Chapitre 15
La fin approche… en effet, vous allez bientôt découvrir la vérité… mais pour l'heure, voici la suite de nos aventures et histoires… d'amours ? Je ne pensais pas que j'allais devenir amoureuse très vite ? Et pourtant… mais était-ce vraiment réciproque ?
Pour le moment, nous nous en étions restés entre l'histoire de mon rêve et de la réalité, coïncidence ou bien… ? Mais aussi, on était toujours à la base !
Nous avions ramenés cet « étrange elfe » ici afin de soigner ses blessures. Mais pourquoi j'avais la sensation et l'impression même de me rapprocher de plus en plus de cette personne ? Je ne la connais pas ! À part dans mes rêves. Mais c'est impossible ? Si ? Pourtant, je voulais le voir. Mais… pourquoi ?
Camille m'interdisait de le voir parce que pour le moment, il fallait qu'on s'occupe de ses blessures et qu'on le nettoie de tout ce sang. Mais pourquoi j'ai toujours eu envie de le voir alors que je ne le connais même pas en fin de compte. Si ?
Moi, en me retenant par Amandine : laissez-moi le voir !
Camille : désolé, mais c'est non ! On doit le soigner d'abord !
Moi, en tombant en sanglot: mais…
Amandine : mais Nathou, ça ne va pas dans ta tête ou quoi ? Qu'est-ce qu'il t'arrive ?
Je regardais Amandine jusqu'au moment où je m'effondrais dans ses bras. Mais qu'est-ce qu'il m'arrive ? Pourquoi suis-je comme ça ? Plusieurs questions défilaient alors dans ma tête.
Quand on est amoureux de quelqu'un, on n'arrive jamais à se débarrasser de ces émotions qui nous collent à la peau. Euh, ouais, c'est de moi mais bon… les expressions et citations, ce n'est pas mon fort on dirait…
Amandine et moi sommes allées nous asseoir sur un banc de la base et en même temps, Amandine était allée me chercher un verre d'eau.
Amandine, en me donnant le verre et en s'asseyant : ça va mieux Nathou ? Tu es toute rouge.
Moi : (j'ai juste pleuré c'est tout) hein ? Quoi ? Meuh non, il fait trop chaud, c'est tout.
Amandine : mouais… toujours la même excuse… c'est louche…
Moi : arrête avec ça tu veux ? Et arrête avec tes pensées hasardeuses. Merci.
Amandine : comment ça, pensées hasardeuses ? Tu lis dans mes pensées maintenant ?
Moi : non pourquoi ?
Amandine : j'ai l'impression que si…
Moi : ah bon ? Et je pense à quoi là pour voir si je rigole ?
Amandine (en me fixant et ensuite, en partant en regardant en l'air) : … (Soupir) ah je te jure…
A moins que… peut-être que si, remarque ? Amandine aurait-elle raison ? Aurais-je un nouveau pouvoir ? J'ai toujours voulu lire dans les pensées des gens surtout ce qu'ils pensent de toi. Mais je n'ai quand même pas très envie d'avoir quand même ce pouvoir car, lorsque tu ne le contrôle pas pour la première fois, tu te retrouve à lire tout ce que pensent les gens en continue.
Moi (en me levant) : bon, j'en ai marre. Je rentre chez moi !
En disant cela, je passais devant les filles qui étaient très étonnées que je sois comme ça : complètement bizarre ?!
En rentrant chez moi, j'allais directement dans ma chambre et me regardait dans le miroir. Je me disais : qui je suis vraiment ? Je ne me reconnaissais plus. Qu'est-ce qui se passe ? Dans ma tête, tout se mélangeait.
Pendant ce temps à la base, les filles étaient choquées de me voir comme ça et de m'être enfuie.
Sally : quelqu'un sait ce qui vient de se passer ?
Jennifer : pas la moindre idée.
Amandine : de toute façon, on a fini non ?
Camille : oui, normalement oui.
Amandine : bon, alors je m'en vais. A demain.
Les filles : à demain.
Le soir venu, Amandine était rentrée chez elle mais chez elle ? Ou plutôt chez moi ? De toute façon, à quoi bon se poser la question, elle dormira toujours chez moi désormais. Comme d'habitude quoi.
Amandine raconte alors la suite, à sa manière : oui, si on veut mais je ne savais pas ce qui se passait dans la tête de Nathalie. Pourquoi était-elle comme ça ?
Amandine : bonsoir, il y a quelqu'un ?
Maman de Nathalie : ah c'est toi Amandine ? Nathalie est dans sa chambre.
Amandine : d'accord, merci. (Qu'est-ce qui lui ai passé par la tête ?)
Amandine ouvrit la porte de ma chambre et là, surprise…elle était en énorme chantier ! Il y avait des barbies et des Polly Pocket partout !
Amandine : qu'est-ce que c'est que tout ça ? Tu es retourné en enfance ?
Comme j'avais repris le cours des choses, j'ai donc voulu lui répondre malgré le fait que j'ai hésité avant. Alors, qu'en fait, j'ai dû trouver quelque chose pour ne pas lui faire de la peine.
Moi : non pas vraiment. C'est juste que j'avais envie c'est tout.
Amandine : tu es bizarre quand même. Tu t'es enfuie de la base juste parce que tu avais envie de retourner en enfance ? Tout ça n'a pas de sens.
Moi, en me levant : crois ce que tu veux. Je m'en fiche.
Amandine : où vas-tu ?
Moi : mangé !
Amandine (sceptique): ok… pourquoi tu as entendu ta mère le dire que c'était prêt ?
Moi : une intuition c'est tout.
Le lendemain matin, Camille nous avait convoquées à la base. Elle avait finit de soigner cet étranger que je connaissais apparemment. Mais pourquoi ?
Camille : si je vous ai convoqué, c'est parce que « notre blessé » est réveillé. Seulement, il ne veut rien nous dire pour le moment.
Amandine : on peut le voir ?
Camille : Luna ?
Luna : oui, vous pouvez aller le voir.
Mon cœur battait la chamade. J'avais chaud tellement que je stressais à l'idée de lui parler. Cet inconnu, pourtant, que je n'ai jamais vu… et pourtant…
J'entrais dans l'infirmerie et là, il me vit et me… sourit ?
Moi (interloquer) : euh… bonjour. Pourquoi me souriez-vous ?
Yue : tu ne me reconnais pas ?
Moi : le devrais-je ?
Yue : oui. Mais apparemment, tu a perdu une partie de ta mémoire.
Moi : ma mémoire ?
Yue : tu ne te souviens vraiment pas ?
Moi : non. De quoi dois-je me souvenir ?
Yue : ta vie sur la lune. Avec ta famille.
Moi : quoi ?
Je me demandais si, devant moi, c'était un fou, un charlatan, un escroc ? mais dans ses yeux, je voyais qu'il disait la vérité.
Moi : qui es-tu exactement ?
Yue ne tarda pas à me répondre mais Amandine arriva et l'arrêta dans son élan.
Amandine (en prenant une chaise et en s'asseyant): peut-être un ennemi qui sait ? Vas-y crache le morceau. J'ai tout mon temps !
Yue ne savait pas quoi répondre car à la place, il regardait fixement Amandine. Comme si il était choqué ou qu'il avait oublié quelque chose. Il voulait fuir en fait.
Yue : je crois que ce n'est pas vraiment le moment de parler on dirait.
Moi : Amandine !
Amandine : quoi ? ok je m'en vais.
Plusieurs questions tournaient en boucle dans ma tête. Que va-t-il se passer maintenant ?
A suivre…
