Après avoir profité de la vue, prit de multiples photos et être ressortis sans encombres de la tour, le duo était retourné à l'hôtel pour y passer la nuit. Ils quitteraient Nagoya le lendemain. Ils avaient fait le tour d'à peu près toute la ville, il était maintenant temps de continuer leur route.

Ils n'avaient pas prévu de destination, alors les deux avaient opté pour continuer de descendre vers le sud. Gingka avait proposé d'aller vers les îles de Shikoku et Kyushu ; y'a de belles plages paraît-il. Ryuga lui avait rétorqué qu'effectivement, le rouquin avait bien besoin de bronzer vu qu'il était blanc comme un cul. Très subtil tout ça, mais la subtilité n'avait jamais été la spécialité de l'ancien bladeur de toute façon.

Par contre, ça posait un léger problème : ils allaient devoir obligatoirement passer par Kyoto, la ville où il y avait le siège de la Tategami Corp. Cela impliquait d'éviter l'entreprise le plus possible, car la plupart des employés connaissaient le visage de Gingka, vu que ce dernier allait souvent rendre visite à son rival ; histoire de faire un petit combat. Et même le nouveau look du bladeur de l'automne n'y tromperait personne.

Donc deux jours après être arrivés à Nagoya, l'improbable duo était parti retrouver la moto du blanc, qu'ils avaient laissé dans une rue complètement random.

Ils l'enfourchèrent après avoir remis leurs casques, puis le blanc démarra et le véhicule commença à rouler.

Ils n'avaient pas encore fait 700 mètres que le rouquin serra plus fort son acolyte en s'écriant :

-Attends, j'ai oublié quelque chose !

Sursautant, Ryuga fit une embardée, failli rentrer dans la Citroën qui roulait devant lui, et finit par s'arrêter en catastrophe sur le côté.

-Fais gaffe !

Sourd à l'engueulade du blanc, le rouquin sauta au bas du véhicule et ôta son casque.

-Attends-moi là, je reviens dans deux minutes ! Lança le rouquin avant de partir en courant.

L'ancien bladeur regarda son partenaire qui s'éloignait et soupira. Gingka avait presque failli leur faire avoir un accident, mais il n'arrivait même pas à lui en vouloir : le rouquin pouvait être très con quand il s'y mettait ! Bon, certes attachant et complètement naïf par moments ; bien qu'il s'était largement amélioré depuis quelques années… l'âge, la maturité, touça touça… Mais bon, il restait un peu con quand même. La preuve, il avait presque provoqué un accident parce qu'il était beaucoup trop impulsif et qu'il avait oublié qu'il était au milieu d'une route, et que la route, c'était dangereux ! Mais bref.

Le blanc laissa finalement sa moto appuyée contre une barrière, et enleva lui aussi son casque en attendant le rouquin. Ce dernier revint rapidement. Ryuga le vit revenir en courant, et s'arrêter tout essoufflé en face de lui. Il prit le temps de reprendre son souffle, puis en adressant un sourire qui lui montait jusqu'aux oreilles au blanc, il lui fourra un truc dans la main.

L'autre inspecta ce que le bladeur de l'automne lui avait donné. Il s'agissait d'un porte-clé. Il était des plus simples ; sûrement acheté dans une des nombreuses boutiques de souvenirs. Une petite plaque en métal colorée, avec la tour dans laquelle ils avaient grimpé la veille, et les Kanji "名古屋 Nagoya" inscrits en relief juste à côté.

Le blanc jeta un regard interrogateur à Gingka en inclinant la tête sur le côté. Il ne comprenait pas pourquoi il lui avait donné ça.

-C'est un cadeau ! Comme ça, ça te fera un souvenir ! Déclara le rouquin, tout sourire.

Un cadeau ? Le blanc resta interdit de longues minutes, fixant tour à tour le porte clé puis le bladeur de l'automne.

-Ça ne te plaît pas ? Demanda ce dernier, qui avait perdu son sourire.

Olà ! Le rouquin avait l'air presque sur le point de pleurer, tellement déçu à l'idée que son cadeau ne puisse pas plaire a son compagnon de voyage.

-Si si si ! C'est parfait ! Merci beaucoup ! Répondit le blanc,un peu embarrassé.

Ryuga prit les clés de sa moto, qui étaient toujours sur le contact, et attacha le porte-clé dessus, avant de montrer le tout à l'autre qui retrouva instantanément son sourire. Sur ce, ils enfourchèrent une nouvelle fois le véhicule, cette fois véritablement prêts à partir.

Lorsque qu'il mit le contact, le regard de l'ancien bladeur accrocha le porte-clé. Gingka ne vit pas le sourire qui étira les lèvres de son acolyte. Pas un sourire de psychopathe non non ! Mais un vrai sourire.

Ryuga sentit une bouffée de chaleur lui envahir la poitrine : c'était la première fois qu'on lui offrait un cadeau. Il ne l'avait pas montré plus que ça, mais il était réellement content et remercierai jamais assez Gingka pour ça…

XxXxXxX

Les routes étaient bien plus fréquentées aux alentours de Kyoto, au grand dam des deux compères, qui au lieu de filer comme le vent, étaient obligés de suivre la cadence des voitures. Enfin, Ryuga était obligé. Gingka se contentait de râler.

Au bout d'un moment, le blanc en eu marre de supporter les jérémiades du rouquin, et lui demanda de fermer sa grande gueule de crétin des îles et de compter les voitures bleues. Ryuga est toujours très imaginatif quand il s'agit d'insulter les gens. Et autant dire que l'insulter eu pour effet de lui clouer le bec pendant un bon moment.

XxXxXxX

Ils étaient partis depuis deux bonnes heures, quand Ryuga interpella son acolyte :

-Regardes à droite Gingka.

Le rouquin tourna la tête. Ils étaient actuellement en train de doubler un bus jaune sur la voie d'à côté.

-Quoi, le bus ?

-DANS le bus !

Le rouquin retourna la tête vers le véhicule a côté d'eux ; un bus jaune et vert ; et détailla les personnes à bord. Après avoir étudié les têtes de tous les passagers, il finit par repérer une jeune fille brune au cheveux courts retenus par un serre-tête rose... Madoka !
Gingka fronça les sourcils, qu'est ce qu'elle foutait là elle !?

Pour s'amuser, et sachant très bien que la mécanicienne ne le reconnaîtrait pas avec un casque sur la tête et son nouveau look, le bladeur de l'automne fit un signe à la jeune fille. L'attention de cette dernière fut rapidement captée par le motard qui lui faisait coucou, et elle répondit au salut en souriant.

Puis le rouquin se souvint que Madoka l'avait largué trois semaines plus tôt, et il changea tout au tout d'attitude : il adressa à la brunette un doigt d'honneur mémorable. DANS TA GUEULE CONNASSE ! Oulà, il devenait aussi aimable que Ryuga là !
La-dite connasse perdit son sourire dans la seconde, et répondit en tirant la langue.

Le rouquin éclata de rire, sous l'œil interloqué du blanc ; Gingka était un gentil garçon non ? La légende vivante du Beyblade qui faisait des doigts d'honneur, c'était pas tous les jours qu'on voyait ça !

Ryuga accéléra ; Gingka n'avait pas très envie de voir la jeune fille apparemment ; et la moto dépassa rapidement le bus. Le rouquin, avant d'être hors du champ de vision de Madoka, lui souffla un baiser, juste pour la narguer une dernière fois. La jeune fille devint bleue de rage et leva son poing vers le rouquin...

Une fois qu'ils eurent dépassé le véhicule, le rouquin éclata de rire. Madoka l'avait largué, elle en payait le prix. Na !

-Qu'est-ce qu'elle fait là !? Le coupa le blanc alors qu'il était toujours en plein fou rire.

Le bladeur de l'automne mit du temps à retrouver son calme avant de répondre :

-Elle doit penser que je suis allé voir Kyoya.

-Elle pouvait juste lui passer un coup de fil nan ?

-Madoka pense sûrement que Kyoya me couvre et qu'il lui dira rien. Répondit le rouquin.

-La confiance règne...

-T'as vu ça, c'est fantastique ! Déclara ironiquement Gingka.

XxXxXxX

Midi. Ils venaient à peine d'arriver à Kyoto. De nuages lourds de pluie assombrissaient le ciel. Il n'allait pas tarder à pleuvoir. Mais surtout, ils avaient FAIM !

Au premier stand de nourriture à emporter, les deux se jetèrent un regard, puis se précipitèrent vers le pauvre vendeur de pizza, qui se retrouva pratiquement agressé par deux jeunes affamés.

Quatre pizzas commandées plus tard, ils s'assirent sur les marches d'un escalier, à l'abri de la pluie qui tombait désormais à torrents. Ils dévorèrent la nourriture comme deux personnes qui n'avaient pas mangé depuis trois jours.

-Tu laisses la croûte toi ? S'étonna Gingka.

-Toi aussi. Fit remarquer le blanc.

-C'est dégueu la croûte.

-Je suis bien d'accord.

Ils ne resta bientôt dans les boîtes cartonnées que des croûtes de pizza, qui refroidirent presque instantanément, car la température avait bien baissé de dix degrés à cause de la pluie.
La température n'avait pas l'air de gêner le rouquin, qui se mit bientôt a somnoler maintenant qu'il avait le ventre plein à craquer. Ryuga, lui, grelottait littéralement, et ce temps de merde lui rappelait ô combien il détestait quand il faisait froid.

C'est là qu'il aperçu Madoka. La brunette se dirigeait bien tranquillement vers le centre-ville, bien à l'abri sous son parapluie rose bonbon. Le blanc se rendit compte rapidement que ; "et merde !" ; elle venait dans leur direction, et ; changement de look ou non ; elle reconnaîtrait Gingka !
L'ancien bladeur réagit donc au quart de tour, et rabattit immédiatement sa capuche sur sa tête, avant de faire la même chose pour le rouquin ; non sans oublier de lui mettre la main sur la bouche pour qu'il ne fasse pas de bruit vu qu'il l'avait réveillé. Il tira ensuite son acolyte à moitié étouffé vers le coin de la rue, aussi discrètement que possible.

Une fois hors de portée, il s'arrêta, et guetta caché derrière son mur la jeune fille qui s'éloignait. Gingka se débattait dans ses bras, et finit par lui échapper. Le rouquin reprit son souffle, et s'apprêtait à hurler sur le blanc. Mais ce dernier plaqua à nouveau sa main sur sa bouche, lui indiquant de se taire, et lui montra la brunette. La légende vivante du Beyblade hocha la tête, il avait compris, et l'autre ôta sa main.

-C'est pas passé loin. Fit remarquer Ryuga.

-Heureusement que t'as des réflexes de ninja ! Plaisanta le rouquin.

Les deux retournèrent ensuite là où ils avaient mangé, et laissé les boîtes de pizza en plan sur le sol.

-Putain, à cause d'elle on est trempés maintenant ! Râla le blanc.

Gingka écoutait le blanc râler contre Madoka sans rien dire. Il ramassait les croûtes de pizza que leur départ précipité avait éparpillé un peu partout. Il les remit dans les boîtes vides en prévision de les jeter.

-Elle mériterait de manger d'la croûte de pizza ! S'énerva encore une fois le blanc, essayant d'essorer sa chemise trempée.

"Tilt !"

Le rouquin releva les yeux ; soudainement emplis d'une lueur malicieuse ; vers l'ancien bladeur, qui avait arrêté net de se plaindre. Ce dernier dévisageait Gingka de la même manière que celui-ci le faisait. Un sourire carnassier fendit le visage du blanc, alors que le possesseur de Pegasus affichait à présent une moue fourbe. Ils venaient d'avoir la même idée au même moment…

XxXxXxX

-"Cible verrouillée, je répète, cible verrouillée."

Caché derrière un mur, une main devant la bouche, imitation de talkie-walkie, Gingka se préparait. Les deux surveillaient Madoka à distance. Il pleuvait toujours à verse, mais ils n'en avaient désormais plus rien à foutre.

-"On l'a dans le viseur mon général."

-"Munitions ?"

-"Parées" Répondit Ryuga en ouvrant la boîte de pizza en direction du rouquin.

Ce dernier piocha au hasard une des nombreuses croûtes, qui étaient désormais détrempées à cause de la pluie. Le bladeur de l'automne grimaça de dégoût ; déjà les croûtes de pizza, c'était dégueulasse de base, mais maintenant qu'elles avaient une vieille texture de pain mouillé, elles faisaient encore moins envie. Erk !

Madoka l'avait lâché, bâ il allait se venger tiens ! Et on dit toujours que la vengeance est un plat qui se mange froid. Alors en l'occurrence, c'était des croûtes de pizza FROIDES que la mécanicienne allait manger !

Et sans plus de cérémonie, le rouquin sortit de derrière le mur où il était caché, et balança sa croûte sur sa pauvre victime ! Puis il se replanqua illico presto !

Le projectile atteignit la mécanicienne à l'épaule. Elle se retourna, suspicieuse, ne sachant pas trop ce qui l'avait touché. Finalement, elle haussa les épaules et continua son chemin.

-Joli tir. Complimenta le blanc avec un sifflement admiratif.

-Merci. Lui répondit le bladeur de l'automne en exécutant une rapide révérence.

-À mon tour. Déclara Ryuga en donnant à Gingka la boîte de pizza contenant les "munitions".

Il se saisit d'une des croûtes, et la balança à son tour sur la brunette. Le tir la toucha à la hanche. Cette fois-ci, Madoka fit volte-face, légèrement énervée, surtout que le lancer de Ryuga avait été largement plus puissant que celui du rouquin. À ses pied, elle trouva la croûte de pizza au milieu d'une flaque d'eau boueuse, elle jeta un regard autour d'elle pour trouver ses éventuels agresseurs. Qu'elle ne trouva pas évidemment vu que les deux rigolos étaient caché derrière un mur, une bonne vingtaine de mètres derrière elle. Ryuga rigolait silencieusement, la main plaquée sur la bouche de Gingka, pour l'empêcher de faire trop de bruit, vu que ce dernier était pratiquement plié en deux à force de rire.

À présent furieuse, la jeune fille ignora la bande de crétin, qui vraisemblablement, s'amusait à lui jeter des croûtes de pizza, et continua son chemin en accélérant cette fois-ci le pas.

Pour ne pas la perdre de vue, Ryuga et Gingka la prirent en filature. Et ce ne fut que cinq minutes plus tard qu'elle reçu une troisième croûte, balancée par le blanc.

-Et vlan ! Ça fait deux points pour moi ! Fit Ryuga en ricanant

-Bouges pas j'vais égaliser les scores… Lui répondit le bladeur de l'automne en se saisissant de son troisième projectile, vu qu'il avait raté son deuxième tir quelques minutes plus tôt.

Il la lança aussi fort qu'il put. Le tir fit mouche : il la toucha en pleine tête.

-Et Paf ! JACKPOT ! S'écria-t-il.

Mais malheureusement pour eux, la mécanicienne les entendit, et se précipita dans leur direction, histoire de donner une petite leçon à ses agresseurs. Voyant ça, les deux s'enfuirent en courant et quand elle atteignit leur planque, ils étaient déjà plus là, mais pliés en deux a force de rire, derrière un autre coin de mur vingt mètres plus loin…

Contents de leur petit succès et a moitiés morts de rire, ils continuèrent leur petit manège, disparaissant à chaque fois que la mécanicienne se rapprochait un peu trop de leur cachette. Au bout d'un moment, ils décidèrent de se séparer, et Madoka se retrouva de toutes part bombardée par des croûtes. Elle fut rapidement rouge de colère et se mit à hurler des insultes pas très catholiques. À la fin, elle était méconnaissable, complétement détrempée par la pluie et recouverte de morceaux de pain mouillés qui lui collaient aux cheveux et aux vêtements. Heureusement qu'il n'y avait pas grand monde dans les rues vu qu'il pleuvait à verse, sinon beaucoup de gens se seraient foutus de sa gueule.

Au bout d'un moment, il ne restât plus qu'une seule de ses munitions à Ryuga. Il supposa qu'il en était de même pour le rouquin et prit la décision de le rejoindre. Bon, il n'était pas très loin, il l'entrapercevait régulièrement, vu qu'ils lançaient chacun leur tour. Le blanc n'eut aucune difficulté à retrouver le rouquin, qu'il trouva par terre, plié en deux à force de rire.

Et Ryuga devait bien admettre que oui, balancer des croûtes de pizza mouillées était putain d'hilarant ! Il avait lui même passé les trois quarts du temps à se marrer, et maintenant, il avait mal aux abdos à force !

Il demanda à Gingka si il lui restait des croûtes, et incapable de donner une réponse claire à cause de son fou rire, le rouquin hocha la tête négativement.

-Il m'en reste une, à toi l'honneur ! Répondit Ryuga avec un sourire mesquin, en lui tendant la croûte de pizza.

-C'est vrai !? Demanda le bladeur de l'automne entre deux éclats de rire.

-C'est TA vengeance à la base !

-Alors c'est avec grand plaisir !

Il fit semblant de se concentrer pour son dernier lancer, ce qui arracha un ricanement de plus à Ryuga. Puis de toute ses forces, la jeta sur Madoka.

La jeune fille se prit le projectile en pleine figure. Les deux compères restèrent figés quelques secondes, attendant la réaction de cette dernière, puis elle poussa un grand cri de rage. Ils explosèrent tous les deux de rire, et alors que la mécanicienne se dirigeait vers le bruit, ils déguerpirent en courant aussi vite qu'il le pouvaient, et être à bout de souffle à cause d'un fou rire, ça n'aidait pas pour prendre la fuite !

Ils réussirent néanmoins à lui échapper, et se retrouvèrent dans un parc. Là ils s'ecroulèrent par terre. Gingka tapait du poing sur le sol, les épaules secouées de soubresauts, et Ryuga n'en menait pas large non plus : à genoux par terre en se tenant les côtes, il rigolait à gorge déployée.

Ça faisait longtemps qu'il n'avait pas rit comme ça tiens ! Le blanc continua donc à se marrer pendant une bonne vingtaine de minutes, sans remarquer que le rouquin a côté s'était arrêté net de rigoler et le regardait à présent avec des yeux ronds.

Le blanc s'en rendit finalement compte, et après s'être calmé :

-On peut savoir pourquoi tu me regardes comme deux rond de flan ?! Demanda-t-il, un peu agacé que Gingka le dévisage.

-Enfin heuu… Commença le rouquin en détournant le regard, un peu gêné.

C'est que tu vois… c'est la première fois que je te vois rire… comment dire… réellement ?

Les seules fois où il avait vu Ryuga rire, c'était quand ce dernier écrasait un énième adversaire. Un rire sadique, de pure joie folle de voir sa victime du jour se débattre en refusant son imminente défaite. Mais là, c'était un rire différent, le rire enjoué et purement heureux d'un type qui se tapait des barres. C'était… Étrangement nouveau à entendre, c'était rafraîchissant.

Ça lui faisait plaisir que le blanc s'amuse autant avec lui. C'était quelque chose qu'il n'aurait jamais imaginée vivre un jour. Surtout avec l'ancien propriétaire de L-Drago ! Mais contre toute attente, ils s'amusaient bien !

Interrompant le cours des pensées de Gingka, Le blanc se releva, et inspecta ses vêtements trempés.

-Que dirais-tu de trouver un hôtel pas cher, où on pourra prendre un BAIN !? Parce que c'est pas hyper fun qu'on soit trempés, couverts de boue ; vu qu'on a eu la bonne idée de s'assoir dans de l'herbe détrempée ; et qu'on se gèle les miches à mort !

-Entièrement d'accord ! Acquiesça le bladeur de l'automne, avant de poursuivre : En arrivant, j'ai vu un panneau qui indiquait un onsen ! Ça pourrait être sympa !?

-Adjugé vendu ! C'était par où ?

Ils sortirent donc du parc où ils avaient fait leur petite halte ; non sans oublier de mettre la boîte de pizza, désormais vide, à la poubelle.

XxXxXxX

-Haaaa…. C'est le pied… Soupira Gingka, accoudé au bord du bassin.

Ryuga répondit par un vague grognement, le rouquin en conclut qu'il était d'accord avec lui ; il commençait à comprendre comment l'autre fonctionnait.

Ils étaient actuellement en train de se prélasser dans le bassin privé de la chambre qu'ils avaient prit pour la nuit à l'onsen, à poil dans l'eau brûlante, mais c'est le principe d'un onsen me direz-vous. Ils s'étaient décrassés avant, et aucun des deux n'avait envie de sortir.

XxXxXxX

Gingka avalait des quantités astronomiques de nourriture, à une telle vitesse que le blanc commençait à se demander si ce dernier était réellement humain, et surtout, où est-ce qu'il mettait tout ça !?

Assis sur le sol, dans une pièce décorée dans la plus pure tradition japonaise, Ryuga regardait le ventre à pattes s'empiffrer avec un air dépité "Personne lui a jamais appris les bonnes manières ou quoi !?" Ils étaient tous deux habillés de kimonos prêtés par l'établissement, et avaient donné leurs vêtements à laver. Le blanc se reconcentra sur son propre repas, jusqu'à ce que le bladeur de l'automne lui demande :

-Hé Ryuga, ça fait un moment que je me pose la question, mais c'est quoi ton nom de famille ?

-Ça t'avancerais à quoi de le savoir ?

-Simple curiosité.

Le blanc haussa un sourcil, il avait déjà entendu ça quelque part. Mais finalement, le blanc prit le tube de sauce, l'ouvrit, et écrivit dans son assiette : "竜牙熱火"

-"Ryuuga Atsu...hi" ?

Le blanc secoua la tête négativement.

-"Atsuka" alors ? Demanda Gingka en prenant l'autre prononciation du dernier Kanji.

Réponse positive cette fois.

"Ryuuga" avec 竜, Kanji du "dragon" et 牙 signifiant "croc". Puis venait "Atsuka" : 熱, la "chaleur", puis 火, le "feu".

-Ça te va bien. Remarqua Gingka.

Le concerné haussa un sourcil, septique.

-Toi qui traines toujours dans des endroits chaud, les flammes, les dragons,... Touça touça…

-Si tu le dis. Répondit le blanc en continuant à manger son repas.

-Et donc littéralement, tu t'appelles "Crocs du dragon flamme chaude" ! Lança le bladeur de l'automne, tout fier.

-C'est bien Gingka, tu as bien travaillé tes kanjis. Tu veux pas une médaille non plus ? Lui rétorqua l'autre.

-Rhooo allez rigole, c'est drôle ! Râla le rouquin en affichant une moue boudeuse.

-Tu veux une autre blague sur les prénoms "Galaxie d'acier" ? Lui demanda Ryuga en ricanant.

Gingka fronça les sourcils. C'était petit ça d'utiliser la signification littérale des kanjis de son nom et prénom ! Mais bon, c'était lui qui avait commencé.

-Hé ! C'est pas moi qui ai choisi mon prénom, et il me convient tout à fait ! Répondit-il.

-Et bâ figure toi que c'est réciproque ! Et moi au moins, mon prénom respire la classe ! Objecta Ryuga pour clouer définitivement son clapet au rouquin.

-Et sinon, ça t'arrive souvent d'écrire ton nom avec de la mayo ? Répliqua ironiquement Gingka.

Par pure provocation, le blanc s'empara une nouvelle fois du tube, et fit un smiley dans son assiette.

-C'est de l'art. Ajouta-t-il avec un air blasé, faisant éclater de rire le bladeur de l'automne.

XxXxXxX

Kyoya sortait d'une énième réunion ennuyeuse de son entreprise. Il en avait sa claque. Avoir repris l'affaire de son père n'avait pas que des bons côtés ; il avait moins de temps pour s'entraîner, et restait enchaîné à son bureau. Lui qui aimait la terre et les grands espaces, tout ça lui manquait un peu. Il songeait depuis peu à partir pour de loooooongues vacances.

Le vert venait à peine de s'écrouler sur son siège, que la porte de son bureau se fit pratiquement enfoncer, et il vit débouler une Madoka rouge de colère et prête à exploser.

-Heuuuuu… d'où tu sort comme ça ? T'as quoi dans les cheveux ?

La mécanicienne fouilla dans ses mèches, essayant de retirer les bouts de pains trempés de sa chevelure. Mais elle ne réussit qu'à empirer son état initial ; les croûtes de pizza collaient. Elle réussit néanmoins à en déloger une qu'elle lança contre le sol.

"Une croûte de pizza ?" S'interrogea le bladeur du printemps en haussant un sourcil. Il prit la peine de détailler la jeune fille, se rendant compte qu'elle était dans un état déplorable ; trempée de la tête aux pieds, avec des bouts de pain plus ou moins gros collés à des vêtements et cheveux. Kyoya pouffa, mais cacha bien vite son sourire, reprenant son sérieux, parce qu'une Madoka énervée c'était parfois violent, et puis il tenait à ses tympans merci.

-Qu'est-ce qui s'est passé ? Questionna-t-il.

-Deux cons se sont amusés à me lancer des croûtes de pizza ! Explosa-t-elle. Et j'ai pas réussi à les chopper !

Cette fois, Kyoya dû faire un effort surhumain pour ne pas éclater de rire. Putain, il aurait vendu la moitié des actions de la Tategami Corp pour pouvoir assister à ça !

-Et donc, pourquoi tu viens me voir ? Demanda-t-il en changeant de sujet pour ne pas se mettre à rigoler. Quoique l'état de Madoka était largement suffisant à lui tout seul pour ça.

-Tu n'aurais pas vu Gingka par hasard ?

-Je t'ai dit au téléphone que je l'avais pas vu ! Répondit-il.

-On sait jamais, tu pourrais le cacher ! Rétorqua la brune.

-J'ai passé l'âge de faire des blagues puériles merci ! (Dixit le mec qui aurait bien vendu la moitié des actions de son entreprise pour voir l'autre bombardée de croûtes de pizza…)

-Tu n'aurais pas une idée d'où Gingka pourrait être alors !?

-Je sais pas moi, va voir Masamune. Ils font la paire ces deux-là après tout. Répondit le vert.

-Tu as raison, je vais sauter dans un avion et aller voir en Amérique…

-Tu pourrais pas passer un coup de fil, tout simplement ?

-Contrairement à toi, Masamune est bien capable de me cacher Gingka…

XxXxXxX

En plein milieu de la nuit, Ryuga sentit que quelque chose clochait. Et effectivement, le rouquin avait migré de son futon au sien, et toujours endormi, il était collé à lui et lui faisait des câlins ! Et en plus il lui bavait dessus en plus, bordel !

Ni une ni deux, le rouquin se retrouva encastré dans le mur.

-Ryuuugaaaa, j'te déteste ! Se plaignit le pauvre bladeur de l'automne.

Et qu'est-ce que Ryuga avait contre les câlins !?

XxXxXxX

Le lendemain matin fut plus compliqué, Gingka dû batailler pendant des heures pour que le blanc daigne ENFIN se lever. Le bladeur de l'automne s'était alors retrouvé avec un zombie sur les bras, qui ne fût totalement réveillé qu'après avoir prit un petit déjeuner décent. Et quand on parle de décent, c'était une quantité astronomique de nourriture. On traitait le rouquin de ventre à pattes, mais le blanc n'était pas mieux, à la seule différence que lui, il mangeait équilibré, et surtout, proprement.

Après cette petite mésaventure, les deux compagnons de voyage récupérèrent leurs vêtements désormais propres auprès des employés. Puis après avoir remballé leurs affaires et réglé la note ; enfin surtout que Ryuga payé la note : le rouquin était maintenant complètement fauché ; ils quittèrent l'onsen pour aller retrouver leur moyen de transport et continuer vers Kobe.

Ils ne s'attardèrent pas plus à Kyoto ; trop risqué, et partirent immédiatement. Gingka s'installa derrière le blanc, comme d'habitude. Après quelques kilomètres de route, le rouquin piqua du nez sur l'épaule de Ryuga, s'accordant un petit somme.

Le petit somme se transforma en longue sieste, tandis que le blanc gardait les yeux fixés sur la route et conduisait.

Quand Gingka se mit à ronfler bruyamment, l'ancien bladeur pèta un câble : il freina d'un coup, la moto pila, réveillant le bladeur de l'automne en sursaut.

-Ça suffit ! Hurla le blanc dans les oreilles de l'autre, histoire de le réveiller totalement.

-Moins fort, moins fort tu me vrilles les tympans ! Et pourquoi tu t'énerves comme ça ?!

-Ça suffit punaise ! J'en ai ras le bol que tu te la coules douce pendant que je me fais chier à conduire tout seul !

-D'accord je m'excuse ! Je recommencerai pas promis !

-C'est ça ouais ! S'écria le blanc.

-Et puis de toute façon si t'es tout seul à conduire j'y peux pas grand chose, je sais pas conduire !

-Et bâ tu vas apprendre alors ! Répondit Ryuga en poussant le bladeur de l'automne sur le siège avant.

-Hein Quoi ?

-Tu m'as bien entendu, j'vais t'apprendre à conduire mon gars !

-Wait, attends deux minutes, j'ai même pas mon code !

-Et alors, c'est pas compliqué, et t'es assez intelligent pour savoir en gros comment ça marche !

-Mais c'est complètement illégal ! S'offusqua le rouquin.

-Depuis quand je respecte les règles moi ? Demanda l'autre en regardant Gingka d'un air suffisant.

-Mais… J'sais pas conduire moi !

-Bâ justement, tu vas apprendre ! Comme ça tu te coucheras moins con ce soir ! Et pis tu sais faire du vélo nan ? Ba c'est tout comme, sauf que tu pédales pas !

-Et c'est censé m'aider…

-J'vais pas te lâcher sur la route tout de suite, arrête de t'inquiéter, tu tueras personne ! Tu vas commencer par faire des tours de parking et on verra après !

-J'adore ta manière de rassurer les gens… Se plaignit Gingka.

Aussi, quelques minutes plus tard, les deux acolytes se retrouvèrent sur un parking vide. Ryuga tentait tant bien que mal d'inculquer les bases de la conduite à moto dans la tête du bladeur de l'automne. Ce dernier, après avoir mit en pratique les conseils du blanc, dû admettre qu'effectivement, c'était pas si différent d'un vélo ; y'avait juste un clignotant en plus.

Quelques heures d'entraînement plus tard, et ils reprenaient la route, à la différence que c'était maintenant Gingka au volant. Ryuga aurait pû lui aussi s'endormir sur le route pendant le reste du trajet ; juste par vengeance, mais comme le rouquin n'avait pas son code, il resta éveillé et lui apprit tout sur le tas, lui gueulant dessus à chaque fois qu'il se trompait ; la "marteauthérapie" qu'il appelait ça.

Gingka n'en voulait pas au blanc de lui crier dessus toutes les deux minutes, à force, il finissait par comprendre le mode de fonctionnement de l'autre ; il gueulait par principe, c'était son caractère. Mais il ne pouvait pas s'empêcher de penser que l'ancien bladeur avait de sérieux problèmes de communication, il faudrait qu'il demande ça à Kenta tiens…

Une fois que les leçons express de Ryuga eurent fait mouche, le blanc se retrouva sans grand chose à faire à part regarder le paysage. Gingka avait apprit très vite et maintenant, il s'ennuyait ferme. Alors il ne se fit pas prier pour piquer un petit somme à son tour…

XxXxXxX

-Aller Ryuga réveilles-toiiiiiii !

L'interpellé répondit par un grognement imcompréhensible, affalé de tout son long sur la moto, il émergeait tant bien que mal de son petit somme.

Avec un soupir amusé, le rouquin fit se relever son zombie personnel, et le traîna par la main jusqu'à la station service, non sans oublier de récupérer les clés du véhicule.

Ryuga se laissait traîner sans imposer la moindre résistance. Gingka avait bien compris que l'autre n'était pas du matin ; et pour les siestes aussi apparemment ; et ne sortirait de sa léthargie qu'après avoir mangé quelque chose.

Gingka trouvait ça adorable ; le blanc avait tellement des airs de gamin que c'en était mignon.

Le bladeur de l'automne fit s'installer le blanc à une table inoccupée, avant d'aller acheter de la nourriture pour deux. Il retrouva Ryuga affalé sur la table, toujours dans le même état. Il déposa une assiette remplie de yakisoba ; des nouilles en sauce, devant lui.

-... Aime pas les Yakisoba… Se plaignit le blanc.

Gingka retint un rire ; alors comme ça le blanc lui faisait un caprice de gosse maintenant ? Pour ne pas le vexer, il ne fit aucun commentaire, et alla commander autre chose.

Il revint cette fois avec une assiette de Yakitori.

-... Merchi… Fit le blanc en croquant une première bouchée.

Le bladeur de l'automne crut avoir halluciné pandant quelques secondes, mais non, il n'avait pas rêvé ; Ryuga venait bien de le remercier. En plus l'autre l'avait fait sans vraiment s'en rendre compte, ça paraissait presque irréel !

Gingka finit par hausser les épaules, puis s'attaqua à sa propre nourriture, en plus des Yakisoba refusés par le blanc. Quelques minutes plus tard, toute nourriture avait fini absorbée par les deux compères.

-Enfin réveillé ? Demanda ironiquement le rouquin.

-Je t'emmerde. Répondit l'ancien bladeur, plus par principe qu'autre chose. Et puis avec quoi t'as payé ?

Gingka tendit la carte bleue du blanc à son propriétaire légitime.

-J'me suis permis d'apprendre ton code.

Ryuga regarda fixement le rouquin. Décidément, ce dernier cachait bien son jeu, sous ses airs de sainte nitouche. La conduite du blanc déteignait sur lui apparemment !

Ils se firent interrompre par le son de la télévision accrochée dans la salle, qui augmenta brusquement. Tous les clients présents se tournèrent alors vers l'appareil, écoutant attentivement les paroles du journaliste :

"Flash spécial. Commença-t-il. Gingka Hagane, connu de tous comme le bladeur numéro un, et comme le héros qui a défait Némésis, a disparu depuis plusieurs jour. Des équipes de recherche ont été dépêchées dans tout le pays. Si vous le voyez ou l'avez aperçu, merci d'appeler le numéro d'urgence qui s'affiche en bas de l'écran…"

L'homme continua son speech, tandis que les deux compagnons se détournaient de lui. Ryuga remarqua que le rouquin arborait un petit sourire satisfait mais résigné en fixant l'écran.

-Qu'est-ce qu'il y a de drôle ?

Le sourire de Gingka s'étira.

-Non mais regardes-les tous ces hypocrites qui se soucient même pas de moi en temps normal, ils sont biens embêtés quand je suis plus là !

Ryuga balaya la salle du regard. Et comme pour confirmer les dires du bladeur de l'automne, un brouhaha s'était élevé à l'annonce du journaliste, tous s'inquiétant de la situation du rouquin. Le blanc tendit un peu plus l'oreille, des rumeurs s'élevaient çà et là, et une petite minorité ne disaient pas que du bien de Gingka.

-J'les emmerde tous…

L'ancien bladeur se reconcentra sur l'autre. Le visage de ce dernier s'était assombri et il regardait dans le vague. Ryuga aurait bien voulu faire quelque chose pour le réconforter ; il n'aimait pas voir Gingka comme ça, mais asocial comme il était, il ne savait pas trop comment s'y prendre.

Alors Ryuga fit la chose qui lui semblait la plus logique, il prit le bladeur de l'automne par la manche et le tira vers la sortie. Une fois la porte franchie, il se planta devant Gingka.

-Tu t'en bats les couilles de tous ces merdeux ! Tu fais ce que tu veux ; t'es partis, qu'ils se démerdent tout seuls maintenant ! Tu vis pour toi-même, pas pour tout ces connards qui t'admirent sans même te connaître ! Tu est Gingka Hagane, et pas l'image parfaite et jolie que tout le monde a de toi !

Le blanc avait peut-être déballé sa tirade un peu trop durement, mais il était comme ça ; il faisait du rentre dedans. Gingka le regardait avec des yeux grands comme des soucoupes, mais un sourire éclatant vint bientôt orner son visage.

-Merci Ryuga.

Satisfait, ce dernier se détourna du rouquin, puis se dirigea vers sa moto qu'ils avaient laissé sur le parking. Le bladeur de l'automne s'élança à sa suite.

Un peu plus tard, ils avaient reprit leur route, filant comme le vent entre les champs. Gingka était reconnaissant à Ryuga. S'il était très maladroit dans sa démarche, ce dernier avait essayé de le réconforter, et le rouquin le remerciait pour ça. Même si le rouquin avait tout plaqué pour le moment, il était heureux d'avoir quelqu'un à ses côtés. Quelqu'un qui ne le jugeait pas. Il avait bien compris ce qu'avait essayé de lui dire le blanc : il était comme tout le monde, avait ses défauts, même s'il était un héros qui avait sauvé le monde. Il avait le droit de prendre des décisions sur un coup de tête, de faire des mauvais choix et des erreurs. Choses qu'en tant que légende vivante du Beyblade, on pas on le lui aurait pas passé.

Gingka se surprit à sourire. Le regard porté sur le coucher de soleil au loin, il ne pensait à rien. Il allait où il voulait, personne pour le juger, l'avis des gens, il s'en foutait.

Il avait fui, avait grimpé illégalement dans une tour, attaqué Madoka avec des croûtes de pizza, il conduisait en toute illégalité, mais il s'en fichait comme de sa première chemise. Il se sentait l'esprit léger, et la présence rassurante de Ryuga dans son dos le remplissait de joie...

Salut mes p'tits champignons ! J'espère que ce chapitre vous aura plut ! Me demandez pas pourquoi j'ai eu cette idée débile des croûtes de pizza, moi même j'en ai aucune idée, mais c'était trop drôle à écrire !

Concernant les noms et prénoms, j'ai prit les traductions littérales de kanjis. Pour le nom de famille de Ryuga, il n'en a pas d'officiel mais sur internet y'a trois rumeurs qui traînent : soit Darkyu, kishatu ou atsuka. Perso, team atsuka, et j'lai écrit comme je voulais vu que c'était pas officiel. Et pis cette traduction de son nom de famille lui correspond étrangement bien.

Et pour la petite info, j'utilise les écritures françaises des noms, j'les ai toujours utilisées comme ça alors je vois pas pourquoi je changerai, mais en VO "Ginga" ça veut bien dire galaxie et "Hagane" acier. Mais là aussi ça lui correspond étrangement bien. C'était recherché de la part de l'auteur je pense parce que sinon "Tategami", qui au passage signifie "crinière" n'aurait pas été à Kyoya !

Et non c'est faux, j'étale pas du tout ma science !

Sur ce ciao et à la prochaine fois !

Review stp ?