Chapitre 12
Ce chapitre est un peu différent des autres car il sera sous forme de texte et de flash back. Juste parce que c'est Angélique qui raconte, entre autre et les filles ainsi que moi.
Résumé de l'épisode précédent :
« Angélique : Oh non, ça ne va pas recommencer ? Au secours ! À l'aide ! Y a quelqu'un ? On est là ! Angélique et Marion sont devenus des sailors comme nous. Mais pourquoi Marion ? Je n'ai jamais voulu le croire ! Elle ne nous a jamais connu ni aimer ! »
Suite de l'épisode :
Nous étions à la base, assises par terre, en rond et Angélique voulait nous raconter son histoire de ses pouvoirs. Marion, quant à elle, était partie comme elle était venue. Souvenez-vous :
Flash back
«Marion : bon, de toute façon il faut que je rentre. Merci pour tout et bon vent !
Moi : attends ! Tu ne vas pas intégrer notre équipe ?
Marion : ça va j'ai compris votre petit manège et votre mission mais ce sera sans moi bye !
Moi : attends !»
Fin du flash back
Moi : il n'y a pas quelqu'un qui voudrait un coussin ?
Luna : pourquoi ?
Amandine : Nathalie a raison, le sol est froid…
Luna (soupir): ok… il y a des coussins dans le placard là-bas.
Jennifer : ok j'y vais.
Amandine : je vais t'aider.
Jennifer : merci.
Les filles fouillaient, alors, dans le placard.
Amandine : il y a des couvertures aussi !
Moi, en me levant : chouette, passe, on va les mettre par terre et les coussins par-dessus.
Jennifer : cool !
On formait alors notre « petit nid douillet » à notre façon.
Moi : Alors Angélique, tu nous raconte ?
Angélique : Je m'appelle Angélique Hino, mais je déteste ce prénom, juste parce que je le trouve trop long et trop moche ! C'est pour cela que je préfère qu'on m'appelle Sally car c'est plus court et plus simple à prononcer. Je suis née un 17 avril en 1988. Ce qui m'étonne, c'est que je suis née le même jour que ma sœur mais pas la même année. Oui, j'ai une sœur que vous connaissez déjà, je pense, Raya Hino ou Rei pour les intimes
Flash back
« Mon histoire commence quand j'avais quatre ans, le jour où tout à commencer avec mes pouvoirs. Pourtant, ma sœur les avait eus avant moi et elle les maîtrisait parfaitement même dans sa vie intérieure. Mais pourquoi moi, j'étais la seule à ne pas pouvoir les contrôler correctement ? Mes pouvoirs m'ont vraiment pourris la vie si je peux dire : brûler la moquette, provoquer des incendies, … si je suis venu à Tokyo avec ma sœur, c'est juste pour que mes parents me lâchent et ne me mettent pas dans un asile psychiatrique. Non, je ne suis pas folle ! Je suis juste une fille avec des flammes dans les mains, une fille normale quoi ! Non ? Parce qu'aussi, j'ai été « obligé » de déclencher un incendie ! Mes camarades de classe n'arrêtaient de m'appeler l'incendiaire à cause de mes pouvoirs et il y en avait même qui voulait faire des expériences sur moi !
Camarades de classe : alors, l'incendiaire, tu veux te prêter au jeu aujourd'hui ? Ouais, tu ne voudrais pas jouer avec nous ? On voudrait que tu brûle l'école aujourd'hui, tu veux ?
Angélique : Ils me faisaient peur avec leurs idées sournoises. Même les adultes ne voulaient rien entendre, comme si ils étaient avec eux. Même qu'ils me traitaient de menteuse parce que je leur disais que je n'avais pas fait exprès. Tout le monde me disait que c'était, même moi, qui avait tué ma mère ! Vous vous rendez compte ? Ma propre mère !
Les adultes : tu es une menteuse, tu entends, tu mens comme tu respire !
Maman d'Angélique: ton école a appelé aujourd'hui, tu deviens trop dangereuse, on doit déménager !
Angélique : encore ? Mais maman ?
Papa d'Angélique : ta mère a raison, on doit toujours déménager de toute façon et tout ça, à cause de toi !
Angélique : En me disant ces mots, mon père se mit à me gifler et à me dire de monter dans ma chambre !»
Fin du flash back
Luna : mais non, ta mère est morte d'une maladie grave ! Ce n'est pas toi qui l'as tué !
Angélique : comment tu le sais ?
Luna : ta sœur nous l'avait dit il y a longtemps, lorsque je me suis occupé d'elle et de ses amis.
Amandine : il y avait d'autres guerrières avant nous ?
Jennifer : bah oui, ne soit pas bête
Moi : tes parents n'avaient pas honte de te gifler comme ça ? Et, franchement, te traiter de menteuse, Angélique, et nous prendre pour des rats de laboratoire !
Jennifer : apparemment oui.
Amandine : mais aussi, pour folle, je présume ?
Angélique (en baissant la tête): apparemment oui…
Amandine : ok, bah franchement, nous ne sommes pas des monstres tout de même, si ?
Jennifer : je ne pense pas non, mais notre vie doit rester secrète.
Luna : depuis la mort de ta mère, même avant, ton père a toujours été violent envers toi. Aussi, il est évident que tu as raison Jennifer et en ce qui concerne tes pouvoirs, Angélique, je pense que tu pourras apprendre beaucoup avec nous. Mais il est aussi possible que tes pouvoirs soit dangereux mais en s'entraînant à bien les contrôler, je pense que tu deviendras moins dangereuse.
Moi : chouette.
Tout le monde : QUOI ?
Moi : ah oui, c'est vrai. On apprend beaucoup ici.
Jennifer : au fait, où est Camille ?
Amandine : je n'en sais rien. Nathou ?
Moi : (elle est morte !) non, je n'en sais rien.
Luna : au fait, je crois qu'Angélique n'a pas fini son histoire, n'est-ce pas ?
Angélique : oui, c'est vrai
Moi : c'est vrai ? La suite, la suite
Amandine (soupir): Nathou…
Moi : bah quoi ? (lol)
Angélique : mes parents voulaient, aussi, m'enfermer dans ma chambre pour toujours ou même, me mettre dans un hôpital psychiatrique.
Flash back
« Maman d'Angélique, en parlant à son mari : elle a recommencé. Qu'est ce qu'on peut faire ? Ça ne peut plus durer. Il faut l'enfermer ! À l'asile !
Papa d'Angélique : dans un hôpital psychiatrique, ça servirait à quoi ? Non, il faut l'enfermer à double tour dans sa chambre ! »
Fin du flash back
Moi : mais c'est atroce ! Comment peut-on faire une chose pareille ?
Tout le monde me regardait alors.
Moi : bah quoi ?
Jennifer : elle n'a pas tort !
Moi : elle n'est pas folle, Angélique, quand même, si ?
Amandine : non, tu as raison…
Moi : et puis, toujours enfermé dans sa chambre, ça changeait quoi au fond ?
Amandine : on t'a trop traumatisé et persécuté trop longtemps. Au moins, ici, avec nous, tu ne seras jamais comme ça !
Angélique : depuis, j'ai même déménagé dans plusieurs villes et villages avant de venir définitivement ici. Changement d'école aussi…
Moi : tu m'étonne… tu sais quoi ? Nous, on te traitera jamais de menteuse ni de quoi que ce soit !
Angélique : c'est vrai ? Vous êtes de vraies amies !
Nous étions toutes en rond, entrelacées, entrain de faire un câlin et rires de bon cœur ! Ça faisait longtemps que je n'avais pas ris comme ça !
A suivre…
