Coucou tout le monde !
Bon alors on remercie Lolo, Dydy, Virginie et Yéti, comme vous êtes peu je prends la peine de vous rendre hommage ;) Merci à vous et à celles qui nous soutiennent fidélemment. Allez on lâche l'info : nous avons une fic sur le feu à poster ensuite et c'est la suite d'Edwige et Katarina !
Bonne lecture ! Profitez, dernier chapitre d'Ed sur Arrête de geindre Princesse
Chapitre 36
« Les courbes sont à l'honneur ! Voluptueuses, douces et sensuelles, prenez en main cet atout pour faire de vous une reine de beauté ! »
Dixit la fille en robe rouge ultra moulante qui ressemble plus à un androgyne qu'à une femme à côté des conseils pour se sublimer à la fête des amoureux. Je soupire, « prends en main » mon ventre mais rien n'y fait ça me métamorphose pas en Vénus. Je suis toujours à cinq kilos de la moyenne des filles de ma taille. En soit c'est génial, tous mes efforts ont payé finalement. Mais… j'ai envie d'être belle. J'ai pas envie de décevoir Ky pour la Saint Valentin ou pire. Lui faire un peu honte. Je prends une profonde inspiration, refermant ce magasine brusquement. Fourrant cette chose dans la table de nuit sèchement pour m'étendre sur le dos sur mon lit.
Avec Deborah c'est tendu en ce moment, et puis de toute façon elle n'approuve pas mon couple alors elle m'aurait probablement rit au nez. Me disant que de toute façon ça va mal se finir parce que je m'attache toujours à des crétins. J'aurais pu aller voir Amélia au lieu de me plonger dans les fadaises des magasines féminins mais entourée de ses amies si minces et populaires de sa promo je me serais sentie comme un cheveu sur la soupe. Le vilain canard chez les cygnes. Reste Kat… Mais peut être qu'elle va se moquer de moi… J'ai pas envie de passer pour quelqu'un de superficiel. Oh Merlin qu'est-ce que je raconte, m'atterré-je, je suis superficielle ! Mes cheveux, mon poids, et… Arg ! Yen a marre qu'est-ce que je perds de toute façon ?
Je sors du dortoir, passant devant des filles de mon année qui piaillent sur des robes, croyant qu'elles n'obtiendront pas à temps leurs tenues ultra sexy ou je sais pas quoi. Je descends les escaliers, repère Amélia le nez dans un bouquin et Calum en pleine partie d'échecs avec Kyle. Je passe doucement mes bras autour de ses épaules, et dépose un baiser au coin de sa mâchoire.
« Alors qui c'est qui gagne ?
- Quelle question ! se vante-t-il, moi ! Et c'est la deuxième, je crois que ça mérite une petite récompense…
- Ça tombe mal, je suis à sec, soupiré-je.
- Hilarant mon p'tit cœur, hilarant. »
Je souris, lève les yeux au ciel avant de l'embrasser.
« Mais c'est pas bientôt fini de vous bécoter toutes les trente secondes, s'exaspère Calum. »
Je sens le rire de Ky se glisser sur mes lèvres alors qu'il approfondit notre baiser pour arracher un grognement énervé à Cal. Il me fait un clin d'œil, me soufflant qu'il doit aller rabattre son caquet à l'écossais.
« Je suis à toi dans une seconde.
- J'espère bien ! s'agace Cal, c'est à ton tour.
- Parce que tu crois que j'te cause ?
- Je m'en fous, joue. »
J'enfouie mon nez dans ses cheveux en souriant, puis me détache pour m'éloigner. Sa main glisse jusqu'à mon poigné, il fronce les sourcils.
« Où tu vas ?
- Voir Kat, un truc à lui demander !
- Quoi ? Comment te suicider ? ricane Cal.
- La ferme.»
OoOo
« Menotée avec tatoué « à consommer sans modération » sur le front.
- Je suis pas sûre que ça soit le plus approprié… non ?
- Tu comptes t'envoyer au septième ciel ou jouer de la mandoline toute la soirée ? rétorque Kat.
- Non mais c'est pas ça… chuchoté-je.
- Quoi tu veux faire quoi alors ?»
C'est pas que j'ai pas pensé à aller plus loin avec Kyle. Au contraire. Mais… faire l'amour avec lui m'angoisse. Non, en réalité ça me terrifie. Bon, il sait que je suis pas un canon de beauté mais… Et puis si jamais on couche ensemble alors on pourra pas revenir en arrière ! Et si ça foire je sais pas si on pourra être à nouveau ami… Et puis j'ai envie des fois de lui sauter dessus pour effacer les faux souvenirs avec Alvin et John, pour tout remplir de Ky, Ky et Ky. Son odeur, ses yeux, son sourire, ses immenses mains…
« Moi je trouve qu'une robe noire toute simple ça le fait, nous coupe Louis.
- Ben j'en ai une…
- Avec des menottes pour bracelets, insiste Kat avant de m'en tendre une sortie d'on ne sait où mais probablement de ses Docs. Cadeau de la maison. Quinn m'en remerciera avec chocolat chaud gratuit à volonté.
- D'accord, rié-je un peu. Je lui dirai. »
Je regarde à Kat, son visage blafard et ses lentilles étrangement grises. Elle me fixe sans broncher. C'est pas son style de capituler. Je lui souris alors, me demandant qu'est-ce qui fait qu'elle m'adresse la parole, elle qui déteste le conformisme. Je croise alors le regard de Louis, affectueux et rayonnant. Comme s'il était absolument ravi que Kat et moi soyons amies. Il ouvre la bouche.
« Delacour, la ferme, lâche Katarina.
- Mais…, bafouille-t-il, j'ai rien dit !
- Je prends les devant bichette, c'est pour ton bien.
- Tu vois, elle pense à ton bien, lui soufflé-je.
- Bien sûr, hoche-t-il la tête avec un large sourire. »
Et il la fixe avec affection, comme un enfant qui regarderait son idole. Ses grands yeux bleus de bébé posés sur sa meilleure amie. Je comprends mieux pourquoi leur duo fonctionne, parce qu'il est expressif et effusif pour deux et qu'elle est capable de les défendre. Angel fait alors son apparition, revenant d'un match amical avec quelques élèves. Les cheveux encore humides après la douche. Je le salue alors qu'il passe un bras autour des épaules de Kat, elle lève le nez. Il a son fameux demi-sourire, Kat dissimule son plaisir. Probablement pas assez bien parce qu'Angel a les fossettes qui se creusent légèrement. Ça me soulage de les voir comme ça, plus calmes et stables parce qu'après le coup de Brienne j'avais peur que ça colle plus. Et le fait qu'elle se soit tripotée elle-même pendant plusieurs jours, écopant des regards, aurait été bien faible pour ce qu'elle a fait par pure jalousie. Stupidité même.
Distraitement je passe un doigt sur mes lèvres en me souvenant du baiser furtif de John à la bibliothèque. Je l'ai dit à Kyle, ça l'a énervé mais je lui ai assuré que j'étais parfaitement capable me débrouiller. Je rougie toute seule en me souvenant de sa réplique souriante « c'est sexy mon ptit cœur ! ».
« Encore à fantasmer sur Quinn ? lâche Kat avec un sourire satisfait. »
Je pique un brutal fard et baisse les yeux.
OoOo
« Je lui arracherai le cœur, avec un petite cuillère, propose Kat avant d'expliquer avec un ton d'experte. Moins c'est tranchant, plus ça fait mal !
- C'est pas une réplique de film ça ? remarque Angel.
- Me coupe pas la parole chéri, réplique-t-elle. »
Il hausse les épaules, elle marque une pause en plantant ses yeux dans les siens. Pour le défier de dire quelque chose. Il se fend d'un demi-sourire. Elle l'embrasse alors vivement pour retourner tout aussi rapidemment à ses pancakes. Comme si de rien n'était. Je leur décoche un regard ravi avant de tourner mon attention sur Belinda Jackson et ses cheveux vénitiens qui cascadent bien trop près du nez de Ky à la mine agacée. J'ai le cœur serré et paniqué, même si je sais que c'est pas du tout ce que ça semble être. Mais elle, elle a lancé cette rumeur et je ne sais pas pourquoi. Ni ce qu'elle veut à Kyle avec qui elle parle depuis quelques minutes. Je joue avec mes couverts, essayant de trouver une explication logique.
« Vas-y Ed, fait soudain Kat avec son couteau levé et un sourire féroce, montre moi ce que t'as dans le ventre ! »
Je rougis, me mordille la lèvre inférieure avant de sentir quelqu'un s'assoir à côté de moi. Surprise, je vois Deborah se servir des crêpes lentement. Me jetant un regard interrogatif. J'hoche lentement la tête sans rien dire. Elle sourit avant de me glisser.
« Tu devrais peut être allé y mettre ton grain de sel, tu sais… histoire de la faire se la fermer. »
J'écarquille les yeux d'étonnement.
« Après tout, continue-t-elle, c'est pas ses oignons. »
On dirait presque que c'est pas de Belinda qu'elle parle. Mais elle a raison. Le cœur tambourinant de peur et les mains moites je me lève pour aller me planter devant Belinda Jackson, je reste un instant muette alors qu'elle me décoche un regard méprisant. Ky lève alors les yeux sur moi et ouvre la bouche.
« Je sais pas ce que tu nous veux, lâché-je d'une voix un peu tremblante. Mais nous on a rien à te dire alors laisse nous tranquille.
- Je t'ai causé Pierce ?
- Non, c'est moi qui te cause alors ferme la, rétorqué-je le cœur battant, tes rumeurs débiles ça va bien cinq minutes, je sais pas ce que tu cherchais mais ça marche pas alors dégage. »
Je sens mes joues brûler, elle me fusille du regard. Et je me rends compte de combien elle est belle elle. Gênée, je m'efforce de ne pas baisser les yeux.
« Et c'est pour ça que tu m'as plaqué Quinn ? »
Et elle tourne les talons, le menton très haut. Une fois qu'elle est loin, je me laisse tomber sur le banc et essuie discrètement mes mains sur mes collants en reprenant un rythme cardiaque plus calme. Je croise alors le regard de Kyle.
« Quoi ? soufflé-je, j'ai bien fait, non ?
- T'as été fantastique, sourit-il avec un clin d'œil.
- Ah… rougissé-je.
- Carrément ! appuie-il en déposant un baiser sur mes lèvres. Mais j'aurais pu m'en charger !
- C'était entre elle et moi, affirmé-je.
- Il manquait la piscine et les bikinis… soupire-t-il.
- C'est pour cet été ça !
- C'est une promesse ? fait-il avec un air supposé séducteur. »
Moi en maillot de bain ? Moi dans un vêtement collant qui dévoile… tout, à tout le monde ?...
« D'accord, soufflé-je doucement. »
OoOo
Kyle est à tomber par terre. Je reste muette une minute, à le dévisager lui et son large sourire dans son costard en partie dissimulé par sa robe de sorcier. Son odeur familière mêlée à celle du savon et de l'eau de Cologne. Ses cheveux bruns ont été coiffés du mieux possible et ses yeux gris-verts sont à couper le souffle. Je rougis en me rendant compte que je n'ai rien dit depuis quelques instants. Je me rapproche et murmure :
« Tu es super beau Kyle.
- Fallait bien qu'on soit assorti quand même ! s'exclame-t-il. »
Mes joues s'enflamment, je passe maladroitement une main pour lisser le tissu noir de ma robe. Elle est simple mais élégante. Louis avait raison, c'est mieux que quelque chose qui en ferait des tas et qui « pèserait sur la silhouette ». Mais peut être qu'elle est trop courte… Je tire sur le bout, pour qu'elle cache mes genoux, en vain. Je suis brusquement interrompue lorsque Ky attrape ma main, tout sourire.
« On y va alors ?
- O… où ça ?
- J'vais quand même pas te le dire !
- Monsieur a des secrets maintenant… me moqué-je gentiment.
- Pourquoi, tu en doutes ?
- T'es pas capable de les garder ! éclaté-je de rire.
- Bien sûr que si !
- Ça y est, t'es vexé !
- Je ne suis pas vexé, je suis profondément blessé ! ajoute-t-il avec emphase.
- Boude pas, moi je t'aime comme ça, murmuré-je.
- Hein ? Quoi ?
- T'as très bien entendu ! rougissé-je.
- Hein ? s'offusque-t-il, n'importe quoi ! »
Je fronce les sourcils en le suivant dans les escaliers qui montent à la tour d'Astronomie. Je grimace en montant les marches avec mes escarpins. Même si ça affine les jambes, c'était pas une bonne idée. Kyle enroule son bras autour de mien et j'ai du mal à suivre sa cadence et ses grandes enjambées. Il m'assure qu'on est presque arrivé alors que essoufflée – faudra un jour que je me mette à faire du sport – j'atteins enfin la porte de la tour. En entrant je regarde autour de moi, j'ai vite abandonné les cours de divination et de lecture des étoiles alors je ne viens jamais ici. Ya plein de télescopes partout, la plupart poussiéreux et archaïques. Et des dizaines de fenêtres aux formes plus bizarres les unes que les autres qui ouvrent sur différents angles de vue du ciel. Je glisse un œil curieux dans la lunette de l'un d'eux, énorme et qui pointe dans ce qui semble être la constellation d'Orion.
« Joyeuse saint Valentin mon p'tit cœur ! »
Je sursaute, m'éloigne du télescope en manquant de m'assommer avec celui d'à côté. Je grimace et masse lentement l'endroit où mon crâne a été touché. Kyle s'esclaffe.
« Arrête de rire, c'est pas drôle !
- J't'assure que si ! pose-t-il sa main sur la formation de bosse. Ça va ?
- Et c'est que maintenant que tu demandes ?
- J'pouvais pas et te donner ton cadeau et m'inquiéter ! »
Je relève la tête, et me retrouve nez-à-nez avec un paquet cadeau, emballé de façon plus ou moins précaire. Je le fixe sans rien dire, le cœur battant et les mains moites. La main bêtement posée sur ma bosse.
« Si t'en veux pas, j'peux le garder pour moi hein ! »
Je l'enlace brusquement, la gorge nouée. Il sent bon. Il est si grand qu'il m'engloutie dans son étreinte. Comment c'est possible qu'il sorte avec moi ? Avec moi ?
« Attend un peu de l'ouvrir avant de pleurer, rit-il.
- Je pleurs pas ! m'éloigné-je avant de plonger la main dans la poche de ma robe de sorcier pour lui tendre mon propre paquet. »
Il s'en empare, avant de m'embrasser sans prévenir. Je ris un peu.
« Attend un peu de l'ouvrir avant de me remercier ! »
C'est à ce moment là que je remarque les cupcakes. A la myrtille. Disposés sur une assiette sur un morceau de tissu qui fait office de nappe. Je me sens brûler du front aux oreilles, le cœur assourdissant. De plaisir et de crainte, je ne suis pas à la hauteur de Ky, je mérite pas tout ça ! Et si jamais il s'en rend compte ? J'évite de poser mon regard sur lui, le faisant courir dans toute la pièce.
« Est-ce que ça va ? demande-t-il.
- Je… je suis…, tenté-je.
- Eblouie ? Impressionnée ? Touchée ? Complètement folle de moi ? éclate-t-il de rire.
- Ça va les chevilles ? m'esclaffé-je en me détendant.
- Maintenant que tu le dis… et si on s'asseyait ? »
Suivant le mouvement, je m'assois au sol. Le regardant agiter sa baguette pour servir à boire. Je déchire alors le paquet cadeau, me retrouve face à une petite boite que j'ouvre pour y trouver un collier en argent. C'est la première fois que je reçois un cadeau de saint Valentin autre que le petit bouquet de violettes que m'offre mon père tous les ans. Je l'enfile sans plus attendre, avant de croiser le sourire ravi de Ky.
« Il te plait ?
- Oui, soufflé-je avec un immense sourire. Il est superbe…
- Je sais j'ai un goût très sûr, se vante-t-il avant brandir mon cadeau avec un air narquois, maintenant tu vas pouvoir me dire tout ce que tu as prévu de pas catholique pour cet escapade à Paris… fait-il avec un air narquois. »
J'ai investi une partie de mes économies pour quelques jours dans la capitale française, celles que je réservais pour aller au Pérou voir le Machupichu depuis un an. Au moins Paris c'est plus près et puis il y aura Kyle avec moi.
« Tu veux pas que je te montre plutôt ? »
Je sais que je suis cramoisie, mais je me force à ne pas cacher mon regard et à le regarder. Il a la bouche légèrement entre-ouverte d'étonnement. On devine à peine la couleur de ses yeux dans cette lumière, je les peins de mémoire. Puis je souris maladroitement, m'ordonnant de ne pas fuir. Je me rapproche lentement et pose mes mains sur ses joues pour l'embrasser doucement. Je suis sûre. Je guide sa main jusqu'aux boutons qui attachent ma robe, déposant une pluie de baisers sur sa clavicule. Il me sourit, je me sens fondre contre lui. Je t'aime résonne à mes oreilles. Le tissu noir glisse peu à peu, dévoilant ma peau nue.
OoOo
« Erysse sort avec Gaëtan Lonbard, lâche Eric simplement.
- Déjà ? écarquillé-je les yeux.
- Parait que c'est un « amour pansement », grommelle-t-il. Qu'est-ce que ça veut dire ?
- Laisse tomber, secoué-je la tête, te prends plus la tête avec elle, d'accord ? Elle en vaut vraiment pas la peine.
- Ouais… t'as raison, soupire-t-il. »
Je n'ajoute rien, posant un point final à ma dissertation. Je lui tapote gentiment l'épaule avant de me lever. Il me sourit. En le voyant se forcer, je me prends l'envie de gifler Erysse Gilbert, son joli minois et son cœur de pierre. Je me contente de sourire à mon frère et de sortir de la bibliothèque rejoindre le reste du groupe au parc, profitant d'un maigre rayon de soleil en ce samedi après midi. Je manque de me retrouver les quatre fers en l'air à cause de la terre boueuse.
Je m'arrête un instant pour reprendre mon souffle, un poing de côté me perce la poitrine. Amélia discute avec Louis par-dessus un magasine, Cal a l'air passablement blasé. Angel quant à lui a l'air de quelqu'un de particulièrement satisfait. Peut être que le fait que Kat est avachie sur lui a avoir avec son demi-sourire. Je descends la pente et les salue avant de remonter mon écharpe, le froid mord le bout de mon nez.
« Eh mon petit cœur, s'exclame Kyle en m'attirant contre lui. Ça a été ?
- On verra, haussé-je les épaules.
- T'auras un O, comme d'habitude ! sourit-il.
- Oui enfin… rougissé-je.
- Tiens Ed ! lance alorsKat, c'est bon t'as plus besoin de mes menottes ?
- Quelles menottes ? s'étonne Ky.
- Non mais en fait… marmonné-je en rougissant encore plus, j'croyais que c'était un cadeau…
- On a bien le droit de se renseigner, fait-elle faussement innocemment. C'est le service après vente ! »
J'éclate de rire, enfonçant mon nez dans la laine jaune de mon écharpe. Angel dépose un baiser sur les lèvres de Kat, détournant son interrogatoire à mon plus grand soulagement. Louis a un air ravi collé sur le visage, je ne peux m'empêcher de répondre à son sourire et ses yeux qui pétillent. Euphorique, il s'exclame alors :
« Finalement tout est bien qui finit bien ! »
Katarina lève les yeux au ciel, agacée de tant de bons sentiments. Elle pousse un soupir agacé en découvrant mon sourire plaqué sur mes lèvres.
« Vous êtes pas croyables… »
Allez-y c'est le moment de tout nous dire sur Ed et tout ;)
