Je vous salue !
Aujourd'hui je publie le chapitre 23.
Disclaimer : Rien ne m'appartient, tout appartient à la série Netflix et aux comics, sauf l'histoire.
Échange
Résumé : Les Hargreeves arrivent dans une nouvelle chronologie mais quelque chose ne va pas, ils ont échangé leur pouvoir.
NDA : UA. Pas de Sparrow, pas de Reggie Vivant. Se passe après la saison 2. Bien sûr Ben est toujours là, en fantôme.
Voilà fin du blabla
On se retrouve en bas.
Bonne Lecture
Chapitre 23 :
Lorsqu'il se réveilla, Cinq remarqua que tout était floue autour de lui. Des voix criaient à ses oreilles.
Assassin.
Assassin.
Assassin.
Assassin.
Il se retourna, alors qu'il se demandait pourquoi il avait si mal. Il n'arrivait pas à discerner son environnement. Que s'était-il passé ?
Assassin.
Il avait été attaqué ? Oh merde...
« Alors Numéro Cinq... »
Pas elle !
Cinq se leva d'un bond. Il devait partir. La Commission. Il était à la Commission. Il devait sortir d'ici. Et vite avant de se faire tuer.
Il vacilla sur ses jambes. Mais il se força à avancer. Les voix le suivaient toujours. Il devait s'éloigner.
Assassin.
Pourquoi criaient-elles ainsi ?! Il le savait qu'il avait tuer putain...
« Cinq, tu fais quoi ? »
Ben.
Cinq le chercha des yeux. Il avançait dans quelque chose qui ressemblait à un couloir. Mais Ben n'était pas là. C'était sans doute son imagination. Parce que Ben était mort.
Il vacilla et s'écrasa contre une porte.
Assassin.
Un bruit, autre que les cris, attira son attention. Le bruit des talons sur le sol. Non ! C'était elle.
Il entra dans la pièce, refermant silencieusement la porte derrière lui. Mais il le savait. Se cacher ici était inutile. Il devait trouver une cachette plus petite. À tâtons, il trouva un placard. Il se faufila à l'intérieur et resta debout, alors que les voix étaient toujours là.
Assassin.
« Que faites vous Numéro Cinq ? »
Cinq sursauta à la voix de son père. Il perdit l'équilibre et se retrouva sur le dos.
Assassin.
Il essaya de se relever, mais il n'avait plus aucune force. Merde.
Assassin.
Il avait froid, mal partout et il y avait plein de chose dans son dos. Soudain, il sentit la bile monter dans sa gorge et il essaya de se tourner, pour vomir ce qui remontait. Mais il constata qu'il n'avait aucune force. Il était incapable de bouger son corps. Merde...
Assassin.
Trop tard, la bile monta, mais il était incapable de l'éjecter. Elle resta dans sa gorge, alors qu'il essayait de se redresser pour vomir. Il s'étouffait. Il s'étouffait seul, dans un placard, fuyant des ennemis. Et il allait mourir, seul, dans ce placard. Il aurait pu mourir de bien des façons. D'une balle dans la tête. Dans le cœur. D'un coup de couteau. Projeté dans le vide. Sous un bâtiment. Brûlé. Noyé même, que ce soit par l'eau, les cendres ou même le sable. Mais jamais, il n'aurait pensé qu'il mourait dans un placard, s'étouffant avec son propre vomi.
Ses ongles grattaient le bois. Comme si cela pouvait l'aider par miracle à retrouver de la force.
Assassin.
Il ferma les yeux. Il le sentait, c'était bientôt la fin. Il allait mourir... un bruit attira son attention, mais il était concentré, essayant d'absorber un peu d'air. Une voix atteignit ses oreilles, autre que celles qui lui rappelaient sans cesse qu'il était un tueur. Il ne comprit pas les mots, mais il sentit un contact. Il détestait le contact, mais il était trop préoccupé à respirer pour s'en occuper.
Son corps bougea et d'un coup, toute la bile qui était coincée quitta sa gorge se dégagea, toussant brusquement, alors que l'air pénétrait enfin dans ses poumons. Il n'ouvrit pas les yeux, lâchant un petit gémissement de douleur. Il ne voulait pas voir qui l'avait trouvé. Il savait qu'il allait se faire tuer de toute façon, et il était bien trop faible pour se défendre.
Il sentit qu'on le soulevait. Où pouvait-on l'emmener ? Qu'allait-ils lui faire ? Des expériences ? Le torturer ? Le tuer ?
Assassin.
Il se sentait partir. Le noir l'entourait doucement. Mais il ne sombra pas. On le lâcha. Que se passait-il ? Il ne comprenait plus rien. Quelque chose fut mit dans sa bouche, sa langue poussa l'espèce de bâton, tandis que la bile remontait encore dans sa gorge.
Putain... il n'avait toujours pas de force. Il ne pouvait pas se lever. Il allait encore s'étouffer avec son vomi !
Il percevait des voix. Mais il ne les comprenait pas. Que se passait-il bordel de merde ?
On le souleva et il put déverser la bile hors de son œsophage. Sa gorge était en feu. Sa tête battait à un rythme infernal et son corps était parcouru de vague de douleur. Il retint un gémissement, alors que le simple contact de la main qui le touchait lui faisait mal.
Il se retrouva à nouveau en position allongé. Son estomac faisait des bonds, alors qu'on remettait l'étrange chose dans sa bouche. La bile monta encore et il l'éjecta pour vomir alors qu'on le relevait.
Assassin.
Les cris étaient trop présents. Sa tête allait exploser tant la douleur était forte. Il voulait du calme... juste un peu de silence...
Assassin.
Mais les voix étaient toujours là malgré ses souhaits, et l'envie de vomir aussi. À nouveau, on le redressa et il cracha tout ce qu'il put. Il pouvait sentir un goût métallique dans sa bouche. Il le connaissait bien. Le goût du sang...
Cette fois on ne le rallongea pas. L'espèce de bâton fut de retour entre ses lèvres. Des BIPS le firent grimacer, alors que le truc se retirait de sa bouche. On le rallongea et il frissonna, le froid s'intensifiant dans tout son corps, comme si on le refroidissait avec de la glace. Cette sensation était inconfortable...
Assassin.
Ses paupières se soulevèrent avec lenteur. Des formes indistinctes glissaient au dessus de lui. Une image se précisa et des cheveux blonds entrèrent dans son champ de vision. La peur l'envahit instantanément. Sa respiration déjà lourde devint rapide et courte. Il devait partir. Il devait s'enfuir avant qu'elle ne lui fasse du mal. Il bougea ses mains. Allez ! Il devait se lever ! Il devait partir !
« Cinq ! C'est nous ! » Lança une voix.
Eux. Oui, eux. Eux qui allaient le disséquer, le torturer, le dépecer ! L'adrénaline parcourut ses veines, une nouvelle force naissant en lui. Il esquiva la main de la directrice qui allait le toucher, alors qu'il entendait son petit rire moqueur. Il percuta une surface dur, son souffle se coupant un instant.
« Intéressant... » Ricana la directrice.
Non ! Il devait s'éloigner ! Il devait lui échapper ! Avec le peu de force qu'il avait, il se glissa sous le gros objet qui était face à lui.
Il fut soudainement prit de nausée, cette fois il parvint à l'évacuer sans problème, étant allongé sur le ventre, c'était plus simple. Sa tête reposa sur une surface mouillée qui ne sentait pas très bon, mais il ne devait pas bouger. Sinon, ils le trouveraient.
Cependant il sentait déjà une présence derrière lui.
« Pathétique. » Remarqua la directrice.
« Cinq, invoque moi. » Lança Ben.
Quoi ?
La présence était trop près, et Cinq ne comprenait pas les mots de Ben.
« Non... » Murmura Cinq.
On allait l'attraper !
Pas manqué, un bras et une jambe furent saisis et on le tira de sa cachette. Cinq laissa échappée un cri, alors que le contact le brûlait. Mais aussi parce qu'il savait qu'on allait le tuer ! Il essaya de se rattraper aveuglement à quelque chose, mais c'était trop tard, il le savait.
« Pas elle... » Gémit-il.
Il sentait sa force l'abandonner, mais il essaya quand même de se débattre entre les bras qui le tenaient. Il ne faisait pas le poids, trop faible. Il devait fuir à tout prix.
Soudain, il se figea, la bile remontant encore son œsophage. Il était toujours sur le ventre, il éjecta la substance, le sang se propageant encore dans sa bouche. Il espérait secrètement avoir vomi sur son tortionnaire...
« Cinq ! Écoute moi. »
Pourquoi devrait-il écouter des connards qui lui voulaient du mal ?
Une vague de douleur le submergea.
« Pas elle... Elle va... »
« C'est maman, mon chéri. »
La directrice était de retour. Il entendait ses talons sur le sol. Il devait fuir. Il devait fuir... il essaya de retourner vers sa cachette, sans succès, la personne qui le tenait était trop forte. Ou plutôt, il était trop faible...
« Cinq ? » Appela une autre voix féminine.
Il connaissait cette voix. Ce fut comme un éclair dans le brouillard alors qu'il se figeait. L'image d'un violon lui vint. Vanya...
« Va... nya... » Souffla-t-il, alors qu'il se sentait encore faiblir.
Il vomit à nouveau, puis on le retourna sur le dos, ses yeux fatigués cherchant sa sœur. Ils avaient pris sa sœur en otage... merde...
Il l'aperçut, alors qu'elle s'agenouillait près de lui. Une main le toucha à la joue, et il poussa un cri alors que la douleur l'envahissait encore. Mais il n'arrivait plus à bouger. Comment pouvait-il sauver sa sœur dans ces conditions ?
« 'Nya... » Appela faiblement Cinq.
Il devait lui dire de partir sans lui. Elle devait s'enfuir.
« Je suis là Cinq, on va te soigner. »
La phrase de Vanya fut noyée par un commentaire de son père.
« Absolument inadmissible Numéro Cinq, levez vous ! »
Il était avec leur père... ce n'était pas la Commission... merde...
« Me laisse... pas avec... papa... » Murmura Cinq, d'un ton suppliant.
« Quoi ?! »
Les yeux de Cinq se fermèrent.
« Invoque moi. » Répéta Ben.
Cinq les rouvrit aussitôt, se redressant, il chercha son frère.
« Tu dois leur dire ! » Cria Numéro Six.
« Dis leur... Ben... »
Cinq essaya de se concentrer. Il laissa le pouvoir l'envahir.
« Cinq a été piqué par une seringue. Peut-être du poison ou un sédatif. » Lança rapidement Numéro Six.
C'était comme ça qu'il s'était fait capturé... pitoyable...
Les yeux de Cinq se fermèrent, alors que la voix de Ben s'estompait.
Un nouveau chapitre fini.
Qu'avez-vous pensé de ce chapitre ?
À bientôt.
Biz
Gin' pour vous servir
