Bonjours mes petits ! :)

Remerciements e fleurs envoyés à nos fidèles reviewseuses :)

Bonne lecture !


Chapitre 25 :

-Il faut toujours que vous vous trainiez le cul ! nous reproche Dakota.

-Ca vaaa, man… y'a le temps…

Au même instant, le train se met en branle alors que je n'ai qu'un pied à bord. Je chancèle un moment, à moitié dans le vide avant d'attraper la capuche du sweat à Cory pour me rééquilibrer et les portes se referment dans mon dos, mes valises s'effondrant sur le sol du train. Dakota me lance un coup d'œil alors que j'ai encore le cœur battant, ayant eu la flippe d'éjecter du train et de me retrouver sur le derrière, encore sur le quai, à regarder bêtement le Poudlard Express s'en aller sans moi…

-Oh oui, t'as raison, Cory, on a le teeemps…, ironise-t-elle. Remarque, on aurait été débarrassé de ce boulet…, fait-elle en me désignant du menton.

Je lui lance un regard agacé. Elle peut rêver pour refaire des galipettes dans mes draps avec son copain, celle-là !

-Qu'est-ce que je raconte ? poursuit-elle en prenant l'air d'une ahurie. Si on l'avait pas, on se ferait bien chier ! Y'aurait personne pour se prendre une porte dans la gueule ou s'étaler dans les escaliers ! Ou trouver un moyen quelconque de se taper la honte !

Cory rejoint les rires de ma meilleure amie et je dois dire que je suis blasée.

-Oh, ça va, hein ! Vous avez toujours tendance à exagérer ! m'exaspéré-je. Ce genre de trucs m'arrive pas tant que ça !

Il y a un moment de pause puis ils se remettent à glousser comme des dindes. Je grogne une injure et attrape mes valises pour me diriger vers le bout du train, là où sont les compartiments les plus gros et où les autres nous attendent surement… Cory et Dakota m'emboitent le pas, en se remémorant toutes les fois où j'ai montré mes talents.

-Et tu te rappelles de la fois où elle nous expliquait j'sais plus trop quoi à Pré-au-Lard et qu'elle regardait pas devant elle, et qu'elle s'est payée un poteau en plein dans la tronche !

Ahahahah, que c'est drôle…

-Oh et cette nuit qu'on courrait pour échapper à Rusard, et qu'elle a tourné au mauvais moment et a foncé dans une armure…

Ouais, je m'en rappelle très bien de cette fois. Ces espèces de traitres ont accéléré et m'ont laissée, dans le couloir, empêtrée dans les membres de ferrailles de l'armure, au bord de l'apoplexie à l'idée que Miss Teigne approchait. Et j'ai du récurer les toilettes de Mimi Geignarde, toute seule, pendant une semaine…

Je les ignore avec détermination et ouvre la porte du compartiment à travers laquelle je vois nos potes. Chelsea est en train de tricoter une espèce de… torchon en laine rose, son immonde chatte, Moquette, toute poilue et blanche ronronnant à ses pieds pointant directement ses yeux sur moi. Un frisson m'échappe. Je déteste les trajets en train avec Chelsea. Elyse et Shannon discutent avec Amandine concernant un devoir en Histoire de la magie qui ne me dit absolument rien… ah bon, il y avait un devoir ? Phil, Chris et Kurt parlent bien sûr Quidditch, tandis que Lyzore qui, j'en suis sûre aurait bien des choses à dire, se contente de dévorer mon capitaine des yeux… oh oui, faut passer à l'action, là, ça fait du sur-place, cette affaire !

Chris me repère et pousse Phil pour me faire une petite place. Je souris et m'assois, Chris étendant son bras sur le dossier de la banquette, derrière ma tête, après que je l'ai embrassé pour le saluer.

Dakota soulèvent nos valises, à Cory, elle et moi, d'un geste de baguette et elles volent dans les filets au-dessus de nos têtes. Mais sitôt que celle de Dakota se pose, elle bondit d'elle-même dans les airs, en s'ouvrant brusquement. On sursaute tous, les yeux comme des soucoupes en voyant la valise de Dakota comme possédé, foncer dans la porte de notre compartiment, comme un oiseau fonce dans une fenêtre ne pensant pas percuter la vitre parce que… bah, parce qu'un moineau, c'est con, quand même !

-Mais c'est quoi ce délire ?! s'écrie Ely. Elle nous fait quoi, ta valise, Dak ?

-Qu'est-ce que tu veux que j'en sache ! s'indigne celle-ci.

-Dakota est une grognasse, Dakota est une grognasse, Dakota est une…, se met alors à crier la valise en déversant le flot d'affaires de ma meilleure amie.

-Non mais dis donc ! s'offusque-t-elle. On aura tout entendu !

-On pourra tout ce qu'on voudra…, fait Chris. Mais c'est pas si con que ça, une valise !

Dakota le fusille du regard en dégainant sa baguette. Pendant un instant, on se demande tous qui de Chris ou de sa valise qui continue de l'insulter, elle va viser mais elle finit par pointer son bagage. Mais Shannon a eu le même réflex et elles envoient tous deux un sort à la valise pour la calmer. Elle l'évite, cependant, et, au lieu de la calmer, c'est comme si ça l'avait rendue vraiment furieuse… et elle bondit sur nous.

Puis, elle fonce droit sur moi et me percute le front de plein fouet.

Je me sens alors toute chose, comme si je venais de me fumer quatre-cinq gros joints, des étoiles font la ronde autour de moi… je me prends alors une grosse giffle dans la tronche et je dois dire que ça me réveille. Les étoiles sont parties et j'ai à la place une dizaine de visage devant moi, celui de Dakota étant en gros plans, les sourcils froncés. Je suis sûre que c'est elle qui m'a collé une trempe, elle adore ça !

-Ca va, t'es de retour parmi nous ? me fait-elle.

-Ouais, merci pour la baffe, Dak, grogné-je en me massant la joue.

En plus, elle y a pas été de main morte ! J'ai encore plus mal à la joue qu'au front, et j'ai quand même eu une valise endiablée qui m'a foncée dessus, c'est dire ! Je suis sûre qu'elle s'est défoulée sur moi, sa valise l'ayant bien énervée…

-La prochaine fois, laisse-moi planer, tu seras gentille ! Grognasse, va.

xOxOxO

J'entre avec Lyzore et Kurt dans la bibliothèque. Apparemment, Pince l'a harcelé de lettres pendant toutes les vacances parce qu'il a oublié de lui rendre des livres… et sa chouette, d'après les dires de Kurt, serait à classer dans la catégorie « vorace ». Mais ce n'est pas moi qui vais me moquer, je dois dire que les piafs ne me mettent pas en confiance non plus…

-Bon, tu rends tes livres et on se barre, hein ? établis-je. On est d'accord ? Parce que Pince me déteste…

-Oui, on connait tous l'épisode « je fume un joint, en me cachant derrière un livre », se moque Lyzore du bout de sa baguette pour que Kurt lise aussi toute l'histoire.

-C'était l'idée de Cory…, grommelé-je.

-Et donc, le fait que Pince te déteste, c'est ton alibi pour ne jamais mettre un pied ici ? s'enquit Kurt, amusé.

-C'est pas alibi ! assuré-je. Si je meurs un jour d'une façon zarbi, cherchez pas midi à quatorze heures… ce sera elle !

Je réfléchis un bref instant puis, concède :

-Ou bien, Julie.

Lyzore rit et Kurt nous laisse pour aller se jeter dans la gueule du loup. Je m'assois à une table, sachant que ça va être long… Pince est super douée pour les longs discours moraux qui prennent la tête. Une fois, en Quatrième année, Phil m'avait obligée à emprunté un livre inutile sur le Quidditch. Je l'ai paumé et bien, quand je suis allée le dire à Pince et m'excuser, elle m'a bien gardée tout une après-midi pour me réprimander… encore… et encore… et encore…

Lyzore s'assoit en face de moi.

-Au fait, en parlant de Julie, commence Lyzore avec ses mains. Tu sais, quand elle m'a emmenée passer du temps avec ses potes ?

J'acquiesce. Les fameux super-amis de Julie. Kara, la peste vicieuse et sadique, qui lui sert de meilleure amie et Pia, le petit caniche dodelinant de la tête qui renifle son cul en la suivant. Oh que oui, je les connais. Elles sont là, à chaque fois, que mon ange de grande sœur aimante vient me siffler ses paroles tellement aimantes et attentionnées, à rire en concert. Et parfois, il y a bien sûr Daniella qui est à leurs côtés pour une heure plus tard, me sourire gentiment en me croisant dans un couloir. Ces filles forment un bel éventail de tous les types de garces, on peut presque choisir sa préférée !

-Elle m'a présentée à un mec, Mark, tu le connais ?

Ouais, il est blond, je crois. Mais à Serdaigle, entre Brad, Derek et Mark, il y a vraiment trop de blonds.

-Il arrêtait pas de me brancher et je sais que c'est elle qui l'a poussée à faire, ça… elle veut m'arranger un coup, conclue-t-elle d'un geste agacé.

-Elle veut t'arranger un coup ? répété-je avec une grimace. Et depuis quand ?! Faut vraiment qu'elle arrête ! Ca sent le mauvais coup, ça va nous péter à la gueule, je le… OH, MERLIN ! m'écrié-je alors. JE SAIS ! Il doit avoir le sida ou alors, des morpions !

J'attrape alors Lyzore par les épaules, par-dessus la table, et la regarde sérieusement, un peu paniquée, au passage.

-Zozore ! Peu importe ce que tu fais, ne couche absolument pas avec lui !

Elle éclate de rire et pose une main sur l'une des miennes, en me souriant avec amusement, tandis que Kurt revient, blême, presque en courant. Il nous lance :

-Très bien, barrons-nous !

xOxOxO

Je rentre dans la salle commune avec Shannon et Cory. Je repère aussitôt Chris qui est avachi dans un des canapés avec Daniella, un verre de bière-au-beurre, à mon avis, dans la main. Je ralentis un peu mon avancée, en faisant la moue. Même plus accrochée à la langue de Phil, il faut que je continue à me la tamponner. Je ne sais pas comment Chris peut avoir une telle amie… mais bon, on m'a déjà posé la question plusieurs fois au sujet de Dakota et pourtant, je ne vois pas qui pourrait la remplacer. C'est vrai qu'elle est une peste avec une véritable langue de pute mais elle ne serait jamais de celle qui cracherait derrière mon dos, sitôt que je le tourne, ou qui me trahirait. Je sais que je peux avoir confiance en elle et je sais aussi que si un jour, il m'arrive quelque chose, elle sera là.

-J'vais me pieuter, frangine, m'apprend Cory.

-Ca marche, bonne nuit, frangin !

-Bon, fait Shan. Je vais me doucher et après, on fait notre tour de ronde !

-Shaaan !

-Non, ma chérie ! dit-elle fermement devant mes protestations. Je viens te chercher dans vingt minutes !

Quand je dis que je n'ai pas de chance, il a fallu que moi, Coraly Smooter, je devienne préfète alors que la moitié des élèves aurait été fous de joie de remplir ce poste ! Après tout, c'est vrai que, d'un certain côté, c'est cool… tu peux enlever des points et coller en retenue, sur presque un coup de tête ! C'est con que j'oublis toujours que je suis préfète, ça pourrait être utile de temps en temps…

Je la regarde partir puis me retourne en soupirant vers Chris et Daniella. Heureusement, celle-ci se lève après l'avoir embrassé sur la joue et je m'approche d'eux.

-Oh, salut, Coco ! m'accueille-t-elle.

Ca me choque toujours les gens qui ne m'aiment pas et qui m'appellent comme ça. Enfin, c'est vrai que Julie me sert des « Cora » à ne plus savoir quoi en faire. Je me contente d'un hochement de tête et me laisse tomber dans les bras de Chris qui me reçoit avec le sourire.

-J'suis crevée !

-Genre, fait-il. C'est ta journée qui t'a crevé ? Tu sais que je sais tout ? Comme que t'as roupillé en Sortilèges ?

-Ok, déjà je ne roupillais pas, je me ressourçais ! corrigé-je.

Et ca peut sembler être une nuance mais c'est une nuance qui a son importance. Car après, de quoi j'ai l'air, moi ? Et ma réputation, dans tout ça ? Ah, non, il faut à un moment donné rétablir la vérité.

-Et de deux, m'espionnerais-tu, Christopher Sawyer ?

-Ca s'pourrait bien…, souffle-t-il avec un sourire en coin en m'attirant vers lui si bien que je suis presque à califourchon sur lui, à présent. Tu connais mon nom complet ? Sexy !

-Moi aussi, j'fais des recherches ! rié-je avant de l'embrasser.

Je passe mes mains dans ses boucles sombres et si douces tandis que mes lèvres caressent les siennes. Le baiser allait s'approfondir quand je me rappelle soudainement de quelque chose. Je me recule alors et m'écrie :

-Ah oui, faut que j'te parle d'un truc !

Il hausse un sourcil, perdant un instant son sourire et j'éclate de rire.

-Relax ! C'est juste que j'ai besoin de ton aide pour un truc !

-Oh, t'as besoin de mon aide ? répète-t-il en jouant des sourcils malicieusement. Ca peut s'arranger…

-Chris ! C'est quand même sérieux ! fais-je. T'as surement remarqué que Lyzore était à fond sur notre Pépé ?

-Ya bien que lui qui le sait pas !

-Et c'est ça le problème ! S'ils continuent sur cette voie-là, il va encore sortir avec n'importe qui et Lyzore continuera à croire que c'est peine perdue alors qu'elle a même pas essayé ! Mais, moi, je suis sûre qu'elle a plus que sa chance et qu'ils iraient super-bien ensemble ! Il leur suffit juste… un petit coup de pouce, tu vois… ?

Il me regarde suspicieusement.

-Et comme je suis le meilleur pote de ton Don Juan de Capitaine, tu veux m'embarquer dans ta combine qui sent franchement la catastrophe à cent kilomètres à la ronde ? conclue-t-il.

-Euh… Ouais ! T'y es !

-Cool ! J'en suis ! On commence quand ?

xOxOxO

-BON ! Le match contre Serpentard est pour dans deux semaines, il n'est plus question de relâchement ou de désinvolture ! nous pompe notre grand capitaine, droit et autoritaire. Si j'en vois un faire une pause ou admirer le paysage, c'est cent pompes !

-Quoi ?! m'écrié-je.

-Et deux cents, à la première protestation !

Je marmonne dans ma barbe en frottant mes mains gelées, malgré les gants. Phil refuse qu'on se jette le sort anti-froid, parait que ça nous déconnecterait de la réalité et que ce serait de la triche, ou je ne sais quelle autre excuse qu'il nous sort pour cacher la vérité ; il est tout simplement le pire des psychopathes sadiques que la Terre n'ait jamais portée ! Qu'il le reconnaisse, merde, par Morgane ! Y'en a marre, à la fin !

Elyse observe Phil avec moquerie, mâchant son chewing-gum lascivement, et Chris est nonchalamment appuyé contre son balai.

-Je veux voir des battes qui massacrent des balais à grands coups de cognards ! Je veux voir des poursuiveurs qui poursuivent au lieu de se limer les ongles! adresse-t-il un regard noir à Elyse qui le lui rend bien. Et des gardiens qui gardent !

Et hop, ça c'est pour ma pomme.

-Je veux de la sueur, de l'action ! DU SPORT ET DU SPORT ! crie-t-il. Rendez les autres jaloux de ne pas être à Poufsouffle !

Ah, ça, ça me plait ! Ca me parle ! Je souris en hochant la tête, en criant un « OUAIS ! », mais je semble la seule convaincue. Bon, c'est vrai que le froid, les bourrasques de vent et le ciel noir ne donnent franchement pas envie d'applaudir celui qui nous à trainer sur ce terrain, pour nous peler le cul sur un bout de bois.

-Voilà ! s'écrie-t-il en me pointant d'un doigt énergique. C'est ça que je veux ! Cet enthousiasme, ce bon dieu de dynamisme !

Je souris, fière de moi. Héhé.

-Elle arrête peut-être pas les tirs mais elle a l'esprit !

Mon sourire tombe. Mais, bon sang, qu'on me lâche avec ça. J'en arrête, des tirs !

-Allez, à cheval ! commande-t-il.

-Un s'il-te-plait, ce serait trop demandé ou ça casserait le mythe de Capitaine Fly ? grince Elyse en attrapant avec mauvaise humeur son balai.

-Eho, dis donc ! Pas d'insubordination, Collins !

-Capitaine Fly ? fis-je à Elyse en me postant à côté de mon balai qui est toujours sur la neige, par terre. J'aime bien !

-Evidemment que tu aimes bien, ma biche, c'est signé Collins, dit Elyse sur le ton de l'évidence. Tu adores tout ce qui est signé Collins !

J'éclate de rire en faisant décoller mon balai, sans me ridiculiser à psalmodier un « DEBOUT ! » débile comme quand on était en première année et que je réussissais toujours à me payer le manche dans le nez une bonne dizaine de fois avant qu'il m'obéisse –les balais sont tous des trolls ! Je fais un geste de la main à Lyzore qui est assise dans les gardiens et à Shannon, Chelsea et Amandine qui sont à côté. Puis j'enjambe mon balai et tape du pied contre la neige, et je décolle en pique. Un peu trop en pique, d'ailleurs, remarqué-je en fronçant les sourcils, je n'avais pas frappé aussi fort !

-Par la barbe de Morgane mais qu'est-ce qui lui prends ?! s'écrie Valentina, plus haut que moi, dont le balai tourne presque sur lui-même.

-Le mien est ensor-or-orcelé-é-é, c'est pas poss-possi-i-ible ! siffle Elyse alors que son balai fait des soubresauts.

Je veux les rejoindre mais je vais dans le sens inverse à une vitesse phénoménale, et fais des écarts que je n'ai pas commandés. Phil nous crie de lâcher le balai et de ne plus faire un geste car il semblerait que les commandes des balais sont inversées, comme s'ils avaient été mal-aiguillés ou déséquilibrés. Mais mes mains sont crispées sur le balai et j'essaye de le faire s'arrêter mais il continue de foncer au hasard.

-MAIS ARRETE-TOI ! gueulé-je. REVIENS PAR TERRE !

-C'est un balai, Coco ! me crie Phil, de l'autre bout du terrain. Il va pas te parler, bordel ! Toi, fais-le s'arrêter !

-MAIS IL VEUT PAS !

-ANNEAUX ! me beugle Chris du sol.

Et en effet, je fonce droit vers les anneaux. J'ai le reflex de me pencher juste à temps et je passe tout juste mais…

Ok, j'ai pas évité le deuxième anneau. Je me suis prise à toute allure la barre de l'anneau en plein dans le nez, ce qui a eu le don d'arrêter le balai comme par hasard ! Je me tiens le nez qui pisse le sang, en gémissant de douleur et fermant les yeux pour accuser le choc, et me retenir de hurler et de rage, de souffrance.

-Dés que j'dechends, grincé-je à mon balai. On fera un feu d'joie, toi et moi, c'est moi qui te le dis…

J'en ai un peu ras le popotin que les objets m'agressent ! S'ils veulent la guerre, ils l'auront !