Hello people ! (ouais j'essaie de changer un peu ^^)

Bon alors voici le chapitre suivant (ne me demandez pas pourquoi ce titre, à vrai dire je ne sais pas pourquoi je l'ai choisit)

Sortez vos mouchoirs parce que c'est séquence émotion, va y avoir de la guimauve (obligé on est des fans!)de la tristesse, un match de Quidditch, un scandale et aussi de la violence ! MWOUHAHAHAHAHA Ok, ok je me calme ^^

Merci à tous ceux qui nous lisent, nous suivente et nous mettent dans leurs favoris mais surtout... a tous ceux qui laissent des reviews... Merci beaucoup !

Bonne lecture,


Chapitre 11 : Touchée, coulée

« Grace ! Attend moi ! Grace !»

Mais la Serdaigle ne s'arrête pas pour autant de courir. Quelle tête de mule ! Elle fonce vers le parc, soulevant des regards intrigués sur son passage. Pam quant à elle, a foncé rejoindre Oliver. Fred ayant une retenue pour manque de travail en métamorphose. Grace finie par trébucher sur le sol boueux avant de s'étaler tout son long en un petit cri. Je me jette sur elle et constate qu'elle n'a rien. Elle pleure comme une madeleine, totalement brisée. Je me sens soudain mal, son chagrin et son désespoir me frappent comme pour me mettre K.O.

« Qu'est ce que je dois faire ? crie-t-elle en se prenant la tête entre ses mains. Qu'est ce que je dois faire Etta ? Qu'est ce que je dois faire ! Il ne me regarde pas quand je suis moi et je le dégoûte en voulant qu'il me regarde ! Oh Etta… Mais pourquoi… Pourquoi ?..., geignit-elle en s'accrochant à mes bras.

- Gracy, soufflai-je. »

Que voulez-vous que je dise ? Elle aussi a tenté sa chance, pas de la même manière mais s'est aussi pris une claque. Je la comprends mais je ne sais que répondre à ses cris de détresse. Ils semblent se perdre sous cette foutue pluie. Il ne faut pas que je me laisse abattre ! Grace à besoin de moi ! Je dois l'aider.

« Rentrons, je fait. »

Je lui tire le bras, l'aide à se relever pour l'entraîner aux toilettes. Là, tandis qu'elle continue de sangloter par intermittence, je lave son visage sal avec de l'eau froide. Je fais disparaître ce maquillage qui souille son si beau regard. Je reboutonne son décolté. Je baisse sa jupe avec ma baguette et échange ses chaussures à talons contre mes Doc's Marteens, certes roses mais moins bancales. Puis, clopin-clopant, on part à la recherche de Pam et Oliver. Mes neurones marchent à cent à l'heure. J'ai un plan ! Mince…

Ses chaussures sont trop petites !

En fait, c'est plutôt eux qui nous trouvent. Ou plutôt Oliver vu que Pam lui courre derrière en lui ordonnant de l'attendre. Oli m'ignore royalement et attrape les bras de Grace complètement affolée. Je ne la sens pas prête à des explications alors ni une ni deux, je tire mon ami en arrière tandis que Pam enlace Gracy lui demandant certainement pardon.

« Oli, c'est pas vraiment le moment, marmonnai-je.

- Je dois m'excuser, j'aurais pas du dire ça, fait-il honteux. Elle a le droit de faire ce qu'elle veut.

- T'es vraiment un imbécile quant tu veux. C'est pas qu'elle voulait devenir une bimbo, c'était juste le seul moment pour te faire comprendre qu'elle existe en tant que fille et non qu'élève modèle.

- Q… Quoi ? murmure-t-il sonné.

- La seule chose que Grace veut c'est que tu la regardes Oli. Et comme t'es intéressée que par des pin'up aux longues jambes, avec un poids de 45 kg… C'était le seul moyen.

- Mais non ! s'exclame-t-il, c'est pas vrai !

- Qu'est ce qui n'est pas vrai ? Le fait que tu aimes les jolies filles ou que tu regardes pas Grace ? »

Il se tait alors, perdu dans ses intenses réflexions. Je suis son regard et tombe sur Grace qui rit des remarques de Pam, les yeux encore brillant de larmes et dans un accoutrement étrange. –faut dire le bleu de Serdaigle va pas bien avec mes chaussures roses vif !- Elle se tourne vers lui et rougit avant de baisser les yeux. Puis semblant prendre son courage à deux mains, elle se dégage de l'étreinte de Pam et s'avance vers nous d'une démarche peu assurée. Oliver n'est pas mieux, il semble perdu, énervée, incrédule, soulagé ? Je ne sais pas trop… une palette d'émotions passent sur son visage tandis que Gracy toute rouge et se mordillant la lèvre inférieure, se plante devant lui. Ne sachant pas où me mettre, je me recule de quelques pas et vient me poster à la droite de Pam qui m'attrape fébrilement la main.

L'un sautille d'un pied sur l'autre, le rouge aux joues et les yeux perdus tandis que l'autre les mains dans les poches et le regard soudain plus calme reste sans bouger.

« Je m'excuse, déclare-t-il en premier un sourire gentil sur les lèvres.

- Pourquoi ? Tu n'as fait que dire ce que tu pensais, fait-elle, je… moi non plus je n'aimais pas cette transformation. C'était gênant… Je voulais juste… Je voulais juste qu'on voit que je suis une fille aussi.

- Mais tu es une fille Grace, tu es jolie, assure-t-il en tentant de capter son regard fuyant.

- Non, assène-t-elle avant de dire si bas je ne suis pas sûre d'avoir bien entendue, pas assez pour toi en tout cas.

- Bien sûr que si ! riposte-t-il, tu n'as pas besoin de tout ça pour l'être à mes yeux ! »

Tout d'un coup, les rôles s'inversent. C'est lui qui fuit son regard et elle qui plante ses yeux dans les siens. Quant à moi, je suis suspendue à leurs lèvres, Pam me serre tant la main que j'en ai mal. Grace voyant qu'il ne dit rien de plus, a les yeux brillant de larmes contenues. Elle ne doit pas savoir quoi penser… Oliver en s'apercevant de son désarroi, soupire et lâche alors.

« Moi je t'aime comme tu es. »

Grace explose en sanglots alors que Pam et moi sommes en pleine interrogation. Comment l'aime-t-il ? D'amitié ? D'amour ? Pourquoi alors se tape-t-il toutes ses filles ?

« Mais moi je t'aime d'amour, avoue-t-elle les joues inondées.

- Qui te dit que moi non ? fait-il en lui souriant tendrement. »

Oh. Par. Merlin. Pam retient un cri de joie. Grace et lui se regardent enfin.

« Non ! C'est faux ! Arrête d'être gentil ! Arrête ! s'exclame Gracy, ça fait mal ! Arrête de mentir ! Tu n'aimes personne ! Tu cours après toutes les filles qui pèsent pas plus de 50 kg ! Alors arrête d'être gentil parce ce que je suis ton amie ! Je veux pas de ça !

- Grace, souffle-t-il choqué par la réaction de la jeune fille d'ordinaire si calme. Ecoute… Je…

- S'il te plait arrête d'être gentil, murmure-t-elle les yeux cachés dans ses doigts.

- Mais je ne suis pas gentil, s'énerve-t-il, je dis la vérité Grace !

- Alors pourquoi ? Pourquoi toutes ses filles…

- Parce que…, il marmonne en nous tournant le dos, je pensais que j'avais aucune chance avec toi. Tu étais pas… le genre fille qui s'intéresse à quelqu'un comme moi.

- N'importe quoi ! s'écrit-elle, je t'aime !

- Ça tombe bien alors, sourit-il en s'approchant d'elle. »

Pam est au bord de la syncope, je suis tendue comme un arc. On tente de se faire le plus petites possible pour leur laisser un peu d'intimité… En vain notre impatience et curiosité ont raison de nous. Grace est figée, incapable du moindre geste c'est donc Oli qui prend l'initiative de poser ses lèvres sur les siennes. La Serdaigle ne met pas longtemps avant de réagir, elle se met sur la pointe des pieds pour passer bras autour de son cou et se pressait contre lui alors qu'il passe ses mains sur ses hanches.

Mon cœur bouillonne de joie tandis que je tire Pam en arrière, je ne peux m'empêcher de sourire de leur bonheur. Merlin soit loué, il n'a pas oublié la part de bonheur et d'amour de Grace et Oliver.

Le stade est en flamme, peut être pas autant que lorsque Serpentard rencontre Gryffondor mais pas loin non plus. Faut dire il y a de quoi ! Le capitaine de l'équipe de Poufsouffle et Smith –le notre- ne peuvent pas se voir en peinture –ni en photo d'ailleurs-. Le match risque donc d'être mouvementé. Ils ne savent pas encore à quel point, pensai-je en resserrant ma cape contre moi. Moi, Etta Malefoy Serpentard de mon état, saine de corps et d'esprit –je tiens à le préciser quand même- vais créer le scandale de l'année. Mais c'est pour la bonne cause, hein !

On s'avance, balais à la main sur la pelouse. Mon cœur tambourine dans ma poitrine, complètement paniqué à l'idée de ce que je vais faire. Qu'importe ! Remus doit comprendre que je suis sérieuse, que c'était pas une blague et que je mérite une réponse franche. Mes coéquipiers me lancent des « bonne chance » et « t'as intérêt à pas en laisser passer un ». Etre la gardienne de Serpentard n'est pas franchement de tout repos si vous voulez mon avis : tout le monde compte sur vous comme dernier rempart.

On quitte nos uniformes et lorsque ma cape noire glisse au sol on pourrait croire que la foule retient son souffle de stupeur. Faut dire ya de quoi. Je porte le pantalon vert et argent de ma maison mais aussi le pull de l'uniforme de Gryffondor rouge et or. Vous connaissez pas la meilleure ? J'ai brodé le nom de Remus dans mon nom. Le stade s'est tu, je souris, fière de mon petit effet, avant d'enfourcher mon balai et de foncer vers le ciel.

« MALEFOY ! s'égosille Smith dans mon dos. »

J'explose de rire, il est si rouge de colère qu'on pourrait croire qu'il va exploser comme un ballon de baudruche. Puis, ignorant le brouhaha d'exclamations qui s'est levé dans les tribunes, je lance un sourire à Remus complètement scotché sur son banc. J'entends les hurlements d'encouragement de Fred, Pam et Oliver –qui tient la main d'une Grace rayonnante-. Je lève ma main à leur attention et fonce vers mes cerceaux. Le vent fouette mon visage et fait danser mes boucles : l'excitation est à son comble. Que le meilleur gagne ! Je défi du regard le gardien de Poufsouffle, une armoire à glace aux yeux noirs.

Les capitaines se serrent la main, je peux d'ici lire les sentiments qu'ils se portent l'un à l'autre. Un mépris certain. Soudain, la voix de Tiana Everdeen se fait entendre. La Serdaigle de notre année qui a été choisi pour commenter le match.

« Madame Bibine ouvre la boîte et… Le souafle est parti ! Smith l'attrape, fonce vers Botton et les cerceaux ! Il est intercepté par Chloé Mapple ! »

Je n'écoute plus la jolie voix clair de Tiana, concentrée à éviter un cognard qui manque de m'éjecter de mon balaie. Je hurle à nos deux batteurs de se concentrer sur les cibles du cognard, mécontente. Mapple fonce vers moi, saoufle à la main et l'envie de vaincre dans les yeux. Je ricane : qu'elle vienne ! Je ne perdrai pas la face en m'humiliant après avoir fait scandale. Plutôt crever !

Elle envoie la balle et je l'intercepte, pour la renvoyer direct à Yann. Les Serpentard, bien qu'énervés par ma conduite, applaudissent. Je reconnais mes amis qui crient comme des dingues. J'évite de regarder en direction des tribunes des Gryffondor et des bancs de Cassiopéa et Cassandra. J'ai un match à gagner !

Deux heures plus tard, épuisée, je touche le sol suivie par mon équipe. Les tribunes à nos couleurs sont en liesse, les Serpentard applaudissent à tout rompre, huant Poufsouffle qui vient de se prendre une défaite cuisante. Mes coéquipiers oublient momentanément mon pull à l'effigie de Remus, on rie, on se raconte les moments forts, on se tape amicalement dans le dos et on se moque des perdants en leur envoyant des sourires prétentieux made in Serpentard. Nos cris retentissent comme des sirènes.

Quelques instants plus tard, en sortant des vestiaires, je croise Chuck qui semble m'attendre. Il m'attrape les mains, un peu surprise je lui rends son sourire. Les élèves me toisent en riant et se moquent de moi mais je les ignore.

« Superbe match Etta ! Félicitation, t'as super bien joué !

- Merci, fait gaffe à toi on pourrait se retrouver face à face dans les prochains matchs, riais-je.

- Je tâcherai d'y penser ! Au fait, tu vas à Pré-au-Lard la semaine prochaine ? me demande-t-il alors de but en blanc. Je me demandais si ça te dirais d'y aller avec moi ?

- Euh, pourquoi pas ! ça pourra être sympa ! affirmai-je ravie de voir qu'un Gryffondor ne me juge pas et ne me fait aucune remarque sur mon pull rouge. »

Soudain, mon sourire se fige et se décompose lentement, comme tombe un château de carte sur lequel on souffle : Remus embrasse Danaelle, sous mes yeux.

L'image m'atteint comme un coup de poing dans le ventre : K.O. Tout s'effondre, ma vision devient floue : je retiens mes larmes. On vient de m'arracher le cœur, et on le piétine sans pitié encore et encore. Je ne sais pas ce que je ressens, mes tripes se contractent et je bouscule Chuck sans m'excuser, pour foncer tête baissée vers Poudlard. Mais le baiser de Remus et Samuels me poursuit, comme un fantôme qui vous hante. Je revoie la scène, la joue au ralentie. Je suffoque, mes jambes ne me portent qu'à grand peine. Une fois hors de vue et d'entente du reste des élèves je cri comme un animal blessé. Tout devient noir. Je m'attendais à une réponse, une explication gentille et désolée. A tout. Mais pas à ça. Pas à cette gifle, à ce coup au cœur.

Au moins j'ai atteint mon but, mes efforts pour le provoquer, mes œillades, mes sourires, le pull, Rogue, ont été récompensé. Mais d'une manière si brutale, si cruelle que j'ai peine à croire que tous mes espoirs sont véritablement vains. Mes larmes roulent, mon cœur tombe et mon corps tremble de froid et de tristesse. Voilà pourquoi il a dit non. Parce qu'il aime Danaelle Samuels. Une blonde au corps cent fois plus désirable que le mien, aux yeux verts envoutants, aux rires sonores, dont la couleur de la maison est rouge et or comme celle de Remus. Une fille à côté de qui je passe pour le clown perturbateur de Serpentard. Qu'est ce que tu croyais Etta ? Que tu avais la moindre chance ? Tu es minable, minable… Tu n'es rien aux yeux des autres. Juste un moustique enquiquinant qu'on écrase dès qu'on peut. Mes sanglots ne s'arrêtent pas et je me rue aux toilettes du deuxième étage pour échapper à mes amis qui remontent vers le château.

Je ferme à clé une cabine, incapable de m'arrêter de pleurer, le cœur en morceaux et le ventre retourné. Je ne sais pas combien de temps je reste là, prostrée, les bras autour de mon corps à tenter de me réchauffer alors que je sombre dans la détresse. Danaelle et Remus. Danaelle et Remus. Danaelle et Remus. Non. En fait c'est Lupin et Samuels. Ce n'est plus Remus, tu dois oublier Remus, Etta. C'est Lupin, maintenant, ce salaud qui t'a brisé le cœur deux fois, qui n'a fait preuve d'aucun égard envers toi pour te donner une explication. Je me sens incapable de sortir de la cabine, d'affronter les regards de mes amis, le bonheur évidant de Grace et Oli, de soutenir Fred dans sa quête pour l'amour de Fairfax, de supporter l'aide de Pam. Je veux rester ici et mourir de chagrin comme les grandes héroïnes des tragédies grecques.

La nuit est tombée. Si vite que j'en perds la notion du temps, plus rien ne compte à part cette déchirure en moi, ce baiser et mon cœur en miettes. La vie ne m'accorde aucun crédit. Je veux disparaître, ne pas subir la honte et les moqueries que j'ai défié. Je veux qu'on oublie qui je suis, qu'on ne me remarque plus. Je veux me fondre dans les pierres de Poudlard pour ne pas affronter le regard des autres que je ne supporte plus. Je dois devenir invisible et on ne me verra plus. Ils ne me verront plus et je ferais tout pour ne plus les voir.

Sur cette résolution, j'essuie mes larmes, prête à sortir des toilettes pour foncer à mon dortoir. A cette heure, il ne doit plus y avoir personne dans les couloirs. Je me sens vidée, comme si tout avait disparu à l'intérieur. Sonnée, abrutie par les larmes, j'ouvre la porte de la cabine.

« Traitresse ! Petite ingrate !»

Par Merlin, pitié ! Pas elle ! Pas elle ! Je suis trop fatiguée pour me défendre lorsque Cassiopéa m'attrape par la gorge et me jette sans ménagement sur les lavabos. Je retiens un cri de douleur. Le souffle coupé je la regarde s'approchait de moi sa baguette déjà sortie. Je n'ai encore jamais vu son regard aussi meurtrier et haineux. Elle se jette sur moi et m'envoie une baffe tandis que je me défends comme je peux. Elle vocifère des insultes autant que de coups d'ongles et de gifles. Elle n'a jamais été aussi furieuse.

J'ai peur.

« Comment as-tu pu ! Tu as trahit ta maison ! Salie notre honneur ! Notre famille sera sujette aux moqueries et aux insultes ! Ingrate ! Tu n'es qu'une traitresse à son sang ! Ingrate ! Tu n'a pas ta place chez nous ! Tu bafoues notre réputation ! Sale tâche ! Vermine ! Tu empoisonnes notre famille ! Tu dois disparaître ! Disparaître ! Doloris ! Doloris ! »

Je me libère de son emprise et tâtonne pour récupérer ma baguette tombée pendant notre lutte. Les sorts m'atteignent avant que je ne l'attrape. Me projettent dans un océan de déchirures que je connais par cœur mais dont à chaque fois la violence est plus forte, plus étouffante. Mon cerveau se ratatine et mon corps se tord de douleur. Je n'ai plus la force de retenir un cri.

« Noooon !

- Tu dois payer ! cri-t-elle perdant tout control de sa colère. Doloris !

- Arrête ! Pitié ! Arrête ! je suffoque à terre du sang plein la bouche.

- Pas de pitié pour les traîtres ! »

Comme des coups de fouets, les Doloris m'atteignent et me coupent le souffle. Des plaies naissent sur ma peau pâle et je me tords dans tout les sens comme pour me battre avec la douleur qui irradie mon être. Cassiopéa enchaîne les sorts, puis lève sa baguette plus haut. Son regard se pose sur moi qui pleure en silence, secouée par les vagues de douleur. Elle semble prête à tout. Elle ricane de plaisir et la terreur me glace.

« Tu dois payer Henrietta ! Crève ! crache-t-elle, Avada...

- Arrête ! »

Cassiopéa se retourne, sa baguette toujours pointée dans ma direction. Ma respiration est désordonnée comme si mon cœur ne me soutenait plus. Je n'arrive pas à me relever et ne peux que jeter un regard à l'inconnu à qui je dois la vie.

Fairfax.


Alors ? Attendris par la déclaration de Oli (désolées c'était notre séquence guimauve), mort de rire par le coup d'éclat d'Etta ? Enervé par le baiser Remus-Dana ? Triste pour Etta ? Horrifié par Cassiopéa ? Impatient ?

On veut savoir s'il vous plait ^^, même trois mots et on est contente (pas difficile les filles !)

Et avec un s'il vous plait ?