Bonne lecture ( cf pleins d'explications à la fin du chapitre pour les trucs techniques)
Chapitre 34 : "L'ombre d'un spectre."
Le Maia s'agenouilla près des corps des deux jeunes femmes. Keren, Legolas, Gimli et Lenwë étaient inclinés à leur côtés tandis que les hobbits se tenaient plus en retrait, se rongeant les doigts.
– Ne meurs pas Lyna, je t'en supplie, pleurait Keren.
– Je suis encore là, lui répondit la jeune femme dont la robe et le bassin commençait à s'estomper.
L'instant d'après, le teint blafard, ses yeux se clôrent et elle glissa dans l'inconscience. Lenwë soutenait toujours fermement le haut du corps de Vanysilla entre ses bras. Gimli regarda Radagast.
– Alors ? Allez-vous pouvoir les ressusciter ? s'enquit-il .
– Malheureusement ami nain, je ne possède pas tel pouvoir… à part peut-être sur les hérissons ? rajouta-t-il après un certain temps de réflexion.(1)
– Mais ! Alors comment ? s'écria Keren.
– Qui a déclaré qu'elles étaient mortes ? sourit le vieillard. En plus, pour une fois que l'on me donne toute bénédiction pour intervenir, je vais me faire plaisir !
Lenwë qui s'était tut jusqu'à présent se rendit compte qu'il discernait encore le pouls de la jeune fille contre son torse mais celui-ci s'affaiblissait de secondes en secondes.
– Il a raison, s'écria-t-il, elle est encore vivante ! Faites vite !
Le vieillard retroussa ses manches et posa sa paume sur le front de Vanysilla. Il planta son sceptre à ses côtés et soudain, ses yeux se révulsèrent. Il se mit à psalmodier une suite de sons indescriptibles en état de transe.
– Est-ce que cela est normal ? chuchota Merry aux autres membre du groupe, guère rassuré.
Keren joignit les deux mains et se mit à prier Illúvatar pour sauver son amie. Radagast recouvrit la vision et fixa la jeune femme d'un air irrité.
– Veux- tu bien cesser avec ça ? Eru Illúvatar ne se soucie guère du sort d'une semi-elfe et encore moins d'une humaine. En plus tu interfères avec mes ondes, laisse donc faire les professionnels !
Et les globes oculaires du Maia redevinrent d'un blanc laiteux, laissant Keren décontenancée. Pippin lui tapota l'épaule en gage de réconfort. Le mage continua un instant sa litanie et frappa le sol de son sceptre. Une lueur émeraude en jaillit à nouveau et enveloppa Vanysilla. Le vieil homme agita la main en direction de Keren.
- Que ? Quoi ? fit la jeune femme.
- On dirait qu'il veut que tu lui tiennes la main, suggéra Pippin.
Le Maia acquiesça tout en continuant son étrange rituel. Keren lui saisit la main. Soudain Vanysilla ouvrit grands les yeux et sa bouche émit un bruit de suffocation, le corps de la jeune fille tressauta et se contracta tandis que ses mains s'accrochaient à celle de Lenwë, meurtrissant la chair de ses ongles. Celui-ci ne la lâchait pas et se contenta de la tenir fermement contre lui. S'en suivit une longue respiration irrégulière et rauque et le corps de la jeune fille se relâcha. Elle cligna plusieurs fois des paupières et rouvrit les yeux sur le jeune elfe qui lui tenait toujours la main. Sa respiration avait retrouvé un rythme régulier.
– Elle est revenue ! hurlèrent de joie les deux semi-hommes.
Aux côtés de Vanysilla, le teint de Lyna recouvrait peu à peu sa consistance. Ses lèvres se recolorèrent et ses membres et vêtements devenus spectres réapparurent lentement tandis qu'un souffle de vie jaillissait à nouveau de ses poumons. La rouquine papillonna un instant des yeux, la tête sur les genoux de Keren. Elle se redressa alors d'un bon sur son séant, heurtant le menton de Legolas qui se tenait penché au-dessus d'elle.
– Outch ! fit-elle en se massant le crâne tandis que l'elfe se frottait le menton.
– Pas de doute ! Elle est revenue ! exulta Gimli avec un grand sourire.
Et il envoya une tape amicale sur l'épaule de Merry qui fut expédié à deux mètres plus loin. Keren tenait toujours la main du vieil homme qui demeurait imperturbable, les yeux fermés, visage vers le ciel.
– Avez-vous encore besoin de moi? demanda-t-elle timidement.
Le vieillard ouvrit les yeux et la regarda d'un air amusé.
– Je n'ai pas eu besoin de toi mon enfant, j'avais juste envie de sentir la chaleur d'une douce main féminine dans la mienne.
– Oh ! s'exclama Keren choquée.
Elle retira aussitôt sa main. Le vieil homme avait tout bonnement abusé de sa bonne foi. Legolas se mit à rire, lui qui était habituellement si sérieux.
– On m'avait toujours dit que Radagast le Brun était un excentrique, je vois que Radagast le Blanc à gardé ce trait en commun !
Et tous rirent, sauf Keren, vexée mais qui finalement ne put retenir un sourire à l'idée d'avoir été piégée aussi bêtement. Vanysilla se redressa aidée de Lenwë. Legolas tendit la main à Lyna pour en faire de même mais celle-ci lui adressa une moue renfrognée. Voyant l'air décontenancé de l'elfe, elle éclata de rire et attrapa vigoureusement la main tendue.
– Je t'ai bien eu hein ! Tu aurais vu ta tête, lui lança-t-elle en lui tirant la langue.
Radagast s'était tourné vers le mont écroulé.
– Plus de soixante-dix ans à croupir dans cette vieille cellule, sans manger, sans boire. Elle va me manquer !
Les elfes et les anciens prisonniers se regardèrent en haussant les épaules. Keren sauta dans les bras de Lyna.
– Que je suis heureuse !
– Moi aussi, suffoqua la rouquine, tu me serres trop fort!
– Oh pardon, fit Keren en saisissant les mains de son amie.
– J'ai bien cru y rester tu sais, glissa Lyna en essuyant une petite larme.
Elle se tourna alors vers Vanysilla qui remerciait Lenwë de l'avoir secourue. Lyna toussota.
– Vanysilla ? Ou bien, est-ce que je dois t'appeler grand, grand, grand, grand et ainsi de suite… maman ?
– Juste" Vanysilla" ça me va, lui répondit la jeune fille en souriant.
Les deux jeunes femmes s'enlacèrent.
– Je suis fière de ma petite, petite, petite, petite… , fille, reprit la semi-elfe en caressant les cheveux de Lyna.
- Et moi d'avoir une arrière, arrière, arrière… , grand-mère aussi courageuse… et plus jeune que moi !
- Vous avez aussi à peu-près la même taille, remarqua Merry, c'est étonnant pour une elfe non?
Tous hochèrent le menton, d'autant plus que Daerachas lui, était vraiment très grand. Pendant que les hobbits envisageaient les hypothèses possibles, Radagast s'éclipsa discrètement et seule Keren le remarqua. Alors que ses amis riaient, elle suivit discrètement les pas du Maia
...
Tandis que Gimli comparait la taille des deux jeunes filles à la sienne, Lyna pâlit soudain, porta la main à sa bourse et se figea, la bouche en "o".
– J'ai perdu mon anneau ! s'écria t'elle.
Legolas approcha, ouvrit la main de la jeune fille de sa main droite, et la lui replia de la gauche. Celle-ci rouvrit les doigts sur le bijou plus brillant que jamais qui se trouvait au cœur de sa paume. L'anneau n'avait jamais été aussi silencieux.
– Comment est-ce que tu as… ? demanda la jeune fille surprise.
– Je l'ai ramassé à tes pieds au moment ou tout s'effondrait.
La jeune femme referma la main sur l'artefact et grimaça.
– Merci… Mais malheureusement, je crois que seul, il ne nous soit d'aucune utilité. Seuls les deux anneaux réunis fonctionnent.
– Les deux anneaux ? interrogèrent Gimli et Legolas.
– Oui, répondit tristement Lyna, il y en avait bien plusieurs, comme l'annonçait la phrase gravée sur le mien. Et l'autre, c'était celui que portait Daerachas.
– Tu veux dire celui là ? intervint innocemment Pippin en brandissant un identique anneau multicolore.
– Pippin ! s'écria Lyna en lui arrachant le bijou des mains.
Le hobbit recula, stupéfait.
– Comment as-tu fais ? Où l'as tu trouvé ?
– Et bien… , répondit le petit homme, quand tout le monde s'est mis à paniquer et que tout s'écroulait, je l'ai vu au doigt de ce dégénéré qui nous attaquait, j'ai cru que c'était le tien, alors je l'ai récupéré.
– Pippin tu es un génie !
La jeune femme l'attrapa à elle et le serra si fort qu'il en suffoqua.
– Alors maintenant que nous avons deux anneaux, les coupa Legolas, où se trouve le troisième, celui évoqué par les inscriptions ?
– Il n'y a pas de troisième anneau, intervint Vanysilla. Il n'y en a jamais eu que deux. Il y eut d'abord celui-ci:
La jeune fille leva la main de Lyna qui tenait l'anneau multicolore de Saruman.
– L'anneau premier, forgé par Saruman, puis ensuite arriva le deuxième anneau.
Elle leva l'autre main de Lyna.
– Celui que Lyna et Keren ont apporté du futur avec elles .
– Du futur ? s'exclama Lenwë tandis que les autres elfes se concertaient avec stupéfaction.
– C'est une longue histoire, intervint Gimli.
– Alors que veut dire "trouver les trois et au-delà du temps, les lier" ? s'enquit Merry
– Quel est donc ce troisième élément? questionna Pippin.
Vanysilla posa sa main délicate sur l'épaule de Lyna.
– Il s'agit du lien entre l'anneau du présent et celui du passé, répondit la semi-elfe et elle tourna la visage vers Lyna.
– Alors les trois sont réunis, murmura Legolas. Voilà pourquoi les anneaux se sont tus. Mais pourquoi ne se passe-t-il donc rien? Pourquoi n'êtes-vous pas encore rentrées chez vous? reprit Legolas en direction de Lyna.
– Je n'en sais rien, répondit la rouquine, je ne sais pas comment ça marche !
– Moi non plus, ajouta Vanysilla, mais Radagast pourra sûrement nous renseigner à ce propos.
– D'ailleurs, où est-il celui-là ? remarqua Merry.
Tous se retournèrent.
– Il se trouvait ici il y a encore quelques minutes ! s'exclama Gimli alors que Lyna venait de se rendre compte que Keren manquait aussi à l'appel
...
Le Maia avait gravi les décombres de la montagne effondrée et s'était retrouvé de l'autre côté d'un grand pan de roches encastrées les unes dans les autres pendant l'éboulement. Sur sa gauche s'ouvrait un grand précipice offert sur le néant. Des bourrasques balayaient le haut du gouffre et la barbe, les cheveux et la robe du vieil homme claquaient au rythme du vent. Keren se dissimula derrière un rocher. L'homme regardait au-delà du précipice, il fixait un point dans les airs mais la jeune femme ne parvenait pas à discerner quoi que ce soit. Et soudain, il apparut, flottant au dessus de la brèche. Sa silhouette blanche et vaporeuse oscillant avec le vent. Ses yeux étaient d'un bleu si éclatant qu'il aurait pu déchirer les ténèbres, il tenait en main un très long sceptre orné d'un saphir et ses cheveux d'argent flottaient tout autour de lui.
– Cundo ! murmura la jeune femme.
Elle sentit l'émotion la submerger. L'elfe n'était pas mort, les autres avaient dit vrai ! Mais alors pourquoi semblait-il si impalpable ?
– Manwë ! annonça Radagast en se courbant.
– Aiwendil, nilmonya! répondit le fantôme de Cundo.
– Je te remercie d'être intervenu Manwë, fit Radagast le sourire aux lèvres. Bien que j'aurais très bien pu m'en tirer sans ton aide, bien entendu.
– Je n'en doute pas un instant répondit la longue silhouette. Par ailleurs, ce changement de couleur te va à ravir, ajouta-t-elle.
– Je suppose que je dois remercier… ? Yavanna bien sûr, reprit le mage pour lui même. Elle seule pouvait comprendre mon attachement à cette couleur, le brun ne s'accordait définitivement pas avec mes crottes de mouettes !
L'homme flottant hors du temps, se mit à rire gracieusement, un rire qui sonnait comme une mélodie onirique qu'aucun être vivant en Terre du Milieu n'aurait sut reproduire.
– Je te reconnais bien là, Aiwendil, reprit le dénommé Manwë. Mais parlons sérieusement. Je n'ai pas pu m'empêcher d'intervenir dans ce conflit et…
– Oh, ce n'est point la première fois mon ami, le coupa Radagast.
L'apparition magnifique qui flottait toujours au-dessus du gouffre leva les yeux au ciel.
- Effectivement, mon amour pour les elfes et les hommes finira par me perdre, mais là n'est point la question. Il te reste une mission accomplir si tu désires. Achever ton retour en Aman .
– Quoi donc Manwë ? Ma chère maison et mes lapins me manquent cruellement, m'obligerais-tu à quitter ce que j'aime tant.
– J'aimerais l'éviter autant que possible Aiwendil, mais le temps est venu. Tu pourras retrouver tes lapins, ton arbre et tes hérissons en Aman mon cher, mais pour cette partie du monde, ta mission est arrivée à sa fin. Une dernière chose cependant !
– J'écoute, fit Radagast en soupirant.
– Il te reste à guider le catalyseur et son amie trop curieuse à réintégrer leur époque.
Le grand homme se tourna vers le rocher où était dissimulée Keren.
– Tu peux te montrer petite fille, un rocher n'est qu'un voile à mes yeux !
Keren hésita un instant puis s'extirpa de sa cachette.
– Approche, n'aie crainte, reprit l'être d'une voix douce.
Keren avança près du gouffre, les mains tremblotantes.
– Je te sens trembler petite fille.
– Ce n'est pas de peur que je tremble, répondit Keren, c'est d'émotion.
– Sais-tu qui je suis, demanda l'homme à la beauté sans pareille.
– Cundo ? murmura Keren.
L'homme sourit.
– Il est vrai que c'est le nom que j'ai porté sous l'une de mes formes physiques. Comme je le disais plus tôt, je ne peux m'empêcher d'intervenir quand on s'en prend à mes protégés.
– C'est aussi un vieil ami, la renseigna Radagast, il est tout particulièrement gaga d'aigles comme moi je peux l'être de mes lapins.
– Des aigles ! s'écria Keren. Comme ceux que le seigneur des aigles envoya à la Communauté de l'Anneau pour les sauver ?!
– Hu, hu, acquiesça le vieil homme.
Les yeux de Keren papillonnaient tant la révélation l'éblouissaient.
– Vous êtes un Valar ! fit la jeune femme en joignant les deux mains.
– Manwë, intervint Radagast, peut être serait-il temps de nous laisser avant que cette enfant ne s'évanouisse par trop plein d'émotions.
– Tu as raison Aiwendil. Prends le temps qu'il faut, je te reverrai en Aman quand tu seras prêt. Quand à toi petite fille, sache que le destin, bien que ses grandes lignes en soit tracées, n'est pas complètement figé. Il peut à certains moments opportuns, être modifié et remodelé selon les divers embranchements proposés et les routes choisies. Tu en as eu là l'exemple le plus concret. Alors, n'attends pas des autres qu'ils choisissent ton chemin à ta place.
Sur ces mot, l'immense silhouette bienfaisante du Valar disparut peu à peu jusqu'à ce qu'il ne reste plus que les bourrasques de vent. Keren se laissa tomber à genoux.
– Ce n'est pas le moment de flancher fillette, lui lança le mage, on a du boulot sur la planche pour vous renvoyer toutes les deux d'où vous venez. Mais avant cela, un peu de repos et de réconfort ne seront pas de trop !
Et le mage s'étira de tout son long vers le ciel. À cet instant, le groupe d'elfes et de hobbits suivis de Lyna et Vanysilla franchirent les roches qui les dissimulaient.
– Je pensais bien avoir perçu quelques complots par ici, sourit Legolas.
Il se tourna vers le mage.
– Radagast, nos chevaux nous attendent sur les plaines ainsi que l'escorte du roi Aragorn qui ne devrait plus être très loin.
– Aragorn, tu veux dire le fils d'Arathorn ?
– Lui-même, précisa Legolas.
– Alors il est le roi maintenant.
– Tu as sûrement dû rater quelques moments importants enfermé dans cette prison de magie noire.
– Oh tu serais surpris, reprit le mage, même les scorpions parlent quand on sait les caresser dans le bon sens.
– Alors nous feras-tu l'honneur de nous accompagner jusqu'à Minas Tirith ? demanda le fils de Thranduil.
– Et comment, s'exclama le Maia, il me tarde de rencontrer Elessar II Elcontar. Et par ailleurs, comment comptiez vous renvoyer ces deux là chez elles sans moi ? ajouta-t-il en désignant Keren et Lyna.
Legolas le regarda médusé, Le Maia se jouait bien d'eux, il savait déjà qu'Aragorn était devenu roi. Cela faisait sans doute partie de son caractère si particulier.
– Ah, les jeunes ! fit le vieux mage alors qu'il s'éloignaient en direction des plaines où les attendaient les hommes de Thranduil restés plus tôt avec les chevaux.
à suivre...
blabla technique :
(1)Radagast ressuscite Sebastian son hérisson dans le Hobbit mais il me semble avoir lu que les Maiar ne possédaient pas le pouvoir de rendre la vie. j'imagine que PJ a rajouté cela pour donner un côté plus loufoque au personnage et j'en profite à fond, car ce côté complètement fou, je l'aime et du coup, moi aussi j'en rajoute ^^
Quelques explications peuvent s'avérer nécessaire pour comprendre un peu tout ce qui se passe dans ce récit, car je vous ai tout plaqué là comme ça, du coup, on est un peu projeté par les yeux de Lyna et Keren, bref on y comprend pas grand chose alors que tous les autres semblent justement être au courant. Pardonnez-moi par avance si je me trompe:
Eru illúvatar est le "créateur de toutes choses" en gros, c'est "Dieu" pour notre monde à nous, quelque soit sa forme.
Il a d'abord créé les Ainurs qui à leur tour, avec des musiques et des chants on créés la vison d' Arda (c'est un peu complexe et très conceptuel pour la rationnelle que je suis) Illúvatar créa donc Arda, la Terre du Milieu et donna aux Ainurs les connaissances sur le destin de ce monde. Ilúvatar rendit le monde réel et certains Ainurs voulurent s'y installer pour préparer le monde à la venue des Elfes et des Humains.
Les Ainurs n'interviennent que très peu dans les conflits du monde mais Manwë est celui qui se montre le plus concerné.
Les Valars sont donc des Ainurs, les plus puissants d'entre eux. Manwë est en quelque sorte leur messager ou leur roi.. Techniquement, je dirais que se sont des archanges si on les transposaient à nos religions. Et les Maiar ou Istari sont des Valars de rang inférieur. Yavanna est la Valar qui a envoyé Radagast sur la terre du milieu, celui ci s'appelle aussi Aiwendil tout comme Gandalf s'appelle aussi Mithrandir.
Maia et Istar sont le singulier de Maiar et Istari
Dans les livres, Saruman n'a pas été que Saruman le blanc, il a été Saruman le multicolore et à réellement forgé un anneau de pouvoir à ce moment là. Je me suis servie de cette idée pour développer ce récit. j'ai décidé de faire passer Radagast en Radagast le blanc puisque Gandalf a définitivement quitté la terre du milieu, Radagast peut donc prendre sa place.
