C'est enfin le retour des chapitre ! Pour ceux qui n'ont pas suivie, j'ai du prendre une pause sur l'écriture de mon histoire à cause de mes épreuves de fin d'année, mais maintenant qu'ils sont passés, je vais pouvoir enfin reposter !
nous étions bientôt vers le chamboulement du monde dans lequel Arthur vit.
J'espère pour les nouveaux que vous allez apprécier mon histoire !
Mathéo : « Bon les gars, j'ai bien peur de vous planter aujourd'hui. Je suis en retard pour le cours et si je ne me dépêche pas, je vais me faire engueuler par mes parents comme pas possible. Vous savez à quel point ils sont terribles quand ils sont en colère ? »
Adèle : « Désolée de te laisser tomber comme ça, Arthur, mais je dois foncer en cours. J'aurais moins de soucis à être en retard pour un ami dans le besoin, mes parents sont super compréhensifs, mais je préfère ne pas tenter le diable. On se retrouve à la pause de 10h30, comme ça on pourra discuter. Si on n'y arrive pas, on se rattrape à la cantine, d'accord ? »
C'était vraiment la galère cette année. Nous nous retrouvions tous dans des classes différentes, alors qu'avant nous étions toujours au moins deux ensemble, surtout Mathéo et moi, vu qu'Élodie n'était pas dans notre niveau. Du coup, avec nos emplois du temps qui n'avaient rien à voir les uns avec les autres, c'était mission impossible de nous voir en dehors des pauses déjeuner et du soir... Heureusement qu'il y avait la pause du mercredi matin, au moins nous pouvions nous parler un peu !
Allongé dans mon lit, je m'apprêtais à regarder YouTube avant d'aller en cours lorsque mon téléphone sonna soudainement, diffusant une sonnerie stridente qui me tira de ma torpeur matinale. D'un geste automatique, je le saisis et jetai un œil à l'écran. Alerte nationale ? Je n'en avais jamais reçu auparavant. Intrigué, je déverrouillai l'appareil et lus le message qui s'affichait, les yeux écarquillés par l'incrédulité.
Depuis hier, des cas étranges s'étaient multipliés à travers le pays. Des individus affirmaient avoir développé des capacités extraordinaires, des pouvoirs qui défiaient les lois de la physique et de la biologie. Télépathie, télékinésie, force surhumaine... Les témoignages affluaient, semant le trouble et l'inquiétude au sein de la population.
Le message officiel, tout en reconnaissant la véracité de ces phénomènes, se voulait rassurant. Les autorités affirmaient que la situation était sous contrôle et qu'une enquête approfondie était en cours pour comprendre l'origine de ces pouvoirs et leurs potentiels dangers.
J'étais persuadé que les gouvernements du monde entier en savaient plus qu'ils ne le laissaient paraître. Ils cachaient quelque chose. Le choix de diffuser une alerte nationale était étrange. Ne risquait-il pas de déclencher une vague de panique et d'hystérie collective ?
Je me retournai, puis je soupirai. Je décidais de profiter du calme qui restait encore avant que cela ne dégénère. Je passais le reste de mon temps à regarder YouTube jusqu'à ce que ce soit l'heure pour moi d'aller en cours.
Je descendis les escaliers, puis je rejoignis mes parents qui étaient installés sur le fauteuil pour leur dire que je partais pour aller en cours.
Je sortis de chez moi et fermai la porte derrière moi. L'air frais du matin me fouettait le visage et je pris une grande inspiration. Il était temps d'aller en cours. Je m'engageai dans la rue, longeant les immeubles gris et les trottoirs bondés. Je traversai un carrefour, puis un autre, et bientôt je me retrouvai devant chez Élodie. Comme d'habitude, elle était déjà partie lorsque je passai devant chez elle.
J'arrivai rapidement devant mon lycée, sans avoir vu le temps passer. Je voyais au loin, à la grille, les élèves qui étaient dans ma classe, mais je les évitais, car la plupart d'entre eux n'étaient pas très fréquentables.
Je rentrai en cours d'anglais. C'était une matière que j'appréciais particulièrement, même si le niveau n'était pas très élevé dans notre classe. Les professeurs ne semblaient pas très motivés, et les cours manquaient parfois de rigueur. Mais j'aimais la pratique de la langue et l'occasion de m'exprimer à l'oral.
Aujourd'hui, Mme Dubois nous proposait un exercice de compréhension orale. Elle diffusait un court extrait d'un reportage sur la culture britannique et nous demandait ensuite de répondre à une série de questions en anglais. L'exercice était assez simple, mais il me permettait de réviser mon vocabulaire et ma grammaire.
La matinée défilait à une vitesse folle, rythmée par les cours qui s'enchaînaient sans répit. Quatre heures s'écoulaient ainsi, sans que je ne ressente la moindre fatigue ni la moindre envie de décrocher.
Le gong de la sonnerie retentit, signalant la fin de la matinée. Je rejoignis Mathéo et Adèle à la cantine, impatients de poursuivre notre discussion entamée plus tôt. Adèle, visiblement pressée, nous annonça d'emblée : « J'ai réfléchi à ce que Mathéo a mentionné ce matin, et tout commence à prendre sens. De nouvelles informations ont été publiées aujourd'hui, et... je pense que cela va arriver très bientôt. »
Intrigué, je l'interrogeai : « Comment ça, 'très bientôt' ? »
Adèle, respirant profondément, expliqua : « Il y a eu une étude scientifique urgente menée récemment, et ses résultats ont été publiés, mais pas encore diffusés au grand public. Disons que j'ai quelques contacts bien placés, mais ce n'est pas le plus important. Ce qui compte, c'est que cette étude confirme nos craintes et annonce un événement imminent. »
Mathéo, intrigué par la révélation d'Adèle, ne put s'empêcher de poser la question : « Dis-moi, Adèle, depuis quand as-tu ces contacts ? Est-ce que tu envisages de devenir journaliste ? »
Adèle, le regard déterminé, répondit : « Tout a commencé lorsque j'ai réalisé que la vérité n'était pas toujours partagée avec le public de manière transparente. Cela m'a poussé à prendre des initiatives. J'ai établi un réseau de contacts dans divers domaines, des personnes qui ont accès à des informations avant qu'elles ne soient diffusées au grand public. »
« Mathéo, laissons Adèle finir son explication, » intervins-je calmement pour apaiser la situation et le faire taire.
Adèle reprit son souffle et poursuivie : « D'après l'étude, les symptômes que nous manifestons ne sont pas de simples maladies, mais plutôt l'expression d'un pouvoir en développement. Notre ADN s'est entrelacé avec une nouvelle entité, créant une structure à trois brins, ce qui est, en théorie, impossible. Mais ce n'est pas le plus étonnant. Les scientifiques ont analysé ce nouvel ADN et ont découvert qu'il est totalement inconnu, jamais observé auparavant sur Terre. Cela renforce considérablement la véracité de ta théorie, Arthur. Et ce n'est pas tout : il a été observé que cet ADN peut se modifier de manière agressive, prenant le dessus sur l'ADN humain et le remplaçant presque entièrement. Seuls quelques pourcentages de notre ADN d'origine subsistent. »
« C'est une bombe que tu viens de lâcher, » exclama Mathéo, attirant l'attention de tous les élèves présents dans la cantine. Un murmure parcourut la salle, et des regards curieux se fixèrent sur le groupe.
« Mathéo, calme-toi ! » chuchotai-je, mais mon ton ferme laissa peu de place au doute : je n'étais pas du tout amusé.
Il baissa les yeux, son visage rougeoyant légèrement. « Désolé, » murmura-t-il, conscient de son emportement.
Un silence pesant s'installa, ponctué uniquement par le bruit des couverts et des conversations à voix basse. Puis, Mathéo me regarda fixement, ses yeux semblant sonder les profondeurs de mon âme.
« Un éclair violet... dans tes yeux, » dit-il d'une voix presque inaudible. « Je l'ai vu, juste pendant une fraction de seconde. Mais ce n'était peut-être qu'une illusion. »
Je le fixai en retour, perplexe. « De quoi parles-tu ? » demandai-je, essayant de cacher mon trouble.
Mathéo secoua la tête. « Rien, » répondit-il, son regard fuyant le mien. « Oublions ça. »
« Les tests ont continué, » expliqua Adèle. « Et bien que nous n'ayons pas encore pu l'expliquer entièrement, une connexion a été établie avec une planète située aux confins de l'univers. Pour l'instant, l'identité de cette planète, les raisons de ce lien et les mécanismes en jeu demeurent un mystère. Je pense cependant que tout n'a pas été inscrit dans ce rapport, il y a des manques évidents d'information. »
Un silence pesant s'abattit sur le groupe, chacun absorbant la gravité de cette révélation. Adèle reprit la parole, son regard balayant mon visages perplexes mais également celui de Mathéo.
« C'est une information confidentielle qui ne sera pas divulguée au grand public pour le moment. Mais il y a autre chose, quelque chose d'extraordinaire. Comme je l'ai mentionné précédemment, l'ADN peut se transformer et remplacer presque entièrement l'ADN hôte. Mais il peut également revenir à son état d'origine. Cela signifie-t-il que l'ADN peut se reconstituer et se renouveler ? Je l'avoue, je n'ai pas encore saisi toutes les implications. »
Adèle s'interrompit, laissant place à la réflexion. Arthur et Mathéo échangèrent un regard interrogateur, leurs expressions reflétant leur incompréhension.
« Je pense que l'ADN nouvellement apparu est lié à l'ADN Pokémon, » continua Adèle, sa voix se chargeant d'une nouvelle théorie. « Si c'est le cas, cela suggérerait une symbiose parfaite entre les deux ADN. »
Elle leva les yeux, observant attentivement les réactions d'Arthur et Mathéo. Un sourire malicieux se dessina sur ses lèvres. « Je vois dans vos regards que vous êtes loin d'avoir tout compris, » remarqua-t-elle, amusée par leurs grimaces de confusion.
Adèle prit une profonde inspiration : « Pour simplifier, et en me basant sur la logique, je pense que les personnes possédant cet ADN peuvent se transformer en Pokémon correspondant à leur ADN et revenir à leur forme humaine à volonté. Cependant, je ne connais pas les limites de cette capacité. »
Un frisson parcourut mon corps. Tout cela me touchait profondément, car j'avais moi-même ressenti un symptôme. Cela signifiait-il que j'allais bientôt me transformer en Pokémon ? Comment cela se passerait-il ?
Mon esprit était submergé par un flot de questions, et des larmes se formèrent au bord de mes yeux, menaçant de couler. Je ne les remarquais même pas, accaparé par mes interrogations.
Est-ce que ça ferait mal ? Allais-je perdre la tête ? Serais-je capable de contrôler mon corps ? Et si, par accident, j'utilisais mes pouvoirs et détruisais quelque chose ou quelqu'un ? Non, je ne voulais pas y penser.
La peur envahissait mon être. C'était trop pour moi à supporter.
Absorbé par mes pensées tourmentées, je ne réalisai même pas que je pleurais réellement. Déconnecté du monde extérieur, je ne perçus pas non plus mes amis me guider vers une salle isolée pour éviter d'attirer l'attention.
Nous arrivâmes dans une pièce calme et vide, habituellement utilisée par les élèves pour travailler en dehors des heures de cours. Personne n'y était présent en cette fin d'après-midi.
Dès que mes amis fermèrent la porte, je me laissai submerger par un torrent de larmes. Je ne pouvais plus contenir la pression qui m'écrasait.
Des sanglots entrecoupés de hoquets s'échappèrent de ma gorge, tandis que je parvenais à articuler : « J-j'ai... peur d-de ce qui pourrait m'arriver. »
Élodie posa une main rassurante sur mon épaule et dit d'une voix douce : « Arthur, quoi qu'il advienne, nous serons toujours là pour te soutenir. »
Mathéo s'assit à mes côtés, son regard empreint d'empathie. « Toute cette histoire me bouleverse, » confia-t-il. « Je ne peux qu'imaginer le choc et la peur que vous avez tous ressentis lors de la manifestation de vos pouvoirs. Mais sachez que même si je ne comprends pas tout ce que vous vivez, je suis là pour vous aider, Arthur. Quoi qu'il t'arrive, peu importe ce que tu deviens, je serai toujours là. C'est le devoir d'un ami, d'être présent et de soutenir ses amis, inconditionnellement. »
« Je s-sais que v-vous me soutenez, » répondis-je, la voix tremblante, « m-mais... »
Élodie me regarda dans les yeux, sa détermination évidente. « Mais quoi, Arthur ? » demanda-t-elle. « Si tu penses que nous te tourneront le dos, tu te trompes lourdement. Nous serons toujours à tes côtés, peu importe qui tu es ou ce que tu deviens. »
« J-je-j'ai peur de perdre la tête, » dis-je en sanglotant, « d-d-de devenir fou... et de vous attaquer. »
Malgré mes larmes, je remarquai un sourire se dessiner sur les lèvres d'Arthur et d'Élodie. Leur soutien me réchauffait le cœur, mais l'incertitude quant à ce qui m'attendait après la transformation me rongeait.
J'étais persuadé que la métamorphose n'aurait lieu que dans quelques jours. Mais j'avais terriblement tort.
J'ai essayé de mettre de l'émotion vers la fin du chapitre, et j'espère que j'ai bien réussi à mêler sentiments, émotion, et le récit, mais je suis plutôt satisfait.
Voila. Maintenant que j'ai mis en place les personnes ( Mathéo, le rigolos de la bande qui peut être sérieux lorsqu'ils en a envie, Élodie, qui est la tête scientifique de la bande. C'est elle qui possède les dernières informations, et Arthur, le personnage principal, qui va vivre de belle mais également de moin bonnes aventures. ) je peux enfin passer à la partie la PLUS importante de cette histoire.
Nous sommes déjà à 10k mots ! Que ça passe vite ( j'ai fait cela en même pas 1 semaine )
Essayer de deviner en quoi il va se transformer, et avec les indications
et indices que j'ai donné, vous avez des choix plus réduit et facile, enfin, c'est si vous avez lu attentivement.
