Hello, Everybody ! Aujourd'hui est un grand jour car aujourd'hui s'achève l'histoire toute une vie…
… mouais, nan, trop solennel ? -.-
On veut vous dire –ou vous répéter xD- combien on vous est reconnaissantes de nous avoir lues jusqu'à ce dernier chapitre, on voudrait étouffer dans nos bras les génialissimes revieweuses qui ne nous ont jamais lâché… oui, merci pour votre soutien, pour vos avis et pour juste les quelques mots que vous nous avez laissé. We Love U !
Ce chapitre est une sorte d'épilogue… il est partagé entre le Point de Vue d'Etta et celui de Kity… Mais l'aventure continue car *suspense* nous allons faire la suite de cette fic ! Oui, msieurs, dâmes, fantômes et bibendum de guimauve, nous comptons bien faire grandir encore un peu nos persos ! Qui nous aime, nous suive D
Et on vous a pas oublié EstelWing et Nanou. Vos surprises sont là ! Hihiihi !
P.S : Et si on finissait en beauté ? *Revieeeew, pleeeaase*
Signé : The Craziest Feathers :D
Chapitre 26 : Beautiful -Crazy ?- Ending
La salle est bondée, les lumières tourbillonnent dans l'air et la musique entraînante fait sauter nos pieds et lever nos mains en rythme. Ma robe bustier blanche danse et mes boucles soigneusement coiffées sautillent en tous sens. Je chante à m'en exploser les cordes vocales tout en me tortillant comme le fait Leslie, la chanteuse aux cheveux dorés du groupe sur scène. Pam est dans une robe couleur feu et lance des regards complices à la si mignonne Tiana de Serdaigle. Oliver et Grace s'embrassent dans un coin sombre, espérant que personne ne les dérangera –je pense qu'Oli n'apprécierait pas qu'on vienne le déranger alors qu'il est si occupé !-. Gracy a sautillé comme une gamine en poussant des cris de lapin lorsqu'elle m'a vu tenir la main de Remus, j'ai cru avoir affaire à une hystérique échappée de Saint Mangouste. Quant à Oliver, il a faillit s'étouffer de surprise avec sa bière, et m'a fait passer un interrogatoire pour savoir si j'étais au courant de ce à quoi je m'engager en sortant avec un Maraudeur. Fred n'a pas fait de réflexion, m'a juste dit que si j'étais heureuse, c'était le principal. Pam est restée muette, la bouche ouverte et les yeux exorbités avant de lâcher un :
« Je comprendrai jamais les hétéros. »
J'ai pris ça comme sa bénédiction.
Je me déhanche en rythme, Chuck à mes côtés, riant de certaines mimiques des invités à la fête d'anniversaire de Jess, une Poufsouffle de septième année. Il ne m'a demandé de réponse à sa demande, je lui en suis reconnaissante. Je n'aurais pas été capable de le regarder en face en lui annonçant que je lui préférais le mec qui m'a brisée le cœur. En parlant de lui, je ne l'aperçois pas dans la masse de personnes qui a envahit la piste de danse. J'ai beau cherché son sourire et ses yeux mordorés, rien n'y fait, il est introuvable. Je ne vois pas non plus James, Black, Pettigrow, Danaelle, Lily et Kity. Ils ne sont sûrement pas encore arrivés. Normal en même temps, ça fait pas « in » d'arriver avant 22h.
Je ne sais pas combien de sodas j'ai bu ni si mes pieds martyrisés par mes chaussures à talons vont encore tenir longtemps, tout ce que je sais c'est que je m'éclate. Je bouge en tous sens tout en tapant dans mes mains au rythme de la batterie. Les notes de la chanson vont vibrer les corps et je me sens libre. Je me sens pousser des ailles, Dumbledore à trouver un arrangement pour les périodes où je ne serais pas à Poudlard, c'est-à-dire pendant l'été où je louerai, grâce à une avance d'argent, un appartement à Londres. J'ai l'impression que les limites s'effondrent et que la vie se colore de toutes les couleurs. Tout s'éclaire après tant d'années d'obscurité, j'en suis toute éblouie : Cassandra et moi apprenons ce que signifie être sœurs, mes parents ne me toucherons plus, Cassiopéa a disparut de ma vue, Remus m'aime… Maintenant, il faut que je parle à Kity.
Mais où est-ce qu'elle se cache ?
« Etta, fait une voix alors qu'une main glisse sur ma hanche, Salut !
- Salut, je réponds en me retournant tout sourire, pour l'embrasser, vous en avez mis du temps !
- C'est Sirius, tente-t-il de se justifier en désignant du menton son ami ayant un bras autour des épaules de deux jolies filles, il a voulut aller chercher ses petites amies.
- Il sort avec les deux à la fois, je m'étonne.
- C'est Sirius, soupire Remus en souriant, toujours en train de vouloir battre un record !
- Pas étonnant, il n'a plus de concurrents pour le prix du plus grands nombres de conquêtes ! je ris, tu sais où est Kity ?
- Avec Fred au bar… Dis-moi, pourquoi vous êtes en froid ?
- Et bien pour rien justement, je réplique avant de foncer comme une balle vers le bar.
- ETTAAAAAA, s'écrit Pam se jetant sur Remus et moi, comment je suis ? Mes cheveux sont pas trop en pétard ? Mon maquillage a pas coulé ? ça va ma robe ?
- Euh… Tu es superbe ! je réponds prise au dépourvue.
- Ta robe est très jolie, rajoute Remus avec gentillesse. »
Tout en l'ignorant royalement, Pam lance un regard anxieux du côté de Tiana pour me faire comprendre le pourquoi du comment de cette question. Je lui souris en signe d'encourager et elle s'apprête à s'éloigner quand elle revient vers nous, l'œil mauvais.
« Tu lui fais du mal, t'es mort, lance-t-elle menaçante à un Remus perplexe.
- T'inquiète pas, c'est pas mon but, répondit-il en me serrant la main plus fort.
- Ouais c'est ce que tu dis mais n'empêche que tu lui as bien charcuté le cœur ! Alors si tu t'avises de recommencer…
- C'est bon Pam, je la coupe un peu gênée de ce protectionnisme digne d'une mère poule.
- Tu m'as comprise Lupin, continue-t-elle avant de s'éloigner, à plus Etta !
- Je te promets de pas…, commence-t-il en se tournant vers moi.
- Ne fais pas de promesse, je lui réponds doucement, les promesses sont faîtes pour être brisées. »
Il ne dit rien, se contente de me sourire et j'ai vraiment envie de l'embrasser. Je me retiens car arrive sur ce Grace suivie par un Oliver méfiant. La petite brune s'excite et s'exclame. Nous retenons tant bien que mal un fou-rire. Grace s'est métamorphosée en quelques mois, elle est à peine méconnaissable. Oliver lance un geste sec du menton à Remus tandis qu'elle nous félicite avant d'entraîner Oli sur la piste pour un slow. Il la suit, apparemment ravi de pouvoir la tripoter un public sans que ça choque qui que se soit ! –quoi qu'à mon avis il se fiche certainement de ce que peuvent penser les autres de ses mains baladeuses-.
J'aperçois enfin Fred, qui me fait un signe de la main. Kity est de dos et ne nous vois pas approcher. James, Black, Pettigrow et Lily ne sont pas avec eux. Malgré le fait que Freddy et Catherine sortent ensemble, rien n'a vraiment changé dans nos relations. Fred, James et Black se méprise royalement, Pam n'aime pas Kity et ne supporte pas Dana et Lily, Oliver retient ses pulsions meurtrières envers les Maraudeurs et je ne peux toujours pas m'encadrer Black. Fred me sourit avant de lancer un regard chargé de sous-entendu à Remus. J'ignore leur affrontement muet pour poser ma main sur l'épaule de Kity. Elle porte une robe bleu nuit et des ballerines noires, ses cheveux bruns sont relevés en un chignon d'où s'échappent quelques mèches. Elle est vraiment très belle.
Elle se retourne, son regard se pose sur moi en robe blanche et escarpins roses, les cheveux coiffés tant bien que mal. Elle n'est ni méprisante, ni froide comme je l'avais imaginée quelques jours auparavant. Elle est juste blessée et déçue. Ce que je peux être idiote.
Kity je ne l'aimais pas, je ne supportais pas son air supérieur et sa froideur snob. Je n'aimais pas sa beauté qui me faisait prendre conscience que je n'étais pas attirante, je n'aimais pas que mon meilleur ami s'intéresse à une fille aussi prétentieuse. Je la détestais pour tous ce qu'elle incarnait, je ne supportais pas qu'elle se croit meilleure que les autres. Je la voyais comme un bloc de glace sans goût. Insipide. Et puis je me suis rendue compte de mon erreur : je jugeais sur l'apparence. Je n'avais pas vu que cette façade c'était pour se protéger, pour préserver un cœur de verre qui avait déjà encaissé trop de coups durs. En vérité Kity n'est pas ce que j'ai toujours cru qu'elle était. Elle est généreuse, elle est courageuse, intelligente et sensible. Elle n'hésite pas à se dresser contre les injustices, à tendre une main amicale vers ses ennemis. Kity est bien un bloc, un bloc solide aux fondations tremblantes. Kity a été la première avec qui j'ai partagé mon chagrin et mes malheurs, contre toute attente se fut à elle que je me suis ouverte. J'ai partagé des moments durs, des rires et des sourires avec cette fille. Et je me suis rendue compte de combien je tenais à son amitié ces jours-ci où je l'ai fuie, par peur de sa colère et de son mépris. Par peur de la voir briser notre amitié pour se venger de ce que j'ai fait à Dana. J'ai pris conscience de l'importance de son amitié et plus important encore, j'ai pris conscience qu'elle était une véritable amie.
Elle, la fille froide de Serdaigle que j'ai toujours méprisé.
« Kity, je commence.
- Qu'est ce que tu veux, lâche-t-elle avec lassitude.
- Qu'on parle, je réponds, on se fuie à cause d'un gros…
- Je ne te fuis pas, moi, me coupe-t-elle en plantant ses yeux bruns dans les miens gris, c'est toi qui veux plus m'adresser la parole parce que tu n'as plus besoin de moi.
- Qu…Quoi ?
- Tu m'as bien comprise. Et j'ai bien compris que tout ça c'était juste un moyen de te protéger.
- Non ! Ecoute Kity j'ai… Ce n'est pas du tout ça !
- Alors c'est quoi ? grince-t-elle tandis que Remus et Fred s'éclipsent discrètement.
- Je t'évitais parce que je pensais que tu ne voudrais plus de moi comme amie après ce qui s'était passé à l'infirmerie. »
Elle écarquille les yeux de surprise et je souris à son si beau visage si peu comparable au mien. Je souris et j'espère que cette fleur d'espoir qui grandi en moi ne fanera pas. Que les soleils que sont mes amis lui permettront de fleurir éternellement. Et même si la vie a des coups durs, des larmes et des moments noirs, elle vaut la peine qu'on se batte pour la vivre.
Alors que Kity s'apprête à me répondre, je songe avec impatience à ce que mon existence me réserve, ce que Merlin a concocté pour moi. J'espère pour lui qu'il s'agit de bonnes surprises. Et si ce n'est pas le cas, hey bien, après tout…
Sans mauvaises surprises, comment peut-on savourer les bonnes ?
...
Je ne voulais absolument pas venir à cette fête… de une, parce que Jess, cette Poufsouffle de mon année, ça va bientôt faire sept ans que je la supporte. De deux, parce que Dana est invivable quand il est question de soirées et qu'elle me nomme toujours comme sa poupée, à coiffer et habiller, attitrée. De trois, je savais que je resterai toute la soirée au bar…
En plus, je ne vous raconte pas ma joie quand j'ai dû accompagner Sirius pour aller chercher ses deux copines, aussi blonde l'une que l'autre. Oui, parce que Monsieur pense que s'il a deux bras, c'est parce qu'une fille ne peut pas lui suffire… Hum, et moi, j'ai dix doigts, alors je fais quoi ? J'ouvre un élevage de mecs ? Merci bien, je ne suis pas encore maso…
Mais, finalement, faut bien avouer que je suis une rabat-joie de naissance… la soirée ne s'avère pas si emmerdante que prévue.
J'ai eu une occasion en or de scandaliser Jess en lui affirmant, avec un grand sourire hypocrite, que je n'avais pas d'argent à dépenser pour lui offrir un cadeau mais que j'achèterais bien un disque du groupe qui joue sur scène. EstelWing. Franchement, je ne vois pas pourquoi elle l'a pris mal… après tout, d'une certaine façon, j'ai complimenté ses goûts musicaux. En plus, pour une fois, j'étais sincère !
Une seconde bonne raison d'être heureuse d'être venue, c'est que j'ai pu admirer la joie de vivre renaissante de Dana. Bon, elle est toujours effondrée par sa rupture avec Remus et n'envisage toujours pas d'adresser une parole à un garçon –même pour lui demander la salade de courge, à table, c'est dire…- mais, au moins, elle rit et danse avec Lily et Potter-la-Sucette. Oui, en fait, ce dernier est le seul qui fait exception à la règle…
Bon, c'est vrai que je n'ai pas décollé du bar mais quand on est en bonne compagnie, qu'est-ce que ça peut bien faire ? Quand même, je me demande… si six ans auparavant, ou même juste l'année dernière, l'on m'avait dit que je tomberai amoureuse puis sortirai avec Fredderick Davis, comment aurais-je réagi ? En fait, c'est pas vraiment un mystère. Celui qui aurait eu cette présomption aurait eu de sacrées bricoles… Mais, ce soir, je sais que je ne serai jamais aussi bien avec un autre que Fred. Il n'est pas parfait –j'aime bien cet euphémisme…- mais il est si… indéfinissable, en fait. Je l'aime. Pour combien de temps ? Et est-ce que notre histoire ira loin, sans encombre ? Je ne préfère même pas avoir la réponse à ces questions… après tout, si on connaissait l'avenir, en quoi voudrait-on le vivre ?
Et, maintenant, je vois apparaitre Etta. Après toutes ces journées qu'elle a passées à m'éviter et moi, à l'ignorer avec rancœur. Moi qui croyais avoir fondé une amitié sur rien…
-Je t'évitais parce que je pensais que tu ne voudrais plus de moi comme amie après ce qui s'était passé à l'infirmerie, vient-elle de m'apprendre.
Sur le moment, je ne réponds rien. Puis, je ne peux m'en empêcher, j'éclate de rire. Pas d'un rire moqueur dont j'en ai le secret –enfermé dans un coffre dont la clé est dans le ventre de Chups-, mais juste un rire joyeux, qui me libère d'un assez gros poids. Etta…
-Nan, mais n'importe quoi ! Je me demanderai toujours d'où tu sors tout ça… c'est pas de ta faute si Remus t'aime, ni s'il n'a pas résisté à l'envie de t'embrasser… et je pense qu'au fond, Dana le sait, révélais-je en souriant.
-Alors… ? Tu ne m'en veux vraiment, vraiment pas ? insista-t-elle.
-Je n'en veux à personne, Etta… il m'en faut plus pour faire une croix sur une amie –même si elle sort avec un Maraudeur… bon, t'as de drôle de goûts mais, après tout, on dirait qu'autour de moi, la mode est au Maraudeur ! fis-je mine de me plaindre.
-Oui, on sait tous que tu préfères les beaux-gosses de Serpentard…, réplique-t-elle avec un clin d'œil.
-A Serpentard, c'est bien simple, ya qu'un seul beau-gosse et c'est Rogue… Ô, Mon Sevy-chéri, comme t'es si séduisant !
-C'est sûr que quand il passe ses doigts dans ses cheveux et qu'il les ressort pleins d'huile, c'est… Wow !
On échange un regard puis, en parfaite symbiose, on éclate littéralement de rire. N'empêche, il se laverait les cheveux, se les couperait un peu –histoire qu'on voie ses yeux- et passerait à la salle de muscu' un de ces jours, je suis sûre qu'il en épaterait plus d'une… ce serait une mission pour la relookeuse par excellence, j'ai nommé Danaelle Samuels ! Mais bon, ça change pas que, Severus, je ne peux pas le voir en peinture…
-Alors, t'enfiles les coupes de champagne ? me demande-t-elle, malicieuse.
-Nan… Fred monte la garde.
-Bah, profitons qu'il soit pas là, alors ! s'enthousiasme-t-elle.
Elle se sert une coupe et m'en tend une. Je la prends en riant et on trinque, éclaboussant un périmètre assez large autour de nous…
Entre deux gorgées –ou pas-, on se sort quelques conneries ou commente les gens qui nous entourent. Et je ne peux pas m'empêcher de me dire que la vie est pleine de surprise…
Il n'y a pas encore si longtemps, dans la famille Malefoy, je ne voyais en bien que Cassy. Je méprisais Etta. Je ne la voyais que comme une pétasse qui ne savait que se faire remarquer. Et il a fallu quand même cinq ans pour que je me rende compte du contraire ! Qu'Etta avait une vie difficile, une famille qui se comportait avec elle comme des bourreaux… qu'elle était en fait tout sauf une allumeuse qui veut briller sous les projecteurs. Simplement, une adolescente qui veut être elle-même, avec ses goûts, ses principes et ses hobbies, sans devoir changer pour personne. Une adolescente qui veut que ses rêves se réalisent mais qui a parfois besoin qu'on l'aide, qu'on l'encourage, qu'on lui montre qu'on est là, prêt à la rattraper si elle trébuche. Une adolescente qui, en même temps, est comme les autres mais est aussi unique. Irremplaçable. Elle a ses propres couleurs, ses propres sourires… ses propres combats. Et elle a eu le courage de les mener à bien, de gagner sa guerre. Et rien que ça, ça force le respect, non ? Oui, elle a des défauts. Et je les connais bien. Mais, soyons sérieux deux instants, vous croyez pouvoir encadrer quelqu'un de parfait ? Franchement, la perfection ça mène au meurtre, c'est certain !
Me voilà rassurée, c'est une raison en moins de me faire tuer…
-Kity… c'est qui ces malades qui nous regardent depuis 26 minutes ? me demande-t-elle alors.
-Hein ?
Elle me montre du doigt un truc derrière mon dos et je me retourne pour rester ahurie devant une bande d'adolescentes, portant des tee-shirts avec des photos de moi et Etta –okaaay… y'avait quoi dans le champagne ? D'ailleurs, sur la photo, je tire une de ces têtes de tueuse…- et certaines brandissent des pancartes où il y a marqué en gros « Mumus, on t'aime ! », « A mort Dana ! » ou « Oliver, forever ! ». En plus, elles nous foncent droit dessus…
-Bon, alors, Etta, on va reculer tout doucement, sans précipitation, ok ? commençais-je.
-Okay…, souffle-t-elle en commençant à m'obéir.
-Et quand je te le dis, tu cours…
-Je cours ? s'étonne-t-elle.
-COURS !
Qu'en pensez-vous alors ? =)
