Dans la chambre du conseil de l'ONU, la tension est palpable, tandis qu'ils observent avec les caméras des satellites le déploiement de dizaines d'appareils.

- Ils vont détruire les satellites pour nous neutraliser, dit Qaimkhani.

- Ils ne pourront pas tous les détruire, répond Alexander. Ils n'aimeraient pas qu'un tir atterrisse sur une ville par mégarde. De plus, nous avons la station spatiale qui se trouve de l'autre côté du globe. Nous pouvons l'utiliser comme moyen pour unifier les infos des satellites.

- Nous devons mettre en ouvert tous les satellites militaires pour que chaque nation puisse avoir les moyens de se coordonner, s'exprime Nie Lie.

- Exact. Gisèle, faite transmettre cette information à tous les états-majors de tous les pays. Qu'ils soient prêts à basculer vers d'autres satellites en cas de destruction.

- Envoi en cours…Envoi transmis.

- Parfait. Mettez-nous en ligne avec Freeman.

L'image d'un homme ayant la trentaine et portant des lunettes est projeter.

- Membres du conseil. Je suppose que vous me contacter pour savoir si nous avons réussi à percer leurs défenses électroniques ?

- C'est cela, Freeman, lui répond Cheron.

- Je peux vous répondre que cela est fait depuis leur arrivée en orbite autour de la planète, dit-il avec une pointe d'amusement.

- Aussi vite ? Comment cela est-il possible ?

- Je peux vous répondre, président Gross. C'est tout bonnement parce que leurs systèmes de sécurité sont tout aussi inexistants que ceux de la CSI. De nombreux hackeurs se posent même la question si ce n'est pas un piège, tant ils ont trouvé cela facile. Pour ma part, je n'arrive même pas à concevoir qu'un peuple ayant développé le vol inter-système n'ait même pas un basique anti-virus.

Le conseil rigole devant la plainte du chef informaticien

- Ainsi, nous pouvons écouter leur communication.

- Encore mieux, premier ministre Hobbs. Nous pouvons même acquérir le contrôle de tous leurs vaisseaux.

La nouvelle fait sourire le conseil.

- Pour le moment nous n'utiliserons pas cette tactique. Laissons-la en suspens pour que son effet soit des plus efficaces une fois utilisée.

- Je rejoins la présidente Cheron. D'autant plus que nous devons faire ravaler son ton dédaigneux et condescendant à ce général.

- Nous allons très vite savoir comment se bat la république. Gisèle, veuillez transmettre à toutes les forces armées cette découverte. Je pense qu'elles en seront ravies.

- Je leur ai déjà transmis l'information, dit l'IA avec amusement.

- Eh bien, plus qu'à voir le résultat de tout ça.

Plo Koon est dans la canonnière de tête descendant vers la surface de la terre. Avec lui se trouve le commandant Wolffe et les projections holographiques des maitres Illi et Amari, de même que le commandant Taynch.

Une projection de la planète s'affiche. Plusieurs points sont visibles.

- Etant donné qu'ils n'ont pas de gouvernement uni, mais des états-nations, chacun à sa capitale, énonce Plo Koon. Pour notre force de frappe, nous devons prendre cette ville, dit-il en désignant Paris. Grâce aux informations captés avec leur satellites, il s'agit de l'état nation de la femme qui a tenu tête au général Windu.

- Elle me plait cette femme, admet Wolffe. Il faut un caractère bien trempé pour tenir tête au général Windu.

- Il est vrai, admet Amari avec un sourire esquissé. Quelles sont les autres cibles ?

- Skywalker, avec Ashoka et la 501ième vont prendre la ville où se trouve ce conseil, dit-il en faisant allusion à New York. Une fois les chefs capturés, nous pourrons mettre fin à cette guerre. Sinon, maitre Saesee Tiin attaque cette ville en désignant Pékin, tandis que la force de maitre Krell va s'attaquer à celle-ci en désignant Moscou. Kid-Adi-Mundi s'occupe de celle-ci en désignant Londres. Maitre Gallia ira s'occuper de celle-là en désignant N'Djaména, maitre Secura ici, désignant le Vietnam et enfin maitre Fisto fera atterrir ses Acclamator dans cette zone maritime fini par conclure le Kel Dor en désignant l'océan Indien et proche des côtes de l'Inde.

- Il semblerait que maitre Windu n'est pas apprécié de se faire tenir tête pour qu'il envoie trois membres pour prendre une seule ville, admet avec amusement Illi.

- Garder une pensée claire. Nous allons affronter un peuple dont nous ignorons tout de leur manière de guerroyer. La prudence est de mise.

- Je pense, et pardonner mon insolence général que vous les surestimez bien trop. Ils ne pourront pas nous intercepter.

- Eh bien, j'ai hâte de voir cela, commandant Wolffe.

La réunion se termine et les deux formations ont pénétré l'atmosphère. Des dizaines de canonnières, escortaient par des ARC-170, des V-Torrent et des bombardiers Y-Wings en grosse quantités. La moitié de toutes les unités volantes d'un Venator, voire légèrement plus. Une fois arrivait à une distance suffisante, les portes latérales s'ouvrent pour laisser passer l'air.

- A quelle distance somme nous de la capitale ?

- A une bonne centaine de kilomètres, mon général, répond le pilote. Nous allons y être dans peu de temps.

- Vous voyez mon général. Aucunes attaques. Cela n'était qu'un simple coup de bluff.

Plo Koon se met à réfléchir. ''Il est vrai. Pourtant, elle a bien précisé qu'ils étaient un peuple de guerrier. Ils ont atteint un niveau spatial très faible, cela ne veut pas dire qu'ils n'ont pas développer d'armes. Après tout, les états-nations se combattent souvent. Cette inaction signifie peut-être qu'ils nous laissent avancer, laissant notre arrogance faire le travail. Ce qui veut donc dire…''

Alors qu'il conclut le résultat de ses pensées, plusieurs Arc-170 et V-19 explosent subitement. Leur destruction met la confusion et un flot de discussion se déclenche dans le réseau.

- Calmez-vous, s'exprime Plo Koon. Avez-vous pu définir ce qui a détruit ces appareils ?

- Non, mon général, admet un pilote d'Arc-170. Nos scanners n'ont rien détecter.

- Combien de perte ?

- Quarante V-19 et vingt Arc-170 énonce un autre pilote.

Plus de soixante chasseurs ayant été détruit sans que personne ne voit ou même détecte l'origine de cette destruction. Presque un tier partit et cela étonne les clones.

- A tous les pilotes, observez bien les horizons.

Ils obéissent à leur général, mais ils ne voient rien pour le moment. Puis, ils entendent un bruit faible, qui devient de plus en plus fort. C'est alors qu'ils voient soixante appareils arriver sur eux. Ils en discernent trois différents : un avec une forme d'aile en triangle et de couleur blanche, un autre avec des ailes en flèches et de couleur grise et enfin le troisième est un appareil blanc mais il ne comporte pas de visière montrant un pilote le contrôlant.

Il y a trente appareil du premier, dix du deuxième et vingt du troisième.

- Eléments hostiles en approche, s'exprime un pilote. Bordel, pourquoi on ne peut que les voir maintenant ?

- Qu'importe. Maintenant, montrons-leur l'efficacité de nos chasseurs, s'exprime un autre pilote. On se fait un jeu pour savoir combien ont en abat chacun ?

Le pilote regrette vite son audace quand les chasseurs gris ouvrent leur ventre et y lâchent deux missiles chacun. Ils se dirigent vers eux. Plusieurs chasseurs sont abattus, mais d'autres parviennent à éviter le missile pour découvrir avec stupeur que ces derniers dévient pour continuer à les suivre jusqu'à les abattre. Quinze V-19 et cinq Arc-170 sont a ajouté dans les pertes républicaines alors qu'ils n'ont même pas encore attaquer l'ennemi.

- A tous les chasseurs, éloigner les des canonnières, ordonne Plo Koon.

Tous les V-19 et Arc-170 s'élancent et le constat laisse sans voix les clones dans les canonnières. Leurs chasseurs n'arrivent pas à frapper les appareils ennemi. Encore plus choquant fut quand un Arc-170 parvient derrière un blanc ressemblant à un triangle et tenta de l'abattre. A la surprise de tous, l'Arc-170 s'éteignit sans aucune raison et chuta. Il ne fut pas le seul dans le cas.

Pourtant, les chasseurs occupent les chasseurs adverse pour permettre aux canonnières d'avancer. Il semblerait néanmoins que l'ennemi ne laisse pas faire pareille agissement. De chaque appareil gris se détache deux petit triangles de la même couleur. Ils mesurent un peu plus de deux mètre de long et un mètre de large.

Ils s'élancent, activant leur réacteur. Leur cible ne sont autres que les canonnières. Leur deux canons crachent des balles, ciblant les réacteurs. Ces vingt ennemis soudain, prennent de court les canonnières. Ils en abattent plusieurs. Les canonnières répondent en usant de leur missile air-air et de leur canon laser. Plusieurs sont détruits, mais certains, endommagé se sont précipités contre les canonnières, les emportant avec eux.

Les pertes s'accumulent pour la république. D'autant que l'ennemi a des appareils agile. Un des chasseurs triangulaire parvient à faire une manœuvre inconnue, parvenant à se mettre derrière un Arc-170, prêt à l'abattre. Le pilote ennemi ne put que constater tardivement la présence d'un homme équipé d'un double canon laser à l'arrière. Le tireur appuie sur la gâchette, expédiant des balles lasers sur le chasseur. Il parvient à l'endommager. Il crie victoire, mais le pilote ennemi parvient à détruire le chasseur avec un missile.

C'est alors qu'ils constatent une chose des plus curieuses. La vitre de protection s'éjecte et le pilote est éjecté de son chasseur endommagé. Quelque chose se déploie de sa chaise et ralentit sa chute. Un pilote de V-19 voulant venger ses camarades se met à le cibler, mais il est abattu aussi tôt par un des camarades du pilote.

Plo Koon et Wolffe observent la bataille aérienne.

- Alors commandant Wolffe, elle bluffait toujours selon vous ?

- Je dois réviser mon jugement. Je n'ai jamais vu d'appareils aussi agile et destructeur. On n'a qu'une prise si on retire ces petits appareils volants.

La canonnière fait une embardée. Le dernier petit appareil triangulaire semble les avoir pris pour cible. Heureusement pour eux, il vient à tomber à court de munition. Qu'importe, il emportera avec lui l'ennemi en se précipitant à pleine vitesse. Les clones à bord répondent en tirant sur lui. Seulement, il manœuvre pour offrir le moins de surface à toucher. Il s'approche jusqu'à percuter la canonnière quand soudain, il se fige sur place. Les clones observent le général user de la force pour le bloquer. Ils ne perdent pas de temps et le détruise.

Plo retourne son attention sur la bataille aérienne et les appareils ennemi battent en retraite ne comptant qu'une perte dans leur rang. Pour la république, le constat est beaucoup moins reluisant. Sur les plus de deux cents chasseurs, ils n'en ont plus qu'une vingtaines et aucun bombardier en vie. Ils ont d'ailleurs perdu de nombreuses canonnières.

Plo contacte ses camarades.

- Illi, Amari suivaient ces chasseurs. Ils doivent avoir une base pour opérer. Prenez-là et nous aurons une tête de pont.

- Entendu. Nous y allons. Plo, soit prudent également. Que la force soit avec toi.

- Que la force soit avec vous, mes amis, dit-il en coupant la communication. Pilote, atterrissez. Nous ne sommes pas en sécurité dans les airs.

Fort Mont Valérien

Le commandant Duvall a observé tous les événements. De la descente orbital de l'ennemi, son interception et son arrêt.

- Mon commandant, tous les chasseurs et drones reviennent sur la base d'Evreux pour se réarmer et se tenir prêt à intervenir à nouveau.

- Fort bien. Qu'ils y restent. Nous allons les garder. L'ennemi n'a pas obtenu le contrôle de l'air.

- N'étais-ce pas risquer de les avoir laisser avancer aussi longtemps ?

- Oui mon colonel. Le but est de leur laisser croire que nous n'avions aucun moyen de les contrer. J'ai utilisé leur orgueil pour assurer que l'effet de surprise soit le plus efficace.

Le colonel acquiesce devant le résultat affiché : Un rafale de perdu, tandis que l'adversaire à perdu plus de deux cents chasseurs et plusieurs dizaines d'hélicoptères.

- Qu'en ait-il du pilote ? questionne le commandant Duvall.

- Il a été récupérer par un drone, mon commandant.

- Parfait. Prévenez la base aérienne 105 d'Evreux. Que toutes les défenses air-air soient préparer. Que leurs hommes soient également préparés à intervenir. Une partie de l'ennemi va tenter de la prendre pour établir une tête de pont. La base ne doit pas tomber.

- Nous transmettons vos ordres commandant.

- Nous devrions les attaquer maintenant qu'ils se sont posés.

- Non. Attendons de voir. Je veux voir de plus près leur matériel pour adapter au mieux la position de la défense de la capitale.

Un silence se fait, mais tous obéissent aux ordres de Duvall. Puis, il brise le silence.

- Projeter les dernières images envoyés par le dernier drone protecteur.

Une projection holographique montre le drone s'élançait vers ce qu'ils nomment canonnières avant de s'arrêter net, comme bloquer par une force invisible. Il se fait ensuite abattre et la liaison vidéo tombe.

- Remonter la vidéo, demande Duvall.

L'ordre est exécuté et il ordonne l'arrêt.

- Zoomer.

Cela se fait et elle révèle ce qui ressemble le plus à un extra-terrestre, un vrai.

- Pourquoi porte-t-il un masque respiratoire et une protection aux niveaux des yeux ?

- Peut-être à cause d'une blessure de guerre ou alors c'est pour le protéger d'une atmosphère différente que la sienne. Mais ce qui m'intrigue le plus, c'est sa position.

Ils observent et il a le bras lever et la main ouverte, visant le drone.

- Utilise-t-il une arme magnétique ? demande un colonel.

- Ou alors leur canonnière peut bloquer les objets rentrant à haute vitesse ?

- Je pense plutôt qu'il s'agit d'un de ces fameux jedis, énonce Duvall.

Tout le monde l'observe.

- J'en déduit ceci parce qu'il porte ce qui s'apparente le plus à une tenue de moine. Or, ces fameux jedis forment un ordre monastique. On a appris qu'ils utilisaient une force invisible. Cela peut être son utilisation, une sorte de télékinésie. Cette déduction amène d'autres questions, mais laissons les questions existentielles de côté. Nous avons des actions physiques à mener.

Plo Koon observe le déploiement de son détachement. Il a subi des pertes, une dizaine de canonnières détruites dont plusieurs transportant des AT-TE. Pourtant, l'effet bénéfique de ce premier contact musclé avec l'ennemi a fait perdre aux clones leur attitude arrogante envers eux.

- Commandant Wolffe, à quelle distance nous nous trouvons de la capitale ennemie ?

- Selon les dernières informations, nous nous trouvons à encore plus d'une soixantaine de kilomètres de celle-ci.

- Hm. Nous allons mettre un temps pour y arriver et je doute qu'ils nous laissent faire tranquillement.

- Qu'importe mon général. Nos RT-TT sont plus que capable de s'occuper de leur véhicule blindé, quel qu'il soit. Nous savons aussi qu'ils utilisent encore des lanceurs de balles. Nos armures y résistent. Nous pouvons donc faire match avec leur troupe au sol.

- Ne fait pas de conclusion hâtive, commandant Wolffe. Ils nous ont montrer leur puissance aérienne, ne sous-estimons pas leur force terrestre. Bien trop de clones sont morts.

- Pourquoi avoir ordonner le repli des chasseurs restant ? Ils auraient pu les abattre durant leur fuite.

- Ce n'était pas une fuite commandant. Ils devaient être à court de missile et sont donc reparties, ne voyant pas un intérêt de lutter plus longtemps. De plus, les chasseurs restants auraient été abattu par les défenses anti-air. Nous devons préserver nos forces. Combien de RT-TT nous avons ?

- Une douzaine, mon général. Nous avons également trois TR-TT de même que quelques sabres et quatre plateformes de supports.

- Très bien. Commençons la marche. Je veux que cinq RT-TT marchent à l'avant de la formation. Les autres serviront de transport pour un maximum de soldat. Du moins, ceux vide. Le reste devra le faire en marchant. Que les TR-TT partent en reconnaissance. Les canonnières avanceront par petit bond. Elles sont un atout que nous devons préserver.

- Compris mon général. Je fais transmettre les ordres.

Alors que Wolffe part, Plo Koon se met à réfléchir, redoutant ce que peut leur réserver l'ennemi sur les autres parties du globe. Son intuition se confirme de plus en plus.

''Nous venons peut-être de nous faire des ennemis bien dangereux.''

Sa formation se déplace. Alors qu'ils avancent, Plo Koon semble déranger.

- Un soucis, mon général ?

- Je ne sais pas. J'ai l'impression d'être observé.

- Nous n'avons détecté aucunes sources d'énergies dans les environs.

- Hm…Peut-être que je réfléchis trop, mais restons prudent, commandant.

Wolffe acquiesce et ils continuent leur avancer. Pourtant l'intuition de Plo Koon est juste. Ils sont observés par plusieurs drones à plus de vingt mètres. Les appareils sont silencieux malgré leurs nombreuses hélices. La caméra monter sur le dos enregistre le déplacement de l'ennemi.

Dans la forteresse, les officiers restent pantois quand ils voient le déplacement de la formation.

- Quels sont les insouciants qui ont créé pareille horreur ? demande un colonel de l'armée de terre en désignant le RT-TT. Le conducteur est exposé et celui qui gère la tourelle n'est même pas protégé.

- Regarder leur marcheur léger, s'exclame un autre officier. Le pilote peut se faire abattre par n'importe quel tireur embusquer.

- Ce qui est pareil pour leur sorte de plateforme volante. Ont-ils aussi peu de considération pour la vie de leurs soldats ? s'indigne un officier.

- Passez en infrarouge la caméra.

Une fois le changement fait, ils observent tous les RT-TT embarquant plus de vingt soldats.

- Non seulement cette chose est aberrante en tant que véhicule de combat, mais en plus, elle fait office de transport ?

- En soit, l'utilisation de patte articulée a son utilité sur certains terrains, admet un officier. Commandant, nous attendons vos ordres ?

- Ouvrez un canal de communication avec leur général.

La surprise est visible, mais c'est le silence qui est la réponse jusqu'à ce que la communication soit faite. L'hologramme de Plo Koon s'affiche devant lui.

- A qui ai-je l'honneur ? demande l'extraterrestre.

- Je suis le commandant Duvall de l'armée française, attitré de la protection de notre capitale. Général Plo Koon, je vous communique pour vous demander de vous rendre. Vous et vos hommes seront bien traité.

- Pourquoi devrais-je abdiquer ?

- Nous avons repoussé vos chasseurs et vous avez perdu une partit non négligeable de vos forces. Il serait inutile de perdre plus d'hommes.

Une deuxième image se forme pour révéler un soldat.

- Je suis le commandant Wolffe de la grande armée de clone. Nous ne plierons pas devant vous. Nous les clones somme créer pour faire la guerre.

- Dans ce cas commandant Wolffe, vous faite une grave erreur de jugement. Nous sommes de très bon combattant. La guerre fait partie de notre héritage. Ne soyez pas aveuglé par une suffisance qui pourrait vous coutez chère.

- Nous avons encore des centaines de chasseurs de disponible, prêt à fondre sur vous, s'exprime Plo Koon. Vos chasseurs seront dépassés par le nombre.

- J'ai bien peur qu'il y ait méprise. Il ne s'agit pas de la totalité de notre flotte aérienne. Nous en avons d'autres en réserves et d'autres sont réparties pour protéger d'autres sites à risque. Si l'intervention de notre aviation vous a déjà marquer, alors je préfère vous prévenir que notre armée de terre sera démontrer toute son expertise en la matière.

- Je comprends vos paroles commandant Duvall, mais j'ai mon devoir de prendre votre capitale.

- Comme vous voudrez, jedi Plo Koon. Quand vous aurez compris la folie voire même la futilité de la poursuite de ce devoir, je suis toujours joignable.

La communication est coupée.

- Neutraliser d'abord leur unité de reconnaissance, puis détruisez les cinq RT-TT de tête. Ensuite, je veux que tous les autres soient détruit par l'artillerie quelques minutes après la destruction des premiers RT-TT.

Ses ordres sont transmis rapidement.

- Ils vont très vite comprendre leur erreur.