Bonjour Bonsoir !

Voici le nouveau chapitre !

Désolé pour les coquilles s'il en reste...

Enjoy !


- Pour aujourd'hui, je t'ai préparé un échantillon des écrivains et poètes célèbre, hommes et femmes confondus par ordre chronologique de l'histoire britannique… En voici une liste exhaustive que j'ai choisi et leur plus grandes oeuvres :

- Goeffrey chaucer (1340-1400) : "Les contes de Cantorbury"

- William Shakespeare (1564–1616) : "Roméo et Juliette"

- Andrew Marvell (1621-1678) : "To His Coy Mistress"

- Daniel Defoe (1660–1731) : "Robinson Crusoe"

- Ann Radcliffe (1764-1823) - Aussi première dans le mouvement féministe du voyage sans tuteur masculin ou chaperon : "Les mystères d'Udolfe"

- Jane Austen (1775–1817) : "Orgueil et préjugés" et "Raison et sentiments"

- Mary Wollstonecraft Shelley (1797–1851) : "Dr. Frankenstein"

- Charles Dickens (1812–1870) : "The Christmas Caroll" et "Oliver Twist"

- Les sœurs Brönte : Charlotte Brontë (1816–1855) : "Jane Eyre"

- Emily Brontë (1818–1848) : "les Hauts-de-Hurlevent"

- Anne Brönte (1820-1849) : "La locataire de Widfell Hall"

- H. G. Wells (1866-1946) : "La machine à explorer le temps" et "L'homme invisible"

- Virginia Woolf (1882-1941) : "Un lieu à soi" et "Mrs Dalloway"

- Agatha Christie (1890–1976) : "Mort sur le Nil", "Le crime de l'orient express" et "Ils étaient dix"

- J. R. R. Tolkien (1892–1973) : "Le seigneur des anneaux" - que tu liras plus tard.

- Anna Kavan (1901-1968) : "Neige"

- George Orwell (1903–1950) : "1984"

- Arthur Evelyn St John Waugh (1903–1966) : "Retour à Brideshead", "Scoop" et "Grandeur et décadence"

- ça fait beaucoup, je sais…

Rabastan hocha plusieurs fois d'affilées la tête, absolument d'accord !

- Mais c'est plusieurs siècles condensées que nous voyons. De plus, en tant qu'étudiant en filière spécialisé dans la littéraire tu te dois de connaître les plus célèbres d'entre eux... pour l'instant tu n'es qu'étudiant, donc en attends pas des connaissances parfaites, mais il te faut de solides connaissances si ce n'est au moins connaître le minimum pour garder les plus importants en tête. Et je ne t'apprends pas qu'en tant que Serpentard il nous est toujours agréable d'avoir trois pas d'avance que deux ou rester au même niveau que nos compères... cette liste regroupe les personnalités qui furent les plus influentes dans leurs domaines en nous faisant passé pour plus intellectuels que les autres tout en attirant pas l'attention sur le reste qu'on ne connaîtrait pas.

Le cadet Lestrange ne put qu'acquiescer au mots de son professeur.

- Pour tout ces auteurs nous verrons leurs livres les plus connus qui ont façonné les visions d'aujourd'hui et ont contribué au avancements de la société pour certains, comme la cause féministe pour les auteures concernées… pour les encore plus connus entre eux, connus jusqu'à l'étranger, tu auras des fiches d'analyses à connaître presque par cœur pour solidifier ton alibi en tant que littérature spé…

Nouveau hochement de tête.

- Tu te sens prêt ? Parce que je n'accorderaient maximum que deux heures par auteur et malgré que certaines oeuvres d'auteurs seront plus court que d'autres, nous en avons dix-huit donc les trois prochains jours vont rester chargés. Certains ont plusieurs livres car ce sont des absolus incontournables pour la société moldu - surtout anglaise.

- Oui.

- Je t'accorderais une pause ensuite ou tu ne liras que les livres des certains de ses auteurs…

- Très bien.

- Nous commenceront par l'initiateur du genre en Angleterre : Geoffrey Chaucer.

Et Severus commença :

- Née en 1340 à et mort en 1400 à Cantorbury, Goeffrey Chaucer fut fils d'un marchand de vin ayant ses entrées à la Cour d'Angleterre, il y fut engagé comme page au service de Lionel d'Anvers, duc de Clarence et fils du roi Édouard III. Servant comme chevalier au service d'Édouard III, il combattit en France en 1359, mais fut fait prisonnier au siège de Reims puis libéré contre rançon. Chaucer épousa, vers 1366, Philippa de Roet, dame de la maison de Philippa de Hainault et fille de Payne de Roet. Sa sœur Katherine qui épousa en premières noces Hugh Swynford fut la maîtresse puis la femme de Jean de Gand, duc de Lancaster. Pour celui-ci, il composa en 1368 un hommage à la première épouse du duc, Blanche, le Book of the Duchess qui est la première œuvre que l'on attribue à Chaucer...

- Je suppose qu'on va lire ses oeuvres...

- Tu supposes bien. Mais rassures-toi, elles sont très courtes et amusantes... très osée pour l'époque dont nous parlons.

Severus reprit :

- À 31 ans, il devint vérificateur aux douanes du port de Londres. C'est à partir de ce moment qu'il trouva le temps d'écrire et qu'il composa ses principales œuvres. Il traduisit notamment le Roman de la Rose, écrit en français par Guillaume de Lorris et élargi plusieurs années plus tard par Jean de Meung, et la Consolation de la philosophie du philosophe latin Boèce. Il écrivit entre autres The House of Fame (La Maison de la renommée) en 1379, The Parliament of Fowls (Le Parlement des oiseaux) en 1382 et "Troilus and Cressida" (Troïlus et Cressida) vers 1385, œuvre inspirée de Boccace et qui inspira William Shakespeare. Cependant, il est mieux connu comme l'auteur des Contes de Canterbury. Il entama la composition de cette œuvre inachevée, inspirée du Décaméron de Boccace, à la mort de sa femme en 1387. Ce recueil comporte 21 contes narrés par des pélerins en route vers la cathédrale de Canterbury et ce afin de rompre la monotonie du voyage. Le conte Le Chanteclair et le Coq fut inspiré d'une histoire de Marie de France. Les Contes de Canterbury furent édités pour la première fois en 1478. Les fabliaux, inspiré de la France, sont surtout très connu...

- Qu'est-ce qu'un fabliaux ?

- J'y venais... un fabliaux est un conte court, irrevérencieux et humoristique inspiré de la littérature Française... . Donc ses contes, notamment, contiennent une critique sociale acerbe des différentes couches de la société féodale. Ils passent de la nonne – qui portait des bijoux et découvrait son front pour séduire les hommes, au moine qui était si généreux« qu'il avait organisé plusieurs mariages de jeunes filles, et avait insisté pour tout payer de sa poche »... Alors qu'il les a mis enceintes.

- Ne sont-ils pas censé être chastes ? L'interrompit Rabastan, montrant qu'il avait bien écouté aux derniers cours sur les religions.

- C'est précisement le cas ...

- Cocasse et rusé...

- ça reste des contes... partagea son amusement Severus, mais bien pratique effectivement. Reprenons.

- J'ai ici, brandit Severus, quelques textes sur lesquelles nous allons nous mettre dans le bain...

...

- Hey !

Rabastan se retourna à la voix qu'il reconnut.

C'était Elle... Au milieu d'un groupe d'enfant.

La pointe d'il ne savais quoi, qu'il aurait pu éprouvé en la voyant, retomba aussi vite à la vu de ces petits qui l'entourait... et surtout du bruit qu eça produisait !

- Viens ! L'enjoint-elle.

Il se dirigea alors vers le groupe dans le parc du quartier.

- Coucou ! Le salua-t-elle.

- Bonjour Gabriella. Répondit-il plus sobrement.

- Comment ça va ?! Demanda-t-elle.

- Je vais bien et toi ? Retourna-t-il poliment.

- Super ! Tu vas où ?

- Je rentre chez moi...

- Tu viens d'où ?!

- Je me promenais dans la ville...

Il devait prendre l'habitude du bus et du métro. Donc Severus lui donnait des trajets et des points de parcours pour qu'il apprenne les coins et les trajets.

Cela faisait quarante heures de littérature, avec seul pour pause son repas, sa douche et son sommeil.

Sa tête lui donnait l'impression qu'elle fut piétinée sous un hippogriffe en rogne.

Il avait bien besoin de ce bol d'air frais... combien même s'il fut alterné des odeurs rances de ces souterrains.

La pensée que la voir lui ferait terminer sa journée en beauté lui ...

Si les cris des enfants autour de lui ne l'ennuyait pas tant.

Ne connaissaient-ils pas le silence ? Etait-ce obligé de hurler à son camarade de jeux alors qu'il était à, littéralement, un pas de lui ?

- Ce sont les enfants du quartier ! Intervint Gabriella à sa droite.

Sûrement elle avait vu son regard observer les enfants.

- Tu les gardes ? Reconcentra-t-il son attention sur elle.

- Oui ! Ils sont avec moi depuis au moins deux heures...

Ce qui expliquait pourquoi il ne les avaient pas vu plus tôt. Il était sorti vers 14h, et elle a dû arriver plus tard logiquement.

Il était 18h. Il espérait que Severus ne lui tiendrait pas rigueur de rester un petit peu avec Gabriella, pendant qu'il dusse préparer le repas seul.

Ça faisait trois jours qu'il le séquestrait quand même, oh.

- Tu joues avec nous ? S'enthousiasma Gabriella de sa propre proposition.

- Hein ? Euh je sais pa- je suis pas sûr que c-… Bégaya Rabastan.

Finalement rejoindre Severus et apprendre à cuisiner fut plus intéressant que ces mini humains braillard – plus bruyant que la table de Gryffondor à l'heure du repas, c'est pour dire l'exploit.

- Ouais ! C'est un autre animateur ?! Arriva un garçon accompagné de son camarade avant qu'il finisse de trouver le courage de décliner.

- Euh je ne sui-

- Youpi ! Un autre animateur ! Cria une autre fillette en les rejoignant avec ses amies.

- Justement no-

Mais il n'eut toujours pas le loisir de finir sa phrase que, bientôt ces petits êtres arrivèrent tous à chaque fois pour s'obstiner à le considérer comme un « animateur » dans un concert d'exclamation excité.

Il avait demandé à Severus ce que c'était la dernière fois.

Et bien que malgré la différence de culture, il trouva ce concept plutôt innovant… du temps que ce n'était pas lui qui s'occupait des enfants en question. Evidemment.

Mais sa fatale décision, vint d'une personne qu'il aurait cru plus responsable que lui pourtant…

- N'est-ce-pas que tu vas être le nouvel animateur avec moi… lui fit les yeux doux une Gabriella joueuse…

Il n'aurait jamais croisé son regard.

Il était piégé.

...oOo...

Rabastan en mettait du temps quand même... pensait Severus en regardant le riz qui débutait de cuire.

Il espérait qu'il ne s'est pas perdu encore. Auquel cas, il sera obligé de se faire encore quelques réserves de nourriture avant de partir à sa recherche !

Bon... il abusait un peu mais c'était toujours très amusant d'embêter son ancien camarade de dortoir sur le sujet !

Il eut un sourire moqueur qui lui monta aux lèvres.

Ce n'est pas s'il pouvait contacter les autorités, ni transplaner pour le retrouver.

La première raison déjà car il n'avait pas de papiers officiels. Il ne pouvait s'en fabriquer au Ministère car celui-ci était pour l'instant bien trop infiltré pour s'y risquer. Son frère, en tant que Lord Lestrange, pourrait user de son influence pour récupérer leur lieu de vie obligatoire pour des papier officiels. Le Mage Noir peut lui aussi en faire de même avec d'autres espions, pas encore limité par les directives du nouveau Ministre Urquart, pour les récupérer... Dans tout les cas, elles finiront chez lui, et au vue de leur départ qu'il doit sûrement prendre pour une désertion, ils le paieront cher, même si tout le quartier devra y passer.

Et vu comment le Ministère fut si facilement accessible, pourtant censé être place de loi et de sûreté, il ne valait mieux pas compter sur l'allée des embrumes pour s'en procurer. Se serait se vendre tout deux, les pieds et poings liés. Les nouvelles mesures prise ne changent pas grand chose pour eux.

Ils avaient eux-mêmes dû lancer quelques sorts de confusion au gardien pour l'avoir sans qu'il ne se concentre trop sur le Sang-Pur. Un simple problème à régler auprès de l'administration pour refaire ses papiers volés... et le petit sort pour qu'il ne demande pas le documents officielle en guise de remplacement en tant que preuve et pense l'avoir eu sous les yeux. Sans papiers, ils étaient encore plus dangereux de s'approcher des policiers pour un solide alibi. Rabastan ne se fondait pas encore parfaitement dans la masse.

Il pourrait passer pour timide, mais des représentants de la loi préfèreront s'assurer que ce soit bien de la timidité plutôt qu'un suspect peu importe le délit. Et il n'était pas près pour ça.

Il faudra qu'il pense à lui faire acheter un téléphone portable... voilà quelques années que ces petits bijoux se propagent dans la population. Il n'avait pas fait tant attention que ça, ayant été la plupart de l'année à Poudlard et que la commercialisation avait débuté durant leurs années d'études, et chez les Evans, ils faisaient bien trop de choses pour s'occuper de ce détails: sorties au parc pour de la balançoire ou bouquiner, jeux de société, films... ça ne les a pas intéressaient plus que ça à Lily et lui sur le moment, bien qu'il aurait adoré avoir un contact permanent avec elle.

Mais à quoi bon ? Il se voyaient presque tous les jours et il n'avait déjà pas les moyens à mettre pour l'impressionner sur des sujet plus nécessaire, comme les vêtements ou se remplumer...

Et dire qu'elle sortait avec Potter.

Malgré lui, et du fait qu'il ne souhaitait plus vraiment rien entre eux que leur amitié renait de ces cendres, l'ancienne partie de lui qui fut fortement attaché à elle dans un espoir futile qu'elle lui accorderait le même genre d'attention lui piquait encore peu... Pas autant, et heureusement, que le couteau aiguisé qu'il avait entre les mains qui coupait les poivrons parmi les divers légumes qui accompagneront le riz.

Sans Hermione, il pense bien qu'il eut aurait été piégé dans les filets du Seigneurs des Ténèbres. Et qui sait ? Aurait-il même eu un jour la mission de la tuer par simple mesquinerie de ces anciens camarades de Maison qui auraient détaillé leur ancienne relation dans cet espoir -et il voyait étrangement bien Peter dans ce rôle... ou encore pas besoin d'eux pour qu'il puisse par un concours de circonstances être responsable d'un malheur qui aurait pu arriver.

M'enfin, il n'était plus rongé par cette haine et son amertume. C'était le plus important.

Il le devait à Hermione. Mais ne lui dirait pas.

Il avait assez de dette comme ça, pas besoin de la concrétiser à voix haute envers elle... il pensa à Potter.

Oui. Une dette était déjà trop. Bien que, en l'ayant fréquenté assez cette année pour le déduire, il ne pensait pas que ce soit le genre de Hermione d'utiliser ce genre de chose en chantage contre une autre... après, ils sont en tant de guerre. Elle pourrait aussi le faire pour garantir ses arrières, malgré que quelque chose l'interdisait de penser ça. Il pensait en Serpentard, c'était dans sa nature de penser à toutes les possibilités dans le but de se préserver.

Il ajouta de l'eau et un peu de sucre pour caraméliser les légumes dans leur sauce.

Et Hermione a montré bien des fois cette année qu'elle pensait en meilleur Serpentard qu'eux-mêmes, alors qu'ils avaient fréquenté cette maison de depuis plus longtemps qu'elle.

Et s'il aurait pu avoir peur en ce qui concerne celle envers Potter, son couple avec sa meilleur amie - sa soeur de coeur désormais - avait de quoi le rassurer.

Non seulement il ne se sentait plus menacer par lui - il n'était pas naïf non plus, c'était bien la principal raison pour laquelle ils le visaient particulièrement ces dernières années, plus vraiment pour leur dispute sur les Maisons dans leur premier trajet pour Poudlard - mais au grand jamais Lily ne lui permettrait de le faire... il pense même que s'il la mettait au courant elle lui ordonnerait de l'annuler... Il pensa à Hermione. Il était sûr qu'elle aussi s'y mettrait s'il osait d'une quelconque manière de l'utiliser contre lui.

Et au vu comment les futurs Lord Potter et Black courbaient l'échine devant elle - même ce Loup-garou de Lupin ! - il était pour d'avoir assez de sécurité en ce qui concernait ce sujet...

Enfaite, lorsqu'il pensait qu'elle serait la seule raison capable de se soumettre sous cette dette de son propre chef et sans restrictions était toujours la même...

Lily.

Toujours pour Lily.

S'il s'agissait la d'un moyen de garder Lily protégé de tout danger, alors il se donnerait corps et âme.

Et il s'agissait bien du seul point sur lequel il savait que Potter et lui s'entendraient.

La sécurité de Lily primerait pour eux deux malgré tous leurs différents.

Il finit de cuire les légumes. Et le riz d'à côté était cuits, juste assez croquant.

Un résultat auquel Rabastan était encore bien loin.

Après tout la cuisine ne différait pas tant que ça de la confection de Potion. En tant que bon Potionniste, il ne pouvait qu'être bon en cuisine. C'est systémique.

D'ailleurs, son colocataire n'avait toujours pas montré le bout de sa baguette. Il allait s'inquiéter si ça continuait comme ça.

Il se dirigea vers le balcon dans le salon, et à peine l'ouvrit-il, qu'il entendit une pléthore de rires d'enfants.

Il regarda dans le parc en-dessous, et eut la surprise de voir celui pour qui il s'inquiétait presque.

Rabastan, les yeux bandés, étaient en peine d'attraper les enfants autour de lui qui s'amusait à lui mettre des bâtons dans les roues.

Comment donc s'était-il trouvé dans cette situation ?

Il regarda un peu autour pour voir tout les enfants qui jouait à ce jeux, car certains prenaient l'un qui ne participait pas pour piéger le sorcier dans sa recherche... autant dire qu'il n'était donc pas sorti de l'auberge ! Il sourit amusé.

Aaaaaah...

Elle.

Voilà sûrement comment il avait dû se retrouver dans cette cocasse situation. Elle l'avait sûrement alpagué pour qu'il reste pendant qu'il rentrait.

Elle était sur le côté et écroulée de rire face aux manèges des enfants, qui ne donnaient aucune chance à Rabastan, sans pour autant venir l'aider.

Ayant fini des potions de bases pour un apothicaire avec qui il correspondait, il décida de rester à la fenêtre, plutôt que d'allumer la télévision, pour continuer de regarder ce spectacle bien plus amusant...

Quand il racontera ça à Lily... ET Hermione.

Cela le fit sourire à nouveau.

…oOo…

Le bruit dans la serrure détourna Severus du plat qu'il venait d'installer sur la table.

Rabastan entra, sans qu'il n'eût besoin de sortit sa baguette, et le salua.

Il y avait plus grande méfiance désormais autour de leur logis.

Pas d'attaques. Pas de disparitions suspectes. Pas d'évènements qui sortent de l'ordinaire dans les environs.

Il le vit retirer ses chaussures pour mettre ses chaussons.

Ce n'est qu'une fois face à face en train de dîner ensemble qu'il entama la conversation :

- Alors ? Ce tour des métros ?

- ça va … bien que certains ont nettement besoin de connaître les principes d'hygiène, je ne me suis pas perdu… enfin j'ai emprunté la mauvaise direction une ou deux fois ! Mais je vérifie tellement arrivé à la station que j'ai le temps de faire demi-tour avant de prendre le mauvais…

- Bien. C'est du net progrès, renifla Severus. Plus besoin de te récupérer à Bristol ou Sheffield désormais.

Rabastan eut la mine outrée :

- Hey ! S'exclama-t-il. Je n'étais pas partie aussi loin !

- Presque, répondit pinces sans rire son colocataire.

- J'ai pas quitté Londres ! Rétorqua -t-il

- Sachant à quel point Londres est grand…

Rabastan eut un mouvement exaspéré. Son ami ne le laissera pas avoir le dernier mot.

- Très bien ! Je vais prendre ça comme un compliment alors !

- Si tu voulais tant un compliment il fallait demander … commença Severus, un air de renard sur le visage qui poussa Rabastan à se méfier… je t'aurais dit que ta patience est d'ange avec les enfants, veux-tu que je te plébiscite auprès des mères du quartier en tant que nouvelle nounou officielle pour leurs marmots… hein ? Haussa-t-il un sourcil un fin sourire sur les lèvres.

Rabastan le regarda à la fois mortifié et horrifié.

Il l'avait vu dehors avoir craqué pour Gabriella et joué avec ces enfants ?!

Merlin !

S'en était fini de lui.

Il ne le lâcherait plus avec cette mine d'informations.

…oOo…

Cette nuit-là, lorsqu'il prit un nouveau livre, il ne sut pas que c'est presque une nuit blanche complète qui l'attendit.

"1984" de ce Georges Orwell était définitivement un chef-d'œuvre moldu qui mériterait d'être connu chez eux.

Il réussit à faire certains parallèles entre ce monde chaotique et leur guerre…

Les moldu avait définitivement la fibre littéraire.

Il n'avait pas besoin de magie dans leur bouquin – en sujet ou page d'illustration – pour captiver le lecteur.

Et cette trahison… cette histoire d'amour tourmenté…

Oui. Certains parallèles personnels pouvaient aussi être fait, pensa Rabastan en fermant définitivement les yeux devant le quatre heures et quart qu'annonçait l'horloge du salon sans qu'il n'eût conscience.

Fin chapitre.


Alors ?

Reviews en cas jaune !

A la prochaine.