Chapitre 9
Aoi entra discrètement dans le local de Dir En Grey. Les membres terminaient The Final, un de ses chansons favorites et pourtant une de leurs nouvelles compositions. Aoi s'installa doucement pour ne déranger personne et une fois la chanson terminée il alla à la rencontre de Die qui le salua énergiquement.
-Tiens salut Aoi ! Fit-il. Content te de te voir !
-Salut. C'était vraiment super, j'adore cette chanson. J'espère que je ne vous ai pas dérangé. Fit-il à l'attention de Kaoru.
-Ne t'en fais pas . On avait presque fini de toutes façons. Et merci c'est gentil. Sourit-il en adressant un doux sourire au guitariste.
-Ce sont des paroles poignantes. Vraiment j'adore..
-Pour ça il faut féliciter notre poète. Sourit Kaoru envers Kyo qui lui donna un coup dans les côtes avant de remercier Aoi tout en essayant de cacher sa gêne. On allait boire un verre, tu veux venir avec nous ? Proposa le leader.
-C'est gentil, mais en fait, je voudrais juste prendre 5 minutes pour parler avec Toshiya. Tu veux bien ?
Toshiya qui était en train de ranger ses affaires accepta et après que Die l'ai embrassé tendrement, il se retrouva avec le guitariste qui se triturait les mains.
-Je n'ai pas l'habitude de faire cet effet là aux gens. Je ne vais pas te manger Aoi Kun. Fit Toshiya en souriant.
-Je... Oui pardon... En fait, je voulais te remercier. Sans toi, qui sait ce que ce porc m'aurait fait. Je faisais le fier mais en vérité je n'en menais pas large.
-Il fait cet effet à beaucoup de monde mais je pense qu'avec ton répondant, il aurait rapidement pris la poudre d'escampette, mais c'est vrai qu'avec son côté harceleur, il fait souvent cet effet là. J'avais pas envie qu'il te fasse subir ce qu'il a failli faire à Shinya. Ou encore à Kyo. Remarque il lui a bien fait payer. C'est vraiment un pourri ce gars. Acheva le bassiste avec un air de pur dégoût.
-C'est vrai qu'il fait flipper ce gars... Répondit Aoi en frissonnant au souvenir très désagréable de cette rencontre. Et aussi je voulais m'excuser.
-T'excuser de quoi ? S'étonna Toshiya.
-De tout ça. De ce plan stupide avec Die. C'était cruel et puéril. J'ai fais souffrir Uruha, et ça n'a pas dû te faire plaisir non plus.
-Non en effet, de te voir embrasser Die m'a fait du mal. Mais même si je reconnais que c'est tordu, au moins maintenant j'ai compris que je voulais être avec Die. Sans ça, on en serait certainement au même point.. Et toi, ça t'a permis d'être avec Uruha ?
-Oui. On a beaucoup parlé hier. J'étais persuadé que je le dégoûtais mais pas du tout. En fait il m'aimait aussi. Avoua Aoi en rougissant. Et... Il m'a embrassé sur scène hier.
-Ah ouais ? Demanda Toshiya admiratif de l'audace du guitariste blond. Il est vraiment classe ton mec.
-C'est ce que je pense aussi. Fit Aoi ne pouvant s'empêcher de sourire tendrement rien qu'en pensant à Uruha.
-Bon. Tout va bien maintenant. N'y pensons plus. Et soyons amis si tu veux. Sourit Toshiya.
-Oh... Oui oui j'en serais ravi ! S'exclama le guitariste. Là je dois aller retrouver Uruha, mais si on peut aller se boire un verre un de ces quatre, j'en serai très content !
-Plaisir partagé je t'assure. Sourit Toshiya en sortant le premier de la pièce, tenant la porte à Aoi. Oh et une dernière chose. Ne le fais plus souffrir s'il te plait. Uruha est un type bien. Il ne mérite pas ça. Devant le regard un peu surpris du guitariste, le bassiste continua. Oh oui. Vu ta tête, tu n'as pas l'air au courant... On s'est croisé l'autre soir, je l'ai empêché de se faire vraiment emmerder par un porc qui n'en voulait qu'à son joli petit cul si tu vois ce que je veux dire. On a pas mal discuté et il allait vraiment mal.
-Attends... Comment ça il a failli se faire agresser ?! S'énerva Aoi.
-Mais ne t'en fais pas. Il ne s'est rien passé ! Et puis il m'a parlé ensuite de sa conversation avec votre batteur et que tu avais dû entendre.
-Oh... Donc en plus de te remercier de l'avoir empêché de se faire agresser, je dois aussi le faire parce que sans votre rencontre il n'aurait pas compris les raisons de mon comportement.
-J'aime bien mon rôle de chevalier servant que veux tu. Fit Toshiya en souriant. Plus sérieusement, je pense que tu aurais fini par craquer. Si ça n'avait pas été hier, ça aurait été demain. Je ne te connais pas bien mais tu n'as pas l'air d'être quelqu'un de cruel à ce point là.
-Merci... Merci vraiment Toshiya.
Le bassiste lui assura que ce n'était vraiment pas nécessaire, commençant à être gêné par tant de compliments et de reconnaissance. Ils sortirent tout deux du local et tombèrent sur Kyo qui les attendait. Le regard qu'il lança à Aoi le mit profondément mal à l'aise.
-Tu peux rejoindre les autres Totchi ? J'en ai pour deux minutes. Je voudrais dire deux mots à Aoi San.
-Kyo...
-T'inquiètes pas, je vais rien lui faire.
Toshiya soupira puis après avoir posé une main sur l'épaule d'Aoi qui voulait dire bon courage, s'éclipsa pour aller retrouver Die et les autres.
-Tu voulais quelque chose Kyo San ? Demanda Aoi pour se donner une contenance, mais bien décidé à ne pas se laisser faire, malgré le fait que le chanteur l'impressionnait énormément.
-Rien. Je voulais juste savoir si les conneries avec Die c'était fini ?
-Quoi ?
-Ton stupide plan là. Il n'a dupé personne. Surtout pas moi.
-Je... non, je ne tenterai plus rien avec Die. Je suis avec celui dont je suis amoureux.
-Très bien. Je n'aurais pas à te casser la gueule si tu fais souffrir Totchi, ou encore Die. Ce sont deux de mes amis les plus précieux. Alors maintenant, tu vas prendre soin de ton beau blond et tu l'amèneras avec toi la prochaine fois.
-Pardon ?
-Bah oui. Si Die est devenu ami aussi rapidement avec toi, c'est que tu dois en valoir la peine. Et puis ton mec a l'air sympa.
-Euh d'accord. Fit Aoi, complètement halluciné devant cette conversation sans queue ni tête qui lui faisait l'effet d'une belle mère qui donnait son approbation à son futur gendre.
Quelques mois plus tard, Aoi était allongé sur son lit en caleçon et lisait un magasine sur les guitares. Il cherchait quel nouveau petit bijou pourrait plaire à son petit ami. Le guitariste sourit à cette pensée. Cela faisait 5 mois qu'ils étaient ensemble et cela se passait encore mieux qu'il ne l'avait espéré. Il avait découvert un être cultivé, encore plus gentil et sensible qu'il ne connaissait déjà. Soudain son téléphone sonna. Il s'adossa contre la rambarde du lit et décrocha.
-Allô ?
-Aoi ? C'est Die !
-Ah salut Die !
-Alors comment vas-tu mon vieux ?
-Merveilleusement bien et toi ? Sourit Aoi à travers le téléphone.
-Ca va aussi. Toujours avec ton homme ?
-Évidemment ! D'ailleurs il est sous la douche, je l'attends.
-Ah là là mon pauvre ! Que de frustration pour toi ! Le taquina-t-il.
-Tour le monde n'est pas aussi pervers que toi.
-Tu vas quand même pas me dire que tu n'y as jamais pensé, depuis le temps que tu en pinces pour lui !
-Bien sûr idiot ! Mais on prend notre temps et je peux t'assurer qu'Uruha est quelqu'un de très sensuel et ça me convient parfaitement. Fit-il au moment même où Uruha entra dans la chambre seulement vêtu d'une serviette blanche, se coiffant les cheveux. En entendant ces dernières paroles, Uruha sourit et alla se loger dans les bras d'Aoi.
-Plus sensuel que Totchi ?
-J'ai toujours trouvé Uruha plus sensuel que Toshiya.
-Non y'a pas plus sensuel que mon Totchi !
-Tu deviens gâteux chéri. Plaisanta Aoi, ce qui ne plut pas du tout à Uruha. Il n'y avait que lui qui avait le droit à ce petit nom. Il décida donc de se venger. Il se glissa sur les jambes d'Aoi pour le chevaucher et commença à l'embrasser dans le cou. Ce qui fit gémir Aoi.
-Ca va ? Fit la voix inquiète de Die.
-Oui oui. Il posa la main sur le haut parleur pour que son interlocuteur ne l'entende pas et jeta un regard de reproche à Uruha. Tu veux bien arrêter 2 minutes, je suis au téléphone là. Mais Uruha n'en fit qu'à sa tête et descendit sur sa poitrine, s'attardant sur un téton. Aoi décida d'écourter la conversation car il savait qu'à ce rythme là il ne tiendrait pas longtemps.
-Bon Die, tu m'appelais juste pour prendre de mes nouvelles ?
-Ben oui… Ah non j'allais oublier ! Tu serais libre avec Uruha samedi soir ?
L'information mit quelques instants avant de monter au cerveau d'Aoi tandis qu'Uruha était en train de lécher voluptueusement son nombril, suçant son piercing.
-Faut voir… Pourquoi ? Demanda-t-il en retenant sa respiration haletante.
-Parce que Totchi et moi on aimerait vous inviter à dîner
Aoi ne put s'empêcher de laisser échapper un gémissement alors qu'Uruha remontait sur sa poitrine en caressant ses abdominaux.
-Dis moi, je serais pas en train de te déranger par hasard ?
-Non non pas du tout je… mmmmmm !
Uruha venait de l'interrompre en plein milieu de sa phrase, l'embrassant langoureusement. Il délaissa ensuite sa bouche pour lui prendre le téléphone des mains.
-Désolé Die, il est occupé, bonne soirée. Puis il raccrocha.
-Je peux savoir ce qu'il te prend ?
-Tu l'as appelé chéri…
-Oh ! Serais tu jaloux ?
-Evidemment ! C'est moi ton chéri et personne d'autre !
-Je sais. Fit Aoi en souriant. T'es trop adorable.
-Je sais pas si je suis adorable, mais en tout cas tu es avec moi, donc tu ne dois regarder que moi !
-Mince, j'aurais plus le droit de regarder une jolie paire de fesses alors ?
-Parce que ça t'arrive de le faire ? S'exclama le blond, offusqué.
-Je te taquine chéri. Fit Aoi en lui caressant les cuisses. Je n'ai jamais regardé quelque d'autre depuis qu'on est ensemble.
-J'espère bien. Bon où en étions nous ? Demanda-t-il en se baissant pour se retrouver à quelques centimètres de sa bouche.
-Je crois qu'on en était là. Fit Aoi en levant la tête pour poser ses lèvres sur celles d'Uruha. Ils échangèrent un baiser tendre et doux comme un nuage, jusqu'à ce qu'Uruha se détache et le regarde dans les yeux.
-Qu'est ce qu'il y a ? Demanda Aoi.
-Rien, je me disais juste que tu étais magnifique
Aoi sourit et embrassa de nouveau son petit ami, lui caressant le bas du dos. Uruha se détacha doucement et descendit jusqu'au nombril d'Aoi, lui faisant pousser de petits gémissements. Le blond le délaissa pour descendre encore plus bas et jouer avec ses dents sur l'élastique du caleçon brun. Comprenant ce qu'il voulait, Aoi souleva les hanches pour permettre à Uruha de lui enlever entièrement le sous vêtement rien qu'avec ses dents… un acte de pure sensualité.
Le blond sourit en voyant l'érection déjà conséquente de son compagnon. Il la caressa du bout du doigt pour ensuite l'empoigner doucement.
-Uruha… Non attends ! Fit Aoi en s'asseyant un peu plus.
-Pourquoi… tu n'en as pas envie ? Demanda Uruha avec une petite moue.
-Bien sûr que si chéri ! Mais je ne veux surtout pas te forcer. On peut encore attendre si tu n'es pas suffisamment prêt. Ca me dérange pas tu sais.
-Ne t'en fais pas, il n'y a aucun problème. J'en ai envie… autant que toi… S'il te plait laisse moi faire.
Aoi le regarda puis acquiesce.
-Allonge toi. Ordonna tendrement Uruha. Aoi lui obéit et le laissa faire, soupirant et gémissant sous les caresses de son compagnon sur sa virilité. Les mains du brun glissèrent dans les cheveux soyeux du blond, exerçant de petites frictions sur sa chevelure, tandis qu'Uruha le prit entièrement en bouche, émettant de légers bruits de suçons. Aoi se cambra en écartant encore plus les cuisses.
-Ah… Uru… Je… Il était en train de perdre la tête. Uruha accéléra le mouvement et Aoi se sentit rapidement venir dans un long râle de soulagement et de plaisir mélangé.
Uruha avala le tout avant de remonter jusqu'aux lèvres de son partenaire et de les embrasser tendrement. Aoi se lécha les lèvres et sourit
-Je ne savais pas que j'avais aussi bon goût.
-Je t'avoue que moi non plus. Sourit Uruha avant de prendre le piercing d'Aoi entre ses lèvres pour le sucer doucement tandis qu'Aoi léchait ses lèvres avec sensualité.
-Uruha, dis moi… tu m'as menti n'est ce pas ?
-A propos de quoi ? S'étonna le blond, pas sûr de vouloir entendre la suite.
-Tu ne peux pas être vierge et aussi doué. C'est tout bonnement impossible.
-Je te jure que c'est la vérité.
Aoi lui caressa doucement les cheveux et lui embrassa la tempe.
-En tout cas tu es doué. Je suis content d'être le seul à en profiter.
-C'est toi qui m'inspires tout ça. Ce n'est pas une question d'être doué ou non. Répondit Uruha, ravi du compliment.
-T'es trop mignon Uru Chan. Sourit Aoi en lui caressant les fesses. Son sourire s'agrandit quand il vit Uruha
fermer les yeux et se mordre la lèvre pour s'empêcher de gémir.-Ca va pas mon ange ? Demanda-t-il innocemment.
-Idiot. Répondit Uruha, toujours allongé sur Aoi. Ca pourrait certainement aller mieux si tu t'occupais de « ça ». Fit-il en se frottant contre lui.
-Tu es vraiment sûr ?
-Puisque je te le dis ! S'il te plait Aoi !
-Très bien. Il l'embrassa de nouveau et le fit s'allonger. Il s'assit sur lui et commença à lui caresser la poitrine, puis le ventre plat et ferme, se grisant des gémissements du blond. Puis il passa sa main sous la serviette éponge et lui enleva lentement. Il put enfin admirer ce corps sculpté à la perfection… ce corps qu'il avait toujours rêvé de caresser un jour.
-Ce que tu vois te plait ? Demanda Uruha d'un ton aguicheur.
Pour toute réponse, Aoi l'embrassa tendrement en s'allongeant doucement sur lui, pour ne pas l'écraser de son poids. Uruha approfondit le baiser en emmêlant tendrement ses doigts dans les mèches ébène d'Aoi.
Aoi relâcha les lèvres de son amant pour picorer son cou, puis glisser doucement le bout de sa langue le long de sa poitrine, entre ses deux pectoraux et il s'amusa à suivre la ligne de ses abdos, le faisant gémir de plus en plus fort. Il descendit encore plus bas mais ne toucha pas à sa virilité, se contentant d'embrasser doucement l'intérieur de ses cuisses. Puis lécha enfin le bout du gland d'Uruha et le prit sur toute sa longueur.
Uruha écarquilla les yeux et se cambra violemment, ouvrant les jambes tandis qu'Aoi lui caressait les flancs.
-Aoi, je t'en prie ! Je… Ah ! Plus vite !
Aoi obéit et accéléra la cadence et Uruha se vida à l'intérieur de la bouche en hurlant son nom. A bout de souffle, Uruha haletait les yeux fermés, toujours dans l'extase et ne voulant pas les ouvrir. Aoi en profita pour l'embrasser longuement, caressant tendrement le corps alanguis de son amant.
-Toi aussi tu es très doué A Chan. Fit Uruha les yeux encore dans le vague.
-C'est vrai ? Je suis content alors. Et sache que pour moi aussi c'était la première fois.
-Et... Même si je sais que tu n'as rien fait avec Die, est-ce que tu as eu envie ne serait-ce qu'un instant de le faire avec lui ?
Aoi s'allongea de nouveau contre son amant. Une fois tous les deux installés bien confortablement entre les draps, le plus vieux le prit dans ses bras et l'embrassa sur la tempe tout en lui caressant les cheveux avec amour.
-Tu es le seul homme qui m'aies attiré au point de vouloir rester tout le temps avec toi. Non mieux, tu es la seule personne qui m'a attirée à ce point là. Je n'ai envie de ça qu'avec toi, j'ai hâte de te faire découvrir l'étendue de mes talents.
-Mais j'ai tellement peur de te décevoir.
-Ruwa, je t'interdis de douter de toi. On ira à ton rythme et je ne te quitterai pas, même s'il nous faut des années pour que tu passes le cap. Je suis amoureux de toi, mais je te respecte également, bien trop pour te forcer à quoique ce soit. Ce qu'on a fait là était un avant goût mais crois moi quand on ira jusqu'au bout, je ferai tout pour que tu te sentes le mieux possible. Moi aussi je suis novice en la matière, mais tu sais tu n'es pas une simple expérience pour moi, tu es celui avec qui j'ai vraiment envie de passer le plus de temps possible.
Uruha lui sourit tendrement et l'embrassa avec douceur avant de s'allonger contre lui, se laissant ainsi cajoler par son amant. Durant ses longues minutes de silence apaisant, le guitariste sentit son amant vibrer sous lui et remarqua qu'il riait.
-Pourquoi tu ris ? Demanda Uruha, curieux, en levant la tête.
-Hum ? Oh je t'ai pas raconté la conversation la plus bizarre que j'ai eue avec Kyo. Ce gars est franchement spécial, mais tellement cool à la fois !
-Ah ouais ? Raconte.
C'est ce que fit Aoi durant les 5 prochaines minutes Uruha dût s'empêcher d'éclater de rire en imaginant la tête de poisson hors de l'eau d'Aoi en entendant les menaces plus que tarabiscotées du chanteur.
-T'as raison, ce mec est trop cool ! Fit Uruha.
-Hey... Ne te moques pas, il faisait vraiment peur le nain.
-On devrait lui faire faire un combat avec Ruki alors. Sourit Uruha.
-C'est ça moque toi tu n'y étais pas. Bouda Aoi.
-Oh mon pauvre A Chan. Fit Uruha en lui caressant gentiment les flancs. Allez promis la prochaine fois ton prince charmant sera là pour te défendre.
-Tu plaisantes mais quand Kaoru te parlera, tu ne penseras même plus à protéger ton cher et tendre et tu seras une véritable groupie de ce mec.
-Tu rigoles j'espère ? Il n'y a pas meilleur que Sugizo San !
-Mais oui Ruwa. Mais oui.
Uruha sourit et l'embrassa tendrement à son tour avant de poser sa tête contre sa poitrine et s'endormir lentement, bercé par les battements de cœur de son homme.
-Dors petit ange. Je veille sur toi. Toujours.
Un peu avant, Die regarda son téléphone avec une moue boudeuse que Toshiya ne put s'empêcher de trouver adorable.
-Bah alors Daiji, qu'est-ce qui se passe ?
-Ce.. Cet abruti, il a osé me raccrocher au nez ! Grogna le roux.
-Je parie que tu l'as dérangé avec Uruha. Il n'y a que pour ça qu'il refuserait de passer des heures au téléphone avec toi. Fit Toshiya en allant se loger dans les bras de son amant.
-Ne soit pas jaloux mon ange.
-Je ne peux pas m'en empêcher, il a eu droit à ton premier baiser avec un homme.
-Mais toi tu auras droit à bien d'autres choses. Et puis tu sais, quand je disais qu'il n'y avait pas plus sensuel que toi, je le pensais.
-C'est vrai ?
-Bien-sûr Totchi. Sourit Die.
A SUIVRE
