Et voilà, le dernier chapitre de notre demi-elfe internationale ;) Avant l'épilogue ! Alors régalez-vous mes chéries !

Merci à nos reviewseuses :D


Chapitre 26 :

-Les noms que je m'apprête à prononcer appartiendront aux élus pour servir le Rohan, dans les troupes d'Albiwyn, déclare Ethéol d'une voix forte.

Il est debout devant plusieurs centaines d'hommes qui se tiennent droit. Certains ont les jambes qui tremblent, d'autres le regard fier et arrogant, déjà persuadés d'entendre la voix d'Ethéol lancer leur nom, dans quelques instants. Autour d'eux, les regardant, sont présents leurs pères, leur petits-frères, leurs petites et plus grandes sœurs, leurs mères, leurs grands-parents… il y a tellement de monde que la réception se tient à l'extérieur, dans la cour du château où une estrade en bois a été montée.

Je suis dans la foule, assez proche de l'estrade cependant pour voir parfaitement Ehtéol, encadré par Fama et Léony. Il ne tient aucun papier pour lui rappeler les noms, il les connait déjà par cœur. Il a toujours eu une excellente mémoire. Il me les a récités ce matin, j'en ai reconnu deux ou trois que j'avais regardé se battre.

-Vous devriez être auprès de lui, mon amie, que tous voient leur Dame !

Je tourne un regard amusé vers Rowana qui tient Ménéopir par le bras, aux côtés de Mitch et Tolst.

-Je suis la Dame de rien du tout, rié-je.

-Ce n'est qu'une question de temps !

-Loin de moi l'idée de vous contredire, ma chère Rowana, intervient Tolst. mais je ne pense guère que l'Ethéol de notre amie soit un empressé… il n'a pas la fougue de ce brave Dérinir !

Rowana et moi nous tournons comme une seule femme pour fusiller Tolst, tandis que Mitch tente de cacher la naissance d'un rire.

-Heureusement ! claqué-je.

-Ce que vous avez l'outrecuidance d'appeler « fougue », très cher, était ni plus ni moins l'œuvre du pire des gougeât ! le sermonne Rowana. Et cessez donc de me contredire !

-Afred, fils de Simafred, débute Ethéol.

Une pluie d'applaudissement se fait entendre à laquelle nous nous mêlons avec un peu de retard tandis qu'un grand blond évite adroitement une femme, en larme, que je suppose être sa mère et qui avait l'air bien déterminée à lui sauter au cou. Il monte sur l'estrade et fait la révérence à Ethéol qui lui sourit.

-Et cela m'étonnerait fort que Dérinir n'ait jamais songé à épouser notre délicieuse Neaffa, poursuit Rowana.

-Et alors ? s'enquit Tolst. Il n'y a tout de même pas que le mariage ! Mon homme et moi-même ne souffrons aucunement de notre union sauvage et libre de toutes les lanières du mariage !

-Et bien, dans ce cas, vous devez apprécier le peu d' « empressement » d'Ethéol ! rebondit Rowana, très fière d'elle.

-Vous mélangez tout, ma chère…

-Et je reste convaincue que vous aimeriez être lié à notre bon Mitch par toutes les lanières possibles et imaginables si vous le pouviez !

-Est-ce une provocation, mon amie ? Car si ça l'est, je me dois de vous dire que…

Mais Tolst est interrompu par Ethéol qui continue son énumération avec le nom de « Defrinon, fils de Perifrin » qui est aussitôt suivi par un tonnerre d'acclamation bien plus retentissant que la première fois. La dispute de Rowana et Tolst, qui applaudissent vaguement pour la forme, a dérivé sur le mariage en tant que tel. Je lève les yeux au plafond et observe le jeune Defrinon gravir les marches de l'estrade.

-Neaffa, est-ce bien cela ?

Je me retourne vers une rousse qui me surplombe d'une tête. Elle a des yeux bleus perçants qui me dévisagent sans pudeur alors que je ne l'ai jamais vue de ma vie. Comment connait-elle mon nom ? Je m'efforce de lui sourire et de lui répondre poliment que oui, c'est bien mon prénom. Elle a un petit sourire et son regard se fait encore plus harcelant.

-Et vous, qui êtes vous ? demandé-je, nettement moins polie déjà.

-Albigra, fille de Stesser.

J'attends la suite. Pourquoi vient-elle me parler ? Son nom ne me dit absolument rien. En voyant mon absence de réponse, son sourire s'accentue et elle détourne son regard vers l'estrade où Ethéol appelle un troisième élu. Nous applaudissons toutes les deux mais mon attention est surtout sur ma voisine dont l'expression hautaine et moqueuse m'agace.

-Il est très séduisant, dit-elle alors en regardant Ethéol. Un jeune Seigneur Rohirrim, riche, puissant et au physique irréprochable…il parait qui plus est intelligent, autoritaire et charismatique. Si je n'étais pas l'épouse d'un incroyablement riche vieil homme à moitié édenté et sénile alors, je tuerai certainement la moitié des femmes du Rohan pour avoir une chance.

Je fixe son profil au long nez droit et aux lèvres pulpeuses qui dessinent un sourire qui a quelque chose de malveillant. Ca ne m'étonnerait pas qu'elle finisse malencontreusement veuve dans les prochains jours. Un frisson me parcourt l'échine et ma mâchoire se crispe. Comment Ethéol fait-il pour attirer toutes ces sorcières ?

-On m'a beaucoup parlée de vous, Neaffa, poursuit-elle. Et ce ne fut pas difficile de vous repérer, même parmi toute cette foule. Une elfe est assez reconnaissable. Même quand elle n'est plus immortelle.

Mes yeux s'agrandissent et elle se tourne enfin sur moi tandis que la cérémonie continue et que Tolst et Rowana se disputent de plus en plus fort, Ménéopir et Mitch tentant en vain de les calmer.

-Les rumeurs vont vite, rit-elle avec une légèreté surfaite. Surtout des histoires comme celles-ci ! Une elfe qui renonce à l'immortalité par amour… si rare et romantique… encore une preuve que ce Seigneur est un homme comme on en prouve peu ! Il est déjà célèbre que les elfes n'offrent pas leur amour facilement, mais s'ils en viennent à en abandonner leur immortalité pour un humain… alors, oui, sans aucun doute, celui-ci est hors du commun.

Je reste sans-voix devant une telle tirade prononcé sur un ton si… doucereux ! On dirait qu'elle me connait déjà par cœur, ma vie et chacune de mes expériences. Et j'ai envie de la pousser du plus fort que je puisse pour l'éloigner mais je reste devant elle, immobile et muette.

-Ou alors, très malin.

Alors, là, c'est la goutte qui fait déborder le vase ! Je fais un pas vers elle et me retient à grande peine de la gifler. Elle doit baisser légèrement le menton pour me regarder dans les yeux mais sa taille ne va pas m'empêcher à lui coller une beigne si elle continue sur cette voie là !

-Je vous conseille de vous arrêter immédiatement, espèce de… d'asperge ! Vous ne savez rien du tout et vos spéculations sont intolérables ! lâché-je avec colère. Et ne me regardez pas ainsi, de haut, je ne suis peut-être plus immortelle mais vous non plus !

-Nul besoin de me menacer, ma chère, dit-elle avec un sourire. Je ne fais que relier les faits entre eux. Vous avez tout donné pour lui mais il demeure le Seigneur le plus convoité du Rohan, au moment où nous conversons, et qu'êtes-vous ? L'amie, certainement, mais pas l'épouse. Ni la promise puisque, vous le voyez bien, au rythme où circulent les nouvelles, je serais déjà au courant.

-Vous le serez bientôt ! promis-je avec assurance.

-Que se passe-t-il ? demande alors Rowana. Qui est cette personne ?

Je lance un coup d'œil à Rowana qui s'est détournée de Tolst, encore énervée par celui-ci mais visiblement très intriguée aussi. Mitch s'est aussi approché et posté à ma gauche, étudiant avec méfiance la rousse qui continue à me toiser avec suffisance.

-Absolument rien, ni personne, répondis-je en soutenant le regard bleu d'Albigra. Elle allait d'ailleurs s'en retourner à son époux qu'elle aime énormément et sincèrement, après m'avoir souhaitée tous ses vœux de bonheur avec Ethéol.

La rousse semblait songer à la possibilité de me répliquer une dernière chose mais elle dut me trouver trop entourée à son goût et tourna les talons. Je me rends alors compte que j'ai oublié quelque chose.

-Albigra ? l'appelé-je. Albigra, fille de Stesser ?

Elle se retourne, en haussant un sourcil, et acquiesce. Je souris.

-Je m'en souviendrai, dis-je. Vous serez la première invitation que je sellerai pour mon mariage.

xOxOxO

-Vous m'avez l'air bien joyeuse ! me reçoit gaiement Rowana en se levant de table. Votre Seigneur vous aurait-il fait sa demande ?

Je ris et, après l'avoir embrassée sur la joue, je m'assois à table tandis qu'elle reprend sa place sur la chaise qu'elle vient de quitter pour m'accueillir. Elle ne perd pas un instant pour crier à travers la taverne pratiquement vide Bartifer, le tavernier, de nous apporter un deuxième verre de vin. Celui-ci lui fait un clin d'œil et se penche sous le comptoir pour en sortir une bouteille de vin. Je crois qu'il s'est entiché d'elle… mais il est difficile de résister au charme renversant de mon amie et de ses longues boucles dorées !

-Non, Rowana, la décevé-je avec un sourire.

Une journée ne passe pas sans qu'elle me pose cette question, au moins trois fois. Elle est visiblement hâte d'être demoiselle d'honneur… et marraine aussi, d'après tous les discours qu'elle me fait sur « je me demande bien à quoi ressemblera votre enfant à vous et Ethéol… il sera magnifique, j'en suis sûre et méritera une marraine extraordinaire et d'une élégance rare ! Mais vous ne me décevrez pas, je le sais, mon amie, votre jugement a toujours été excellent ». Et bien sûr, elle sera la marraine de mes enfants si cela doit arriver !

-Je viens de trouver le bâtiment pour mon école ! lui appris-je avec enthousiasme. J'ai dû me battre contre le propriétaire macho et avare qui voulait m'arnaquer de milliers d'écus mais j'y suis arrivée ! Ce n'est pas très grand mais c'est solide et chaleureux, à quelques minutes à cheval d'ici !

-Comme c'est excitant ! se réjouit-elle. Vous allez être préceptrice, mon amie ! Pourrais-je vous emprunter vos élèves pour quelques cours de savoir-vivre et de musique ? Vous l'ignorez mais je suis une virtuose de la harpe et du chant ! Quant à mon savoir-vivre, vous connaissez son excellence…

-Ce serait fantastique ! approuvé-je. Ca plaira beaucoup à Ethéol !

-Savez-vous que Leony, sa délicieuse mère, m'a offert de vivre dans une maison en ces terres, le temps que nous rentrons au Gondor ?

-Non, je l'ignorais ! m'étonné-je avec plaisir. Alors, vous allez rester ?

-Et bien, Ménéopir et moi aimons les environs… et si nous retournons à Minas Tirit, sa mère ne cessera de nous moraliser sur telle et telle chose, ce serait exténuant, avoue-t-elle en roulant des yeux. Qui plus est, je ne peux m'en aller avant votre mariage, mon amie ! Que feriez-vous sans votre demoiselle d'honneur ?

-Je ne peux être plus en accord avec vos paroles !

Elle m'offre un gigantesque sourire et Bartifer arrive avec mon verre qu'il me serre. Il lance un sourire racoleur à Rowana qui lui répond vaguement avant de retourner vers moi et de m'attraper les mains. Je lance un sourire désolé au tavernier qui s'en va penaud et contrit.

-Vous êtes la meilleure amie que je n'ai jamais eu, Neaffa, me révèle-t-elle.

-Vous aussi, répondis-je, touchée. Et j'ai quarante ans !

On éclate de rire joyeusement avant de boire un peu chacune dans nos verres. Quand je repose le mien, je me décide de lui avouer quelque chose que j'ai gardé pour moi depuis plus d'une semaine maintenant. Je sens le rouge me monter aux joues à la pensée de ce que je vais dire.

-Il faut que je vous avoue quelque chose, Rowana…

-Plait-il ?

-Ethéol et moi avons déjà consommé notre amour…

-PARDON ?! s'écrie-t-elle, en renversant du vin sur la table. Avant le mariage ? Avant même d'être fiancés ?! Par les Valars mais à quoi pensiez-vous donc !

-J'ai quarante ans, comme je vous l'ai dit ! Et lui… et bien, ce n'était certainement pas sa première fois, il avait l'air plutôt fin connaisseur si vous voyez ce que je veux dire..., expliqué-je, embarrassée par sa réaction.

Elle me lance un regard sévère accompagné d'une petite moue et d'un hochement de tête qui veut dire « ah, c'est malin ! » mais peu à peu, je vois son expression trembler en un sourire de plus en plus large. Elle lance un coup d'œil à droite, puis à gauche, puis se penche vers moi, brûlant apparemment de me poser la question que j'attendais.

-Alors, c'était comment ?!

Je ris joyeusement avant de lui avouer :

-Et bien, c'était étrange, la première fois… un peu douloureux et embarrassant mais les suivantes… fantastiques !

-Vous avez remarqué vous aussi ? s'écrie-t-elle avec un large sourire. La première fois est atroce mais la persévération est la clé ! A présent, Ménéopir et moi nous amusons comme des petits fous ! Oh, chenapans que nous sommes !

On s'échange un regard entendu avant de rire, en tentant de dissimuler notre hilarité derrière nos mains.

xOxOxO

-Il va pleuvoir…, grommelé-je encore.

-Mais non, rit Ethéol. Et même s'il pleut réellement, tu n'es pas en sucre, si ?

Je lui lance un regard noir et marmonne dans ma barbe inexistante. Il a tenu à ce que l'on aille faire une promenade avec nos chevaux parce que, parait-il, ça nous ferait à tous beaucoup de bien. Il n'a visiblement pas pris le temps de lever le regard au ciel aussi gris que ses propres yeux. Perle marche au pas, aux côtés de Murmure. Ces deux-là s'entendent plutôt bien mais bon, en même temps, ce sont des chevaux… et j'ai remarqué qu'il y a une sorte de solidarité équestre entre eux ! S'il pouvait exister la même solidarité entre chaque espèce alors, on aurait évité bien des guerres et des disputes…

On n'a pas fait cent mètres de plus que le ciel me donne raison et qu'il se met, en effet, à nous pleuvoir dessus. Et les gouttes ne perdent pas de temps pour grossir.

-Ethéol ! grogné-je. Est-ce que tu m'écouteras, un jour ?!

Il secoue la tête, visiblement amusée par ma colère, et me dit de le suivre alors qu'il grimpe une colline au galop pour aller se réfugier sous un arbre aux larges branches recouvertes d'épaisses feuilles. C'est un petit bosquet au milieu de cette terre à l'herbe dorée et sèche, au relief dur et franc. Je vais m'y réfugier, déjà à moitié trempée. Je descends d'un bond de Perle qui fouette sa queue dans les airs et secoue la tête pour tenter de se sécher. Je passe deux mains agacées dans mes cheveux humides pour les placer dans mon dos, en accusant Ethéol du regard.

Il s'avance de moi, quasiment pas mouillé de son côté, avec un sourire en coin et m'attrape la taille pour m'attirer contre lui. Je lui lance un regard irrité.

-Quoi ? s'enquit-il. Je te fais remarquer que je te colle à moi malgré que tu sois aussi imbibée qu'une éponge de mer !

-La faute à qui ? m'indigné-je.

-Peut-être bien que, je l'admets, j'aime te voir mouillée…

J'ignore son regard appuyé et son sourire malicieux pour lui frapper le torse.

-On aurait pu prendre un bain, dans ce cas !

-Je vais finir par arriver à la conclusion que je dois réellement toujours t'écouter…, raille-t-il.

-Et ce ne serait pas trop tôt !

Il devient alors subitement sérieux et, d'une main, m'attrape l'une de mes mèches argentées et mouillées pour l'entortiller lentement tandis qu'il me maintient dans ses bras de l'autre. Je le regarde faire avec étonnement.

-Ca ne va pas ? m'inquiété-je face à ce revirement de comportement.

A cet instant, Perle et Murmure sorte du dessous du bosquet et s'en vont galoper sous la pluie à présent torrentielle. Je les observe un instant avant de reporter mon attention sur Ethéol.

-Je sais que ce n'est pas ce genre de vie que tu voulais, Effa… elle n'est pas ce dont je rêvais, non plus, me dit-il. Mais maintenant que tu es mortelle, il est en mon devoir de faire en sorte que ta vie soit parfaite.

Je lui souris tendrement avant de me hisser sur la pointe des pieds et d'entourer son cou de mes mains pour l'embrasser sur les lèvres.

-Que je sois mortelle ne change rien, Ethéo.

-Si, ça change tout.

-Non, ma vie est parfaite avec toi, assuré-je.

-Il faut que tu en sois sûre.

-J'en suis sûre. D'accord, je ne nous voyais pas rester dans un château que tu passes tes journées à diriger et…

-Ca ne durera pas, me coupe-t-il. Ma mère et Fama s'en chargeront aussi, il faut juste que je pose les fondations et, ensuite, on rependra notre tour de la Terre du Milieu.

-C'est vrai ? bondis-je avec joie et espoir. On ira voir Bratecelle et Kiliorn ? Et on retrouvera Léontard ? Tu sais, parfois, il me manque, il était drôle malgré tout ! Et puis, on passera voir mon père ! Oh, est-ce qu'on pourra emmener Rowana, Tolst, Mitch et Ménéopir ?

-Oui, Effa, rit-il.

-Génial ! Ca va être génial ! Tu sais, ce livre vierge que tu m'as offert ? lui rappelé-je. J'y écrivais notre voyage et j'avais presque arrêté depuis qu'on était ici mais je vais pouvoir le terminer !

Il me sourit et me colle encore plus à lui. Cette fois-ci, je ne me contente pas de me laisser faire mais me plonge dans ses bras. Ses mains sont en bas de mon dos et, au bout de quelques secondes pendant lesquelles j'avais fini par fermer les yeux, il baisse ses lèvres à mon oreille et l'embrasse doucement avant de me souffler :

-Ca te dirait de te marier ?

Abasourdie, je lève les yeux vers lui. Il attend ma réponse avec un sourire en coin et un sourcil haussé.

-Non, t'es sérieux ?! m'écrié-je.

-A ton avis ?

-Bien sûr que oui, ça me dirait ! crié-je quasiment en lui bondissant dessus pour l'embrasser à pleine bouche.

Mes jambes sont enroulées autour de sa taille et il répond à mon baiser tout en me soutenant. Je commence à lui déboutonner la chemise quand il me demande avec malice :

-On est pas censé attendre la nuit de noce ?

-On est plus à ça près !

-Très juste !

Et sur ce, il m'allonge au sol, finissant lui-même d'enlever sa chemise et se place au-dessus de moi, commençant à m'embrasser le cou.

-Et profite-en, lui dis-je. parce que dés que Rowana apprendra que tu ne t'es pas mis à genoux, je doute que tu t'amuses autant…


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