A LIRE AVANT L'HISTOIRE !

= Cette histoire est une Annexe à une autre histoire appelée "Le secret perdu du voile" de HP-drago, le développement premier des personnages lui appartient, je ne fais que suivre sa ligne du mieux que je peux !

Je vous conseil également de lire son histoire, autant pour comprendre le développement que parce qu'elle est juste géniale ! XD

J'ajouterais que ça fait un peu plus d'un an que ceux qui lisent son histoire n'ont plus de nouvelles de ses histoires... ni personnellement en envoyant un DM... Donc si elle souhaite, lorsqu'elle reviendra sur , que je retire mon développement, je le ferais... bien que ça me briserait le coeur évidemment! :( ! XD

...oOo...

Salut salut !

Donc voici cette nouvelle histoire ! Cela fait plusieurs mois que j'imagine un développement pour Rabastan dans le monde moldu, et j'avoue kiffer le concept... qui partait de la simple idée que Rabastan puisse tomber amoureux d'une moldu !

Comme d'habitude avec toutes mes histoires, j'ai commencé à imaginer la fin d'une histoire ou le futur d'un développement avant de commencer les lignes d'écritures qui viennent avant et amènent à ce que j'ai imaginé !

Je fais tout à l'envers...

Bref ! Assez parlé !

Les fautes d'orthographes ne feront sûrement pas exception dans cette histoire... ignorez-les !

Bonne lecture !


Rabastan et Gabriella chapitre 1

(*Bruit de caisse enregistreuse)

Bip*

Bip

Ce bruit était devenu aussi réconfortant qu'agaçant.

Bip

Synonyme de liberté nouvellement acquérit. De son frère ou du regard des autres.

Bip

Mais c'était étourdissant de temps à autre pour lui de se dire qu'il s'y était habitué.

Bip

Bip

Encore en début avant son arrivée et le raz-de-marée ou plutôt la vague, car le premier serait mieux considéré pour Gabriella, invisible avant qu'il ne soit trop tard de changement qu'elle avait provoqué à l'école…

Bip

Bip

Si on lui avait dit à une autre qu'il en serait là car il avait pris l'initiative de s'éloigner de son frère et du destin qu'il avait toujours cru pré-déterminé qui l'attendait...

Bip

Et qu'il s'enfuirerait avec un autre Serpentard en qui il avait ce qui s'apparentait à de la confiance.

Bip

Dans une maison ou tout était dit à demi-mots pour vérifier la de votre interlocuteur, ça changeait.

Bip

Outre qu'il ne connaissait pas grand-chose pour ainsi dire rien à part leur appellation - et et la ténacité de leur corde vocal dans les cachot de son frère - au monde moldu.

Bip

Bip

Il aurait bien traité cette personne de- quoi que non, ce n'était pas son genre après tout.

Bip

Bip

Il savait qu'il aurait ignoré ou répondu de manière à démontrer son mépris, que ce soit pour avoir la paix autant qu'il n'était pas intéressé et n'en fréquentant pas ce monde…

Bip

Bip

Peut-être si son frère en avait entendu parlé il aurait dû y aller plus avec de subtilité.

Bip

Bip

Mais sinon, à part le rabaisser en retour – si ce n'est autre chose de plus désagréable – pour récupérer son respect, il n'aurait pas fait grand-chose.

Bip

Bip

Il pensait que tout les mondes était inintéressant.

Bip

Bip

Du moins jusqu'à qu'elle arrive à Poudlard et lui démontre l'inverse. Bousculant tous les préjugés et les codes de l'école presque millénaire.

Bip.

Ah ça y est.

Alors…. Ça là, je « clique » là et :

- Cela vous fera un total de 33£, Madame, fit-il respectueusement à la grand-mère face à lui.

Elle lui souriait d'un air de grand-mère supposait-il.

Elle était une habituée de ce qu'il avait compris.

Mais lui ne l'était pas face à son attitude envers lui.

Elle le considérait trop gentiment.

La seule qui l'est fait sans connaître la réputation et le statut de famille ou n'était pas d'Angleterre pour prendre la peine de le connaître était Hermione…

Mais même après, cela ne l'arrêta pas. Et il était fier… heureux ? – de pouvoir la considérer comme une amie proche.

Après tout, ce 'n'est pas à tous qu'il ait partagé ses doutes et ait fait confiance avec son évasion comme cela.

Il avait conscience d'avoir condamné également son propre frère pour elle à la fête des ASPICS.

Ce n'était pas rien donc.

- Merci mon petit, dit-elle de sa voix maternelle… enfin il supposait.

Voilà longtemps qu'il n'avait plus une interaction de ce genre avec une personne de sexe féminin et encore moins âgé - Sa mère étant morte de maladie étant jeune, les seules tendresse qu'il se rappelait fut les chocolat chaud lors de ses propres alitements – ses grands parents morts encore plus tôt.

- C'est mon travail Madame. Bonne soirée. Fit-il d'une voix neutre mais agréable. Celle qu'il utiliserait en société.

- Merci. A toi aussi ! Lui retourna-t-elle plus joyeuse. Elle prit ses sacs de courses dans son "cadis" – encore un mot qu'il avait appris – et s'en alla le sourire au lèvres. Était-ce la perspective du renouvellement de son garde manger ou simplement de rentrer chez elle ? Ou par simple plaisir de le faire ?

Il ne le savait pas. Et ne la questionnerait pas.

Après tout il était là pour échapper au premier destin qui l'attendait avant l'arrivée de Hermione.

Il n'était toujours pas là pour faire connaissance avec tout ce qui bouge.

Eh oui. Avoir accepter de faire sa connaissance, de faire confiance en sa fraîche relation avec elle et de fuir sa formation de Mangemort ne voulait pas dire qu'il allait en faire de même pour tout être humain. Ils n'étaient pas tous intéressant.

Elle avait tenté de le questionner. A son arrivée sur ses origines notamment…

Autant dire qu'elle n'avait pas obtenu grand-chose.

Outre le fait qu'elle ne pouvait le questionner qu'au moment du passage de ses articles, il avait été tellement vague et circoncis qu'on pouvait facilement voir que les bavardages intempestifs ne faisaient pas partie d'un de ses loisirs.

La seul chose qu'elle obtint fut : qu'il s'appelait Rabastan, qu'il avait 18 ans au mieux qu'il travaillait ici le temps de s'habituer à la ville – un mensonge, selon le point de vue –, et qu'il venait de la campagne – toujours un mensonge, mais qui expliquerait sa méconnaissance des lieux et des habitudes de son propre quartier.

Donc autant dire qu'elle n'irait pas très loin avec ce genre d'information.

A moins de se retrouver pile poil sur le chemin de sa belle-sœur ou de son frère…

Ce qui impliquerait carrément qu'elle connaisse le monde magique et elle-même soit sur le chemin d'Azkaban au vu de leur crime.

Donc tout bonnement impossible.

Elle aurait tout aussi plus de chance de rencontrer Morgan ou Merlin eux-mêmes.

Ce pourquoi il n'était pas nerveux de lui avoir ces deux seuls informations sans avoir l'air non plus asocial.

Severus lui avait dit que les moldus, dans un même endroit, avait tendance à être plus communautaire. Qu'ici, ce n'était pas forcément le partage – quand il y avait – sous l'égide de la famille seulement.

Il serait beaucoup plus mal vu et plus atypique de se renfermer sur eux deux que de lâcher quelques informations. Pas comme dans le monde sorcier où faire étalage serait malvenu et déconsidérer de lâcher de vous dévoiler et de partager .

- Hey ! Rab ! L'apostropha une voix.

Il soupira mentalement.

Cet autre jeune qui travaille dans le "Tesco "que lui s'était mis en tête de le détendre… pour ne pas dire la vulgarité qu'il avait dite.

Aucun balais n'était passé par là.

Et avait décidé de commencer sa démarche en lui inventant un sobriquet soi-disant efficace.

Ses demandes pour le stopper n'avait guère étaient prise en compte, alors il l'ignorait la plupart du temps.

- Oui Daniel ? Fit-il toujours poli. Selon Severus, il était plus suspect d'appeler les autres par leur nom de famille que leur prénom, à moins d'avoir une sacrée inimitié entre eux ou qu'il s'agisse de votre supérieur. Et même là, dans le premier cas, si elle date d'une époque assez jeune, ils s'appelaient par leurs prénoms.

- Ce soir c'est moi qui fais la fermeture ! Demande du chef ! Alors tu pourras inscrire ton nom sur les départs plus tôt ! C'est cool, hein ? Attendit son assentiment le dit-Daniel.

Il le considéra un instant et répondit :

- C'est agréable, en effet.

Sans plus.

- Ehbaa ! Montre un peu plus de sentiments mon vieux ! On pourrait croire que je viens juste de t'annoncer que le ciel est bleu !

Et il éclata de rire.

Il ne trouvait pas ce qui avait de drôle. Ni quels genres de sentiments étaient nécessaires dans à peine quatre mots.

Mais passons.

S'il suffit de ce fait pour qu'il soit amusé, alors soit… et lui fiche la paix cela va s'en dire.

- Alors Mrs Anderson était ma dernière cliente ?

A force de la voir tout les deux jours… il connaissait son nom. Et il avait remarqué que les personnes âgées passaient souvent dans les rayons même pour acheter un article ou aucun….

- oui ! Déjà que le magasin n'est plus bien rempli…

- ehbien je vais rester le temps des dernières minutes tour de même.

Chose qu'il avait au début faite pour ne pas s'attirer les foudres du patron à son arrivé ne sait-on jamais… Bieon qu'il avait vu au fur et à mesure que ses collègues avaient-ils aucun soucis à quitter les lieux dès ce genre de paroles, il garda cette habitude.

La fameux Daniel l'avait bien embêté au début, décrétant qu'il était beaucoup trop sérieux, mais en laissa finalement tranquille au bout d'un moment.

Apparemment il faisait trop son aristo – abréviation d'un aristocrate donc d'après Severus qui lui avait expliqué qu'il s'agissait du plus proches considéré des vingt-huit sacré dans le monde moldu.

S'il savait…

19h30.

C'était bon pour lui. Il pouvait légalement s'en aller. Et aucun client ne venait vers lui.

Bien. Il se leva de sa chaise et commença à se diriger en direction des vestiaires.

- Toujours ponctuel ! Fit son compagnon de ses dernières minutes.

Franchement, il ne comprenait pas cette manie à toujours vouloir dire quelque chose même quand il n'y a rien à dire… était-ce pathologique ?

- oui j'y tient. Bonne soirée Daniel.

- Bonne soirée à dem- à non à lundi ! Se reprit-il, se rappelant qu'il n'était pas du weekend.

Exact. Étant libre là semaine, étant trop dangereux de se promener dans le monde magique pour eux, Rabastan travaillait tout la semaine – pour le plus grand plaisir de ses patrons – et continuait de s'instruire de ce monde les weekends et quelques soirées…

Severus, lui, avait pris un partenariat avec un apothicaire du chemin de traverse et un autre du village de Près-aux-lard, pour aider au minimum dans la maison, en plus d'un travail dans une librairie.

Rabastan n'avait pas voulu au début. Considérant qu'étant inutile dans le monde moldu et ayant besoin de lui pour survivre à un monde totalement inconnu – si ce n'est que le noms des personnes qui y vivent – il allait prendre en charge l'aspecg matériel de leur cachette. Qu'il pouvait garder l'argent qu'il se faisait pour sa Maîtrise de Potion– qu'il savait convoité – en échange de son accompagnement.

Serpentard l'oblige, la fierté de Severus avait refusé. Il pouvait le comprendre.

Et après moultes joutes verbales, il avait été décidé qu'il s''occuperait d'en partie des courses en plus de la cuisine en lui apprenant lui aussi à prendre son indépendance, sans magie.

Rabastan, lui, payait le loyer et les charges ainsi que tout soucis matériels.

Ti-tiiite Clac !

Le code de la porte des vestiaires vient de s'ouvrir. C'était apparemment une système de sécurité aussi efficace que celui de Granger, pour son projet secret, chez les moldus.

Il 'n'aurait jamais cru qu'un tel moyen pourrait existé !

Il avait peiné à garder celles-ci sous son égide une fois qu'il avait compris en quoi consistaient les charges. Severus ayant obligatoirement dû lui expliquer les choses, s'il voulait qu'il s'instruise correctement.

Donc en échange il lui apprenait à cuisiner, utiliser une gaziniere – grâce à l'électricité, un mixeur, un four,… le tout sans se blesser.

Cela ne différait pas tant des potions, outre que la préparation était apte à être goûter entre les étapes sans risques d'empoisonnement ou d'intoxication alimentaire.

Il savait faire des pâtes seul désormais – mettre de l'eau dans une casserole, attendre que l'eau bout puis ajouter les pâtes, mélanger pour pas que cela brûle – car il en a déjà fait l'expérience – et s'assurer de la comestibilité de temps à autre car les minutes des sachets peuvent être traître – et soit à la sauce tomate ou la crème fraîche – : encore une nouvelle chose d'apprise –, si Severus venait à s'absenter.

Ahoui ! Des œufs aussi. Quoique c'était plutôt simple. Severus lui avait dit que dans le doute il pouvait toujours laisser l'eau disparaître même si c'était ridicule.

Elle avait eu l'air impressionné. Il n'a pas compris alors pourquoi il fut si fier tout à coup.

Le riz était toujours plus difficile, mais apparemment c'était même le cas pour les moldu eux-mêmes en général. A part être un grand cuisinier, une mère ou une grand-mère, ils avaient l'habitude s'y reprendre à deux fois pour la plupart. Et les moldus n'ont pas de magie pour toujours de rattraper en cas de besoin.

Voilà qui le rassurait sur ses compétences au moins.

Il avait fini de se changer et le voilà à sortir par la porte des employés. Il dû traverser la salle de repos où trônait la cafetière.

Sacro-sainte boisson chez eux.

Il y avait goûté. Par curiosité.

Eh bien, ne dit-on pas que la curiosité tuait le fléreur*?

Il en avait effectivement fait la désagréable expérience gustative.

Il ne comprenait pas l'engouement des moldus pour le café. Et ne pouvait s'empêcher de grimacer par réflexe des qu'il en voyait un avec ce breuvage infâme – de son avis.

Severus avait juste souri – autant que se peut vu le personnage – et s'était donné comme mission de se faire un café également à leur domicile ! Juste pour l'embêter.

L'odeur du café embaumait l'air tous les matins. Il était vraiment dommage que le goût traître ne soit pas aussi envoûtant que l'odeur… vraiment, il était déçu.

La découverte du chocolat chaud suisse – une pitié de Severus envers lui, il en avait conscience – fut un réconfort pour sa déception.

Voilà où prendre le bus.

Rabastan était arrivé à l'arrêt de bus. Un moyen de transport qui ne valait pas le balai en terme de praticité et rapidité, mais qui avait le mérite d'être confortable lors des trajets – contre le mal des transports du fameux Magicobus.

Des gens attendaient déjà et n'avaient pas l'indiscretion de venir lui poser des questions, comme le ferait-on dans le monde sorcier dès que vous croisez plus d'une fois la même personne au même endroit.

C'est qu'à force de le voir emprunté le même, il se souvenait de leur visage - comme eux du sien sans doute.

Il y avait une grand-mère, un jeune homme avec un plus jeune encore qui sortait à peine de l'enfance habillait d'une tenue traditionnelle de sport asiatique avec une ceinture – de ce qu'il avait appris et il s'agissait de judo apparemment –, une jeune fille qui avait un sac de courses et qu'il avait vu passer chez l'un de ses collègues et père – où du moins il supposait – avec une petite fille dans les bras qui jouait avec une poupée blonde qui aimait le rose et dont le monde est toujours parfait, il avait oublié le nom, il se rappelait juste ridicule et sans aucun sens pour lui.

Il entendit tout à coup le bruit reconnaissable du bus qui arrivait. Un son de moteur à la hauteur de la machine dans laquelle il était incrusté.

Il s'arrêta au panneau de son arrêt et ouvrit les deux portes – avant et arrière – et les personnes qui patientaient avec lui se mirent à la file indienne. Courtois comme toujours, il laissa passé la vieille dame avant lui, ce qui lui valu un sourire habituel à ce geste depuis quelques temps. Il lui fit un hochement de tête pour ne pas l'ignorer.

Si elle savait… il était aussi poli car il ne venait pas du même monde qu'elle… mais d'un monde où la modernité ne fut pas aussi rapidement – si ce n'est du tout – développé que le sien, – ce qu'il n'avouera pas, fierté de sorcier. Et donc les manières qui allaient avec.

Severus lui avait dit que le monde moldus était plus décontracté… pour certaines choses qu'il a vu dans ce carré imagé de personnes réelles, il aurait plutôt dit sans gêne.

Enfin chacun son avis… et le sien ne devait sûrement pas être si objectif que ça.

- Bonjour, un ticket s'il vous plaît, demanda Rabastan qui tendit l'argent pour son sésame avant de partir s'assoir.

- Bonjour, bien sûr, répondit le chauffeur qui le lui donna après avoir eu le compte.

Il avait appris la monnaie moldu – après tout cela restait une sorte d'arithmancie, donc il était capable de s'acheter un ticket de bus seul. Il avait aussi appris ce qu'était des contrôleur et les arrêts et horaires de bus. Ainsi que comment fonctionner le système de déplacement.

C'était intéressant. Mais ça donnait le tournis également. Et en semaine il ne préférait pas sortir de son itinéraire classic en-dehors d'une sortie avec Severus.

Celui-ci l'avait prévenu qu'il pouvait – et devait savoir – emprunter d'autres chemins au cas toujours où un dysfonctionnement venait à se passer sur le moyen de transport ou le chemin… il lui avait parlé alors du métro.

Mais il devait déjà apprendre à se débrouiller seul pour les chemins terriens, il préférait s'habituer avant de se voir utiliser les sous-terriens.

Qu'on le laisse s'installer un petit confort tout de même !

Enfin soit. Severus avait accepté et l'ayant prévenu que lorsqu'il saurait se débrouiller sans mémo pour les bus, il l'amènerait dans les métros.

Était-ce nécessaire de dire qu'il n'avait pas eu hâte ?

Il n'avait qu'un trajet par ce moyen et autant dire singulièrement déplu : entre certaines odeurs qu'il ne nommera pas, quelques personnes qui n'avaient pas l'air nettes, les bousculades, les secousses , les barres pleines de germes, les sièges pleins de poussières jusqu'à être visible... et il en passe des pires.

Il avait voulu faire croire que sur le sujet des bus, sa progression sera nettement plus longue…. Car il s'agissait quelque chose de très très difficile, bien sûr.

Et pas parce que l'étape suivante lui donnait déjà de l'urticaire rien que d'y penser…. tout aussi sûrement.

Mais son colocataire ne fut pas dupe, hélas.

Encore deux minutes.

Tiens, voilà le glacier de quand il devait faire encore ses trajets à pied le temps de reconnaître les lieux…

Oui, LE glacier.

Car depuis cet incident, Elle ne voulait pas sortir de sa tête.

C'était bien embêtant pour lui. Lui qui n'avait jamais eu à se soucier de qui que ce soit avant.

Et qu'Elle avait du mal à quitter ses pensées. Cela fait trois jours qui s'étaient passés depuis l'incident. Il avait besoin de réfléchir. Il l'avait esquivé tout ce temps, il fut surpris qu'elle ne lui avait pas rendu visite ici maintenant qu'elle savait où est-ce qu'il travaillait et habitait.

Il se sentait toute chose, après ces nuits où il s'imaginait finir ce qu'ils avaient commencé... Ses lèvres… il avait failli les…

Hermione l'a bien plus changé que ce qu'il pensait.

Le prochain arrêt résonna.

Ah. Il allait bientôt descendre.

Il descendit avec les autres et prit le chemin de leurs appartement, il se demande si Severus avait battu son record de potions en une journée… Et si pour ça avait-il fait l'impasse sur la préparation du repas.

Sinon il pourrait commander. Une nouvelle chose qu'il avait apprise, lorsqu'il rata leur repas à ses dépends, il avait goûté au sushis, au thaïlandais, au mexicain – d'ailleurs il aurait bien être prévenu à l'avance de certains déconvenue de ces spécialités… évidemment son colocataire n'en avait rien fait et s'était amusé sur sa patacitrouille.

Il retiendrait la leçon. Mais lui avait boudé le reste de la soirée.

Non mais, il ne faut pas pousser mémé dans les orties.

Petite expression qu'il avait apprise dans certains livres qu'il avait au débuts avant d'affronter le monde moldu. Parce qu'il n'allait pas rester cloîtré dans leur domicile. Malgré l'appréhension, il pensait bien sinon atteindre le même état de folie que sa belle-sœur….

Bon il abusait peut-être. Mais seulement sur SON état à lui. Pas à elle.

Dans ces moments avec Severus, il voyait comment leur relation avait changé depuis le début de l'année. Il se serait vexé et aurait pris le bec d'hippogriffe. Mais en premier cas, Severus lui-même ne l'aurait fait. De toute façon il n'y a pas de livreur dans le monde sorcier. Bien qu'elle était à mesurer dans un environnement moldu – déjà pour se faire repérer par le ministère par excès, et pour les appareils électroniques et électriques - Severus et lui limitaient au maximum l'utilisation de leurs baguettes. C'était dangereux. Il en avait presque fait les frais avec le mixeur – il avait sortit par réflexe sa baguette, si ce n'est l'intervention rapide de Severus que le surveillait au loin pour voir ce qu'il essayait de trafiquer seul…

Pourtant il l'avait vu faire, et il ne lui semblait pas si difficile de l'essayer sans demander quoique ce soit.

Voilà qui était humiliant pour le Sang-pur qu'il était, n'étant pas aussi habitué à l'échec.

Et vexant. De beaucoup.

Ni autant de choix, avouons-le.

Mais malgré ça, l'entente se passait plutôt bien. Après tout, n'avait-il pas déjà vécu sept ans de dortoir ensemble ? Et tout en se faisant à peine confiance, jusque l'année passé. Lorsqu'on partageait ses doutes et vivait ensemble une même situation, le rapprochement était instinctif.

Soit, à un moment, sûrement lorsqu'ils en auront marre de partager le même espace et le besoin d'intimité se ferait peut-être plus grand que seules deux chambres séparées, ou si la menace du Seigneur des Ténèbres ne serait plus qu'un déplaisant souvenir parmi d'autres… il ne pouvait se résoudre à l'appeler Voldemort, ou encore Tom, comme le faisait Hermione – dans qu'il ne sache pourquoi. Il l'avait juste entendu le dire à quelques reprises.

Il avait bizarrement l'impression qu'il pourrait lui arrivait malheur s'il osait l'appeler par ce nom des plus banals…

Enfin passons, le voilà à sa porte.

Il sortit son badge de sa poche et le passa dans le petit carré.

Ils étaient dans un petit quartier. Apparemment prisé par les familles et remplie d'étudiants. Bien qu'ils soient mieux lotis que les autres, après tout, ils avaient la magie.


Alors ? Good ? Pas Good ?

Un Rabastan qui découvre le monde moldu !

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