7 semaines avant les vacances mes amies ! On tient bon et on montre qu'on est génial. Et bouffez du chocolat, on mange jamais assez de chocolat ;)
Bon, sinon... eh bien merci à nos reviewseuses ;) toujours la place d'honneur !
Bonne lecture !
Chapitre 20
« On arrive dans deux heures, soupiré-je.
- J'ai hâte ! s'exclame Louis, j'ai plein de cadeaux à acheter ! J'espère qu'ils vous plairont !
- Tu m'as fait un cadeau ? sourié-je avec étonnement.
- Evidemment ! »
Mon ventre est tout chaud, je lance un regard à Katarina qui lève les yeux au ciel devant tant d'excitation pour cette fête bien trop joyeuse à son goût probablement. Je lui décoche un sourire malicieux, je suis sûre qu'elle serait déçue si Louis ne lui offrait rien. Elle a ses airs mais ya des choses qui comptent.
« Alors en quoi vous allez vous déguiser ?
- C'est une surprise ! me répond Louis.
- Sweeney Todd et Mrs Lovett , fait alors Kat.
- Katy ! s'exclame Louis déçu, t'es pas drôle ! Maintenant Eddy t'es obligée de nous dire le tien avec Ky ! me lance-t-il un regard suppliant.
- En Dingo et Mickey, réplique Kat. »
J'éclate de rire, je n'avais pas pensé à ça. Secouant la tête, je refuse de donner à Louis la bonne réponse. C'est une surprise, enfin pas vraiment puisqu'avec Kyle on est assez fan du film. Pour lui faire passer sa déception, je lui tends mon paquet de chocogrenouilles – c'est pour fêter les vacances ! et me rends compte alors avec horreur qu'il n'en reste plus une seule. J'annonce mon départ en quête de victuaille et du chariot à bonbons avant de me glisser dans le couloir heureusement désert en milieu de trajet.
« Alors ma mignonne, une petite douceur te tenterait ?me propose la vieille pomme fripée qui sert de vendeuse.
- Même plusieurs, assuré-je en me concentrant sur mon choix. »
Quand enfin j'ai fini mon petit assortiment, je me retourne pour tomber sur Alvin qui me toise avec une froide fureur. Evanouie la mine moqueuse. Un frisson me parcours l'échine. Il ne m'a pas adressé la parole depuis une semaine, je croyais qu'il en avait eu marre de moi. Un boule creuse mon ventre, visiblement pas.
Il m'entraine brutalement à sa suite pour me coincer entre le mur et lui, me rendant encore plus minuscule et démunie. Je déglutie lentement, attendant la sentence.
« C'est quoi ton problème Pierce, t'es trop trouillarde alors t'envoie ton molosse ?
- Qu… quoi ? bafouillé-je perdue.
- Fais pas l'innocente, crache-t-il, Collins est une tarée qui mérite juste qu'on l'enferme alors si jamais tu vas pleurer dans ses jupes c'est moi qui te te referais le portrait, compris ?!
- Lâche-moi, gémissé-je, je vois pas de quoi tu parles !
- Tu veux que je te fasse une démonstration, menace-t-il. »
Je secoue vivement la tête, les genoux jouant des castagnettes de peur.
« Tu diras à la timbrée de plus m'approcher et on s'en tiendra là, me relâche-t-il brutalement, me faisant me cogner la tête au compartiment. Même pas capable de te défendre toute seule, t'es carrément minable Pierce. »
Sonnée, je me masse doucement le crâne. Reprenant peu à peu mes esprits je reste un instant figée sur place. Mes mains moites glissent sur le paquet en plastique des bonbons. Je n'ai jamais vu Alvin dans un tel état, qu'est-ce qui peut bien lui avoir fait Katarina ? Et comment est-ce qu'elle… et pourquoi… ?
Un drôle de sourire se glisse sur mes lèvres, je reviens sur mes pas. Comme si ma confrontation avec Alvin n'avait jamais eu lieu. Lorsque j'ouvre le compartiment où Louis et Kat se sont réfugiés pour éviter la cohue de celui de Julian, je dois encore avoir cet air radieux parce que Louis me lance un regard étonné. Pour toute réponse je lui tends mon paquet, il s'empare d'un suçadide.
« Tu en veux Kat ? proposé-je en m'avançant vers elle. »
Elle plonge la main, me dévisageant comme si j'avais un nid d'hiboux dans les cheveux. Je lui souffle alors un timide « Merci. ». Elle hausse les épaules et lève les yeux au ciel. Mais je sais. Je m'assois à côté d'elle et mon sourire reste placardé à mes lèvres jusqu'à ce que retentisse une voix annonçant :
« Le train entre en gare dans cinq minutes, cinq minutes !
- Eh ben pas trop tôt ! fait Katarina qui vient de finir de sculpter son accoudoir de tête de mort. Y'avait plus de place. »
OoOo
« Eric ! »
Bousculant quelques élèves, je me faufile jusqu'à mon frère qui sort nos valises du compartiment à bagages. Il lève des yeux fatigués et tristes, les mêmes que depuis qu'il a plaqué Erysse ya une semaine. Probablement plus ombrageux depuis que son ex sort avec Julian Bones. Ce qui doit le conforter probablement dans sa décision, en tout cas moi ça me conforte dans l'idée que cette fille est un poison. Elle ne fait que briser le cœur des gens pour préserver le sien. Elle me sort par les yeux et s'il n'en tenait qu'à moi j'irai lui dire ma façon de penser mais je n'ai pas vraiment le cœur, ni les tripes pour.
« T'as vu ta mère ?demandé-je en m'emparant de la poigné de ma valise.
- Elle nous attend à l'entrée.
- Je reviens alors. »
Je tourne vivement les talons pour aller dire au revoir à Ky et Angel que je repère rapidement dans la foule grouillante. Je fronce les sourcils en remarquant la mine d'Angelo, complètement perplexe et un brin agacé je me promets que la prochaine fois il faudra que je lève le mystère sur ce qui lui arrive en ce moment. A lui et à Kat, parce que j'ai bien remarqué qu'ils ne se parlaient plus du tout et rien. Rupture totale du moindre contact.
« Bon on se voit avant le Nouvel an quand même ? s'exclame Kyle.
- Bien sûr, sourié-je. »
Belinda Jackson passe alors devant nous, fusillant du regard Ky. Je contiens avec brio le sourire ravi qui manque de se placarder sur mon visage pour éviter leur échange. Mais le tintamarre dans ma tête me donne plus de mal, je l'ignore en les saluant – leur faisant promettre de passer à la maison après Noël.
« Ouais et toi remplume toi !m'intime Ky avec un semblant de sévérité.
- Oui, oui, hoché-je vaguement la tête.»
Plutôt mourir ! J'en ai trop bavé pour perdre reprendre six kilos en me logeant dans les délices du chocolats, le parfum de la dinde et la fraicheur des huitres et… STOP ! On se contient, on est forte. Je file en direction de John.
« Ed ! s'exclame-t-il ravi, tu diras à Eric que je viendrais pour le nouvel an.
- D'accord, hoché-je la tête, j'ai hâte de voir ton déguisement !
- Oui moi aussi, dommage qu'on l'est pas fait ensemble. »
Je m'empourpre et sens mes oreilles bourdonner. Oui c'est vrai que j'aurais pu dire à Kyle que c'était pas possible mais… ça m'a fait tellement plaisir et puis on était en froid. Ça n'avait rien à avoir avec le fait que je sois amoureuse de lui. Non, c'était pour préserver notre amitié voilà. John semble déceler mon gène parce qu'il m'embrasse soudain avant de m'assurer que c'est pas grave du tout. Je me sens alors très nulle d'être aussi peu réceptive à toutes ses attentions. Pour une fois qu'un garçon s'intéresse à moi et est sincère il faut que je sois une vraie minable.
« Je dois y aller, je te tiens au courant pour la fête. »
Et après un dernier baiser rapide, je retrouve Eric et nous nous dirigeons vers la sortie.
OoOo
"Par Merlin Edwige, tu as fondu pendant les cours ! s'exclame Papa pour la énième fois. Tu es sûre de ne pas être malade ?
- Chéri, fait Diana, ma belle-mère, c'est tout à fait normal qu'une jeune fille de son âge fasse attention à sa ligne enfin ! Je te trouve en pleine forme Edwige, me sourit-elle, il faudra qu'on aille faire du shooping parce qu'avec tout ça tu dois manquer de vêtements à ta taille !
- Mange quand même, soupire papa, mieux vaut être en bonne santé plutôt que faire trois tailles de moins !
- Une ! le corrigé-je.
- Deux, reprend Diana avec un sourire malicieux, crois moi !
- Tu veux une papillote ma puce ? Et qu'est-ce que tu as fait à tes cheveux ? Ils étaient bien pourtant...
- Je trouve que ça te va bien mieux, fait Diana.
- Tu veux vraiment pas de papillote ? insiste papa, c'est tes préférées pourtant.
- Peut être plus tard, j'ai pas faim.
- T'as pas faim boulotte ? ricane ma cousine, étonnant venant d'un estomac sur pattes."
Valérie, la fille de la sœur aînée de maman qui vit en France. Fraîchement divorcée. Elle n'est pas grande, le trait familial des femmes de notre famille, mais contrairement à moi elle est très jolie. Et elle sort avec le même mec depuis deux ans et demi. On peut pas en dire autant de moi. Elle va à Beauxbatons tout comme Marny, la cadette de onze ans tout juste qui est plus préoccupée par sa Nitendo DS rose plutôt que par les fringues et son poids. Période bénie.
Mais contrairement à Noël dernier, j'ai perdu une ou deux tailles et j'ai un petit ami. Je suis une fille saine et bien dans sa peau et non plus l'adolescente complexée et apeurée.
"Ce genre de remarque ne m'étonne même pas venant d'une conne comme toi."
Ma propre voix me parait surréelle. Je reste un instant aussi étonnée qu'elle. Comme si c'était quelqu'un d'autre qui avait parlé. Marny lève ses yeux gris de sa DS, un sourire ravi sur les lèvres.
"Cool ta nouvelle coupe Eddy, lance-t-elle."
J'hoche la tête en remerciement et file loin des foudres de Valérie. Courageuse mais pas téméraire, on peut pas être parfait quand même. Je retrouve Eric dans sa chambre. Notre maison est la maison familiale de mon père, une vieille bâtisse du dix-neuvième siècle perdue au sud de Londres dans la campagne verdoyante. La fenêtre d'Eric donne sur le lac en contrebas. Tout est sens dessus dessous dans la pièce.
"Qu'est-ce qu'il y a Fashion Victim ? Tu trouves plus tes talons ? faisé-je avec humour.
- Non mon flingue, réplique-t-il avant de pousser un cri de victoire, le voilà !
- Et à quoi ça va te servir un pistolet en plastique ?
- C'est pour mon déguisement.
- Et c'est quoi ton déguisement ?
- Secret !
- Pourquoi ça devrait être un secret ? bougonné-je.
- Pourquoi, c'est quoi le tien ?
- Ben je vais pas te le dire !
- Ah, tu vois !"
Il a sa tête joyeuse forcée, je crois que ça va mieux maintenant qu'il n'a plus Erysse et Julian sous le nez. Ils se sont tous deux bien assez foutus de sa gueule, il avait besoin de sortir, s'aérer.
"Et si on allait se promener ?"
OoOo
J'enfile mes Ray Ban noires, puis pose sur ma tête le chapeau noir. Desserre un peu le nœud de ma cravate noire de mon costard noir. C'est pas mal du tout, sourié-je à mon reflet. Je fais un Jack Blues honorable. Un Jack Blues maquillé et avec une paire de seins en trop mais honorable quand même. Je descends les escaliers quatre à quatre pour entrer dans le salon où une musique moldue assourdissante recouvre le bruit des conversations des invités d'Eric. D'ailleurs lui je le repère discutant avec des amis, dont son partenaire pour le duo Lee et Carter de Rush Hours.
"Ed ! me tombe soudain dessus Amélia. T'es super ! il faut absolument que je vous prenne toi et Kyle en photo ! Il est trop cool votre costume !
- Wow... toi aussi, murmuré-je en détaillant son costume."
On pourrait prendre sa combinaison et ses bottes à tallons aiguilles noires pour le costume de Catwoman mais il suffit de savoir qu'elle est en duo avec Calum, son parapluie et son chapeau melon pour comprendre qu'ils incarnent John Steed et Emma Peel de Chapeau Melon et Bottes de Cuir. Et c'est du tonnerre, je propose de les prendre en photo et rose de plaisir elle courre attraper son petit ami grommelant. Prend la pose de l'affiche de la série avant de se faire embrasser à pleine bouche. Bon okay, je les prends aussi comme ça en photo. Ça fera très bien lors de la cérémonie après le mariage comme Curriculum Vitae de leur relation. Non pas du tout, je ne suis pas intoxiquée aux comédies romantiques.
"Quel costume ! s'exclame soudain Ky, me faisant sursauter en passant un bras autour de mes épaules, je me demande qui a eu cette idée de génie !
- Quelle question ! haussé-je les épaules, c'est moi !
- Quelle modestie...
- Ouistiti vous deux !"
Il abaisse ses propres Ray Ban, dans un costard et un chapeau identiques aux miens pour incarner Elwood Blues. Et placarde un sourire ravageur sur ses lèvres. Amélia appuie sur le flash avant de déclarer qu'elle est super et qu'elle doit absolument aller prendre en photo Deb et Angel.
« Ils sont en quoi eux ?
- Bonnie et Clyde, hausse-t-il les épaules avec dédain, aucune originalité !
- Aucune, appuyé-je avec un regard malicieux. Evidemment !
- Eh ! s'offusque-t-il, t'es censée être de mon côté !
- Je suis pas payée suffisamment...
- Hilarant Ed.
- Boude pas, lui donné-je un petit coup de coude dans le bras, tu veux un verre de punch ?
- C'est proposé si gentiment ! »
Je retire les lunettes de soleil parce qu'avec on n'y voit rien pour me diriger vers le punch absolument délicieux fait par une copine d'Eric. D'un coup de baguette j'en remplis deux verres avant de remarquer ou plutôt de reconnaître, Katarina dont les cheveux semblent avoir étaient la cible d'un pétard. Je lui souris et m'en vais la saluer.
« Sympa le costume, lancé-je.
- Le tien est pas mal non plus, un peu propret peut être...
- Personne n'est parfait, haussé-je les épaules.
- Eddyyyyy ! nous saute dessus Louis. C'est trop cool chez toi ! Je viens de croiser ta cousine, elle a l'air sympa !
- Valérie ? écarquillé-je les yeux.
- Oh oui bien sûr, ironisé-je avant de faire la grimace à kat et de lâcher, personne n'est parfait ! »
Heureusement pour Louis son défaut c'est surtout d'être un peu aveugle. yen a d'autres c'est pas des enfants de chœurs.
OoOo
« Tu viens danser ou pas là ? S'agace Ky.
- J'aurais bien aimé mais tu étais trop occupé avec Rita, faisé-je remarquer.
- Qui ?
- La brune là, marmonné-je, grande et canon en costume de bux bunny sexy.
- Oh elle, il hoche vaguement la tête.
- T'es sûr que ça va ? Froncé-je les sourcils.
- Bon tu viens danser oui ou non ?
- Tu veux refaire la scène du film Elwood ? Sourié-je en remettant mes lunettes avec professionnalisme.
- Et comment ! s'enflamme-t-il, allons montrer à ces ploucs !
- J'espère que c'est pas de moi dont tu parles Quinn.
- J'oserai jamais Katarina ! s'empresse-t-il de dire.
- J'aime mieux ça. »
Elle lui lance un regard mi-amusé, mi-menaçant. Je contrôle un gloussement. Angel débarque soudain, dans son attirail des années 30 les cheveux plaqués par du gel sur le crane. Presque imperceptiblement je sens Kat se raidir sur ma droite et lorsqu'Angel l'apostrophe avec agacement cela confirme mes soupçons sur l'état de leur couple.
« Katarina on peut parler ?
- Je suis occupée, claque-t-elle froidement.
- A quoi ? M'ignorer ?
- T'es perspicace ! »
Ky et moi échangeons un regard étonné. Angel a son tic du petit froncement de sourcil.
« Ya un problème ? murmuré-je à Kat.
- Aucun mis à part ma soif, réplique-t-elle avant de tourner les talons.
- Attends Kat, tenté-je de la retenir.
- Il se passe pas entre toi et Katarina ? demande alors Ky à Angel.
- Justement, j'aimerai bien savoir. Elle est comme ça depuis que j'ai voulu officialiser...
- Officialiser ? »
Je fronce les sourcils, perplexe. Puis me précipite sur la seule personne susceptible d'avoir des réponses, Louis. Mais je suis interceptée par John, en costume de Robin.
« Salut Ed, tu es très belle ce soir, me sourit-il.
- John, désolée je t'avais pas vu, faut dire qu'il y a beaucoup de monde ce soir... »
Tellement que j'ai perdu Louis de vue, je pousse un soupir. Ce n'est que partie remise...
« Eh, s'empare-t-il alors de ma main, tu veux danser ? »
J'hoche la tête et me laisse entraîner dans la musique.
OoOo
Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je... TAIS TOI !
Les cheveux dans tous les sens, je tente de reprendre contenance en déboulant dans le salon ou la lumière est tamisée. Je reboutonne ma chemise, j'ai oublié ma cravate dans ma chambre. Avec John.
Je t'aime Edwige !
Oh Merlin, non ! Entre tous les mots d'amour de sa déclaration ceux là m'assaillent de toute part. Je prends de profondes inspirations, tentant de calmer les pulsions frénétiques de mon sang. C'était juste, juste, juste... Du sexe ! Et là il m'a déballé une déclaration d'amour digne d'une pièce de Shakespeare.
Une déclaration d'amour !
« Ed ! »
John. Je prends mes jambes à mon coup, m'enfonçant dans la foule. La traverse, ouvre la porte de la cuisine pour la claquer et me plaquer contre le mur froid. Le vent est glacé.
Je ne l'aime pas et pourtant je lui ai fait croire le contraire ! Et maintenant, maintenant... Je prends ma tête entre mes mains. C'est de ma faute ! Mes joues sont rouges de gène et de honte.
« Ed ? »
Je tourne la tête et reconnais le visage de Kat enveloppé de fumée de cigarette. Je me mords la tête, tourne les yeux et me laisse glisser contre le sol. Les genoux contre la poitrine.
Je suis minable, lui il me croit amoureuse, sincère et ... Je glisse un œil par la fenêtre du salon, John parle avec Angel et Ky semble draguer une rousse. Je me détourne, soudain lasse. Molle. Le cœur serré. Je suis ridicule et en plus je vais faire souffrir John. Lui il n'a rien fait, il sais pas que j'aime Ky. Ky et sa frénésie séductrice de belles filles.
« Allez accouche, me fait sursauter Kat. »
Je me retourne sur elle, et brusquement explose.
« C'est de ma faute ! »
