Coucou les gens !
Voilà un nouveau chapitre avec un nouveau pas vers un changement de relations entre Kity et Etta. Cette dernière va aussi changé de look et euhm ça va pas être la joie tout de suite ^^ Enfin vous nous direz ce que vous en pensez.
Merci pour toutes vos reviews très motivantes ! Désolées encore à ceux qui ne sont pas inscrits et à qui on ne peut donc pas répondre... ça veut pas dire qu'on apprécie pas ! Au contraire :)
Sur ce,
Bonne lecture,
Chapitre 13 : J'ai tout laissé au placard
J'ai plié ma jupe customisée, rangé mes collant rayés et mis au placard mes Doc'Marteens colorées. J'ai enfilé des bas gris, rallonger ma jupe de sorcière, arboré les couleurs vert et argent de ma maison. J'ai laissé dans le dortoir Etta l'exhaustive et ait mis un masque pour me cacher. Me faire oublier des regards mauvais. Mes membres sont douloureux, un cri m'a échappé ce matin en me levant. Fairfax a soigné mais la terreur et la douleur en moi sont encore là. Bien vivaces.
Fairfax. Son nom résonne dans mon esprit, faisant naître un sentiment de perplexité. Pourquoi m'a-t-elle aidée ? Elle n'est peut être pas aussi froide que je me borne à le croire. Je ne sais pas quoi penser d'elle, même si je reste sur mes gardes, je ne peux pas m'empêcher de lui être reconnaissante. Elle m'a sauvée la vie. Et maintenant Cassiopéa ne la lâchera pas, nous voilà toutes les deux dans le même bateau à devoir ramer ensemble dans la même direction. Je n'ai jamais vraiment aimé Fairfax, j'ai toujours dit la détester. Mais qu'est ce que je détestais ? Juste une façade. Ce qu'elle voulait bien montrer au monde. Cette froideur et ce dédain dont elle se drape ne sont en fait que le résultat des moqueries et des cruautés de sa première année. Dont Fred est l'origine.
Je ne sais pas quoi penser, à vrai dire je ne remets même pas en question les propos de Fairfax. Son explication tient la route et disons qu'elle fait même son petit bonhomme de chemin en moi. J'ai besoin d'en parler à Fred, de lui expliquer. A moins qu'il ne le sache déjà, ce qui ne m'étonnerait pas. En fait je pense même qu'il sait très bien pourquoi elle ne veut pas de lui, je pense aussi qu'il regrette terriblement. Les regards qu'il lui lance sont certes ceux de quelqu'un qui aime mais ne sont pas dénués d'une certaine tristesse, comme s'il savait qu'elle ne serait jamais pour lui. Je n'ai jamais apprécié Fairfax mais ce qu'a fait mon ami n'est pas pardonnable. Il n'aurait pas du.
Je rase les murs de Poudlard, on me jette encore des regards mais ils sont plus étonnés que méprisants. Etta Malefoy a rangé ses couleurs, elle porte le deuil de son amour. Mon cœur se serre, j'appréhende le moment où je les verrai ensemble. Heureux. Sois forte Etta, respire. Inspiration, expiration. Calme. Calme. Calme. Surtout retient tes larmes. Ne donne pas en plus à Danaelle le plaisir de te voir pleurer. Je croise Lucius dans les couloirs, il s'arrête net face au spectacle de sa cousine métamorphosée en élève banale. Il reste interdit avant de ricaner.
« Alors Henrietta ? On s'est faite remballer ? J'espère que ça te servira de leçon ! »
Je continue de marcher en direction de la Grande Salle, sans lui accorder le moindre regard alors que ses paroles sont figées en moi comme de fines aiguilles froides. Il reste éberlué et statufié dans le couloir, sa suite de pseudo-mangemorts me suivant des yeux. Première épreuve passée. Hélas, c'est la plus facile. Je prends une grande inspiration, mes bras crispés sur mes livres avant d'entrer dans la Grande Salle. Je ne sais pas si on me regarde, je garde mes yeux rivés sur le sol et vais m'asseoir à côté de Grace à la table de Serdaigle. Oliver me lance un sourire amical auquel je tente de répondre, Grace me caresse le dos tandis que Fred fait comme si de rien n'était et fait la conversation. Pam me fixe dans les yeux, et j'y devine tout son soutien et sa haine pour Samuels et Rem… Lupin.
La vie continue, les gens papotent à propos de ma prestation. Mon ultime coup d'éclat, mon dernier acte. Le rideau est tombé, maintenant c'est fini. Fini. Je n'arrive pas à décrocher mon regard de la table Gryffondor, c'est discret, minime mais je le vois. Leurs gestes et rires les trahissent et je sens qu'on murmure sur leur couple et mon râteau officiel. Je m'enfonce sur mon banc, cherche Cassiopéa qui se trouve à côté de Cassandra. Elle me lance un regard haineux, menaçant. Mon ventre se tord, je n'ai pas assez récupéré de notre dernière entrevue pour en subir une nouvelle. Ses yeux me fixent, mauvais, je frisonne et me ratatine un peu plus. Incapable de manger quoi que se soit face au spectacle de Remus et Dana qui échangent un baiser, je me lève brusquement.
« Je… J'y vais ! Je peux pas… Désolée. A plus tard, je fais, la voix nouée, à mes amis qui acquiescent avant de quitter la Grande Salle. »
Je n'ai pas plus tôt franchit le pas de la porte que je suis interceptée par Fairfax qui semblait m'attendre. Elle jette des coups d'œil à droite et à gauche avant de me glisser d'autorité quelque chose dans la main. Je lui lance un regard étonné, plus du tout rebutée par elle. Il s'agit d'une petite boucle d'oreilles carrée avec un –faux- diamant blanc.
« Qu'est ce que…
- Mets la ! fait-elle en me montrant la sienne, ça envoie un signal quand un sort est lancé sur toi à l'autre boucle.
- Mais que…
- Faut bien que quelqu'un fasse quelque chose vue que t'es pas décidée à te rebeller.
- Je ne peux pas, répliquai-je pas super emballée par l'idée de dépendre d'elle.
- Pourquoi ça ? me demande-t-elle en me fixant sans broncher.
- Tu risques de subir les foudres de Cassiopéa, expliquai-je en baissant les yeux.
- Je suis équipée para-tonnerre. Alors prend cette boucle d'oreille ! »
Sans ajouter une parole, elle tourne les talons et me plante au milieu du couloir. Je regarde le bijou, la peur prend le dessus et je retire une de mes boucles d'oreilles pour y mettre la sienne. Un immense soulagement s'empare de moi, comme une vague d'apaisement. Je ne suis plus seule. Mes yeux s'embuent. Par Merlin, je suis une vraie fontaine !
…
Ils sont partout, me poursuivent, ne me laissent aucun instant de répit. L'image de leur couple parfait m'étouffe. Ils se tiennent la main en arrivant en Potions où j'ai demandé à changé de place, ils s'embrassent dans le parc, ils rient devant la cour assidue de Black à une Poufsouffle, échangent des regards tendres. Je vais vomir. Mon cœur remonte dans ma gorge. Je suis comme brûlée. Heureusement là, je suis en retenue à nettoyer une salle de classe pour non-respect-vestimentaire au Quidditch par Bibine, la prof de vol. D'ordinaire, les retenues ça me soûlent mais là je me sens en sécurité puisque loin d'eux.
« Ett… Tu peux me dire où sont passés tes collants ? Et tes Doc'Martens ? me demande Pam lorsque j'ai fini ma retenue et qu'elle m'attend. T'es sûre que ça va ?
- ça va, tentai-je de paraître normale. J'avais envie de changer…
- C'est ça ! Je te crois, marmonne mon amie avant de passer un bras autour de mes épaules, Tu sais, si t'as envie d'en parler je suis là…
- D'accord, je réponds n'ayant pas envie discuter de ce nœud au ventre.
- Tu sais pas la nouvelle, fait-elle pour me changer les idées. Fred sort enfin avec une fille ! Tu devineras jamais qui !
- Ben…, j'ai bien une idée mais bon je vois mal Fairfax accepter alors…
- Avec Lily Evans !
- Pardon ? m'exclamai-je complètement perdue. »
J'ai mal entendu ! Fred avec Lily ? Mais… il ne l'aime pas ! Il aime Fairfax ! Qu'est ce que c'est que ces salades par Merlin ?
« J'étais pas non plus au courant, affirme Pam, en fait on l'a su toute à l'heure dans la Grande Salle. Il est allé la voir pour une histoire de retenue à déplacer et bon, comme elle est préfète… Et puis Potter s'est levé, il a cru que Freddy draguait Evans et a voulut lui casser la gueule. Evans a gueulé qu'il avait le droit de l'approcher puisque c'était son petit copain et que c'était pas ses affaires –à Potter- et Fred l'a embrassé ! Embrassé Lily Evans ! Tu te rends compte ? Depuis quand cette faux-cul a-t-elle des vues sur Freddy !
- Je sais pas, je réussis à lâcher complètement sonnée par la nouvelle –Fred aime Fairfax non ? Alors qu'est ce que c'est que ce scoop ? Je comprends rien-.
- T'aurais du voir la tête de Potter, il était au bord de la syncope !
- Tu m'étonnes…
- Fairfax, elle s'est carrément tirée, ricane Pam, c'était trop pour elle de voir un cancre de Serpentard embrasser sa meilleure amie ! »
Oh. Par. Merlin. J'ai comme un doute, une sensation de déjà vue. Un affreux sentiment s'empare de moi tandis que je me mets à courir. Je plante Pam devant la Grande Salle, elle reste seule, étonnée de ma réaction. Je cours à perdre haleine dans les couloirs, bousculant premières années et autres élève niaiseux, mes membres encore douloureux ne me permettent pas d'aller bien vite. Je rentre en trombe dans notre salle commune et me jette sur Fred qui somnole sur le canapé, une bière-au-beurre à la main.
« Qu'est ce que c'est que ce bordel par Merlin ! m'exclamais-je. Tu sors avec Lily ?
- Ouais, répond-t-il nonchalamment comme s'il n'y avait rien d'étonnant à ça.
- Me prend pas pour une conne, criai-je, je croyais que t'en pinçais pour Fairfax !
- Je suis passée à autre chose ! Toute façon elle est bien trop snob pour moi… Lily est bien plus cool et sympa.
- Tu n'es qu'un…, m'apprêtai-je à l'insulter. »
Je me retiens soudain, me rendant compte d'une chose. La révélation me tombe dessus comme une pierre. Fairfax s'est enfuie quand elle a vu Fred embrasser Lily… tout comme je me suis enfuie quand j'ai vu Rem… Lupin et Samuels se rouler une pelle.
Oh. Par. Merlin.
« Crétin ! »
Fred me regarde un peu étonné par ma réaction vue que j'étais pas ravie au départ de son penchant pour Fairfax. Mais là je suis en colère ! C'est juste horriblement cruel ce qu'il a fait et je sais de quoi je parle ! Sans un regard pour les gens qui me regardent comme si j'étais un hippogriffe aquatique, je cours en direction du seul endroit où une fille se réfugie en cas de problème. Dans le couloirs, je bouscule Rem… Lupin et Samuels mais suis trop énervée pour m'arrêter. Dana me lance un « et pardon c'est pour les trolls ? » dont je me moque royalement. SOS, cœur en détresse ! Je n'ai pas le temps de m'arrêter pour le mien.
J'arrive enfin, essoufflée, aux toilettes du deuxième étage. J'ouvre lentement la porte et le bruit de sanglots me parvient. L'image qui suit me clou sur place, c'est comme si je me prenais une douche froide. Elle pleure. Fairfax pleure. Dans un coin des toilettes. Fairfax semble fragile, toute repliée sur elle-même. Moi qui l'ai toujours prise pour un bloc de glace, une statue grecque hautaine… Je me sens si mal, sa douleur résonne en écho à la mienne. Elle se retourne soudain vers moi, ses yeux bruns horrifiés de voir qu'elle a été surprise à se laissé aller. Je fais un pas dans sa direction, m'apprête à ouvrir la bouche lorsque que sa voix claque dans l'air.
« Va-t-en !
- Fair…, je me retiens incapable de l'appeler par son nom de famille si froid, Catherine…
- C'est rien je te dis, fait-elle en contenant ses larmes et restant droite malgré le poids de la tristesse dans ses yeux.
- Tu sais, je commence en m'agenouillant à sa hauteur. Je comprends…
- Comprendre quoi ? fait-elle soudain en cachant ses yeux et sanglots, il n'y a rien à comprendre. Je me suis fais mal c'est tout !»
Je soupire. Quelle tête de mule. Elle croit vraiment m'avoir ? Les autres peuvent être dupes, ne rien comprendre ou voir mais pas moi. Parce que j'ai vécut exactement la même chose et que je sais quelle douleur on ressent lorsque son cœur se brise. Elle ne me regarde pas, complètement recroquevillait sur elle-même comme pour se protéger du monde.
« Tu sais, murmurai-je par-dessus ses pleurs silencieux, j'ai mis du temps avant d'admettre que j'aimais Rem… Lupin. Après j'ai voulut le cacher parce que c'étai impossible d'espérer quoi que se soit… Et puis je me suis déclarée parce que cette situation ne pouvait plus durer. C'était au concert. Il m'a jetée et j'ai cru que tout s'effondré. J'ai voulut des explications mais… J'ai essayé de le provoquer pour qu'il sorte de ses gongs et m'explique… »
Mais qu'est ce que je suis en train de faire ? Je raconte des sentiments et des émotions jamais avoués, à une fille que je n'ai jamais appréciée ! J'explique ma douleur à quelqu'un qui ne m'a jamais aimée. Pourtant, je ne m'arrête pas pour autant, comme si le barrage avait cédé et que le torrent des non-dits s'échappait de mes lèvres sans que je ne le maîtrise. Je m'assois en face d'elle, elle me fixe sans bouger, attentive. Ses yeux noisette brillent de larmes retenues.
« Et j'ai eu ma réponse, continuai-je la voix nouée à ce souvenir, je les ai vus s'embrasser. Samuels et Lupin. A la fin du match. C'était si inattendu, si rapide et violent… J'ai cru… J'ai cru qu'on m'arracher mon cœur et qu'on le piétinait sans pitié. J'ai voulut disparaître et me cacher. Je… je l'aime tellement, déclarai-je la respiration lourde de larmes. Je me suis sentie si minable, si minuscule… Je me suis enfuie parce que c'était trop. Ça faisait si mal de les voir tous les deux… Tellement mal… »
Je reprends ma respiration et bloque mes sanglots. Elle me regarde encore, ses larmes coulent sans bruit le long de ses joues. Je suis gênée par son regard et me tripote les doigts de nervosité. Je continue quand même parce que cette fille qui me déteste m'a sauvée la vie, s'est dressée entre moi et Cassiopéa. M'a protégée. Alors je lui dois ça, je dois lui faire comprendre que je comprends et qu'elle peut se laisser aller pour une fois.
« Alors ne… ne dit pas que ce n'est rien. Que tu n'as pas mal… C'est faux, je le sais. Je comprends parfaitement ce que tu as ressentie tout à l'heure. »
Le silence se fait. Aucune de nous ne parle et je me sens gênée par toutes ses révélations que j'ai faîtes. Je ne comprends pas pourquoi je suis comme ça avec elle. Est-ce parce que je compatie ? Que je veux l'aider ? La remercier ? Je n'en sais trop rien mais je suis incapable de la laisser seule à pleurer tout en tentant de rester digne. On ne changera pas Catherine…
« J'ai menti hier, lâche-t-elle enfin. »
Je lui souris gentiment, lui faisant comprendre qu'il n'y a rien de mal à être amoureuse d'un cancre de Serpentard aux jolis yeux. Elle me fait de la peine, j'ai l'impression de me voir dans un miroir. C'est terrible. J'ai envie de la prendre dans mes bras mais je doute qu'elle apprécie… En désespoir de cause je pose ma main sur la sienne et la caresse doucement. Espérant lui faire comprendre qu'elle n'est pas seule face à cette douleur. Elle me fixe encore, sans broncher et je déglutie difficilement. Elle renifle et tente de contenir la nouvelle vague de larmes. Je lui sourie, tente de lui faire comprendre qu'elle peut pleurer. Je ne sais pas si elle a bien interprété mais elle éclate en sanglots me rendant complètement mal à l'aise. Fairfax, ce roc, cette glace, cette armure se brise et j'en suis le témoin. Je ne peux pas rester inerte.
« C'est pas grave… pas grave…, murmurai-je en me rapprochant un peu d'elle, tu verras… tout va s'arranger… on va oublié. On va y arriver, je promet sans y croire, c'est pas si terrible… Des tas de gens sont passés par là. On est pas les seules… Tu… Tu n'es pas seule, je sens mes larmes rouler en silence sur les joues. Je suis là et je sais… Je sais ce que ça fait d'avoir le cœur brisé, Catherine.
- Je ne comprends pas, souffle-t-elle perdue. Je croyais…
- Je sais… Je sais… C'est injuste, inattendu et cruel, sanglotai-je en rageant pour ne pas m'être contenue –comment être rassurante si on est faible ?-, tu vois ? Moi je aussi je pleure. Moi aussi je pleure… »
Oh, génial. Etta la fontaine est de retour. Par Merlin je déteste être aussi pleurnicheuse ! Je déblatère je ne sais quoi à la Serdaigle qui pleure avec plus de retenue que moi –elle au moins n'a pas de la morve qui lui coule du nez…-
« C'est pas grave. Tu… On… On va s'en remettre, tu verras. Tout va s'arranger… »
Je ne sais pas qui possède mon corps, je ne sais pas pourquoi j'agis comme ça. Ce que je sais c'est que je suis une aveugle dont les sentiments sont guidés par les apparences. Une vraie nulle qui a cru que Fairfax n'était qu'un glaçon sans cœur et snob. Qui a crut à une sale pimbêche. C'est terriblement dur de se rendre compte de son erreur. Fairfax m'a aidée alors que rien ne l'y obligé, elle a promit de ne rien dire, de me protéger. Et moi…
Moi je pleure tout en lui caressant l'épaule et en continuant ma tirade de paroles que j'espère pas trop creuses. J'ai tellement envie qu'elle redevienne forte, hautaine comme elle est d'habitude. Je me sens mal quand elle semble si faible… Comme si ce rocher imperturbable qui vous fait mal au pied se dissous alors que vous vous étiez habitué à sa présence –certes énervante-. Et je maudis Cupidon, Merlin, Morgane, Fred, Lupin et tous ceux qui n'ont que faire des cœurs de jeunes sorcières en détresse.
Voilà, les chapitres qui vont suivre vont être sympas (en tout cas de mon point de vue) On espère que vous continuerez à nous lire !
Merci à vous et soyez gentils : reviewseeeerrr
