Bonjour,

Comme il n'y a pas eu de MàJ depuis un moment, je vous propose un petit texte, un truc issu de nul part et sans conséquence... Bonne lecture !

.

Disclamer : L'œuvre et l'univers de « Harry Potter » sont la propriété exclusive de J.K.R.. Le reste, c'est de et à moi :-). J'aimerais dire qu'il y a du placement de marque rémunéré mais, même pas. Mais j'imagine qu'il faut quand même disclamer sur le titre ?


Son survêt Tacchini…

.

Draco s'interrompit en plein milieu de sa phrase et s'exclama.

— Mais. Comment il est fringué, encore, celui-là ?!

Pansy se retourna et balaya la cour du château du regard.

— Qui ?... Oh… Potter ? termina-t-elle d'une voix mutine.

Draco croisa fermement les bras sur sa poitrine, replia les pans de sa robe de sorcier et murmura d'un ton rageur, les yeux braqués sur lui.

— On n'a pas idée de… Indécent… Ridicule !

Sa camarade ricana sans écouter davantage sa litanie. L'Élu portait un pantalon moldu qui semblait fait pour le sport, taillé dans un tissu mou. Du coton ? Probablement du coton.

La taille élastique du pantalon, posée là, juste à la limite du t-shirt de Potter, laissait entrevoir l'os saillant de ses hanches. Comme une mauvaise habitude, le bout de tissu qui recouvrait ses épaules n'était pas tout à fait à sa taille.

Bien souvent trop amples, ses t-shirts étaient aussi parfois trop petits, comme aujourd'hui. Un truc près du corps et tellement ajusté qu'il ne cachait rien de son torse affûté et qui, quand il levait les bras, remontait jusqu'à son nombril.

Pansy jeta un coup d'oeil à Draco dont les yeux brillaient. Ses pommettes rougissaient légèrement et elle était convaincue qu'il retenait sa respiration derrière ses lèvres pincées.

Potter se tourna de profil. Son pantalon gris clair, large, était un vrai cadeau pour l'imagination. La fluidité du tissu permettait de fantasmer ses jambes et, en même temps, il s'ajustait parfaitement à la courbure de son dos et de ses fesses rebondies.

Ce détail n'était rien à côté de l'indécence de la vue qu'il offrait de face. Dès qu'il mettait les mains dans les poches, ce pantalon laissait deviner l'anatomie du survivant, suggérant des courbes qui n'attendaient que de se tendre sous le tissu.

Draco se mordit la lèvre et, Pansy elle-même ne se sentait pas totalement indifférente. Dans un mouvement de robes digne de Severus Snape lui-même, le Serpentard s'éloigna, à grande enjambée, en marmonnant pour lui-même.

Pansy retint son éclat de rire, convaincue qu'il partait se réfugier dans les toilettes les plus proches.