Bonjour! Voici le nouveau chapitre 😊

J'en profite pour vous souhaiter une bonne année à tous. J'espère que vous avez passé du bon temps avec votre famille et vos amis et que la prochaine année sera remplie de bonheur!

Pour ce qui est de notre histoire, je prends plaisir à étirer la brûlure un peu, idée de faire durer le plaisir avant que B et V n'en puissent vraiment plus… ce qui ne saurait tarder. J'installe également un petit moment de complicité, qui, comme vous vous en doutez bien, évoluera tranquillement en une alliance!

Enjoy! xx


Chapitre 15 – Bulma

« Végéta. »

Bulma se retourna une fois de plus dans son lit.

« C'est mon nom. »

Elle se passa une main dans les cheveux et tira dessus, comme pour tenter d'extraire de sa tête ce qui l'empêchait de dormir.

« Je m'appelle Végéta. »

Les tonalités de saSa voix grave qui résonnaient sans arrêt. Une phrase simple, soufflée au bout de ses lèvres, qu'elle se remémorait en boucle, et qui la hantait, l'obsédait. Ce nom qu'il avait finalement consenti à lui partager et qui lui rappelait le délicieux frisson qui l'avait parcouru tout entière.

« Végéta. »

Bulma se tourna sur le dos en soupirant et se mit à fixer le plafond de sa chambre. Comment des mots si simples, si inoffensifs, pouvaient-ils la priver de son précieux sommeil? Comment un homme qu'elle connaissait à peine, et dont l'attitude à première vue avait tout de répulsif, pouvait-il la perturber à ce point?

Elle se rappelait cette envie inébranlable qu'elle avait eue de l'embrasser, juste après qu'il lui ait partagé son nom. Il avait été si près d'elle., Lleurs bouches s'effleurant délicieusement, e touchant presque, la saveur de son souffle volant sur sa langue à chaque inspiration.n… Il aurait été si facile d'étamper ses lèvres sur les siennes et d'initier le baiser impulsif, passionné, déchaîné qu'elle s'imaginait depuis qu'elle avait posé la tête sur son oreiller. Il ne l'aurait pas repoussé., Eelle en était certaine. C'était lui qui s'était approché d'elle après tout. Lui qui s'était laissé gagner en premier et qui s'était penché vers dans sa direction elle pour humer sans gêne la peau de son cou.

Il s'était arrêté et lui avait laissé le choix d'effectuer les derniers millimètres qui les séparaient. Et, malgré la tentation de se laisser emporter par ses désirs, dans un élan de peur et de raison, c'était elle qui avait choisi de s'enfuir. Elle qui s'était brusquement dérobée,, et qui s'était enfuie sans même le regarder.,

Elle avait alors trouvé refuge dans elle avait accouru vers les les toilettes de l'unité médicale pour retrouver ses esprits. Perturbée comme une adolescente qui rencontre son premier amour, elle était allée se cacher pour vivre les émotions qui la chamboulaient et reprendre le contrôle sur le volcan qui menaçait d'exploser.

Mais voilà queEt maintenant, couchée dans son lit et privée de sommeil depuis plus de deux heures, Bulma regrettait amèrement sa défection.

Elle avait passé le reste de la journée à travailler durement., Sur les chambres de régénération, dont le fonctionnement n'avait déjà plus de secrets. Sur les autres blessés, qui venaient et sortaient régulièrement pour qu'on soigne leurs blessures mineures. Sur le matériel médical, qu'elle avait minutieusement stérilisé. Tout ça, en s'assurant de rester bien à l'écart des rideaux qui encerclaient son lit. Toute la journée, Bulma s'était assurée d'accaparer son esprit avec autre chose que la brûlante envie d'aller le retrouver pour reprendre là où elle l'avait laissé languir.l'esprit accaparé

Et ça avait été efficace.

par les chambres de régénération, tout en s'assurant de rester bien à l'écart des rideaux qui encerclaient son lit. Mais maintenant qu'elle était seule, couchée sur ce matelaslit inconfortable, sous les minces couvertures fournies par le service Impérial, dans cette pièce froide et plongée dans le noir depuis le début du couvre-feu, elle regrettait de ne pas s'être laissé aller par ses envies les plus folles. Elle regrettait avoir gouté à la chaleur de sa bouche. Elle regrettait la saveuret de sa peau. Elle regrettait le ténor de sa voix dans son cou, dont comme elle l'aurait voulu. leLa souvenir incessant de sa voix résonnant en boucle dans sa tête la rendait dingue. , Àet à plusieurs reprises, elle dut se battre contre l'idée de glisser sa main sous son pyjama en s'imaginant être réchauffée par ses lèvres brûlantescette bouche ardente qui se promenait partout sur son corps, pendant qu'il la tenait qu'elle était tenue prisonnière entrede ses énormes biceps qui la soulevait avec facilité.

Mais chaque fois, ses envies étaient freinées par la raison freinait ses envies.

Cet homme était mauvais. L'arrogance et la violence lui collaient à la peau aussi bien que ses cicatrices. Bulma avait beau avoir un faible pour les mauvais garçons, celui-là était hors limites. Yamcha avait été un voleur, un petit malfrat avec un penchant rebelle qui avait été facilement ramené sur le droit chemin. Il n'avait rien à voir avec ce mercenaire sans pitié qui tuait pour déjeuner! Ce Saiyan n'avait même pas grandi sur Terre. Tout cela était inné en lui., Iil était irréparable.

Il ne valait pas tous ces chamboulements et surtout pas une nuit de sommeil gâchée!

Frustrée, Bulma repoussa vivement ses couvertures et se mit sur ses pieds. Il lui fallait absolument qu'elle arrêter de penser à cet imbécile d'alienlui. Son imagination fertile ne faisait et qud'enjoliver la réalité, et il ne méritait pas qu'une jeune femme intelligente comme elle passe ses nuits à le désirer.

Dans l'espoir qu'une douche lui permettre de chasser tous ces fantasmes inutiles, elle se dirigea vers le petit habitacle au coin de la pièce. par des fantasmes inutiles.

Frustrée, mais résolue à oublier cet imbécile d'alien, Bulma repoussa vivement ses couvertures sur le côté. Elle se mit sur ses pieds et se dirigea vers la petite douche dans le fond de sa chambre. Elle retira son pyjama et se plaça une fois sous les jets., elle lâchaU un juron lui échappa lorsque en sentant l'eau froide se mit à ruisseler sur son corps.

Putain de Frieza!

Même si le choc de température l'aidait sûrement à retrouver ses esprits, la douche froide n'était pas un choix ici.

Bulma entama la journée du lendemain avec optimisme. LBien que la nuit avait étéfût de courte durée, mais les heures de sommeil qu'elle avait réussi à accumuler avaient été réparatrices. C'est donc avec assurance qu'elle sortit du lit ce matin-là, et qu'elle engloutit la purée et le pain sec qui lui avait été servi.

L'humeur exécrable qui la suivait depuis qu'elle était arrivée sur le vaisseau commençait à s'atténuer. et lui avaient permis de remettre les choses en perspective.

Cela faisait trois jours qu'elle avait quitté la salle commune des otages et qu'elle était séparée de Chi-Chi. JJusqu'à maintenant, les conditions de vie au sein des troupes de Frieza sur le vaisseau n'étaient pas aussi abominables qu'elle l'aurait imaginé. Sa chambre était d'une sobriété ennuyante et peu chaleureuse, mais elle offrait toutes les commodités pour y vivre de façon convenable. La nourriture était étrange, fade et peu appétissante, mais les portions étaient suffisantes et lui étaient servies directement à sa porte le matin et le soir, alors qu'elle recevait sa ration du midi sur l'unité médicale. Son travail, bien que pas tout à fait à ses champs d'intérêts, était plutôt stimulant. Outre soigner les blessés, Bulma découvrait avec curiosité une panoplie de technologies qui lui étaient jusqu'alors inconnues. LComme les chambres de régénération par exemple, qu'elle s'était empressée d'étudier avec plus d'attention que nécessaire, lui apportaient un défi intellectuel intéressant. pour tenter de décortiquer leur fonctionnement.

Mais malgré toutes les commodités qui lui étaient offertes sur le vaisseau, Bulma n'avait pas l'intention de rester les bras croisés et jouer les victimes. Elle voulait retrouver le confort de la Terre au plus vite, et même si elle doutait qu'il lui soit impossible de s'enfuir seule, elle avait déjà commencé à récolter des informations qui pourraient s'avérer utiles lors d'une éventuelle évasion. Pour cette raison

, il lui fallait absolument se concentrer sur l'étude de son environnement, et Outre le fait qu'elle s'y trouvait contre son gré, le vaisseau Impérial représentait une source infinie d'informations, et Bulma en avait conclu qu'elle devait utiliser celles-ci pour planifier une évasion. Et pour cela, elle devait s'assurer de rester concentré sur ses tâches quotidiennes et changer les pansements en vitesses.

éviter d'attirer l'attention.

Cela signifiait qu'elle devait limiter au minimum les distractions. Et pour ce faire, elle devait vite s'acquitter de changer les pansements du patient le plus distrayant du lot.

Décidée à ne pas se laisser distraire cette fois-ci, la C'est donc d'un pas ferme et décidé que Bulma entra dans l'unité médicale jeune femme traversa donc l'unité médicale d'un pas ferme. et Elle contourna les chambres de régénération et se dirigea directement vers le fond de la pièce, là où les rideaux blancs étaient encore tirés.

Arrivée à destination, elle en ouvrit un à la volée, qu'elle . Elle prit soin de ne pas le refermer. Elle voulait éviter de les, histoire de ne pas tenter le diable en les plongerant dans une intimité qui serait propice aux écarts de conduites.

Il était là. Étendu sur son lit, les bras appuyés sur sa poitrine, la tête tournée vers le hublot qui donnait une vue sur pan de la Voie lLactée. Sa chevelure en forme de flamme était toujours aussi fièrement dressée sur sa tête. Ses yeux étaient fermés, mais à en juger par sa respiration qui s'était interrompue depuis qu'elle avait ouvert le rideau, il ne dormait pas.

et Bulma déglutit difficilement en le voyant. Il était torse nu, qu'il était torse nu, lle bas de son corps n'étant recouvert que d'un léger drap blanc. Ses yeux étaient fermés, mais à en juger par sa respiration qui s'était interrompue depuis qu'elle avait ouvert le rideau, il ne dormait pas. Elle

La jeune femme s'approcha de lui à pas lents.

-Bonjour, dit-elle d'une voix un peu hésitante.

Il tourna paresseusement la tête vers elle. Il entrouvrit les yeux quelques secondes avant de les refermer aussitôt.

Pas un seul mot ne sortit de sa bouche.

Son teint hâlé était plus pâle que la veille. Étrangement, il n'avait pas l'air très en forme. Encore moins que la veille.

-Comment tu vas? demanda-t-elle candidement. en examinant son teint un peu blême.

-Laisse-moi tranquille, l'entendit-elle grogner.

Elle fronça les sourcils et fit exactement le contraire de ce qu'il venait de lui ordonner.

-Je dois changer tes pansements, dit-elle platement en s'emparant d'un plateau sur le chariot.

-Humm… fit-il évasivement.

Bulma déposa le plateau à son chevet et entreprit de lui apporter les soins nécessaires avec le plus d'automatisme que possible. le même manège que la veille dans un automatisme surprenant. Le fossé qui s'était installé entre ses sourcils s'accentua. Elle s'était imaginé un éventail varié de réactions après ce qui s'était passé entre eux la veille, mais cette passivité n'en faisait pas partie.

Le Saiyan était étrangement nonchalant. Léthargique même.

Quelque chose clochait.

Dans un élan d'inquiétude, Bulma oublia ses résolutions et posa sa main sur son épaule dénudée. Aussitôt que leurs peaux entrèrent en contact, les connexions dans son cerveau commencèrent à court-circuiter. Elle voulut se rétracter, mais il fut plus rapide.

Il retira vivement son épaule de sous sa main et se mit à grogner.

-Ne me touche pas,, femme, dit-il sans même ouvrir les yeux.

Les préoccupations de Bulma prirent le dessus sur sa consternation.

-Quelque chose ne va pas, dit-elle. Tu étais beaucoup plus réactif que ça, hier matin. Où est passé ton mauvais caractère de chien?

La bouche du Saiyan s'étira vaguement et elle se demanda quel genre de truc malsain pouvait bien l'amuser. Distraitement, elle vit l'une de ses mains glisser vers son estomac.

Et elle réalisa soudainement ce qui le tourmentait.

C'était la deuxième partie de son calvaire qui débutait.

- Ça fait trois jours que tu n'as rien avalé, dit-elle simplement. Tu dois avoir faim.

-Humm… fit-il faiblement. à nouveau.

Pour avoir côtoyé Goku de près, elle connaissait les effets du jeûne sur les Saiyans et savait pertinemment qu'ils toléraient très mal être privés de nourriture.

Frieza le savait bien, lui aussi.

Putain de lézard!

-Mais qu'est-ce que tu as fait pour le mettre dans une telle colère? demanda-t-elle entre ses dents.

L'homme se contenta une fois de plus de sourire. Sa queue bâtit mollement sur le matelas tandis qu'il grommelait quelque chose d'incompréhensible. Bulma se mordit l'intérieur de la lèvre et se mit à changer méthodiquement ses pansements.. Résolutions ou pas, mauvais caractère ou pas, elle avait beaucoup de difficulté à demeurer passive devant cette torture qu'elle jugeait complètement inutile..

C'est pourquoi à l'heure du midi, après la routine de soins du matin, elle ne put s'empêcher de subtiliser un morceau de viande de son assiette. Une fois le reste de la nourriture engloutie, elle s'excusa auprès de ses collègues et quitta la petite cafétéria pour se faufiler en douce vers le lit du Saiyan.

Il fallait profiter de l'accalmie que l'heure du midi lui offrait pour éviter d'être repérée. pour lui rapporter. Cette fois, elle prit soin de tirer le rideau derrière elle au moment de sa visite.

- Tu as déjà changé mes pansements aujourd'hui,. dit la voix rude du Saiyan lorsqu'il la vit apparaître. Qu'estQu'est-ce que tu veux encore? dit la voix rude du Saiyan.

Cette fois, Bulma prit soin de tirer le rideau derrière elle.

-Tu sais, tu ne devrais pas mordre la main qui te nourrit, rétorqua-t-elle froidement froidement Bulma en lui tendant le morceau de viande aux teintes jaunâtres qu'elle avait boudé à son repas.

Il ouvrit les yeux et l'observa de biais. Elle avait piqué sa curiosité. , sa curiosité piquée par ses propos. Ses pupilles noires se posèrent d'abord sur son visage, puis elles glissèrent vers ce qu'elle tenait dans sa main.

Bulma ne put s'empêcher de réprimer le sourire qui s'afficha sur ses lèvres. Rien qu'à voir sa réaction devant un petit bout de chair lui confirmait la parenté qu'il partageait avec Goku.

-Frieza a ordonné que je sois privé de…

- On s'en fout de ce qu'il ordonne, coupa-t-elle vivement.. Mange., ordonna-t-elle.

Le Saiyan plissa les paupières pour témoigner de sa méfiance. Elle soupira longuement en levant les yeux au ciel.

-Je ne vais pas t'empoisonner, dit-elle en s'approchant un peu plus de lui. , soupira-t-elle en levant le yeux au sais que ça a une drôle de couleur, mais apparemment le jaune est la couleur normale de la viande ici.

-Ce n'est pas ça, dit-il sèchement. Je le saurais si tu essayais de m'empoisonner.

-Ah bon? répondit-elle en penchant la tête sur le côté, surprise et curieuse à la fois. C'est ton odorat qui te permet de…

Cette fois, ce fut lui qui lui coupa la parole.

-Tu as déjà outrepassé les règles enn me droguant, la première nuit, affirma-t-il d'un ton accusateur sans se soucier de répondre à l'interrogation qu'elle était en train de formuler..

Bulma ouvrit de grands yeux. Elle était certaine que l'état de conscience du Saiyan ne lui permettrait pas de se rappeler l'injection d'opiacés qu'elle lui avait faite. Elle avait pris toutes les précautions pour éviter qu'on remarque qu'elle avait trafiqué le réseau de sécurité et les caméras de surveillance pour se procurer la substance interdite. Elle était certaine que personne d'autre n'était au courant de son délit.

Qu'il se souvienne de ce détail la surprenait.

- Et maintenant tu me donnes de la nourriture, ajouta-t-il. Ce sont des ordres de Frieza, je te rappelle. Tu prends des risques en lui désobéissant, Humaine. Pourquoi tu fais ça?

-Je croyais que tu ne serais pas conscient de mon geste. Tu te tortillais dans tous les sens, se justifia-t-elle fermement. . J'étais tout simplement incapable de soigner quelqu'un d'aussi souffrant. Tout comme je suis incapable d'être passive devant un être vivant affamé. Même si c'est quelqu'un d'aussi désagréable que toi et que l'idée de te laisser pourrir dans ton coin est tentante. Je ne pensais pas que tu t'en étais rendu compte.

Il fronça les sourcils.

-Tu me prends pour un idiot?

-Bien sûr que non.

-Alors tu cherches quelque chose

-Bien sûr que non! répéta-t-elle, offensée cette fois.

-Alors pourquoi tu fais ça? Je te l'ai déjà dit. Je n'ai pas besoin de l'aide de qui que ce soit. Je n'ai pas besoin d'être drogué, et je survivrai même si je ne mange pas pendant ces huit jours. Je n'ai…

-Oh j'ai compris, Monsieur le dur à cuire, rétorqua-t-elle en levant le menton.

Frustrée, Bulma s'empara du poignet de Végéta et lui fourra le morceau de viande dans la main. Incapable d'ignorer le frisson que la chaleur de sa peau sous ses doigts lui procura, elle s'éloigna d'un pas pour mettre plus de distance entre eux.

Ses résolutions du matin n'allaient pas faire long feu si elle continuait comme ça.

- Alors si c'est comme ça, dis-toi que je ne fais pas ça pour t'aider, mais bien parce que je n'en ai vraiment rien à foutre des ordres de Frieza, et qu'il me fait plaisir d'y déroger! Tu peux te dire que je le fais par pur égoïsme, si ça peut t'aider à dormir le soir!

La jeune femme tourna les talons et se dirigea d'un pas ferme vers le rideau, prête à tirer sa révérence. Elle fut toutefois interpellée avant qu'elle ne puisse s'éclipser.

-Bulma, souffla la voix du Saiyan avec insistance.

L'intéressée fut tentée de l'ignorer, mais son instinct la poussa à s'arrêter net en entendant son nom glisser sur sa langue. Elle tourna la tête pour le regarder de biais, consciente que ses joues s'étaient de nouveau enflammées et qu'il le remarquerait si elle lui faisait face.

-Tu n'es pas très prudente, murmura-t-il, menaçant. Je suis un soldat, un fidèle de l'armée Impériale, je te rappelle. Tu devrais faire attention à ce que tu dis devant moi.

Elle vit une lueur d'amusement traverser ses yeux noirs. Sa bouche s'étira en un demi-sourire arrogant.

-Tu sais ce que Frieza réserve à ceux qui se rebellent contre son autorité.

Lentement, elle le vit porter le morceau de viande à sa bouche, qu'il croqua avant de le mastiquer copieusement. La jeune femme, nullement impressionnée par ses avertissements, ne put s'empêcher de lui sourire en retour. Même si la phrase qu'il venait de prononcer s'était voulue remplie de menaces, quelque chose lui disait qu'il ne dénoncerait pas ses propos de révolte.

Étrangement, elle faisait confiance à cet homme qui n'avait pourtant rien de lénifiant.

Et puis, elle savait très bien lire entre les lignes.

C'est pourquoi, un sourire complice aux lèvres, le cœur battant à tout rompre dans sa poitrine, elle se retourna pour lui faire face. Elle fit courir ses yeux sur le corps meurtri du guerrier pour souligner la présence de ses blessures, puis plongea son regard bleu dans le sien.

-Tu es bien placé pour le savoir, Végéta, conclut-elle avant de disparaître derrière le répliques avaient fusé de part et d'autre. Bulma haussa les épaules. Elle aurait bien voulu répondre à sa dernière question, mais elle en était incapable.

Elle ne manqua pas de voir son sourire s'étirer avant de retourner travailler.