Bonjour ! Voici la suite !
Sorry pour les fautes, je me suis relue mais j'ai pas une patient infinie... j'ai faim et y'a pas le droit de manger à la BU hélas ! Mais ça devrait pas trop piquer les yeux XD
Enjoy !
La scène l'acclamait.
Il était un héros.
Un petit sourire tremblait sur son visage, alors qu'il tentait de ne pas montrer sa fierté.
Ils n'attendent même plus la suite avant de lui crier leur admiration.
Derrière lui des majorettes dansait avec des similies costumes d'Iron Man - sexy évidemment ! Il fallait capter l'attention du public.
Sa plus grande fierté.
…Venu trop tard dans sa vie pour se racheter.
- … Et oui ! La Stark expo sera l'annonce d'une nouvelle…
…oOo…
- Mon Seigneur, s'inclina-t-il. Je suis ravi de l'honneur que vous me faîtes pour vous montrer ma nouvelle conception, à vous, et à votre cour.
- Allons Léonard, répondit Julien de Médicis, de la famille la plus politiquement importante de Rome à toute l'Italie. C'est normal.
- J'insiste, reprit-il, que je suis sincèrement honoré de votre invitation, à moi, humble serviteur du Royaume d'Italie.
- Alors soit! lui répondit-il d'une voix enjouée. J'espère que tu es de nouveau prêt à faire face à la cour !
- Rien ne saurait mieux se tenir prêt à servir la fierté de son Seigneur .
Seul un rire lui répondit.
Il ne lui demandait régulièrement que des nouvelles, et lorsqu'il avait fini de tester l'une d'elle, il l'invitait après en avoir fait de même pour les plus grandes pontes d'Europe, pour démontrer son génie.
Se promenant dans les couloirs, il s'efforçait d'inspirer et d'expirer. Il ne souhaitait pas rejoindre Francesco et Salai qui assisteront à la présentation depuis l'un des vitrail de la résidence.
Ce n'était donc pas la première fois qu'il présentait l'une de ses nouvelles invention - tout comme ses compères - pour montrer l'avancée de l'Italie…
Alors pourquoi se sentait-il si fébrile aujourd'hui ?
La pression était presque intolérable. Il se sentait comme ses premières expériences, lorsqu'il doutait de la pertinence et la capacité durable d'une nouvelle création - fébrile, nerveux, étourdie et nauséeux.
Son invention était à l'extérieur. Caché sous de grands draps.
Puisqu'elle ne pouvait entrer dans le château, la présentation - et la démonstration qui suivra - se tiendra après un thé party des nobles invités.
Il devra lui-même y faire un tour pour ne pas manquer de respect à son mécène. Il espérait juste prendre un peu de temps pour lui avant.
Son propre état le préoccupait.
Mais il allait bientôt devoir y retourner, il ne fallait pas qu'il semble abuser de la générosité de son Protecteur.
Il sortit des murs du château.
Il vit les nobles autour se tourner autour, allant discuter avec l'un après avoir laissé l'autre… qui suivait le même schéma que son ancien interlocuteur, et le subira par son prochain…
C'était toujours la même rengaine.
Il ne se précipita pas pour les rejoindre. Prenant le soin d'observer la foule.
Les femmes portaient des corsets de fil de fer allongé et des manches "justes", de la nouvelle mode depuis quelques temps,
Les femmes de la Renaissance portent des robes comme vêtement principal, celles-ci étaient principalement à corsage dit « allongé » -voire pointu –, fait de tige fer, les manches sont « justes ». La jupe de leurs robes étaient souvent serrés à la ceinture et tendue sur le devant ce qui amplifiait leur prestance… et avaient l'air d'une raideur incroyable, de son avis. Que ne fallait-il pas pour être à la dernière mode, ses robes à lui étaient d'un confort qu'il ne changerait pour rien au monde. Par-dessus, elles pouvaient porter un manteau qui était nommé « grande cape ».
Enfin, pour compléter le tout, elles portaient des "chapeaux" à formes basses, alors que leurs cheveux sont souvent relevés en rouleaux, ornés de pierres précieuses et surmontés par un petit chignon qui, soit construit sur le côté, soit en hauteur de la tête, était lui-même ornée de pierres précieuses pu encore de chaînes d'or ou même de plumes d'oiseaux, essayant de se montrer plus originale et créative que sa voisine.
Le méli-mélo de couleurs chatoyantes étaient mis en valeur par le soleil rayonnant du jour. Toutes dans le moule de "la Poupée de France", du pays qui ouvrait la marche de la mode, et dont les italiennes suivaient par bouche à oreilles traversant les frontières.
Les hommes, eux, sont vêtus de chausse collantes avec des hauts de chausses bouffantes, accompagnés d'un pourpoint surmonté d'un manteau. Soit ils la portèrent en casaque - manteau court, porté largement ouvert, avec de manches courtes ouvertes qui laissaient voir les manches du pourpoint et arrivant à la hauteur du genoux -, soit il portait une cape et un manteau sans manches muni de basques.
Comme les femmes, les hommes aimaient les assortir de chapeau - à bord plus ou moins large - et de bottes ou bottines, du temps que la chaussure était fermée.
Eux aussi portait quelques accessoires ou pierres précieuses, par soucis de coquetterie. Pas aussi extravagant que leurs homologues féminins, mais tout de même, il ne s'agissait plus d'une exclusivité aux Dames.
Toujours, tous, quoi qu'il arrive, à la mode.
Cependant aujourd'hui, il voulait autant ne pas converser avec eux - de par son curieux état fébrile, qu'il souhaitait se mélanger parmi eux - pour peut-être en découvrir la raison. Peut-être la trouv-
- Ah ! Léonard !
Le-dit nommé sursauta, avant de se tourner vers le responsable.
- Viens donc nous rejoindre par ici !
Forcé d'obéir, il rejoint son mécène.
Les nouvelles de Rome furent partagée, celle de son ancien mécène qui fut condamné aussi.
Des nouvelles de la France, dont le souverain en lice lui envoyait de temps à autre des invitations…
Un frisson soudain lui remonta la colonne vertébrale. Il se retourna vivement.
Mais rien… personne ne le regardait.
- Qu'y-a-t-il mon ami ? fit concerné Maître Julien.
- Oh non… j'eus cru qu'on m'interpelait… broda-t-il.
- Tu te fais vieux je crois !
Les rires des nobles autour résonnèrent.
Il sourit pauvrement, et servit une bravade d'humour :
- Vous osez rappeler le temps qui passe à un vieil homme, rassurez-vous, il le sent très bien…
- Vous avez sûrement raison… qui suis-je pour le savoir ! s'écria l'homme le plus
politiquement important de la région, à travers les rires des semblables.
- Monsieur…
…oOo…
- Monsieur ? Miss Potts vous attend au salon.
Il ouvra soudainement les yeux.
Ainsi donc c'était ce qui l'avait réveillé.
La voix de Jarvis.
N'allait-t-on jamais le laisser en voir la fin ?
Surtout que, désormais, ses rêves étranges semblent avoir changer d'époque.
Pourquoi rêva-t-il des Médicis. Il ne se rappelait que de celui nommé Julien précisément - la tête qu'il donnait à l'aîné était encore floue.
Et oui. Qu'il donnait. Car il ne pouvait savoir réellement à quoi ressembler celui-ci, n'est-ce-pas ?
- Monsieur ?
- Hein ?! Ahoui Pepper !
- Peut-être devriez-vous doucher avant ? intervient l'Intelligence Artificielle lorsqu'elle le vit se diriger vers le salon dès son réveil.
Il fit demi-tour alors.
…
- Mr Stark… vous êtes sûr de vous ? lui répondit fébrilement le responsable de la course.
- Penserez-vous que je prendrais la peine de vous prévenir à l'avance sinon ?
- J'insiste, Monsieur, reprit-il, c'est très dangereux et vous, avec votre statut et importance… sa voix tremblotait tellement il était si peu confiant dans cette entreprise.
- Allons allons mon cher ! Ne devrions-nous pas prendre des risques dans la vie ? lui répliqua le playboy tout sourire.
… Surtout quand votre fin est aussi proche.
Au moins, pensa-t-il ironiquement, il avait la ''chance'' de la voir arriver.
- Tout de même…
- De toute manière, j'ai l'intention de participer à cette course quoiqu'il en coûte. Au moins, en vous faisant part, je peux participer aux mesures de sécurité de l'évènement, planifier l'équipe et les employés comme les autres participants… le tout sera programmé ensemble. En acceptant, vous vous permettez juste d'éviter le stress de toute la préparation de dernière minute… en fait, prit Tony un air contrit, je dirais même que ma demande officielle est une gracieuseté de ma part…
- Dans ce cas, déglutit le responsable, je ne vois pas quoi faire d'autre pour vous en empêcher.
- Absolument ! félicita Tony. Voilà la bonne manière de penser.
- Alors… rit nerveusement, je vais inscrire votre nom dans la liste des participants au Grand Prix.
- Votre liste là, coupa Tony, n'importe qui peut la voir ?
- Les autres organisateurs oui…
- Alors non, statua-t-il. Soit vous mettez un nom d'emprunt, soit le vôtre, soit vous ne mettez rien… mais je ne veux pas que mon nom soit dessus. Je tiens à ce que ma participation soit secrète jusqu'à que j'entre dans la voiture le moment venu, fit un tony déterminé, sous les yeux stupéfaits de son faisant-face sur le visio.
- Pourquoi cela ?!
Il se vit accorder un sourir mutin, avec pour réponse :
- Pour garder la surprise, voyons…
…oOo…
- Sa- Salaiiii… Seigneur ! s'exclama-t-il.
C'est tout bafouillant qu'il tentait de dire le prénom de son apprenti alors qu 'il était en peine de penser à autre chose
Ses cheveux noirs… des yeux bleu-vert… Il lui rappelait quelqu'un.
Mais qui ?
Voilà il y a 14 ans qu'il l'avait pris sous son aile cet enfant qui faisait la misère à son entourage.
Malicieux, farceurs, blagueur, une tornade qui ne restait jamais en place… son caractère libre.
… Cependant, à lui, il lui avait fait un tout autre effet, lorsqu'il le vit.
Il avait eu l'habitude de prendre des apprentis sous son aile, durant qu'il fut lui-même sous protecteur… qui devenaient de temps à autre des amants.
Ils partageaient tous la plupart les mêmes caractéristique : cheveux sombres - noirs de préférences, des yeux clairs bleu à vert - mais il avait toujours préféré le verts, tout en sachant que s'il les emmenait, il ne s'agissait jamais de la bonne teinte qui aurait dû le faire chavirer… à l'aise parmi les siens, d'une culture qui forçait l'admiration… un corps svelte, bien construit,, un teint laiteux, sans défaut, grand, le port altier, et le regard fier…
Il devait être aussi un plaisantin, loustic inarrêtable lorsqu'on lui donnait l'occasion, qui rabattait le caquet de quiconque s'y frottait… surtout lui-même. Il était sûr qu'il aurait adoré ça. Et que les représailles qui lui seront données seraient fabuleuses et excitantes…
Comment ? il ne le savait pas.
Mais il savait. C'est tout.
Il avait conscience que ses aspirations étaient hautes.
Jamais l'un de ses amants jusque-là n'avait atteint le diapason de toutes ses espérances.
L'un avait ceci… l'autre avait de cela… un caractère trempé, mais trop brute… l'un avait quelques plaisanteries en réserve, mais trop timide… un autre n'était pas fier, mais vaniteux… la peau un peu trop tannée… pas assez de réparties… ou pas assez cinglante…
Trop.
Pas assez.
Jamais.
Rien n'allait.
Ça le désespérait.
Après avoir été introduit à la cour par le duc de Milan : Ludovic Sforza, il entra dans les ateliers spécialement aménagés par l'homme. Il eut ensuite une file d'apprentis toquant à sa porte pour apprendre de lui. Il les avait pris. Il leur donnait des objectifs à atteindre et des codes à respecter, et s'ils sortaient délibérément de ces lignes de conduites, ils étaient exclus de l'atelier. Il n'avait rien à perdre.
Pendant l'une de ses rondes, il avait entendu les rumeurs d'un jeune homme qui mettait sa famille comme le reste de la ville en difficulté. Ce n'était pas la première fois qu'il découvrait des rumeurs en arrivant dans une place. Mais celle du jeune homme avait fait vibrer quelque chose en lui.
Son nom ? Il l'apprit en les questionnant : Gian Giacomo Caprotti.
Tout le monde l'appelait "Salai". Une contraction de "Sala(d)ino": "Petit diable".
Il se mit à sa recherche, mais ne le trouva que lorsqu'il allait fustiger sur la place quelques jours après avoir entendu les rumeurs.
Il offrit un montant au marchand auquel il s'était frotté et l'avait emmené avec lui pour un en-cas. Et une place dans son atelier contre quelques florins donnés à son père.
Un enfant qui avait autant d'énergie à revendre devait avoir un point de focalisation pour progresser.
C'était ce dont il était convaincu à l'époque… et tenté de le rester.
L'enfant depuis ce moment-là, avait essayé mainte et mainte fois de lui retourner la tête par de belle paroles, simagrés ou encore du charme… toutefois, il ne se fit jamais avoir.
Il avait l'impression d'avoir déjà eu un entraînement de ce type-là… avec quelqu'un de plus coriace.
Comment ? il ne le savait pas.
Mais il savait. C'est tout.
Salai était trop jeune.
Son visage était pourtant déjà presque parfait. Bien qu'il deviendrait une beauté, cela se voyait, ça ne sera pas comme- Comme?
Mais il n'avait pu lui résister.
Là où ses autres apprentis restaient sages, lui avait une fougue de la jeunesse de… de.
Point.
Il ne savait pas par quoi finir le reste.
"Trouvera-t-il un jour ?" se demanda-t-il, alors qu'il enserra le corps de son amant contre lui pour continuer cette nuit...
…oOo…
Il continua de serrer le corps contre lui.
Il y nicha son nez dans la nuque de celui-ci.
Un soupir d'aise lui échappe face à ses dernières heures passées sous la passion.
Il avait passé une bonne nuit comme d'habitude avec Salai.
Mais alors qu'il pensait à ce qu'ils feront cette matinée, un gloussement lui arriva dans les oreilles.
Un froncement de sourcil lui vint. Salai n'avait pas la voix aussi fluette.
Clair oui, pour un homme, certes. Mais pas aussi aiguë.
Il ouvrit les yeux d'un coup, pour finir stupéfait. Il eut la surprise de découvrir une poitrine bien rebondie - et sûrement pas naturelle - à son ancien apprenti.
Il cligna des yeux, releva la tête. Il vit une blonde, les yeux bleus.
Donc rien à voir toujours avec Salai.
Il se redressa rapidement sur ses coudes, lâchant le corps entre ses mains.
New York. Il était à New York. Plus en Italie.
C'était devenu un réflexe désormais de regarder par la fenêtre dès son levé.
Un besoin de faire la différence entre la réalité et ses souve- ses rêves.
Ses rêves qui prenaient de plus en plus de place dans sa vie. Qui fut vide de sens jusqu'à aujourd'hui, et qui se terminera, après ce cruel constat dans le temps ineffectif qu'il avait, dans quelques mois au mieux. C'était justement le moment de profiter.
Pas de se perdre.
D'où la raison de cette mannequin, dont il se rappelait plus le nom, en tant que compagnie pour la nuit.
- Je peux voir que tu as l'air prêt dès la matinée ! Alors ? Prêt pour un nouveau tour… intervint une voix qu'il interpréta comme suggestive.
Un rire trop aigu à son goût retentit. Et il ne put s'empêcher de grimacer.
Si elle savait la raison de son état ce matin, elle arrêtera de rire illic-
Une paire de lèvres se posa sur les siennes par surprise.
C'était qu'elle était entreprenante !
Mais pas de bol.
Il avait encore autre chose à faire. Ce que s'empressa de lui rappeler Jarvis :
- Monsieur ? Votre procès au Sénat à lieu dans deux heures.
Bénis sois-tu J'!
…oOO…
- … cette machine, à terme, devrait pouvoir permettre à l'homme ! D'explorer le ciel ! Comme le font nos compères ailés ! emphasa-t-il le reste de sa présentation, en partie difficile.
Il sentait encore ce frisson de temps à autre lui traverser la colonne vertébrale.
Mais il ne pouvait se permettre de dévisager tous les nobles en quête du regard qui le rendait si fébrile.
Quelques applaudissements se firent entendre à la fin de ses paroles.
Ils attendaient la suite avant de lui crier leur admiration.
Un petit sourire tremblait sur son visage, alors qu'il tentait de ne pas montrer sa fierté.
Il n'entra pas dans la machine lui-même. Il laissa faire son volontaire.
Il n'était plus assez jeune pour prendre le risque d'un os brisé… en fait, il était trop précieux pour l'avancée de leur époque pour qu'il s'y risque tout court.
De nombreux travaux l'attendaient encore, il en était sûr.
Dans cette vie ou dans une autre !
L'homme engagé se plaça dans la structure volante - il l'espérait ! - depuis le haut du demi-tube en bois qu'ils ont fait construire les semaines précédentes : en haut, il allait pédaler en continue pour garder la constance, et prendre de la vitesse. Ensuite, il prendra le vide face à lui; et pédalera de toutes ses forces après avoir pris de l'élan.
Il aurait été facile de le faire dans une vallée. Elles avaient la forme qu'il fallait pour démontrer l'invention à son meilleur jour.
Néanmoins, on ne pouvait amener le gratin d'Europe faire des heures de randonnée pour quelques minutes de spectacle. Tous en était conscient également.
Il regarda nerveusement son volontaire - on ne pouvait que l'être face à la prime confortable en risque d'accident qui fut mise - commencer à pédaler pour glisser… et s'élancer avec la structure faite de volant et de peuplier - un bois très léger.
En toute logique donc, l'homme n'avait presque que son poids à soulever - et il avait pris soin à prendre un homme de carrure peu forte et assez léger, ce qui sera grandement aidé des structures en tissus qui captureront le vent.
Son appréhension grimpa aussi rapidement que la vitesse que prit la machine en ligne droite avant le vide. Il ne l'avait pas testé avant, car il aurait été trop difficile de reconstruire la machine sur la plateforme.
C'était la première pour lui, comme pour les autres.
ça y est ! Il s'était élancé !
Voici la partie crucial : stationner dans les airs assez longtemps pour que ce soit considéré comme un vol.
Une seconde… deux secondes… trois secondes… quatre sec…
Oh non !
La machine commençait déjà à chuter !
Comment allait-il fai- Attendez !
Miracle !
La machine s'était redressé dans les airs grâce un vent bienvenue, et plana durant presque cinq secondes à nouveau, avant d'entamer un atterrissage plus doux - il devait l'avouer - que ce qu'il s'y attendait pour sa machine.
C'était un succès !
Autour de lui, le gratin européen l'applaudissait !
Il se tourna vers son public.
Il servit les habituels discours de remerciement, la générosité de son Maître sans qui cela 'e se pourrait et les bâtisseurs pour leur force manuelle qui ont construit la structure de bois.
Il se tourna vers sa machine en réfléchissant, alors que Julien de Médicis entame son propre discours face à la noblesse…
Qu'est-ce que cette lueur verte qu'il avait vu briller sur ses ailes… et qui lui avait sauvé la face ?
Il se tourna vers la foule, et put commencer à la scruter…
C'est là qu'il l'a vit.
Une femme.
D'un âge déjà mature.
Habillé de la toute dernière mode féminine, sa robe était à majorité verte, des touches de noir et d'or assorties à ses bijoux.
Une coiffure complexe qui détonait du reste de la noblesse qui l'entoure, son chignon fait de boucles folles noir corbeaux, accompagné de mèches folles qui encadraient son visage et ne s'y conformaient pas, était splendide. Elle faisait ressortir son cou fin laiteux et grâcieux. Accentué par un décolleté à la suggestivité limite avant de comprendre autre chose, sur une poitrine bien faite - qu'il se surprit à détailler alors qu'il avait préféré jusque-là les torses bien plus solides.
Son port altier, fier et droit, donnait l'impression qu'il était inébranlable. Il ne serait pas surpris qu'elle fasse partie de la royauté. Elle en aurait été une fière représentante.
Comme si elle avait senti son regard peser sur elle, elle se tourna vers lui.
Et ses yeux verts.
De cette teinte particulière qu'il recherchait depuis toute sa vie... chez tous ses amants.
Et de la même nuance que la lueur qu'il vit dans les ailes de son engin, se rendit-il compte.
Et, comme si elle aurait pu lire dans ses pensées, elle lui accorda un sourire espiègle qui lui fit battre le cœur, comme, même Salai son favori, n'avait jamais pu…
…oOo…
L'alcool coulait à flot.
Que ce soit parmi les invités ou dans ses veines, il ne le saurait dire…
En faite si, les deux.
L'ivresse de son dernier anniversaire l'avait fait prisonnier. Ou celle de l'alcool ?
Il se sentit rire stupidement à une blague des minettes qui l'avaient entouré.
Ouoh ! Là voilà !
La nouvelle secrétaire de Pepper !
Beauté fatale rousse avec des yeux verts… qui lui donnait envie de les faire briller de désir dans un cadre inapproprié pour les invités…
Quoique…
ça rajouterait du piment à la fête !
Il éclata de rire à sa blague.
Ses admiratrices autour de lui qui ne savaient même pas le pourquoi de son éclat, toutes aussi alcoolisées que lui, se contentèrent d'en faire de même.
Elle arriva vers lui. Un regard de prédatrice.
Il sentit son cœur battre la chamade. Il lui plaisait c'est sûr.
Mais il aimait particulièrement cette couleur depuis qu'elle était arrivée au bureau.
C'était presque la même teinte qui le faisait chavirer dans ses rêves… pas encore celle-là, mais assez pour qu'il eut fort un béguin pour elle comme avec Salai ou Freyja ava-
Non.
Ils n'avaient jamais existé.
C'était une invention de son esprit.
Mais là, il ne sut si ce fût l'alcool, mais quelque chose en lui se battit à sa réfutation.
Il se força à se concentrer sur sa mémorable fête-anniversaire-adieu et lui fit un signe pour la rejoindre. Après un moment de flirt, où il lui laissa exploser la statue de glace et put s'approcher d'elle aussi loin qu'il le voulut depuis la première fois qu'il l'avait vu, il se sentit comme un drogué en manque lorsqu'elle le quitta. Comme lorsque ses moments de bonheur l'abandonnent à un moment donné ou l'autre dans ses vies nocturnes…
Non ! Non ! Et non !
Bon sang ! ragea-t-il intérieurement.
Il était là pour oublier ses démons et profiter ! Pas se morfondre !
Il se précipita vers le bar. Bousculant presque tous ceux qui voulaient lui adresser la parole.
Il farfouilla dans les bouteilles pour se trouver de quoi rentrer à nouveau dans l'ambiance. D'oublier.
De S'oublier.
Les bruits de verres s'entrechoquent dans les bacs à glace, alors que ses mouvements précipités s'évertuaient à trouver des alcools assez forts pour ses desseins.
Enfin, il avait trouvé.
Un Dom Pérignon et un Spirytus 96°.
Parfait.
Il prit un gobelet shaker qui lui tomba sous la main, sous la précipitation, ou parce qu'il l'avait volontairement pris, il ne le savait pas.
Il déboucha les deux bouteilles.
Oui, il savait confusément dans son état fébrile que le mélange d'alcool était mauvais. Surtout pour les plus forts.
Mais là… Il s'en foutait royalement.
Il pouvait mourir s'il le fallait. Il s'en foutait encore.
Il allait le faire dans peu de temps de toute façon…
…oOo…
- Mi amore…
La voix qui tira de son sommeil était enjôleuse.
Elle n'avait fait que de l'appeler par un surnom classiquement romantique, et pourtant, Il sentit des papillons lui parcourir le ventre malgré les derniers mois passés quasiment qu'en sa compagnie.
Il avait abandonné tous ses autres amants pour Elle. Ils ne restaient, et les fréquentaient, qu'en tant qu'apprentis désormais.
Certains avaient rouspété. Loin de s'en offusquer, il suffisait de les mettre à la porte s'ils ne souhaitaient plus, malgré tout, continuer leur apprentissage.
Lui-même s'était surpris de son attachement. Lui qui n'avait eut d'attraits particulier pour son genre, il avait eut quelques femme en aventure, jamais ce en fut aussi passioné.
L'amour ardent qui l'eut traversé en connaissant de plus en plus cette femme l'avait subjugué. L'existence avait enfin un sens.
Et il était heureux de l'avoir enfin goûté.
Il ne l'avait pas épousé. Il s'y refusait. Il ne voulait pas la laisser veuve. Il se faisait vieux.
Il sentait son heure arriver.
Quel bonheur, et malédiction à la fois, d'avoir enfin goûté ce que tous ses compères d'art littéraire s'évertuent à transmettre à leur lecteurs par des pages et des pages d'écrit,... et pourtant, il n'avait pas assez de temps pour en profiter… il avait l'impression que des centaines d'an- non, voire des milliers d'années ne suffirait pas à l'en rassasier.
- Tu en mets du temps à te réveiller Mio… résonna une voix chantante.
- Perdoname mi dolce… j'étais dans mes pensées?
- Quelles sont-elles ?
- A quel point je suis chanceux de t'avoir trouver… toi, ma muse.
- Oh Mio… susurra-t-elle avant de se pencher.
Il la sentit très proche de lui comme-
…oOo…
- Stark ! Descendez !
Alors qu'il tentait de savourer son donuts, Tony s'était rappelé du rêve qu'il avait la nuit précédente, espérant que toutes les bonnes émotions qui s'en dégageaient contreraient sa gueule de bois.
Il avait eu la surprise de se voir combattu par Rodhey la veille après que Pepper l'ait appelé.
Ne peut-on pas lui laisser la paix ? Même pour son dernier anniversaire ?
Non. Bien sûr que non.
Puisqu'ils ne savaient pas.
Bref, ce fut un désastre sur la fin.
Les tabloïds n'arrêtaient pas de s'en donner à coeur joie pour savoir ce qui le prenait à nouveau…
- Stark ! Hurla la voix.
Il soupira mentalement.
La tête des Men In Black n'allait pas lui ficher la paix…
Doux rêve futile.
…
- Je vous présente Natasha Romanov… ma meilleure Agente.
Il fit tout pour que son visage ne se décompose pas autant devant ces deux-là.
Elle.
Était.
Une.
Espionne.
Son cerveau tentait d'analyser les mots de cette phrase et toutes ses implications derrière.
Et sûrement une assassin aussi.
Il se sentit trahi.
- Vous êtes virée, fut la seule chose neutre qu'il pût sortir.
Et dire que d'habitude il vérifiait toujours ! La seule chose qui l'en avait empêché étaient ses yeux qui avait appelé quelque chose en lui depuis ses souv… rêves!
Il aurait jamais dû se laisser subjuguer par sa beauté !
Salai ne lui aurait jamais fa-
Non ! Non ! Et non ! Bordel !
Il était dans la réalité là !
Un effort ! Exhorte -t-il à son esprit.
Il regretta la cuite d'hier …
- Stark !
- Hein ?
Les deux Men in Black le regardaient bizarrement.
Oh? Son absence avait-elle été trop longue cette fois ?
- Oui, quoi ?
- Qu'est-ce qu'il vous arrive ?
- Vous le savez. Je vais mourir.
- Non. Je parle du souci que vous avez en-dehors de ça.
Futé le bougre.
Bon. Il imaginait qu'il fallait l'être un minimum pour survivre dans sa position.
- Ce ne sont pas vos affaires, répliqua -t-il froidement.
L'autre souffla avant d'ajouter un :
- Peu importe. Romanov.
Aïe !
Mais qu'est-ce qu'elle venait de lui injecter celle-là ! Il n'aurait jamais dû baisser sa garde à nouveau qu'elle était dans les parages !
- Ce produit vous accordera un sursis pour que vous trouviez la solution à votre problème.
- Je vous en commanderai une douzaine de ce machin…
- C'est temporaire ! Et ce n'est pas une solution.
- Vous en avez pas contre la gueule de bois ? Tenta-t-il quand même.
- On fait pas dans les miracles non plus ! Et vous voir prendre votre retour de bâton est très satisfaisant…
La tête des Men In Black lui offrit alors un sourire de chat devant une souris qui s'était piégée idiotement.
…
- Mais qu'est-ce-que vous faîtes ? Vous aviez l'ordre de ne pas sortir du périmètre ! Intervint une voix derrière lui.
- Chuuuut! Donnez-moi ça plutôt, désigna Tony dans le box de matériel.
- Que faites-vous ? Demanda Coulson plus tranquille, après avoir obéi à la commande.
Il vit visiblement qu'il était en plein travail, et avait accepté en voyant ses progrès qu'il sorte du périmètre.
- Ce que vous me demandez.
Il n'allait pas non plus leur faciliter la tâche.
- Quoiqu'il en soit, je suis venu pour vous prévenir de mon départ.
- Oh ? Où allez-vous ?
- Au Nouveau-Mexique.
- Des vacances ?
- Pour le travail, souligna son interlocuteur.
- Ah… et vous êtes venus me voir pour me dire que je vais vous manquer ?
- Pas à ce point. Lui répondit Coulson un air de désintérêt incompris.
- Bon bah à la prochaine.
- C'est ça …
Le rayon fut si puissant qu'il avait détruit tout sur son passage !
Mais il avait son salut entre les mains !
Fébrile, il finit de monter son nouvel Ark.
C'est le moment.
Il inspira et enclencha l'Ark en le pressant jusqu'à entendre le déclic dans sa poitrine.
Wow!
Il avait chaud. Très chaud.
Il avait l'impression de sentir le nouvel élément traverser ses veines une par une pour les assainir de l'uranium qui s'y trouvait… et ça faisait beaucoup sachant que le système veineux est de cent mille kilomètres ! C'était deux fois et demi le tour de la Terre de purification qu'il devait supporter à travers son corps !
Il commença à se plier en deux, les mains sur les genoux, il tenta de supporter ce qu'il ressentait.
Ce n'est pas que c'était si douloureux. Mais ce n'était définitivement pas la sensation qu'il préférait.
Il sentit la tête lui tourner… il s'appuya sur la table à côté de lui.
La lumière l'aveuglait malgré sa vision brouillée…
C'est quoi cette forme ? Qui était là ?
Grand. Des cheveux noirs corbeau. Des yeux verts inimitables…
Lui.
Non, Elle.
I-El. Iel ?
C'était la personne dans ses rêves!
Il tendit la main pour l'atteindre…
Et il s'écroula.
…oOo….
Julien de Médicis, malade depuis longtemps, venait de mourir.
Et aucun autre mécène d'Italie n'était plus intéressé par lui, malgré sa blessure au bras.
Il est devenu inutile.
Il lui fallait - ils leur fallaient - un nouveau lieu de vie.
Et quoi de mieux que de répondre favorablement à une énième lettre de de François 1er de France qui le réclamait depuis plusieurs années. Il avait attendu sa réponse… Qui fut évidemment favorable.
Malgré tout, un poid dont il n'eut conscience disparu de sa poitrine.
Sa bien-aimée aura un toit.
Ah oui, et ses deux compères qui étaient restés à ses côtés.
Salai et Francesco.
Il avait enfin fini ce qu'il considérait comme sa plus grande œuvre : la Mona Lisa.
Il l'avait commencé il y a des années, après avoir rencontré Salai. Il y voyait, en celui qui l'avait chamboulé, le début de son œuvre.
Toutefois, comme s' il n'avait pas encore rencontré la bonne personne, il n'avait jamais réussi à finir ce tableau.
Il avait les bases. Cependant, incomplètes.
Qu'elle n'est pas la surprise de la savoir enfin après avoir rencontré la femme qui occupait son cœur depuis voilà un an et demi.
Et les voilà qui se dirigent vers la France ensemble pour continuer leur idylle.
Il espérait que François n'aura pas la fâcheuse tendance à venir titiller les femmes des autres, comme la plupart de ses compères royaux, pu sinon, il ne garantira pas-
…oOo…
- Justin, vraiment… tu ne devrais pas t'occuper de sujet qui ne sont pas à ta hauteur…
Celui en face eut une mine qui n'en revenait pas, à croire que c'est lui faisait preuve d'audace. Encore vexé de l'ovation qu'il reçut de la foule, malgré ses derniers déboires publics.
- Tu t'es retiré du commerce des armes Tony, faut assumer. Maintenant, je suis celui qu-
Des bruits d'armures qui chargeaient se firent entendre soudainement, les déconcentrant de leur petite querelle de fierté.
Et c'est avec horreur que les deux sur scène, comme le reste de la foule, virent les armures se mettre à tirer sur tout ce qui bougeaient.
La panique commença alors.
…
- Je peux pas ! répliqua le colonel Rhodes dans l'une des armures qui continuait à viser son ami.
- Merde ! Romanov ?! Vous en êtes où ?! demanda Tony à travers l'appel.
- J'y suis presque ! Patientez ! Celle-ci se trouvait elle-même dans l'ancien repère de Vanko, pour déconnecter les programmes en cyrilliques des machines.
- C'est bon !
- Parfait ! Au combat alors.
…
- Baisse-toi !
Le colonel lui obéit. Il enclenche alors ses lasers.
- Ehbien… pourquoi ne pas nous avoir sorti ça en premier ?
- C'est qu'un one-shot. Faut le bon moment.
- Une idée d'où se trouve Vanko ? Demanda Tony à travers ses micros.
- Non, il s'est enfui avant que je n'arrive… quoique, tapa sur les touches de clavier la femme Agent… attendez ! C'est… c'est lui, Stark. Il arrive droit vers vous deux !
- Stark.
- Vanko.
La bataille de regards se fit abandonner pour une plus mouvementé, sur cette dernière parole.
...
- Vas-y ! lui cria Tony.
- T'es sûr ?! lui répliqua son coéquipier, l'air franchement pas rassuré.
- Oui ! rendit-il déterminé.
Ils croisèrent leur flash dans la même direction, se visant l'un l'autre, malgré leurs mouvements qui étaient restreint par les fouets électriques de Whiplash.
Une détonation phénoménal, comme sa soirée d'anniversaire, retentit à travers le globe.
…oOo…
- Mi amore… je-je suis désolée, te-tellement …
- Allons… ne dis pas ça… répondit-il la voix faible.
- … si-si je j'étais arrivé plus tôt la der-dernière fois a-avec Cé-César au-au jeux… ou s-si j'avais emp-pêcher Mylès ce tr-traître enc-encore av-ant... hoqueta-t-elle.
Mais que racontait-elle ?
- Mai-mais il m'm'avait appelé et-et je n'avais p-pas le choix- à cause de ce qui est arriv-vé au pa-pan-théon Gr-recque a-après la p-purge des relig-gions…
Il était celui sur son lit de mort, mais elle semblait celle qui avait besoin de se faire pardonner…
- J'ai p-pas réussi à m'en aller aussi-si vite que la d-dernière fois à c-cause de mon frè-frère qui vou-voulait partir en croi-sade…
Elle éclata alors en sanglot à nouveau.
Il ne comprenait pas ce qu'elle lui confessait. Le brouillard subi par tous ces organes interne s'éteignant petit à petit, ne lui permettait pas de saisir tout consciemment ce qu'elle lui disait. Il sentait seulement son cœur, déjà mal en point, se déchirer encore plus à la vision de son amour au cœur brisé.
Sa Mona Lisa, sans qu'il sache qu'il la rencontrerait avant de finir son tableau dont il était sûr traversera les âges. Après tout, il l'avait peint avec son ''âme'' d'artiste, qui connaissait déjà inconsciemment sa muse, voulant la transmettre à travers la réalité, que le monde l'admire… et comme il regrettait de l'avoir trouvée trop tard, trop vieux.
- Je… me… sens partir… souffla-t-il en dernier râle souffrant de l'effort. Je t'aime..
Il sentit alors, en dernier souvenir du monde réel, un baiser mouillé de larmes salées de sa douce, qu'il pourra emporter avec lui…
…oOo…
C'était lui, ou quelque chose sonnait faux ?
Pourtant, la tension sexuelle entre eux qui avait toujours subsisté entre eux aurait dû en être contentée.
Qu'est-ce qui n'allait pas chez lui ?!
Question rhétorique qu'il ne pouvait s'empêcher de se poser, alors qu'ils s'embrassaient Pepper et lui sur ce toit de la ville endommagée, après l'avoir sauvé d'une armure prête à exploser.
Il était déçu, il avait longtemps attendu. Après tout, Pepper était l'une des rares à lui avoir résisté.
Etait-ce seulement pour le goût du défi ?
Il ne savait, mais s'obligea à reprendre conscience du baiser. Il ne pouvait pas laisser sa chance avec elle.
Surtout pas pour un caprice de son subconscient voulait, qu'il ne comprenait pas lui-même.
…
- Tu n'es plus le bienvenue chez moi, navré. Amicalement, tu n'as plus ma confiance… tu ne seras qu'un représentant des forces de l'ordre dont je connais le nom désormais. Tu me rends l'armure ou je te poursuis en justice, donna Tony en guise de dernier avertissement au colonel Rhodes.
Un colonel, qui semblait tout bonnement sous le choc, alors qu'il était de prime abord venu pour s'enquérir aux nouvelles de celui qu'il considérait encore comme un ami.
- Attends attends Tony ! C'est pas un peu précip-
La dernière chose à laquelle il s'attendait, était de se faire fermer les portes de la villa à Malibu sur des paroles aussi implacables.
Alors ? Good ? Pas Good ? J'attends vos avis en commentaires !
Bon, j'imagine que vous avez compris quel nouveau personnage nous avons eu pour ce voyage à travers l'Histoire !
Un génie pour un autre, ça me parait juste ! XD
A toute !
