Bonjour. J'espère que l'histoire continue de vous intéresser. Si vous voulez des informations, je peux vous en donner sans trop spoiler. Bonne lecture
Azur est épuisé. Sa nuit fut très courte. Et il sait qu'il n'est pas près de revoir un lit avant un petit moment. Il arrive devant l'entrée des appartements de la reine Azaeroria. Il se fait connaitre. Le majordome Weselon vient lui ouvrir et l'amène auprès de la reine. L'échange des politesses se fait.
- Vous avez une bien mauvaise mine, maréchal-commandeur Duvall.
- La nuit a été très courte. Il a fallu expliquer aux réparateurs pourquoi la fenêtre était cassée. J'ai des doutes s'ils ont avalé l'explication et entre nous, je m'en moque. Le plus important est qu'elles rejoignent notre vaisseau pour être en sécurité. D'ailleurs, sont-elles prêtes ?
- Elles le sont. On n'attendait plus que votre venu.
- C'est parfait.
Les six se montrent, portant toujours les habits qhagiens qui mettent toujours en valeurs les courbes des corps. Azur, qui est déjà épuisé, est déjà en train de pensé aux rumeurs qui vont courir à son sujet. Cela l'épuise davantage. Seulement, il se reprend.
- Notre navette est prête et n'attend plus que vous, s'exprime Azur.
- Merci, maréchal-commandeur Duvall, s'exprime Ashahira. J'aimerais savoir, est-ce que mon amie a pu être libérée ?
- Oui. La capitaine Zhuravel m'a confirmé son exfiltration. Elle est en sécurité sur notre navire. Elle est entre les mains de nos médecins.
Azur peut voir le visage de la sagomakienne se fendre d'un sourire heureux. Il leur demande de le suivre. Une fois sortie, ils arrivent aux abords des quais réservés aux membres du sénat. Le Serenity les attend. Alors qu'ils s'en approchent, un droïde protocolaire semblait les attendre.
- Veuillez m'excusez mon impolitesse. Je me nomme G-3PO, droïde protocolaire. Je suis en mission pour apporter un colis. Il s'agit d'un présent à vous remettre.
- Vraiment ? s'étonne Azur dont la prudence s'éveille.
- Oui, dit le droïde en le montrant.
Il s'agit d'un colis tout ce qu'il y a d'ordinaire. Azur allait le prendre quand Anrakyr intervient.
- Tu permets Azur, dit-il en prenant ledit colis.
Il semble l'analyser sous toute les coutures.
- Tu as trouvé quelque chose ?
- Oui.
Sans aucunes indications de sa part, il prend la position d'un lanceur et envoie au loin le colis. Il arme son blaster et tire. Quand le boulon de plasma atteint le colis, une importante explosion survient. Elle surprend tout le monde.
- Cela te suffit-il ? dit-il avec sarcasme.
Azur dévisage le droïde protocolaire G-3PO.
- Qui t'a envoyé me donner ce colis ?
- Juste ciel…Je l'ignore. On m'a juste ordonné de vous le livrer. J'ignore qui est l'expéditeur.
L'explosion a attiré l'attention des gardes du sénat et plusieurs clones. Azur fait une rapide explication des événements. Alors que les gardes vont enquêter, Azur a une suspicion.
- Pilote Davidson, vous me recevez ?
- Je vous reçois, maréchal. D'où provenez cette explosion ?
- D'un colis piéger. Je veux une inspection totale du navire. Je veux que tout colis ou objets inconnus découverts soient écarté du navire. Exécution.
La pilote acquiesce et part, répétant l'ordre d'Azur. Il rassure les autres qu'ils vont devoir attendre un moment. Rapidement, il est prévenu que plusieurs colis d'origines inconnus sont découverts et retirer du navire. D'autres sont découvert même coller à la carlingue du navire. Une fois assuré que le navire est expurgé de tout danger, ils peuvent monter. Azur discute avec la sécurité et qu'il veut que l'on lui envoie les vidéos des enregistrements. Puis, une fois cela fait, il peut lui aussi monter.
Le Serenity décolle. Pourtant, il sent les six femmes anxieuses, surtout Ashahira.
- Qu'allons-nous subir dans votre vaisseau ? demande Freyja.
- Vous allez être amener au centre médical. Ils feront des analyses sur l'état de vos corps. Les résultats serviront pour mieux vous soignez. Ne craigniez rien. Ils ne vous feront rien de mal.
Une fois rassuré, elles observent l'élévation du Serenity pour pouvoir enfin observer la planète capitale dans sa globalité. Néanmoins, l'esprit d'Azur est préoccupé par ce qui vient de se passer.
''Je pensais que Kuat ne ferait rien d'aussi violent. Il semble qu'ils veulent absolument empêcher que l'on découvre ce qui se passe sur le monde ses sagomakiens. Je vais devoir prévenir sur le champ le conseil permanent des événements récents.''
Terre, conseil permanant de l'ONU
Le conseil s'est réuni suite à la demande du grand amiral Hood. Ce dernier fait un rapide résumé des événements survenus la nuit précédente. Suite à ces annonces, le conseil débat sur ce que cela peut leur apporter.
- Nous devrions aller soutenir ce peuple, énonce Danasabe avec force.
- Nous comprenons votre volonté, s'exprime la présidente Cheron. Seulement, nous devons réfléchir avant d'agir.
- Il est vrai. Cependant, je rejoins le président Danasabe, s'exprime à son tour Upadhyay. Nous devrions les aider. Si cela a déjà évolué dans le mauvais sens pour eux en à peine un an, qu'est-ce que cela va être après huit années ?
- Nous ne devons pas nous hâter, répond Yevgenievich. Il est vrai que cela peut nous aider et faire ravaler l'insulte que Kuat nous a donné. Seulement, avec une telle volonté, nous ne ferons que remplacé Kuat.
- Le plus important est de savoir si ce que dit cette ex-prostituée est véridique, prononce Qaimkhani avec fermeté. Elle aurait bien pu tout inventé pour se sortir de cet enfer.
- J'en doute fortement, lui répond Ryu Tae-Yun. Ou alors elle est très douée pour convaincre son prochain.
- C'est bien cela tout le problème de cette histoire, fini par s'exprimer le président Nie Lie. A moins que Kuat ne tente de la réduire au silence, nous serons plus que sceptique sur la véracité de cette histoire.
Le conseil continu à discuter, même si tout semble tourner en rond, voir même arriver à finir sur une impasse. Gisèle fini par intervenir.
- Membres du conseil, grand amiral Hood, j'ai un appel urgent en provenance de l'UFT Enterprise. Elle provient du maréchal-commandeur Duvall. Il demande à vous parler.
- Mettez-le en ligne, répond Cheron.
L'hologramme d'Azur se forme.
- Membres du conseil, grand amiral Hood, veuillez m'excusez pour mon impolitesse, mais je me dois de vous transmettre les récents événements qui viennent d'arriver.
Azur explique les trois tentatives pour éliminer la sagomakienne Ashahira.
- Eh bien, je pense que vous nous enlever une épine du pied, maréchal-commandeur Duvall. Nous étions tous très sceptique sur la véracité de son récit. Maintenant nous pouvons certifier que tout cela est bien réel. Je pense que chaque membre est d'accord ?
Tous acquiescent.
- Nous allons préparer une expédition vers le système planétaire des sagomakas.
- Je préfère mettre en garde que nous devrions être prudent, s'exprime Hood. Il y a de grandes chances que Kuat a laissé une défense pour se protéger d'éventuels pirates ou flottes séparatistes.
- Je vais me renseigner sur la large zone autour des coordonnées. Je transmettrais toutes informations utiles. Par ailleurs, il serait préférable que la maitre jedi Amari soit de la partie.
- Pourquoi une telle demande, maréchal-commandeur ? questionne le premier ministre Hobbs.
- Pour qu'une personne appartenant à la république puisse certifier des actions déplacées de Kuat. Nous n'avons pas une excellente réputation au sein de la planète capitale. Le sénat croirais bien plus Kuat que nous, même avec des preuves à l'appui. La présence de la maitre jedi sera notre atout. Est-elle encore sur terre ?
- Oui. Elle et sa force de clones vont faire un test grandeur nature pour tester leurs nouveaux ajouts, d'ici quelques jours. Nous la préviendrons une fois leur test terminée. Grand amiral Hood, combien de temps estimez-vous les préparatifs pour cette expédition ?
- J'estime à au moins une semaine minimum. Le temps de préparer le navire, son équipage et le matériel. De plus, des évolutions sont à prévoir avec les découvertes du maréchal-commandeur Duvall.
- Très bien. Je pense que nous pouvons partir sur cela.
Sur cette dernière parole, le conseil se dissout.
Salle médicale UFT Enterprise
Ashahira et ses amies sont assises sur des sièges, portant un étrange habit bleu. Elles attendent. Finalement, un homme ayant un peu plus de la trentaine suivi d'une jeune femme aux cheveux blonds arrivent.
- Bien le bonjour. Je me nomme Dimitri Dufour, ou DD pour les intimes, dit-il avec amusement, faisant sourire les six femmes. Je serais votre médecin traitant. Et voici…
- Althéa Milona, originaire de Grèce, dit-elle avec fierté. Je serais l'assistante du docteur Dufour.
Suite à cela, les six extraterrestres se présentent.
- Maintenant que les présentations sont faites, qui est la première à me suivre ?
C'est Pergere qui décide de franchir le pas. Elle suit les deux médecins. Ils arrivent devant une étrange machine. Il s'agit d'un scanner médical. Ils lui intiment de se coucher et de ne pas bouger. Elle obéit, puis la machine s'active. Son lit s'avance et passe dans l'anneau. Pergere reste stoïque durant toute la procédure. Une fois terminée, plusieurs images se forment, montrant son squelette, une autre ses organes, encore une autre son circuit de nerfs, une autre montre son cerveau. Elle est impressionnée par la rapidité de la chose.
- Cela fut très rapide et je n'ai même rien senti, admet la fosh.
- Nous avons amélioré cette machine de nombreuses fois. Maintenant, il faut que nous prélevions un peu de votre sang et de votre moelle osseuse, dit le médecin Dufour en montrant deux seringues.
Le visage de Pergere blêmit devant les deux outils, chose que les deux médecins décèlent facilement.
- Vous avez peur des piqures ? demande Althéa.
- Euh…je ne sais pas, mais je ne me sens pas rassurer à la vue de ces ustensiles médicales.
- Je vois. Fermer les yeux et ne pensais pas aux seringues et tout va bien se passer.
Elle fait ce que le médecin lui dit. Si cela fonctionne pour la prise de sang, cela est plus dur pour la ponction de la moelle osseuse. Ils sont obligés de la sangler pour faire le prélèvement. Une fois la partie douloureuse faite, ils permettent à Pergere de se désaltérer. Elle est raccompagnée.
Puis les autres firent de même. Il y eu des différences. Par exemple, ils prélevèrent quelques plumes et poils de Freyja, tandis que cela fut des écailles pour Ashahira et pour Ilqas, ils lui prélèvent son haleine et ses phéromones. Une fois tout cela fait, ils laissent les patientes se reposer. Ils regardent les données récupérées.
- Quelque chose cloche, docteur.
- Oui, tu as remarqué également. Aucunes d'entre elles ne sont tombées enceinte depuis leur arrivée au Meryx Sphyraena. Même Ashahira et Ilqas n'ont eu aucuns symptômes malgré ce qu'elles ont subi. C'est plus qu'étrange. Qu'en penses-tu Pearl ?
Ils regardent une caméra.
- Je pense également comme vous, docteur Dufour, s'exprime une voix féminine mécanique. J'ai analysé et re-analysé les données et réfléchit aux nombreuses possibilité de cette étrangeté et je n'ai rien trouvé de concluant.
- Pensez-vous qu'elles puisses être stériles ?
- Cela est peu probable. Qu'un individu le soit est déjà chose rare, mais alors la probabilité que six femmes, de six peuples différents puissent l'être au même endroit, les probabilités sont proches du zéro.
- Il y a donc quelque chose que nous ignorons.
- Pourquoi ne pas faire un prélèvement de leurs ovaires ? propose Althéa.
- Hm. Cela me semble être la solution la plus sure. J'espère que l'on ne va pas leur donner la phobie des seringues avec tous ces prélèvements.
- Elles n'ont pas le choix, répond de manière franche l'IA. Si nous les laissons tels quelles, elles ne pourront pas donner une descendance.
- Il est vrai.
Ils font les prélèvement et alors qu'ils font des analyses, ils font une découverte qui les stupéfient.
- Pearl agrandit.
L'IA s'exécute et ils découvrent d'étranges objets entourant les ovaires. Dimitri allait demander une analyse, mais Pearl l'a pris de court.
- J'ai déjà fait une analyse. Il s'agit de nanomachine. Ils semblent inertes pour le moment.
- Ils ne doivent s'activer que sous certaines conditions. Bon dieu ! s'exclame Dimitri. Si c'est bien ce que je pense, leur patron est juste qu'un ignoble monstre. Pearl, transfert un de nos spermatozoïde dans un ovaire et fait accélérer la procédure.
- C'est en cours, professeur.
Les deux observent l'insémination dans l'ovaire. Ils observent et dès que l'ovaire à commencer à se multiplier, les nanomachines se sont activés. Elles ont détruit en un rien de temps l'ovaire fécondée. Le visage de Dimitri se referme tandis qu'Althéa a le sang qui se glace.
- Le résultat est le même sur les cinq autres, énonce Pearl.
- Je vois. Cela explique maintenant pourquoi elles ne sont jamais tombées enceinte. Très bien, allons les prévenir.
- Docteur, êtes-vous sûr que c'est une bonne idée ? Elles pourraient le prendre mal.
- Nous n'avons pas le choix. Il faut leur dire la vérité que plutôt la cacher.
- Très bien. Je comprends docteur.
Dimitri prévient les six patientes. Si au début, elles sont stupéfaites, voir même effrayées, elles se ressaisissent rapidement.
- Avez-vous la possibilité de nous retirer ces nanomachines ? demande Flosa.
- C'est possible. Seulement, nous ferons d'abord des essais en éprouvette. Nous ignorons la programmation des nanomachines qui vous ont été injectés. Il vaut mieux se montrer prudent.
Elles sont rassurées de savoir qu'elles pourront se faire retirer ces objets. Laeralle a une remarque à faire.
- J'ai quelque chose qui me trotte dans la tête depuis hier soir. Pourquoi le maréchal-commandeur Duvall et la capitaine Zhuravel ont-ils été si surpris par les apparences de Freyja, Ilqas et de moi-même ?
Les deux médecins se regardent avant de répondre.
- Ils ne vous ont rien dit ?
Elles secouent négativement la tête. Les deux médecins rigolent légèrement.
- Je pense que je peux comprendre leur oublie. Pearl, peux-tu leur montrer pourquoi.
- Cela arrive, prononce l'IA avec amusement.
Devant leurs yeux s'affichent trois images de créatures fictionnelles : Reshiram, Bruyverne et Malamandre. Les trois intéressées en reste sans voix. Elles dévisagent les deux terriens.
- C'est une plaisanterie ? demande Laeralle.
- Elle ressemble beaucoup aux miens, s'exprime Freyja.
- Comment est-ce possible que vous sachiez à quoi nous ressemblions en enfants ? s'exprime Ilqas, stupéfaite.
- J'ai bien peur que non. Ce que vous voyez provient de jeux vidéo ayant facilement plus de soixante ans. Il ne s'agit pas d'un canular. Juste le fruit du hasard.
- Il a bon dos le hasard ! s'offusque Ilqas. Car j'aimerais savoir pourquoi cette créature dégage également des phéromones pour attirer les mâles ?
- Toujours le hasard. Nous avons un dicton : ''La réalité dépasse souvent la fiction''.
Ashahira, Flosa et Pergere se moquent gentiment de leurs amies dépitées. Puis Dimitri se penche sur Ashahira.
- Nous avons observé les différentes images que le scanner a révéler. Nous nous posons une question. Vos seins semblent avoir une deuxième poches. A quoi sert-elle ?
- C'est une habilité propre à mon peuple. Notre monde est aride et le manque d'eau un problème important. Nous avons développé la particularité de stocker une partie de l'eau que nous buvons ou qui ruisselle sur notre corps. Nous pouvons ainsi hydrater les nôtres dans le besoin.
- Hm, je vois. C'est une évolution surprenante. Il n'y a que les femmes qui le peuvent ?
- Non. Les hommes possèdent un organe unique qui leur permet de stocker l'eau. Il l'échange en s'embrassant. D'ailleurs, il est très mal vue qu'une femme suce ses propres seins. C'est considéré comme un acte de pur égoïsme.
- He bien, votre peuple est vraiment surprenant. Votre morphologie est-elle la base ?
- Si l'on veut. Pour nous, les femmes qui ont de forte poitrine sont vue comme symbole de vie de par leur capacité à stocker de l'eau.
Dimitri et Althéa rigolent doucement.
- Ma foi, votre peuple risque d'attirer fort des nôtres avides de ce genre de femmes. Sinon, j'aimerais savoir si votre squelette est aussi souple qu'un serpent de notre monde.
- Notre squelette est très souple. Je peux aisément plier mon dos et ramener ma tête. Seulement, il a des limites. Limites que nombres de sénateurs et riches se sont amusés à tester. J'ai vraiment entendu mes os craquer, chose que je ne pensais pas possible.
- Veuillez m'excusez si la demande vous ramène de mauvais souvenirs.
- Ce n'était pas votre intention. Vous voulez juste comprendre.
- Merci de votre bienveillance. J'ai encore une question. Êtes-vous ovipare, c'est-à-dire que vous pondez des œufs ?
- Oui, nous le sommes, autant les femmes que les hommes.
Les deux terriens se stoppent net quand elle fait mention que les hommes sagomakien peuvent pondre. Ils semblent sans voix.
- Ai-je bien entendu ? Vous dite, Ashahira, que les hommes de votre peuple peuvent pondre des œufs ? Pourtant, c'est biologiquement impossible.
- Je pense m'être un peu avancé. En réalité les hommes ne peuvent pondre qu'un seul et unique œuf. Il le ponde par le postérieur. D'après ce que je sais, c'est extrêmement douloureux. L'enfant qui naitra sera toujours de sexe masculin.
Dimitri note avec attention les paroles d'Ashahira. Il semble d'ailleurs qu'elle n'en a jamais fait part à ses amies. Ces dernières sont autant surprises que les terriens. Une fois les effets de l'annonce passés, Dimitri se penche sur Ilqas.
- Nous avons analysé votre haleine et vos phéromones. Et comme vous nous l'avez annoncé, ils contiennent une quantité excessive de molécules aphrodisiaques. Savez-vous pourquoi vous en créer une telle quantité ?
- Je l'ignore. A vrai dire, c'est ce que ce demande mon peuple. Certains pensent que c'était pour repeupler notre peuple suite à une forte chute démographique. D'autres pensent que c'est juste lié à notre peuple. Seulement, bon nombres de femmes aimeraient avoir une vie normale, pouvoir explorer l'espace sans contrainte. C'est pour cela que je suis partie et que je me suis retrouvée esclave. Si vous saviez comme j'ai maudit cette particularité.
Alors que la sleheng se met à pleurer, Dimitri lui pose une main réconfortante.
- Ne perdez pas espoir, Ilqas. Peut-être que celui qui vous a piéger était un charlatan, ce n'est pas notre cas. Je vais travailler pour essayer de comprendre le mal qui vous habite.
Ces paroles semblent la calmer. Elles semblent même lui redonner de l'espoir.
Pendant ce temps, un autre s'extirpe de son sommeil. Avant même d'ouvrir les yeux, il ressent son corps gémir de douleur. Il ouvre finalement les yeux. Wise Blood observe son environnement. Il se trouve sur un lit agréable et porte une tenue bleue. Il voit des machines à côtés de lui. Il constate que quelque chose est enfoncé dans son bras. Il se demande bien où il peut se trouver.
Son attente n'est pas longue. Une femme ayant la quarantaine accompagné d'un jeune homme viennent pour l'inspecter. Ils constatent qu'il est réveillé.
- Je vois que notre vaillant soldat est réveillé, s'exprime la femme.
- Je ne suis pas un soldat, répond Wise Blood. Je ne suis qu'un simple moine. Où est-ce que je me trouve et qui êtes-vous ?
- Vous vous trouvez à l'infirmerie de notre vaisseau, l'Enterprise. Je me nomme Karnavati Kapadia. Je suis originaire d'Inde. Voici Kong Rong mon assistant qui est originaire de Chine.
L'assistant le salut.
- Je vois. Wise Blood est le surnom que l'on m'a donné dans cette arène. Je me nomme en réalité Thel 'Vadam
A l'entente de son nom, les deux humains semblent avoir mal entendu. Karnavati Kapadia lui demande de redire son nom, chose qu'il fait. Ils ne savent quoi dire.
- Il y a un souci ? demande Thel 'Vadam.
- Oui, si l'on veut, s'exprime Karnavati. J'aimerais que vous gardiez votre calme avec ce que vous allez découvrir. Pearl, tu es présente ?
- Oui. J'ai fini avec le docteur Dufour. Je suis en train de télécharger les documents le concernant.
L'IA fait projeter de nombreuses images, ce qui a pour effet de surprendre totalement le sangheilien. Il dévisage les deux terriens.
- Comment pouvez-vous connaitre mon nom ? Voir même le nom de ma planète ? demande-t-il, totalement perdu.
- Ainsi donc, elle se nomme bien Sanghelios ?
Thel 'Vadam acquiesce silencieusement. Il en reste sans voix. Il a bien du mal à comprendre comment les terriens ont su imaginer les siens.
- Cela est vraiment surprenant. Seulement, plusieurs points divergent avec la version que vous avez imaginés. Nous n'avons jamais joint une quelconque alliance avec d'autres peuples, excepté la république. Nous sommes un peuple fier et nous évitons d'être dépendant des autres au mieux que nous pouvons. Nous n'avons pas de flottes et encore moins ces étranges épée en plasma.
- Vous n'êtes pas un peuple de guerrier ? demande Kong.
- Nous l'étions il y a de cela plus de neuf cent ans. Suite à la conclusion de la dernière guerre jedi contre sith qui a duré plus d'un millénaire, nous avons constaté notre trop grande affinité avec la guerre. Une fois la guerre terminée, nous nous sommes rendu compte de nos faiblesses. Nous avons décidé de réunir tout notre peuple et avons débattu. Nous avons à nouveau rejoint la république après trente ans à changer notre mode de vie. Aujourd'hui il n'y a qu'une partie des nôtres qui sont des soldats. Nous avons d'ailleurs créé un titre pour ceux devant gèrera les conflits entre soldats, ou entre soldat et civil. Il se nomme l'Arbiter. J'en suis un. Nous sommes entrainés pour garder la nature violente de notre peuple et pouvoir neutraliser les soldats, même les plus forts.
- Je comprends mieux pourquoi ils vous ont donné le surnom de Wise Blood.
- Je reconnais que j'ai honteusement libérer ma colère. Seulement, je suis le serment que j'ai juré d'honorer : ne jamais tuer un être à terre, désarmé, inconscient, impuissant ou jeune. Toujours avoir un sens de la justice juste et impartial.
- Voilà un précepte fort louable. Sinon pour revenir à vous, Thel 'Vadam, s'exprime Karnavati, votre corps a malgré tout de nombreuses blessures. Vos brûlures sont les plus préoccupantes. Dès que notre ami inconnu a fini d'être soigné dans la cuve à bacta, vous êtes le suivant. D'ailleurs, connaissez-vous l'espèce à qui il appartient ?
- La galaxie est grande et nombres de peuples différents la peuplent. Certaines sont découvertes, tandis que d'autres disparaissent de l'histoire galactique. Je n'ai jamais observé un individu comme lui. J'ignore à quel peuple il appartient.
- Je vois. Nous lui demanderons quand il aura récupéré. Reposez-vous.
- Comment va Death Snake ?
- Ikyasa Masmi de son nom complet, est encore en soin intensif. Contrairement à vous, ses blessures sont plus graves. Et de plus, elles l'empêchent de pouvoir être transférer dans une cuve à bacta. Je peux vous dire pour le moment que les opérations sont terminées et qu'elle est sortie de danger.
- Je la remercierais.
- Je pense que vous devriez remercier la capitaine Zhuravel. C'est elle qui a décidé de vous sortir d'ici. Leur ordre de mission n'était que de sauver Ikyasa.
- Je tâcherais de la remercier également. J'ai une dette autant pour Ikyasa que pour votre capitaine.
Une fois la discussion terminée, les deux médecins finissent de prendre note de l'état de Thel 'Vadam avant de le laisser se reposer.
Azur est dans la paperasse numérique. Il a du travail supplémentaire suite à l'intervention de Rosalie. Son équipe a ramené deux personnes en plus et cela amène son lots de soucis. Le médecin Dufour vient lui faire son rapport sur l'état des six femmes extraterrestres. Il est dépité quand il entend ce qu'ils ont découverts.
- Affligeant, dit-il avec dégout. L'humain sait toujours comment aller plus loin dans la cruauté. Est-ce vraiment possible d'éliminer ces nano machines ?
- Oui. Nous leur introduirons nos propres nano machines qui auront comme seul ordre de détruire les intruses. Ensuite, elles se dirigeront avec celles détruites pour être évacuer normalement du corps.
- Je saisi votre idée. Mais faite les essais d'abord dans des éprouvettes, histoire de savoir comment les nano machines intruses réagirons.
- Nous nous en occupons.
- Sinon, est-ce vraiment vrai ce qu'à énoncer Ashahira concernant les mâles de son peuple ?
- Eh bien, tant que nous ne pourrons le constater de nous-même, nous considérons qu'elle dit la vérité. Elle n'a rien à gagner à inventer de telles paroles. Je reconnais que cela a titillé ma curiosité de biologiste. C'est un cas unique. Des mâles qui peuvent porter la vie, c'est quelque chose qu'il va falloir que nous observions. Le peuple sagomaka est vraiment fascinant.
- J'en prend note. Combien estimez-vous le temps pour qu'elles récupèrent pleinement ?
- J'estime quelques jours. Elles ont juste besoin de repos et de bon repas.
- Bien. Plus qu'à voir la docteur Kapadia et cela sera tout.
- Me voilà, maréchal-commandeur Duvall, s'exprime la femme.
La femme fait son rapport et Azur ne cache pas sa surprise.
- Je me demande quand s'arrête le hasard et commence vraiment le libre arbitre, s'exprime Azur. Est-il en mesure de pouvoir discuter pleinement ?
- Oui, mais faite mine de rien attention. Ses brûlures n'ont certes pas atteinte ses poumons, néanmoins le risque n'est pas complétement écarté.
Azur acquiesce. Une fois la paperasse traité, il décide de rendre visite au sangheilien. Une fois les présentations faites, Azur lui explique la raison de sa visite.
- Vous avez dit à la médecin Kapadia qu'une guerre d'un millénaire a eu lieu entre les jedis et les siths. Je suis curieux d'en apprendre plus cette dernière.
- Je ne pourrais vous dire grand-chose, maréchal-commandeur Duvall. Cela remonte à longtemps. Une grande partie a dû être perdue avec le temps où a été confiné dans certaines bibliothèques, dont celle du temple jedi. Permettez-moi de rajouter que je ne suis pas friand de ce genre d'histoire. L'histoire de mon peuple est plus importante à mes yeux. Je sais néanmoins qu'elle s'est clôturée à la bataille de Ruusan qui a durée une année entière. Elle fut sanglante, mais à la fin les siths ont été détruits et les jedis victorieux. Seulement, c'était une victoire bien amère, car l'ordre a subi beaucoup de pertes. Un des nôtres était un jedi et à mener combat dans cette ultime bataille. Il a écrit toute sa vie et seuls les sensibles à la force ont le droit de porter leur yeux sur son histoire complète.
- Je vois. J'ai cru comprendre que suite à la fin de la guerre, vous vous êtes restructuré. Pourquoi aussi soudainement ?
- Car le brouillard de la guerre s'est levé et nous avons pris conscience de nos lacunes. Nous étions dépendant sur bien trop de voies, comme l'agriculture, la construction spatiale et biens d'autres. Nous avons décidé de nous renfermer pour savoir de la meilleur marche à suivre pour notre avenir à nous. Nous avons mis plus d'une trentaine d'années à nous façonner sous un nouvel angle. Puis nous nous sommes réouverts à la galaxie. Une galaxie qui vivait en paix.
- Y-a-t-il eu des changements plus perceptible ?
- Je ne pense pas…quoique, dit Thel 'Vadam en réfléchissant. En réalité si, il y avait bien un changement. Un peuple qui nous a souvent soutenu durant la guerre avait disparu.
- Comment se nommait-il ?
- Je l'ignore, car pour des raisons que nous ignorons, leur nom a été radié pour une raison qui nous ait inconnu. Nous n'avons pas été chercher plus loin.
- Je vois. Je vous remercie des informations que vous venez de me transmettre. Prenez le temps de vous reposer. Je dois reconnaitre que c'était assez surprenant de voir plusieurs des vôtres au Meryx Sphyraena.
- Vous vous souvenez de leur couleur de peau ?
- Oui, dit-il en les décrivant. S'agit-il de connaissances ?
- On peut le dire. La femelle n'est autre que ma sœur, tandis que les deux autres sont des amis. Ils ont atterri ici après que nous nous soyons rendus pour une requête. Il s'agissait d'un piège pour nous capturer. C'est ici que j'ai laissé ma colère prendre le dessus. Malgré mes efforts et ceux de mes camarades, ils nous ont capturés. Nos agresseurs ont décidé de nous vendre. Ma sœur et mes amis dans ce lieu de débauche et moi, dans une arène pour que je répande le sang sous les acclamations du public. Une bien belle déchéance, non ?
- Parfois le destin peut être cruel. Je pense que votre sœur et vos amis ne resteront pas longtemps dans cet antre. La patience est une vertu et on vous l'a enseigné. Gardez-la et vous pourrez obtenir l'aide que vous voulez.
Le sangheilien rigole doucement. Azur le laisse et rejoint son bureau. Ce que vient de lui révéler Thel 'Vadam le préoccupe grandement.
''Pour que l'on efface un peuple de l'histoire, c'est pour deux raisons possible. Soit le peuple en question a commis des choses si atroces qu'elles ne pouvaient être garder. Ou alors c'est qu'il a été exterminé par mégarde et pour éviter que l'acte soit découvert, on a caché cette honte pour que tous oublient leur existence et que personne ne puisse réveiller les morts. J'ai l'étrange intuition que les jedis y sont pour quelque chose. Mais j'espère grandement que c'est la première possibilité. Car si jamais c'était la deuxième, les conséquences seraient terribles. J'ai beau essayer de me dire qu'un ordre monastique ne peut faire pareil acte de violence. Pourtant, j'ai la désagréable sensation que cela penche vers la deuxième solution. L'avenir nous dira ce qui est vrai du faux.''
