pensa qu'il lui faudrait éviter Aro au possible. Sans quoi, mille questions seraient posées par le souverain et elle ne voulait répondre à aucune.

Récupérant une pomme pour 10 heures, car rien ne passerait à une heure aussi impie, elle se dirigea vers le palazzo. Le trajet à pied de son appartement à son bureau dura à peine quinze minutes et dès qu'elle fut assisse, les vampires commencèrent à défiler pour connaître leurs tâches de la journée et si les maîtres avaient eu connaissance de leurs rapports et …

Vers 11 heures, elle arriva à trouver cinq minutes pour manger sa pomme, avant que Corin ne l'aborde, car les reines voulaient la voir dans la tour. En fait, la tour n'avait rien d'une tour, c'était simplement le nom que l'on donné au lieu de résidence des dames, qui était pour certaines mauvaises langues une prison, mais qui ressemblait beaucoup plus à une gigantesque suite des plaisirs. Le trajet était terriblement long pour une humaine. Il fallait traverser six couloirs, monter pas loin de 500 marches et finalement arriver à ouvrir la trop lourde porte en bois de chêne massif. Non, honnêtement, si elle était un vampire, ce ne serait pas ici qu'elle irait s'embêter.

Arrivant tant bien que mal en haut, sous les vives réprimandes de Corin qui insistait pour la porter depuis au moins dix minutes, Althéïana sourit de triomphe sans lui répondre.

La vampire leva les yeux au ciel et lui permit de passer. Dès son entrée, une odeur de roses et de jasmins lui vint au nez, le salon avec ses rideaux transparents dans les couleurs de l'arc-en-ciel, ses centaines de cousins, ses tables orientales et ses tapis persans accueillirent les deux femmes. Assisse près de la fenêtre, avec un livre sur les genoux, la dame Athénodora se tourna vers elles. Sa robe longue blanche et rouge qui devait provenir d'un grand couturier lui donnait un air encore plus divin et Althéiana oublia de s'incliner, toute perturbée par la vision devant elle.

Cela fit sourire la vampire qui congédia tranquillement sa garde. Athénodora ne perdit pas une minute pour s'approcher de l'assistante du clan. Repoussant doucement ses cheveux miel derrière son oreille, la femme plus grande, saisit sa main et l'entraîna sur les coussins.

« Tu as l'air fatigué mia piccola. As-tu mal dormi ?

— Un cauchemar rien de plus ma dame. En quoi puis-je vous aider aujourd'hui ?

— Veux-tu me le raconter ? Demanda gentiment Athénodora en s'amusant avec les longs cheveux de l'humaine. Je pourrais te tresser les cheveux en attendant ?

— Je suis désolée ma dame, mais j'ai beaucoup de travail et je…

— Et tu resteras un peu avec nous Althéiana ! Cela fait presque un mois que tu n'es pas venue passer un après-midi avec nous. S'exprima Sulpicia d'une voix forte et claire.

La jeune femme se retourna pour voir les deux brunes, l'une aux cheveux lisses et l'autre aux boucles joliment définies s'approchèrent et s'assirent avec les deux femmes. Althéïana avait toujours trouvé les maîtres magnifiques, mais leurs épouses étaient encore plus belles.

Athénodora prit doucement ses longues mèches et commença à les séparer, alors que Didyme tendait une brosse qui devait être au moins en argent. Althéïana se raidit, peu habituée à ce que l'on s'occupe ainsi de ses cheveux. Sulpicia regarda circonspecte les ongles de l'humaine.

— Nous devrions aller faire une manucure.

— Je pourrai prévoir cela, si je peux accéder à mon planning.

Sulpicia tendit le carnet à la jeune femme qui l'ouvrit aussitôt à une page déjà bien remplie.

— Vous voudriez y aller toutes les trois ?

— Non, mia dolcezza, c'est pour toi, mais nous serions heureuses de t'accompagner.

— Mais je …

Althéïana fixait complétement choquée la reine. Pourquoi se souciait-elle de ses ongles ? Pourquoi semblait-elle étrangement contrariée de l'aspect de ses mains ?

— Il est vrai que tes ongles sont en mauvais état, tu devrais arrêter de te les ronger. Fit remarquer Didyme en tenant la main droite d'Althéïana dans les siennes. Son beau visage était froissé.

— Est-ce que c'est à cause de ton cauchemar ? Demanda avec délicatesse Athénodora. Nous n'en parlerons à personne si c'est ton inquiétude mia stella. »

Althéïana se demanda à quel point elle était transparente et à quel point les trois femmes devant elle s'intéressait à ses opinions, ses idées et sa vie. Ne trouvant pas de bonnes réponses, la jeune femme reporta son regard sur le lointain, laissant les dames continuaient leurs soins sur ses cheveux. De ce fait, elle loupa le regard d'inquiétude qu'échangèrent les trois souveraines.

Leurs soins s'arrêtèrent que l'humaine n'avait toujours pas ouvert la bouche. Les vampires s'écartèrent lui indiquant qu'elle pouvait enfin disparaître de la tour. Toujours perturbée et perdue, la jeune femme se redressa, prit ses affaires, s'inclina et disparut par la porte.

Oui ! Elle fuyait ! Althéïana Swan fuyait, mais dire la vérité ferait plus de mal que de bien.