Avertissement: mention de noyade.

Saint Seiya et ses personnages sont la propriété de Masami Kurumada sauf certains personnages qui sont des créations personnelles.


Au commencement du monde, il n'y avait que le Chaos. A force d'arpenter l'Univers tel un cheval en furie, il finit par engendrer Gaïa, la Terre. Celle-ci créa Ouranos, le Ciel et de leur union naquit plusieurs enfants: les Titans. Et parmi eux, se trouvait Pontos, l'Océan. Incarnation du flot tumultueux de l'océan et dieu primordial de celui-ci.

Pontos n'était pas un guerrier ou une menace. C'était surtout un créateur. Il aimait profondément l'élément dont il était l'incarnation et voulait lui donner vie en créant une myriade de créatures diverses et variées. Néanmoins, ses colères étaient redoutables et agitaient les flots tumultueux. Cependant, il finit enfermé dans le Tartare comme ses frères et sœurs par Ouranos.

Ce fut alors contraint que Pontos commença à combattre aux côtés des membres de sa famille pour faire tomber son père de son trône et y faire installer Cronos.

Par la suite, Pontos eut plusieurs relations avec Gaïa. Il eut une nombreuse descendance qui formèrent les forces primordiales de l'Océan. Il créa aussi de nombreuses créatures marines pour peupler son vaste domaine qu'il partageait avec son frère Océan. Pontos n'en était pas peu fier mais son empire s'écroula le jour où Poséidon devint le dieu de l'eau par excellence.

Au début, il laissa Pontos et sa famille tranquille. Néanmoins, ce dieu colérique et orgueilleux décida de s'imposer par la force. Ce qui déplu fortement aux Titans qui tentèrent de se rebeller pour reprendre le pouvoir. Ce qui leur valu une défaite cuisante malgré une bataille admirable.

Poséidon scella alors les divinités primordiales de l'eau au plus profond des abysses dans de grands cercueils indestructibles et devint suite à cette guerre l'unique divinité des océans.

Mais les titans de l'eau n'avaient pas dit leur dernier mot et ils comptaient bien prendre leur revanche contre les dieux.


– Kanon !

Ce seul nom, lancé par une voix grave et sévère fit se tourner un adolescent vêtu de bleu. Sa longue chevelure océane flottait derrière lui au gré d'une douce brise marine laissant planer dans l'air une douce odeur iodée. Le jeune homme fixa, non sans une certaine malice, l'autre adolescent, qui lui était semblable, exception faite de l'armure d'or qu'il portait, et qui semblait d'une humeur maussade.

– Oui, Saga ? répondit-il d'un ton rempli de sarcasme sachant déjà que son frère était venu lui faire des reproches.

Le susnommé fit semblant de ne pas avoir entendu ce ton peu avenant. Cela faisait longtemps qu'il ne prêtait plus attention à ce détail. Il s'avança vers son jumeau et se planta devant lui, le regard sévère.

– Tu en as pas marre de faire n'importe quoi ?

– Si c'est parce que ce gamin a été suffisamment stupide pour faire ce que je lui demandais, alors navré de le dire mais il faudrait mieux ne pas lui donner une armure.

Saga soupira. Depuis qu'il avait obtenu son statut de chevalier d'or, soit il y a environ trois ans, Kanon avait changé. Il avait certes toujours eu un peu de mal avec les règles et était d'un naturel nonchalant mais son comportement n'était plus le même. Moins bavard, plus distant et surtout avec la farouche intention d'embêter son monde. Ce n'était pas faute que Shion ait tenté de lui faire comprendre son rôle au sein du Sanctuaire mais son jumeau semblait réfractaire à toute conversation à ce sujet. Même Saga ne parvenait pas à le raisonner. Leur lien fraternel s'effilochait au fil du temps et même si ça lui faisait de la peine, le chevalier des Gémeaux ne savait pas comment l'empêcher de se rompre. Plus le temps avançait et moins il savait ce qu'il allait faire de Kanon. Il lui paraissait de plus en plus instable et il craignait qu'il ne fasse un jour une bêtise qui mettrait la sécurité du Sanctuaire en péril. Et l'aîné avait ses propres soucis à gérer. Notamment cette voix maléfique qui lui parlait par moments.

– Admettons, fini par dire Saga. Je ne sais pas si tu fais ça par distraction parce que tu t'ennuies ou si c'est juste pour embêter les autres mais il va falloir que cela cesse. Tu n'es pas censé exister au sein du Sanctuaire et ça me met dans une position délicate car après tes facéties me retombent dessus.

Ce qui fit ricaner Kanon.

– Ah oui, c'est vrai, ta réputation est importante. Après tout, tu es le plus puissant au Sanctuaire. Sauf que tu es passif, Saga. Et ça m'énerve.

Sa réplique fit froncer les sourcils à son frère.

– Explique-moi alors comment tu veux que je sois.

Il craignait la réponse que Kanon dirait mais il devait en avoir le cœur net. Son jumeau eut un sourire narquois.

– Tu es puissant, Saga. Tout le monde te voit comme l'incarnation d'un dieu. Tu pourrais être bien plus qu'un simple serviteur d'Athéna. Avec tes capacités, tu seras un meilleur dirigeant que cette déesse. Pourquoi ne pas te débarrasser d'elle et prendre ce qui te revient ?

En guise de réponse, il reçut un violent coup de poing dans la mâchoire qui l'expédia au sol.

– Kanon, tu as beau être mon petit frère, je ne peux pas laisser passer ça ! Athéna vient à peine de se réincarner et de revenir sur Terre et tu voudrais que je la tue…

Saga était horrifié par ce qu'il venait d'entendre. Et surtout, il sentait la panique et la colère monter en lui. Jamais il n'aurait cru que son jumeau puisse dire ça un jour. Kanon se redressa en position assise mais resta par terre le temps de ne plus voir de points noirs danser devant ses yeux. Même si le coup avait été violent, Saga s'était malgré tout retenu pour ne pas le blesser gravement. Sans doute aurait-il un bleu et une mâchoire douloureuse pendant quelques jours mais ce serait tout. Même en colère, son frère évitait de blesser les autres. Encore une preuve de sa gentillesse.

– Oui, Saga, tuer Athéna est sans doute la meilleure solution. Et pas qu'elle, d'ailleurs. Profitons-en pour se débarrasser de Aiolos et du Grand Pope. Après tout, ce sera probablement Aiolos qui sera choisi et non toi. Alors autant éliminer tous ceux qui nous gênent. A part Shion, personne ne sait que tu as un jumeau. On pourra utiliser cet avantage pour régner tous les deux sur la Terre.

Ses paroles eurent pour effet de choquer davantage Saga qui recula d'un pas, sous le choc. Jamais il n'aurait imaginé entendre pareil blasphème venant de son frère.

– Es-tu devenu fou, Kanon ? demanda-t-il. Nous, chevaliers d'or, consacrons notre vie pour Athéna ! Et toi, ton rôle est de devenir le chevalier des Gémeaux si jamais je ne pouvais plus remplir cette fonction. L'aurais-tu oublié ?

Le regard de Kanon se durcit à la mention de cette armure dorée. Il regarda son frère d'un air froid avant de soupirer.

– Oui, je sais: je ne suis qu'un pion de rechange. Mais dis-moi, Saga, quand te décideras-tu à être franc avec toi-même ?

– Pardon ? De quoi tu parles ?

Kanon leva les yeux au ciel. Décidément, Saga avait beau être perspicace sur beaucoup de sujets, quand ça le concernait il était comme subitement atteint de cécité.

– Depuis notre enfance, tu as toujours été vu comme l'enfant sage, serviable et doux tandis que moi, j'ai toujours été le plus turbulent de nous deux. Nous sommes comme les deux faces d'une même pièce. Nous sommes semblables sur le plan physique mais c'est notre seul point commun. Néanmoins, je sais parfaitement que tout comme moi, tu as une part d'ombre. Peut-être même plus importante que la mienne. Mais contrairement à moi, toi, tu préfères la cacher. Tu n'as pas envie de la laisser s'exprimer ?

Sa remarque ébranla Saga qui se sentit mal à l'aise. Il ne savait pas comment réagir mais une chose était sûre: Kanon était sérieux et le connaissant, il pouvait passer à l'acte si l'envie lui en prenait. Il devait protéger Athéna. Et aussi se préserver. A force d'écouter son jumeau, Saga avait l'impression que quelque chose de mauvais allait lui arriver. Il devait agir, il n'avait plus le choix.

– C'en est assez ! s'exclama-t-il. Tu es mon frère et j'ai beau t'aimer, je ne peux plus fermer les yeux sur ton côté maléfique, ça va trop loin ! Je vais moi-même y mettre un terme !

Sans crier gare, il frappe violemment Kanon au niveau de la tempe ce qui le fit s'écrouler inconscient. Saga en profita pour le soulever comme il le put avant de l'emmener vers sa prison.

Le Cap Sounion… une prison où il était impossible de sortir à moins d'avoir la puissance d'un dieu. C'était sans doute l'endroit le plus approprié. Les geôles du sous-sol n'auraient sans doute pas pût retenir Kanon.

Perché sur les rochers, Saga regarda la mer. Elle était encore à marée basse mais rapidement, la marée allait monter. Il vit Kanon revenir à lui en grimaçant. Il porta la main à sa tête avant de remarquer où il était. Aussitôt son visage changea radicalement d'expression. Il se précipita vers les barreaux et tenta de les briser, sans succès. Il regarda alors son jumeau.

– Saga, sors-moi d'ici ! Tu cherches à me tuer, moi, ton frère ?

Le chevalier des Gémeaux ne le faisait pas de gaieté de cœur mais il était complètement pris au dépourvu et il n'avait que cette solution pour préserver Athéna.

– Kanon, dit-il, à moins de posséder la force d'un dieu, tu ne pourras pas t'évader de cette prison. Tu y resteras tant que tu n'auras pas renoncer à tes projets et qu'Athéna ne t'aura pas accordé son pardon.

Réponse qui ne plut pas du tout à Kanon qui agrippa davantage les barreaux.

– Et tu peux me dire quel mal il y a de prendre ce que l'on veut quand on a la force pour le faire ? Les dieux m'ont donné du cosmos et j'ai passé des années à m'entraîner pour avoir cette puissance alors pourquoi je ne pourrais pas l'utiliser pour moi-même ?

Saga ne répondit pas et commença à s'éloigner sans se retourner. Le voyant partir, la colère de Kanon redoubla.

– Le véritable démon entre nous deux, c'est toi ! Tu le sais aussi bien que moi ! Combien de temps comptes-tu encore le cacher ?

Saga serra les poings en l'entendant dire cela mais ne se retourna pas pour autant. Il devait l'ignorer, à présent et se concentrer sur son rôle de chevalier.

– Tu peux m'enfermer si ça te chante mais tu entendras malgré tout à jamais ma voix chuchoter à ton oreille, Saga ! Le véritable mal au sein du Sanctuaire, c'est toi !

Ce fut les dernières paroles qu'entendit le chevalier des Gémeaux alors qu'il regagnait le Sanctuaire laissant son jumeau à son sort.

– Tu n'es qu'un imbécile, Saga ! hurla Kanon. Libre à toi de gâcher ton potentiel mais moi je n'hésiterais pas à abattre Athéna et à régner sur la Terre, avec ou sans toi !

Furieux, le jeune homme serra de toutes ses forces les barreaux de sa prison mais sans parvenir à les faire bouger. S'asseyant sur un rocher, il commença à réfléchir. Aucun endroit n'était sans issue. Il lui fallait juste trouver une autre sortie.

Mais il eut beau chercher, il ne trouva aucun endroit où sortir. Même en usant de son cosmos, rien dans cette maudite prison ne voulut céder. Mais en dehors du fait d'avoir été privé de sa liberté, Kanon comprit rapidement qu'il y avait pire. En effet, une partie du Cap Sounion était en dessous du niveau de la mer. Si à marée basse, le jeune homme n'avait que les pieds dans l'eau, il en était tout autrement quand celle-ci se mettait à monter. D'abord, l'eau lui arriva aux mollets. Mais ce n'était pas grave, ça pouvait encore aller. Puis aux genoux, mais ce n'était pas inquiétant. Après tout, Saga n'allait pas le mettre dans un endroit où il serait en danger de mort.

Mais quand l'eau commença à lui arriver aux cuisses, puis aux hanches, Kanon commença à se poser la question. Ses jambes commençaient à s'engourdir à cause de l'eau et lentement, il commençait à ne plus avoir pied. La panique le gagna quand il fut obligé de nager avec juste sa tête sortant de l'eau. En fait, c'était une prison inondable. Et pas juste un peu.

Finalement, il se retrouva la tête sous l'eau. Il essaya de remonter mais son corps était ankylosé à cause de la lente montée de la mer qui avait engourdi ses membres. N'étant pas très doué en apnée, Kanon espérait que ça ne durerait pas longtemps. Avant de se souvenir qu'une marée durait six heures. Et qu'elle n'allait pas descendre avant un long moment. A cet instant, il comprit qu'il était perdu. Jamais il n'allait avoir assez d'oxygène pour tenir aussi longtemps.

Brusquement, il sentit comme ses poumons éclater et il fut obligé d'ouvrir la bouche pour laisser entrer l'air dans un réflexe de survie. Réflexe idiot car au lieu d'air, ce fut une pleine rasade d'eau salée qui entra dans sa gorge. Kanon toussa et suffoqua avant de lentement perdre conscience, luttant pour retrouver sa respiration alors que ses poumons étaient remplis d'eau.

Il ne reprit ses esprits que longtemps après sa perte de connaissance. Il inspira une grande goulée d'air frais et toussa violemment comme s' il crachait ses poumons, évacuant l'eau de mer. Sa gorge le brulait de même que ses yeux et son nez. C'était juste horrible comme sensation. Presque aussi pire que celle de manquer d'oxygène et de lentement s'étouffer. Mais il était vivant, c'était l'essentiel. Mais par quel miracle ? Il l'ignorait. Le dernier souvenir qu'il avait était celui d'un cosmos apaisant et chaleureux qui semblait l'avoir sauvé de la noyade. Kanon secoua la tête et regarda la Méditerranée. C'était de nouveau marée basse. Cela lui laissait un peu de répit avant la prochaine marée haute.

Ce cycle vicieux dura dix jours. Ce qui correspondait à une vingtaine de marées hautes. Vingt fois, Kanon avait manqué de se noyer. C'était une horreur. Systématiquement, il sentait ses poumons se remplir d'eau qu'il devait évacuer ensuite. Ses pieds étaient engourdis de passer presque toute la journée dans l'eau et il avait terriblement faim et soif. Mais malgré tout, il ne mourrait jamais. A chaque fois, ce cosmos chaleureux et apaisant venait le sauver.

La nuit venait de tomber et Kanon se redressait péniblement en maudissant Saga. Jamais il n'aurait imaginé que son frère tenterait de le tuer. Surtout d'une façon aussi sournoise et sadique. Mais il n'allait pas mourir aussi facilement, il trouverait un moyen de sortir et irait ensuite se débarrasser de tous ceux qui le gêneraient dans ses plans. Y compris son jumeau s'il le fallait.

Soudain, une lumière filtra à travers les interstices d'un grand pan de roche derrière lui. Intrigué, Kanon tourna la tête.

– Quelle est cette lumière ? se demanda-t-il en s'approchant, non sans un peu de méfiance.

Qu'est-ce qu'il pouvait y avoir derrière ce rocher ? Cela faisait quelques jours que Kanon mobilisait ses forces pour chercher à le détruire et il semblerait que ses efforts commençaient à payer. Il mobilisa alors ses dernières forces et d'un puissant coup de poing, abattis la roche devant lui dans l'espoir de sortir de cette prison.

Fermant les yeux pour se protéger des débris minéraux, Kanon les rouvrit pour voir devant lui un trident. Aussitôt, il sut à quoi il avait affaire. De nombreuses légendes anciennes y faisaient référence: le trident de Poséidon, dieu des océans. Mais que faisait-il ici ? En l'inspectant de plus près, Kanon vit le sceau d'Athéna accroché à la pique du milieu.

– Je comprends mieux, dit-il en prenant l'arme divine. Après sa victoire contre Poséidon, Athéna a dû sceller son trident ici.

Il avait découvert un puissant artéfact mais il n'avait aucun moyen de le prendre. Cependant, il essaya quand même et fut surpris de constater qu'il arrivait à le bouger.

- Mais, je peux le retirer ? Le sceau d'Athéna n'aurait donc plus aucun effet ?

Tentant le tout pour le tout, Kanon tira de toutes ses forces et parvenu à enlever le trident de la roche. Presque instantanément, Kanon se sentit aspiré vers le sol et il lui sembla faire une chute interminable vers le centre de la Terre.

Il atterrit lourdement sur le sol le faisant grimacer tandis que le trident tombait à côté de lui dans un tintement métallique. Grognant un peu, le jeune homme se redressa et regarda autour de lui. La première chose qui lui sauta aux yeux fut les bassins remplis d'eau et les coraux multicolores qui poussaient un peu partout. En levant la tête, il ne vit pas le ciel mais la mer d'un bleu profond. Kanon comprit alors où il avait atterri. Il était au sanctuaire sous-marin de Poséidon.


J'ai plus ou moins découvert et apprécié Saint Seiya grâce au chapitre Poséidon. Je trouve que graphiquement, c'est magnifique et puis, j'ai un certain affect pour le sanctuaire sous-marin. Après, j'ai toujours trouvé dommage que la partie Poséidon soit aussi courte et même si les personnages sont intéressants, j'ai toujours eu l'impression que les marinas n'étaient qu'un faire-valoir pour montrer la nouvelle puissance du quintet des Bronze Divins.

Aussi, j'ai voulu redorer un peu le blason de cette caste très souvent oubliée dans le fandom en faisant une réécriture de la partie Poséidon. Le fond reste le même mais la forme sera très différente.

Premièrement, l'âge des personnages ne sera pas identique au manga. J'ai toujours eu énormément de mal avec les âges donnés par Masami Kurumada car je les trouve incohérents. Et comme l'animé m'a donné l'impression que les personnages sont plus âgés, alors j'ai choisi volontairement de garder ma première impression en donnant modifiant l'âge des personnages.

Aussi, les chevaliers de bronze ont entre 15 et 20 ans, les chevaliers d'or ont en moyenne 30 ans et les marinas ont entre 20 et 30 ans. Sauf Kanon qui est plus âgé. Julian et Saori sont aussi plus vieux. Julian aura 20 ans et Saori 18 ans.

Deuxièmement, il y aura beaucoup d'OC dans cette histoire. Déjà du côté des marinas, j'en aie ajouté beaucoup car ils sont seulement 8 et j'estime que ce n'est pas assez pour une armée. J'en aie ajouté davantage. Le nombre de Généraux sera identique cependant.

Ensuite, toutes les divinités primordiales seront des OC et ne seront pas issues de Episode G. D'ailleurs, je ne prend pas en compte cette histoire. Ni de Saintia Sho ou de The Lost Canvas. Je m'inspire uniquement du manga original avec quelques rajouts de l'animé pour m'aider.

Pour ce premier chapitre, j'ai repris le passage du manga de l'enfermement de Kanon au Cap Sounion. J'ai fait quelques rajouts pour un peu plus de réalisme et pour construire un peu l'état d'esprit de Kanon quand il a trouvé Poséidon.

J'espère que ce chapitre vous a plu. Sur ce, je vous dis à bientôt pour le prochain.