Coucou !

Alors on a pas du tout copmpris purquoi tout le monde gémissait que c'était l'épilogue parce que l'épilogue je le poste là XD enfin booon donc pas de panique yaura le mariage et quelques surprises hihihi

Allez bisous les filles et merci pour votre soutien et vos commentaires !

Casimirette : le voilà l'épilogue ! le voilà le mariage ! no panic ! et qui c'est ta soeur ?


Epilogue

Tout ira bien. Je le sais, pourquoi ça n'irait pas bien ? Tous les invités sont arrivés, Orawin qui est venu me faire son sermon de futur beau-père, Kiliorn en tant que mon premier témoin accompagné de sa famille qui à elle seule fait plus de bruit que l'ensemble des gens réunis. Quelques elfes sont venus, des relations d'Orawin parce qu'Effa n'a jamais vraiment réussi à se lier d'amitié avec les siens. Il ne manque que mes connaissances hobbits, qui aiment trop le confort de la Comté pour s'aventurer au-delà de ses limites. Mais nous partons quelques jours après les noces chez Olian, je lui ai signifié par lettre de nous réserver sa meilleure chambre. Je n'ai pas encore dit à Neaffa où nous partions.

« Tu es très beau mon fils, sourit maman avec fierté. »

Je lui décoche un sourire, alors qu'elle s'approche de moi pour vérifier que je n'ai pas taché ma chemise ou froissé ma veste. On dirait que j'ai cinq ans à nouveau. Je soupire, posant mes mains sur mes épaules. Me demandant qui d'elle ou de moi est le plus nerveux.

« Ce n'est pas le premier fils que tu maries, lui rappelé-je.

- C'est le premier qui le fait par amour. »

Je détourne le regard, gêné qu'elle fasse étalage de mes sentiments pour Effa. Elle me tend mon épée, je la ceins à ma ceinture et prend une profonde inspiration. Je n'ai jamais imaginé un seul instant que je me marierai, je voyais ma vie sur les routes à fleureter avec de jolies serveuses comme Lia et à me faire couper le souffle par des paysages magnifiques. Et me voilà chez moi, Seigneur Rohirrim sur le point de me marier à ma meilleure amie qui il n'y a pas si longtemps était dotée d'une éternité elfique.

« Ethéol ? »

Ma mère et moi nous retournons, la porte est ouverte sur Neaffa dans une robe vaporeuse bleue marine, les cheveux à moitié coiffés. Les yeux hagards et paniqués. Mon ventre se serre, comme par mauvais pressentiment. Dernière elle Rowana et Athia essouflées, des brosses et des peignes à la main. Je lui attrape les mains et murmure avec inquiétude.

« Qu'est-ce qu'il se passe ?

- Je vous laisse quelques instants, fait ma mère en attrapant les manches des deux autres, mesdames si vous voulez bien me suivre… »

La porte se referme sur nous deux, je fais des cercles nerveux sur le dos de sa main avec mon pouce. Elle se mordille la lèvre, semblant réfléchir.

« Tu as des doutes ? demandé-je lentement, enfin, parce que tu sais… on peut encore tout annuler.

- Quoi ? s'exclame-t-elle en me serrant les mains, non ! Bien sûr que non !

- Alors qu'est-ce que… continué-je avec soulagement.

- Est-ce que toi tu as des doutes ? Tu n'es plus sûr ? Tu veux annuler ? s'emballe-t-elle en s'agitant dans la pièce.

- Effa, calme toi, tenté-je de la rassurer en la serrant contre moi.

- Non parce que tu ne peux pas ! fait-elle en serrant ses poings sur ma veste, parce que je suis enceinte alors tu ne peux pas m'abandonner !

- Qu… Quoi ? »

Sous la surprise, je la relâche. Elle se met à faire les cents pas, se tripotant nerveusement les doigts en me jetant de brefs regards. Comme si elle s'attendait à une réaction violente. Enceinte ? Enceinte ? Le mot tourbillonne dans ma tête. En trois pas je suis sur elle, bouche-bée.

« Est-ce que c'est vrai ?

- Non, c'est une blague, lève-t-elle les yeux au ciel, à ton avis ?! »

Sonné, je m'appuie contre mon bureau sans lâcher sa main. Elle n'ose pas croiser mon regard et murmure.

« Ça… ça te fait pas plaisir ?

- C'est inattendu…, commencé-je avant de sourire, venant de toi à quoi s'attendre d'autre !

- Eh ! fait-elle la moue en me fusillant du regard.

- Mais c'est une bonne nouvelle, continué-je en serrant sa main, une excellente nouvelle. C'est génial. »

Un sourire s'illumine sur ses lèvres, parfait reflet du mien. Elle se jette dans mes bras en poussant un soupire de soulagement. Tout mon corps se retrouve tirailler entre la panique de cette responsabilité plus importante que toute et la joie intense de savoir qu'un petit bout d'Effa et moi va voir le jour. Je me demande s'il aura les oreilles pointues des elfes. Et éclate de rire en me figurant un bébé Orawin.

« Est-ce que tout va bien ? fait soudain ma mère en entrouvrant la porte.

- Tout va pour le mieux ! déclaré-je.

- Je vais être en retard ! s'exclame soudain Effa en se détachant de moi, affolée.

- Il faut savoir rester authentique, éclaté-je de rire. »

Elle m'ignore pour sortir vivement, encombrée de ses jupons.

« Chère amie ! Dans quel état avez-vous mis vos cheveux ! s'écrie la voix de Rowana, tout est à recommencer absolument ! »

Eh ben, on est pas près d'être à l'heure !

OoOo

« Eh ben c'est bien gentillet comme fête, baille Kiliorn. Il serve quand les boissons exactement ? »

Fama, raide dans ses vêtements lui décoche un regard désapprobateur. Il a une tendance à vouloir que tout soit selon la tradition et le plan. Que mon témoin soit un fauteur de trouble qui a rameuté une troupe de joyeux fêtards, le met légèrement sur les nerfs. Pour un peu on dirait que c'est lui qui se fait passer la bague au doigt ! J'ai pris soit de faire ouvrir notre réserve pour l'occasion. Kiliorn selon son orgueil de tailleur de pierre a tenu à offrir à Neaffa un bracelet de fer gravé de symbole nain, qui ne manquera pas de jurer avec le collier qu'a offert Orawin. Comme toujours, la compétition fait rage au sein des deux races.

« Qui l'eu cru ! s'écrit Erwon en s'avançant vers moi, sa sœur à son bras. Ethéol marié ! Et pas avec la fille du tavernier pour avoir des boissons gratuites !

- C'est pourtant très judicieux ! s'esclaffe Kiliorn, ma première femme tenait une taverne !

- Rien d'étonnant, fait Fama.

- Et toi ? attaqué-je, tu n'as pu trouver personne pour venir avec ta sœur ?

- Elle est sous ma surveillance, m'explique-t-il.

- Tout le monde sait que les mariages entrainent à la débauche, se moque Oméa en lui décochant un regard furibond.

- Je crois que Rowana vous a placé à côté d'un ami pour vous distraire, prometté-je avec un clin d'œil. »

Elle fronce les sourcils. Elle ne sait pas encore que cette bonne Rowana dans sa frénésie matrimoniale a décidé qu'il était hors de question que des amoureux fous tels qu'Oméa et Lian soient séparés pour une question de richesses. Erwon va avoir du pain sur la planche, déjà qu'il s'agite en tout sens pour éviter à toute noble de petite condition d'approcher sa sœur… Ce ballet fait d'ailleurs bien rire Bratecelle qui se fiche royalement depuis tout à l'heure de savoir si ce siège lui a été attribué ou non et toise du regard un homme qui semble vouloir récupérer son siège. Je lui souhaite bien du courage, Kiliorn qui observe la scène s'esclaffe et me frappe le dos de sa lourde main.

« Je crois qu'ils se plaisent ces deux-là ! »

Après tant d'années à parcourir la Terre du Milieu et autant de séjours chez les nains j'ai toujours du mal à cerner leur méthode de séduction…

« Deux bonnes raisons pour boire deux fois plus ! »

Fama lève les yeux ciel. Avant de reprendre une mine solennelle lorsque ma mère s'approche au bras d'Orawin qui a retrouvé toute son amabilité après son petit discours comme quoi il n'hésiterait à me dépecer vivant si je faisais le moindre mal à sa fille. Evidemment pas en ces termes mais le sens était clairement celui-ci.

« Elle n'est pas encore prête, fait ma mère, J'ai envoyé Bratecelle, je crois qu'elle s'impatientait.

- Vous faites pas de bille ! s'exclame Kiliorn, ça va bien s'passer et on pourra aller festoyer en paix après ! Je l'ai toujours dit que y'avait un truc pas net entre ces deux-là !

- Sans nul doute, lâche Orawin du bout des lèvres.

- Oméa très chère, quelle robe fabuleuse ! fait ma mère pour couper court à toute conversation tendue entre nos invités. Il faut absolument que le seigneur Orawin et moi vous présentions ! »

Kiliorn grogne dans sa barbe.

« Pas que ça commence à me courir sur le haricot cette histoire mais je suis pas venu voir des jolis seigneurs se compter fleurette !

- Mes très chers amis ! s'écrit soudain une voix, quelle joie de vous retrouver en de si charmantes circonstances ! »

Par les Valars, je me retourne sur Léontard.

« Où est donc notre la plus belle de ce parterre de fleurs ?

- Parlez-vous de Dame Neaffa ? fait Fama outré.

- Mais de qui d'autre mon vieil ami ! De qui d'autre ?! »

OoOo

Je me triture de stress mes doigts aux ongles fraichement manucurés, en me mordillant l'intérieur des lèvres. Ce qui me vaut des réprimandes incessantes de la part de Rowana, ma demoiselle d'honneur avec Bratecelle, qui m'accuse d'abimer mon rouge-à-lèvres rosé. Je croise d'ailleurs son regard agacé dans le miroir qui me fait face. Ainsi que ma longue robe bleue marine, qui est si large qu'elle n'arrive pas à se suffire du miroir. Ma peau est encore plus pâle que d'habitude et la tension est imprimée dans mes yeux bleus.

Quelle mariée je fais ! Ce mariage va être une catastrophe !

-Voulez-vous bien cesser de gesticuler, mon amie ?! s'exaspère Rowana. Vous transmettez toute votre angoisse à Heléï et elle a le sort de vos superbes mèches argentées entre ses mains !

-Je… quoi ? balbutié-je en essayant de me retourner vers ma camériste.

Celle-ci m'immobilise la tête en plantant presque ses ongles –griffes !- dans mon crane. Je pousse un glapissement.

-Ne bougez pas, mademoiselle, par les Valars !

-Je ne bouge pas ! m'écrié-je. Mais on est déjà en retard ! Et…

Et chaque seconde qui passe est une opportunité de plus pour mon fiancé de courir à son destrier du diable et de s'enfuir se réfugier dans un trou perdu de la Terre du Milieu pour y disparaître, en m'abandonnant avec un fœtus dans le ventre. Mes dents se plantent pour de bon dans ma lèvre à cette pensée. S'il me laisse toute seule, je le…

Je ferme les yeux un instant pour essayer de me calmer. Ce n'est pas que je n'ai pas confiance en lui mais les responsabilités n'ont jamais été le fort d'Ethéol. Après tout, il a préféré partir à la découverte de l'inconnu plutôt que de rester avec sa famille et devenir Rohirrim. Et j'ai toujours compris et respecté sa décision mais… et si un mariage plus un bébé, ça faisait trop ? Déjà que j'avais peur qu'il me pose un lapin devant l'autel, avant la découverte de ma grossesse mais là, c'est vraiment la cerise sur le gâteau. Se marier et avoir des enfants, ça n'a jamais été son rêve.

Je savais que j'aurais dû lui dire après la nuit de noce.

La porte s'ouvre alors à la volée, la poignée percutant brutalement le mur adjacent et je fais un bond phénoménal, les ongles de mon abrutie de camériste m'écorchant le cuir chevelu.

-Et ben, alors, ma jolie, on s'fait désirer ? Y'en a qui attendent pour porter des toasts !

-Bratie ! l'accueillis-je en me retournant franchement vers elle, ignorant les protestations de ma camériste. Il est encore là, pas vrai ?!

Elle s'approche de moi et me caresse le bras. Je ne suis que légèrement plus grande qu'elle, qui est grande pour une naine et moi, qui suis bien petite pour une elfe. Ca m'a fait tellement plaisir de la revoir que j'en ai pleuré. Ou c'était à cause des hormones, je ne sais pas trop bien.

-Tu parles de ton mignon ? rit-elle, sincèrement amusée. Où veux-tu qu'il soit allé ? Se trouver une autre demie-elfe assez entichée de lui pour lui donner son immortalité ? J'veux bien qu'il plaise aux elfes mais j'pense pas que ça s'ra si facile une deuxième fois !

-BRATECELLE ! crié-je. Il est en bas ou pas ?

-Oui, il est en bas, fait mon amie naine en roulant des yeux. Tu crois vraiment que je l'aurais laissé se carapater, ce bougre ? Tu m'fais de la peine !

Je souris avec soulagement et reconnaissance à Bratecelle.

-Ca me désole de vous interrompre, très chères, intervient sèchement Rowana, mais c'est la coiffure de la future mariée qui me fait de la peine.

xOxOxO

Je souris à mon père qui m'attend en bas des escaliers, prêt à passer les grandes portes et à me mener à l'autel. Je suis enfin prête. Mes cheveux sont disciplinés et chaque mèche est à sa place, mon maquillage est impeccable, ma robe a été inspectée au pli près et mes deux demoiselles d'honneur ont déjà traversé l'allée jusqu'à l'autel.

Là où se trouve Ethéol. J'ai vérifié. Trois fois. Bon, d'accord, quatre.

-Jolie fleur ! Que tu es ravissante, époustouflante !

Je fais volte-face, bouche-bée, pour voir accourir vers moi Léontard et son sourire charmeur. Je fronce un instant les sourcils avant d'éclater joyeusement de rire et de le prendre dans mes bras. Remarquant qu'il met un peu trop de passion dans notre étreinte, je le repousse avec amusement.

-Comment as-tu appris pour notre mariage ? m'étonné-je.

-Le vent est bien bavard, fait-il avec un clin d'œil. Et j'en suis resté estomaqué pendant bien deux minutes entières, devant cette nouvelle ! Toi et ce vieux chenapan d'Ethéol ? Et bien, ça, pour une surprise, c'est une surprise ! Ca ne m'a pas traversé l'esprit, un seul instant ! Je te voyais plus avec un poète, un artiste, un homme plus sensible et spirituel…, dit-il en passant une main dans sa chevelure avec le regard lointain.

Je me mordille la lèvre pour me retenir d'éclater de rire.

-Enfin, bon, la vie est parfois bien farceuse ! conclut-il. Et un mariage ne doit pas toujours être définitif…

Cette fois-ci, j'éclate de rire pour de bon et pose une main sur son bras.

-Je ne pensais pas le dire un jour, Léontard, mais je suis heureuse que tu sois là ! Allez, j'ai un mariage qui m'attend !

Je laisse mon vieil ami et me dirige à grands pas vers mon père qui a un sourcil haussé. Il me présente son bras auquel j'enroule le mien, et on se poste juste derrière les grandes portes dont émane une musique elfique, au son d'une harpe et de flutes.

-Quel est cet hurluberlu ?

-Un compagnon de route, lui répondis-je en souriant.

-Je suis bien heureux que tu ne sois plus sur la route.

Je ris de bon cœur à mon père. Il a été étrangement ravi et presque rassuré d'apprendre pour notre mariage. Il préfère sans doute que notre relation s'officialise. Il a aussi senti dés qu'il est arrivé hier pour ma grossesse et ça, par contre, a eu le don de lui creuser une ride de souci au creux du front. C'est la première fois qu'une demi-elfe porte l'enfant d'un humain et mon père n'a jamais beaucoup aimé la nouveauté. Mais ce n'est pas vraiment de sa faute, c'est la culture elfique dans toute sa splendeur et austérité.

-Tu es très belle, ma fille, me souffle-t-il. Ta mère aurait aimé ce mariage bien plus que moi.

-Je sais mais elle ne m'aurait pas soutenue mieux que toi, répliqué-je en resserrant ma prise sur son bras et posant ma joue contre son épaule, plongeant mes yeux dans les siens. Merci pour tous tes efforts, je sais ce qu'il t'en coûte, Papa.

Il opine du menton et les grandes portes s'ouvrent devant nous, laissant une vague de lumière déferler sur nous, un gigantesque soleil brillant dans un ciel bleu et limpide, au-dessus de nos têtes. Devant nous, les invités sont assis sur des bancs en chêne, de part et d'autre de l'allée. On a décidé d'organiser la cérémonie dans la cour pour profiter du beau temps et pour suivre un peu la tradition elfique. Nous nous marions toujours dehors, dans la nature, dans la forêt, principalement.

Enfin, nous, façon de parler. Les elfes n'ont vraiment voulu être définis par ce pronom, pas de ma bouche. Mais il semblerait qu'un humain soit plus volontaire qu'eux. Je souris.

Je n'ai pas fait un pas avec mon père que les yeux gris d'Ethéol me transpercent, depuis l'autel recouvert de fleurs bleus et blanches. Il est là. Et mon cœur s'ébroue de bonheur et de soulagement. Toute trace d'inquiétude s'évapore et j'ai presque l'impression de voler quand je m'avance le long de l'allée, au bras de mon père. Mais je suis elfe, pas un ange, et c'est bien en marchant que je rejoins mon…

Mon quoi ? Mon meilleur ami, mon confident, mon complice de méfaits et d'aventure ? Mon prof d'équitation ?

Mon père me lâche le bras alors que nous avons atteint l'autel et que Bratecelle se mouche dans une serviette en soie, que Rowana sourit avec fierté et que Kiliorn a les bras croisés, avec une moue satisfaite qui veut clairement dire « je l'avais bien dit ! ». Je tourne la tête vers Ethéol qui me sourit avec assurance, comme si nous n'étions absolument pas devant un nombre renversants de personnes qu'on ne connait même pas tous et qu'on n'était pas sur le point de lier nos vies l'une à l'autre, une troisième vie s'établissant confortablement dans mon ventre.

Et il est toujours le plus bel humain que je n'ai jamais vu. Enfin, pour moi. Et j'ai envie de le serrer dans mes bras et de l'embrasser.

Ma vie et mon fiancé, aussi.

-Mes enfants, nous salue le prêtre. Nous sommes ici en ce jour béni des divinités au nom de l'Amour.

Et bientôt mon époux !

Je fais un petit pas de côté pour me rapprocher d'Ethéol et je lui souffle :

-Tu vas dire oui, pas vrai, Etho ?

-Je réfléchis encore.

J'imagine sans mal son sourire arrogant et moqueur, alors que le prêtre continue son discours que je n'écoute même pas d'une oreille.

-Pense plutôt à la façon dont tu voudras que je t'assassine, alors.

Je lui décoche un regard et réponds à son sourire amusé. Sa main trouve rapidement la mienne.

Ca, c'est du nous.


Allez petit mot de la fin héhéhé si vous voulez tout savoir, leur premier enfant est une fille, elle s'appelle Nessanië :)