Avertissements : Contenu sexuel explicite | Déviation | D/s | Forme originelle Sukuna Ryomen | IC (on va essayer...) | Spoilers manga (léger) | Yaoi

Clause de non-responsabilité :

Je ne possède pas le manga Jujutsu Kaisen (呪術廻戦), ni aucun des personnages associés. Le manga Jujutsu Kaisen (呪術廻戦) a été créé par Gege Akutami (芥見下々) et appartiens à Shūeisha Inc. (株式会社集英社). Cette histoire est uniquement destinée à des fins de divertissement. Je ne tire aucun profit de cette histoire. Tous les droits du manga Jujutsu Kaisen (呪術廻戦) appartiennent au Shūeisha Inc. (株式会社集英社).

Toutes les personnes susmentionnées ignorent complètement que moi et mes histoires existent.

Note de l'auteure :

Hello les copains !

Voici une nouvelle histoire sur JJK mettant en scène mon couple préféré, SukuIta. 😏 Je me demande bien ce que cela va donner... Mon objectif est de préserver la dynamique des personnages tout en explorant une romance entre eux, mais cela risque d'être un défi de taille. Yūji est un personnage d'une complexité remarquable ; même Gege, le créateur, a avoué avoir du mal à le comprendre, encore moins à l'apprécier. 😶 ️C'est déroutant de constater à quel point ses émotions et son comportement semblent si proches de la réalité, bien qu'il soit un personnage fictif. Quant à Sukuna, il est difficile de lui attribuer des intentions autres que celles de servir ses propres intérêts. Une romance avec lui ? Que neni ! Peut-être qu'il serait plus enclin à une histoire d'amour avec de la nourriture, étant donné son amour avéré pour celle-ci. 🍲

️❗️Concernant l'âge de Yūji, il est évidemment majeur. Je ne dispose pas d'un chiffre précis, mais il est crucial de souligner que toute œuvre décrivant une relation ambiguë ou explicite impliquant une personne majeur et une personne mineure est illégale puisqu'elle se définierait comme étant une oeuvre pédo-pornographique (du style des shotacons qui sont interdits à la vente). En effet, en France, le shotacon est condamné aux termes de l'article 227-233 du code pénal. Même « le fait de consulter habituellement un service de communication au public en ligne […] » ou de détenir […] la représentation d'un mineur […] [qui] présente un caractère pornographique », donc des shotacon, est puni de « deux ans d'emprisonnement et 30 000 euros d'amende » — Contributeurs aux projets Wikimedia. (2023, 1 juin). Shotacon.

En somme, j'espère que ce prologue vous donnera envie de poursuivre la lecture. J'apprécie les récits longs qui maintiennent une trame captivante et bien construite sans jamais perdre le fil. Il est si rare de trouver des fictions qui conservent leur élan au fil des chapitres. Et quelle déception lorsque l'histoire dévoile une scène explicite dès le premier chapitre. On veux de la PASSION LENTE ET BRÛLANTE 🔥 GRRRRR

Je vais tenter le coup. Je vous encourage vivement à partager vos premières impressions. Elles revêtent une importance capitale, car un regard extérieur, distinct du mien, pourrait m'apporter des éclaircissements précieux et m'inciter à effectuer des ajustements judicieux, le cas échéant.

Enjoy... !

Instant culture :

"Abussos" (ἄβυσσος en grec ancien) est un mot qui signifie "abîme" ou "profondeur sans fond" en français. Il est souvent utilisé dans la littérature ancienne pour décrire des choses ou des lieux profonds, obscurs et mystérieux, souvent associés à l'idée de l'océan ou des enfers. Dans la mythologie grecque, l'abussos est parfois décrit comme une région chaotique en-dessous de la surface de la terre, où résident les forces primordiales.

Prononciation en grec ancien :

- En alphabet phonétique international (API) : /ábysːos/

- En transcription approximative : AH-büs-so. La première syllabe "a" se prononce comme dans le mot "ah". La deuxième syllabe "by" se prononce comme "bü" en français, similaire à la prononciation de "u" dans le mot "bus". La troisième syllabe "ssos" se prononce avec un "s" comme dans le mot "sauce", et ensuite "os" comme dans "dos".


- PROLOGUE -


Au cœur de Shinjuku, là où autrefois les gratte-ciels olympiens s'élevaient comme des symphonies d'audace vers les cieux, règne désormais une atmosphère lourde, saturée d'une tension palpable. Les artères de la ville, jadis animées d'une effervescence bouillonnante, se sont muées en labyrinthes de béton et d'acier, déchirés par les cicatrices des conflits incessants.

À chaque coin de rue, le contraste entre la splendeur passée et la cruauté présente se déploie de manière saisissante. Les enseignes lumineuses, autrefois flamboyantes, gisent maintenant dans l'obscurité, leurs éclats autrefois vibrants réduits à de faibles lueurs, semblables à des lucioles mourantes dans la nuit. Les néons vacillants projettent des ombres tremblantes sur les façades décrépites, dessinant des fresques d'ombres mouvantes qui semblent chuchoter des mises en garde funestes.

Les murs eux-mêmes portent les stigmates de la lutte acharnée, couverts de graffitis énigmatiques et de symboles cryptiques, tels des parchemins déchiffrant l'histoire d'une résistance désespérée. Les trottoirs, autrefois lisses et accueillants, sont désormais jonchés de débris et de détritus, offrant un témoignage déchirant de la déchéance urbaine.

Dans ce paysage apocalyptique, chaque son est amplifié, chaque mouvement observé avec suspicion. Les échos lointains des combats se mêlent aux sifflements sinistres des vapeurs s'échappant des égouts, créant une symphonie discordante qui empoisonne l'air de désespoir.

C'est au sein de cette toile dystopique que les habitants de Shinjuku luttent pour leur survie, chaque jour un combat pour maintenir une lueur d'espoir dans un monde qui semble avoir oublié la signification même de la paix et de la prospérité.

Au cœur de l'arène, l'attention de tous était rivée sur Satoru Gojo, le sorcier dont la réputation surpassait celle des légendes les plus épiques, dont la puissance semblait transcender les limites de l'imagination. Son visage arborait un sourire confiant, presque moqueur, comme s'il était en train de relever un défi avec une aisance déconcertante. Sa démarche était assurée, chaque geste empreint d'une grâce arrogante, comme s'il se délectait du défi qui lui était présenté.

En face de lui se dressait Ryomen Sukuna, le Roi des Malédictions, une silhouette aussi redoutable que mystérieuse. Ses yeux perçants étaient fixés sur Gojo, émettant une lueur intimidante mêlée de défi. Chacun de ses gestes était méticuleusement calculé, chargé d'une puissance brute et d'une détermination inflexible. L'énergie maudite qui irradiait de sa présence semblait tordre l'atmosphère autour de lui. Chacun de ses gestes était empreint d'une sauvagerie brutale, une manifestation de la rage et du pouvoir démoniaque qui coulaient dans ses veines. Son énergie maudite crépitait autour de lui, laissant dans son sillage une traînée de destruction et de désolation.

Leur affrontement était comme une danse macabre, une symphonie de mouvements gracieux et de violence brutale. Chaque échange d'attaques et de contre-attaques était exécuté avec une précision chirurgicale, chaque coup porté avec une force dévastatrice. Les éclairs d'énergie maudite et les vagues de pouvoir magique se mêlaient dans l'air, créant un spectacle hypnotique et terrifiant.

Les éclats de pouvoir énergétique, étincelants et tumultueux, déchiraient l'air avec une puissance incommensurable, provoquant des ondes de choc qui semblaient défier les fondations même de la réalité. Dans cette confrontation épique entre deux forces antagonistes, chaque coup porté résonnait comme un coup de tonnerre, chaque esquive était une danse périlleuse entre la vie et la mort. Leurs corps, imprégnés d'une puissance titanesque et d'une détermination inflexible, semblaient être des sanctuaires de force, chaque mouvement tracé dans le firmament étoilé de la nuit, où leurs destins étaient écrits dans une prose éphémère.

Itadori se retrouva englouti dans un tumulte émotionnel déchirant, son esprit submergé par une tempête de peur, de colère et de désespoir. Chaque battement de son cœur semblait marteler sa poitrine avec une intensité assourdissante, amplifié par les bruits chaotiques de la bataille qui faisait rage autour de lui. Paralysé et impuissant face au spectacle macabre qui se déroulait sous ses yeux, il sentit son souffle se coincer dans sa gorge, comme si les ténèbres menaçaient de l'engloutir à tout instant. Les images de destruction et de chaos dansaient devant ses yeux, une vision terrifiante qui le plongeait dans un abîme de désespoir. Pourtant, au milieu de cette tourmente émotionnelle, une lueur d'espoir vacillait faiblement dans son cœur, une flamme fragile mais persistante qui lui rappelait qu'il devait croire en la victoire de son mentor.

Au cœur du chaos, il lui était difficile de distinguer la silhouette élégante de Gojo, noyée dans un tourbillon de poussière et de son émoi. Son esprit tourmenté était assailli par l'image oppressante de son mentor, luttant contre l'abomination qui menaçait de lui arracher la vie, et qui avait également souillé le corps de son ami.

La scène lui semblait irréelle, surréaliste, comme un cauchemar éveillé dans lequel il était piégé, impuissant à agir. Chaque bruit de combat, chaque éclair d'énergie, résonnait dans son esprit comme un écho de désespoir. Il sentait le poids de l'anxiété comprimer sa poitrine, une oppression insoutenable qui menaçait de l'étouffer.

Son regard cherchait désespérément des réponses, mais ne trouvait que l'image obsédante de son mentor, étendu sans vie, son corps scindé en deux, un regard vide et presque serein figé sur son visage. La rage s'embrasait en lui, un feu dévorant attisé par la vision épouvantable du corps meurtri de celui qu'il admirait, une vision qui se graverait à jamais dans sa mémoire, comme une marque indélébile de la cruauté du destin.

"Dans ton nom, Satoru Gojo, résonnera à jamais le souvenir de ta défaite", déclara la malédiction d'une voix implacable, chaque parole résonnant tel un écho lugubre dans l'atmosphère tendue qui les enveloppait.

Pendant que Hajime s'avançait courageusement au cœur de la mêlée, déterminé à faire face à Sukuna, Itadori le suivait de près, emporté par l'urgence de l'action. Chaque coin de rue était imprégné d'une atmosphère de danger imminent. Le vent soufflait avec une intensité sinistre, portant avec lui le parfum âcre de la mort.

Les assauts infructueux de Hajime se succédaient, plongeant le champ de bataille dans un chaos croissant. Itadori resta pétrifié sur place, son cœur battant la chamade dans sa poitrine, tandis qu'il observait avec anxiété Hajime s'acharner contre l'ennemi. Autour d'eux, les rues pavées de Shinjuku étaient déformées par les impacts des combats, les bâtiments éventrés laissant échapper des volutes de fumée et des crépitements d'électricité. Les hurlements des malédictions et le fracas des sorts s'entremêlaient dans une cacophonie infernale.

« Hajime, recule ! », cria Itadori dans un élan d'angoisse.

Mais Hajime, obnubilé par son désir de vaincre, ne l'entendit pas. Il continuait à avancer, son visage crispé par la détermination, ses poings serrés autour de son arme. Chaque coup porté par le jeune homme était une promesse de vengeance, un cri silencieux contre l'horreur qui avait frappé des êtres qui lui étaient cher.

Itadori sentait une boule d'angoisse se former dans sa gorge alors qu'il observait son ami se battre avec une férocité désespérée. Il voulait intervenir, lui venir en aide, mais il savait que ce serait inutile. Hajime était déterminé à se battre jusqu'au bout, même au prix de sa propre vie.

Les secondes semblaient s'étirer à l'infini alors que Itadori se tenait là, impuissant, à regarder la scène se dérouler sous ses yeux. Chaque mouvement de Hajime semblait être amplifié, chaque coup porté résonnant dans l'air chargé d'électricité et de tension. La peur et l'excitation se mêlaient dans l'esprit d'Itadori.

Finalement, après un dernier assaut désespéré, Hajime recula, le souffle court, le regard hanté par la défaite. « Désolé », murmura-t-il, ses mots à peine audibles dans le vacarme de la bataille.

Soudainement, les deux hommes se figèrent, leurs regards rivés sur l'horreur qui surgissait des ombres. Itadori sentit son cœur se glacer d'effroi en voyant l'antique forme de Sukuna émerger lentement, tel un spectre des abysses. Les ténèbres semblaient se plier à sa volonté, comme s'il était l'incarnation même de la terreur.

Un frisson d'horreur parcourut l'échine d'Itadori alors qu'il contemplait l'abomination se dresser devant lui, chaque détail de son apparence sinistre gravé dans sa mémoire comme une marque indélébile. Les traits démoniaques de Sukuna semblaient taillés dans l'obscurité elle-même, ses yeux brûlants de malice alors qu'il fixait ses adversaires avec un mépris glacial.

"C'est... c'est impossible", murmura Itadori, sa voix tremblante de désarroi. Ses yeux écarquillés trahissaient son incrédulité, son esprit luttant pour assimiler la réalité de ce qu'il voyait. Autour d'eux, les ténèbres semblaient s'épaissir, comme si le simple fait de la présence de Sukuna suffisait à corrompre l'atmosphère même.

Hajime, à côté d'Itadori, sentit également le poids de la terreur s'abattre sur ses épaules. Son regard croisa celui d'Itadori, et dans ce moment de silence oppressant, ils surent tous les deux qu'ils devaient unir leurs forces pour affronter cette menace impie, aussi inimaginable soit-elle.

Mais avant même qu'ils aient pu esquisser le moindre geste pour se défendre, Sukuna se lança à une vitesse fulgurante. Sa soudaine attaque fut si rapide qu'ils ne purent anticiper sa trajectoire. En un éclair, il atteignit Hajime, le prenant totalement au dépourvu. D'un mouvement brutal, Sukuna transperça le torse de Hajime de part en part, sa main cruelle tenant fermement le cœur du jeune homme. Chaque battement de ce cœur martyrisé résonnait dans l'air, comme un dernier appel à la vie, avant que le corps de Hajime ne devienne aussi inerte qu'une poupée de chiffon, vaincu avant même de s'en rendre compte.

Était-ce donc là la conclusion inéluctable de leur combat ? Allaient-ils tous périr lamentablement, impuissants face à cette menace implacable, sans même avoir la chance de riposter contre ce monstre déchaîné ?

Sukuna se retira du corps de Hajime avec un geste désinvolte, comme s'il se détachait d'une simple formalité. Le sang jaillit alors du corps de la victime, créant un spectacle macabre. Hajime, désormais sans vie, chuta mollement contre l'asphalte, dans un silence terrifiant. Malgré cette scène horrible, Sukuna ne montra aucun signe d'intérêt pour Itadori, comme s'il considérait ce dernier comme insignifiant. Cette indifférence délibérée déclencha une tempête de colère et de haine dans le cœur d'Itadori. Il était parfaitement conscient de la situation désespérée dans laquelle ils se trouvaient, mais voir Sukuna ignorer avec tant de mépris la souffrance d'Itadori ne fit que décupler sa rage, le plongeant dans un abîme de désespoir et de détermination.

Dans un élan de détermination brûlante, Itadori se redressa lentement, ses mains tremblantes de colère contenue. Son regard fixait Sukuna avec une intensité ardente, défiant la monstruosité qui se dressait devant lui. Malgré la douleur poignante qui lui enserrait le cœur, Itadori puisa dans ses dernières réserves de volonté pour se préparer à l'affronter.

"Tant que je respire encore, je ne te laisserai aucun répit.", murmura-t-il sombrement. haque fibre de son être était tendue comme un arc prêt à se décocher, prête à défier le destin avec une obstination farouche.

Sukuna leva un sourcil, un sourire narquois étirant ses lèvres démoniaques. "Tu es téméraire, gamin", répliqua-t-il d'une voix glaciale, son regard luisant d'une lueur malicieuse. "Mais ton courage ne suffira pas à te sauver."

Malgré la terreur qui lui nouait l'estomac, Itadori tint bon, sa détermination brûlant comme un brasier dans l'obscurité. Il savait qu'il devait se battre jusqu'au bout, non seulement pour sa propre survie, mais aussi pour celle de ceux qu'il aimait.

Avant même qu'il ne puisse esquisser le moindre geste, une énergie maudite étrange jaillit de Yuji. Chacun fut pris au dépourvu par cette manifestation soudaine et déroutante. Les regards se tournèrent instinctivement vers Yuji, dont le corps semblait être le foyer de cette énergie étrange et inquiétante. Une tension palpable s'installa dans l'atmosphère, alors que tous ressentaient l'impact de cette force mystérieuse, sans comprendre son origine ni sa signification.

Choso, le regard empreint de gravité, murmura d'une voix solennelle, comme un écho lointain : "Mon frère..." Son visage était une toile d'émotions, chaque trait marqué par la douleur déchirante de la perte et la détermination farouche de réparer les torts causés. Chaque mot prononcé semblait porter le poids d'un monde sur ses épaules, une responsabilité qu'il acceptait avec une résolution silencieuse.

Maki, les doigts crispés sur la poignée de son épée, observait la scène avec une intensité glaciale, ses yeux perçants scrutant chaque mouvement avec une précision impitoyable. Son regard étincelait d'une détermination froide.

"Cette puissance... C'est comme rien de ce qu'on a jamais vu. Itadori..." Sa voix trahissait une pointe d'appréhension, chaque mot chargé de l'incertitude face à cette nouvelle menace.

Shoko, le regard fixe, répondit sobrement : "Je suis d'accord. On doit rester sur nos gardes et planifier notre prochaine étape avec prudence."

Un silence épais s'installa, chaque seconde semblant s'étirer dans l'attente tendue de ce qui allait suivre.

"Que se passe-t-il ?" s'exclama Yuta, son front légèrement froncé de perplexité, son esprit tourmenté par l'incapacité à comprendre la nature de cette force invisible qui semblait agiter le champ de bataille.

Itadori, les yeux plissés dans une expression de concentration, tenta de saisir les contours de cette énergie étrange qui emplissait l'air. "C'est comme si... quelque chose d'ancien s'éveillait", murmura-t-il, ses pensées tourbillonnant dans un océan de perplexité.

Au cœur de l'explosion d'énergie, les éclats de lumière vacillaient, peignant des arabesques fugaces sur les visages tendus des combattants. Itadori, enveloppé par les ténèbres naissantes, sentit sa conscience s'effacer lentement, comme emportée par les vagues de pouvoir déchaîné. Ses doigts serraient instinctivement le col de son uniforme, cherchant un ancrage fragile dans ce tourbillon d'obscurité.

"Qu'est-ce que tu essaies de faire ?" lança Sukuna d'une voix chargée de mépris, ses yeux étincelants d'une lueur malsaine alors qu'il défiait ses adversaires de lui résister.

Dans un ultime élan de volonté, Itadori tenta de répondre, mais ses mots se dissipèrent dans le tourbillon de l'énergie dévorante qui l'engloutissait. Sa silhouette dégringola lentement, happée par l'obscurité croissante qui l'enveloppait, tandis que le murmure sourd de Sukuna résonnait dans le vide.

"Maudit gamin", siffla Sukuna d'un ton ricanant, sa voix empreinte d'une excitation sinistre et d'une surprise teintée d'ironie. Il savourait la chute de son adversaire avec une satisfaction presque bestiale, tel un prédateur jouissant de sa proie qui succombait à ses griffes implacables.