Bonjour ! Bonsoir !

Voici le nouveau chapitre !

Sorry si il y a des coquilles !

Bonne lecture !


- Tony ! intervint une voix derrière lui. Tony !

Il regarda droit devant lui ne s'arrêtant pas.

- Anthony ! cria encore la voix.

Il l'ignora accélérant le pas.

- Tony !

Il tournèrent dans l'angle ou une devanture de magasins avaient des vêtements sortis dehors.

- Je vais m'en aller ici, dit son ami qui se faufila à travers les habits et transplana.

Soudainement on lui agrippa le bras. Avant de le retourner.

- Tony !

- Ah ! Rodhey ! Qu'est-ce que tu fais là ? Dit-il quand il vit qui l'avait attrapé.

- T'es sérieux là ? Ça fait plusieurs fois que je t'appelle ! Pourquoi tu ne m'as pas répondu.

- Ahoui ?! C'était toi ? Aaah, se frappa le front Tony en jouant la comédie, je suis désolé ! Mais tu sais des fois des inconnus dans la rue essaient de m'adresser la parole comme s'ils me connaissaient tu vois ? Du coup je les ignore.

Il accorda alors un sourire ultra-bright à son ami, ce qui lui sema le doute.

Après tout, pourquoi l'éviterait-il volontairement ? A cause de la personne qu'il fréquentait ? D'ailleurs…

- Et c'était qui avec toi ?

- Avec moi ? répéta naïvement Tony.

- Oui le grand avec des long cheveux noirs ?

- Y'avait personne.

- Te fiches pas de moi ! Si, y'avait quelqu'un !

- Non non.

Son ami lui accorda un regard noir.

- Alors ? Qu'est-ce que tu fais ici ?

- Moi… je cherche des vêtements pour Pepper !

- Des vêtements ? répéta James sceptique.

- Ba oui… des cadeaux quoi ! Elle fait un super boulot! Et c'est une femme quoi, elle aime les vêtemments, non … sûrement ? Peut-être. Bon ! Ba on saura pas tant que je n'aurai pas essayé ! finit-il son improvisation.

C'était qu'il devenait bon à force de fréquenter Severus !

- Okay… tu ne fais pas ça dans l'intention d'avoir une quelconque relation avec elle quand même… ? demanda sur ses gardes le Major, de la nouvelle excentricité de son ami.

- Quoi ?! se scandalisa Tony.

Et pour le coup, il l'était.

- Mais pas du tout ! Elle fait juste un super boulot ! Je regrette vraiment pas de l'avoir engagée plus tôt à mes côtés… en plus elle ne me coure pas après, ce qui, tu avoueras, et rare venant de la gente féminine… lui accorda-t-il une oeillade charmeuse.

- Okay okay… leva les mains en signe de reddition son ami. Et t'as choisi où tu irais ?

- J'étais sur le chemin ! J'ai vu une boutique avec un certain succès pour les femmes avec des produits naturels en voiture y'a pas longtemps !

- Je viens.

Et ce n'était pas une proposition.

Sûrement voulait-il vérifier l'alibi…

…oOo...

- T'es sûr James ?

- Mais oui je vous dis ! Il était avec un autre homme. La carrure était trop musclée et masculine malgré les cheveux longs !

- Hum… on voit rien sur les caméras de surveillance ! Comment ça se fait ?!

- J'ai l'air de le savoir ?! Mais j'en suis certain.

- C'était pas juste quelqu'un qui serait passé à côté ?

- Non !

- Alors nous sommes dans une impasse…

- Je ne comprends pas pourquoi ! L'armée à les meilleurs réseaux d'informations ! Comment il arrive à nous échapper ?

- Je suis dans le même flou que toi James… j'espère juste qu'il n'est pas impliqué dans une secte…

- A quoi tu penses ?

- Ce nouveau groupe là qui fait parler d'eux… l'Eglise de Scientologie… y'a beaucoup de célébrités qui y ont adhéré… partagea Obadiah.

- T'as peur qu'il se soit fait prendre ? interrogea le Major inquiet.

- Imagine la catastrophe si c'était le cas…

- Pas possible ! intervint durement son interlocuteur, malgré la pointe de nervosité qui filtrait dans sa voix. C'est gens vivent dans un autre monde ! Jamais Tony ne tomberait dans ça ! Il est peut-être excentrique, mais pas crédule !

- Il faudrait qu'on le fasse suivre, proposa le plus vieux.

- Vous croyez ?

- On a pas le choix…

…oOo…

- Les Trotteurs de Harlem sont géniaux ! Hein, les filles !

- Ouais ! lui s'exclamèrent en parfaite synchronisation les petites filles - enfin, surtout les deux plus âgées.

- Qui veut des snacks et des boissons ?!

- Nous ! ici ! fit signe Tony.

Le vendeur leur sourit avec de les rejoindre.

- Alors j'ai du coca, du Fanta, du pop-corn, des hot-dogs, des bonbons, des chips piquantes et des sandwichs beurre de cacahuètes-confitures mûres ou jambon-fromage.

- Qui veut quoi ? se tourna Tony vers les filles.

- Je veux un coca et un hot-dogs ! s'imposa Nova avec son énergie habituelle.

- Je veux un Fanta et un sandwich jambon-beurre ! Intervint Eileen à son tour.

- Et toi, princesse ? demanda d'un ton tout mignon tout plein à la plus jeune.

- Je peux avoir un coca ?

- Bien sûr Trésor ! Et tu ne veux pas à manger aussi ? Vas-y prends ce que tu veux manger… l'encouragea Tony.

La petite Iris réfléchit, et se décida finalement pour un sandwich typique de son nouveau pays depuis près d'un an maintenant.

Elle voyait souvent ses camarades de classe avoir ce sandwich en goûter au jardins d'enfants. Mais leur père refusait de leur en faire en disant que c'était n'importe quoi et mauvais pour la santé… Sans savoir que Oncle Tony leur en ramenait à chaque sortie qui durait longtemps si elle avait un petit creux.

Bien évidemment Severus Snape, étant qui il était, ne pouvait que le savoir... mais fermait les yeux devant cet écart, sachant qu'il pouvait se montrer un peu trop sévère malgré lui et qu'un autre adute, si ce n'st un parent de la gent féminine, contre-balançait ce côté de lui-même leur faisait du bien…

Du temps qu'il n'y avait pas d'excès ou qu'on ne le prenait pas pour un idiot.

Les enfants - et oui oui, il considérait Tony dans ce mot - pensaient juste l'avoir eu en cachette, mais pas à mal.

- Vous avez entendu la commande ? fit-il joyeusement.

- Tout à fait.

Il la prépara.

- Et voilà pour vous jeunes filles !

- Et Mr prendra quelque chose ?

- Oui un coca, un hot-dogs , un paquet de chips et un de bonbons !

C'était pour les filles et lui si elles en voulaient.

- Tenez !

- Merci. Voici l'argent, gardez le tips.

L'homme rayonna presque pour de vrai lorsqu'il vit "le tips".

Il valait trois ou quatre fois tout son stock à distribuer.

- Qui veut des snacks et des boissons ?! Reprit son tour le marchand plus fort que jamais après ce fructueux échange.

La mi-temps reprit et les joueurs se réinstallèrent.

- Je veux le ballon des joueurs ! fit impérieusement la plus âgée des gamines.

- Tu le veux ? répéta Tony, devant Nova.

- Oui ! Ses orbes gris perle brillant de joie à l'idée de l'avoir.

- Ehbien tu l'auras ! Et signé ! promit-il à l'enfant.

- Ouais ! cria-t-elle les bras levées alors que les Trotteur de Harlem venait de marquer à nouveau.

Il aimait beaucoup Nova.

Une petite tête de cheveux bouclés mieux dessinés que la crinière de Iris, d'un brun sombres qui tirait sur le plus clair à certains endroits, assurée et déterminée. Elle était une vraie boule d'énergie. Elle lui rappelait sa propre personne par bien des moments. Il avait conseillé Severus de les inscrire au sport, surtout elle. Il verrait bien de la boxe ou de la lutte pour Nova… Il fallait juste faire attention à ce que son assurance ne devienne pas de l'arrogance. Mais Severus avait dit qu'il était plutôt assuré de ce côté, sous son égide il ne laisserait jamais cela arriver. De plus, le fait qu'elle avait deux jeunes sœurs la responsabiliserait bien trop vite avant qu'elle puisse dériver vers ce genre de travers.

Et que dire de Eileen.

L'enfant semblait être une version miniature de son père. Les cheveux noir comme des ailles de corbeaux, aussi lisses que des rideaux, n'ayant pas besoin de s'enduir d'huiles protectrices, ils brillaient la santé. Quelques lueurs bleus se faisait voir tellement la couleur était profonde. Des traits fins, un petit nez droit et fin, des pommettes qui promettaient d'être hautes lorsqu'elle perdrait ses rondeurs de jeunesse, de jolies sourcils noir d'encre toujours, et un regard onyx perçant reçu encore de son père. L'enfant était plus mesuré que son aînée, elle aimait beaucoup avoir la tête dans un bouquin, et savait déjà lire des mots et des phrases simples. Mais si on venait à lui proposer un jeu de compétition ou physique comme quoique ce soit d'autres, elle n'en était pas en reste à côté de Nova. Déterminée bien que plus discrète.

Et cela impliquait le fait que si l'une d'elle était surprise à faire des papouilles à leur papounet et clamant qu'il était le sien et pas celui de l'autre, la seconde viendra déterminée à en faire deux fois plus ! La première enchirissait et ainsi de suite !

Ce qui donnait des situations bien comique, lorsqu'ils décidaient de rester simplement à la maison un week-end... comme un Severus ensevelie par deux mini formes humaines déterminées à démontrer leurs capacités en compétition de bisous.

Iris et lui attendaient sagement sur le côté que Severus craque.

Ce qui ne manquait jamais d'arriver à leur grand amusement.

Si si! Il a même vu Iris sourire.

Avant de les possiblement les inscrire dans un sport, il les avait emmenés voir différents matchs.

Aujourd'hui, il avait encore eu l'incommensurable honneur de sortir les filles de Severus. Il avait pris des billets pour un match de basket - les Harlem Globbetrotteurs contre les Phoenix Suns - qui tenaient plus du spectacle qu'autre chose.

Severus avait refusé la sortie à nouveau, justifiant une commande et l'avance qu'il prendra en occasion également.

Il n'avait pas trop polémiqué.

La dernière dispute en date fut sanglante. Après tout, il élevait trois filles seules et était sûr qu'il avait contracté quelques dettes. Une réalité du pays, il le savait . Valait mieux plus que pas assez. Surtout dans leur pays, il l'avouait. Il découvrit alors chez Severus une fierté énorme, lorsqu'il invoqua le fait de lui payer ce qu'il aurait besoin, qu'il n'a pas à s'inquiéter. Ce que son ami avait pris pour de la charité.

Il avait alors décidé d'un plan. Il avait envoyé une lettre au Directeur du département des Mystères, bien qu'il n'ait jamais vu son visage, ni ne connaît son nom. Mais son ami en parlait avec confiance, alors il avait décidé de le faire aussi.

Il l'avait contacté en tant qu'homme d'affaires, et le cet homme c'était prêté au jeu de bonne grâce.

Il lui avait confié son projet: un protectorat des domaines Bi-Monde. Il voulait s'intégrer entièrement dans le monde magique mais Mystère a dit qu'on pourrait soupçonner du blanchîment d'argent malgré la protection du MACUSA et l'investissement de Gringott, il fallait éviter d'attirer l'attention. C'était ce faisait la plupart des marchands, pour que le Ministère puisse mieux les couvrir - et dont une partie de leur marché avait leur protection contre un certain revenu, qui permettaient d'autant au MACUSA de fonctionner et Gringott d'aider à financer le double commerce d'un autre arrivant sur le marché. Tout ça dans une sorte d'échange d'aide économique cerclique.

Il ne remerciera jamais assez le Gobelin et l'homme flouté - il ne se souvenait jamais de son visage après leur rencontre.

Bien qu'il pensait - et il était certain - que les actions qu'ils gagneront sous leurs associations - notamment par contrats spécifiques de développement des recherches par telles ou telles entreprises - seront considérées comme largement suffisantes. Il s'intégrera ainsi petit à petit la société sorcière.

Un projet de ce genre avec des domaines Bi-Monde permettrait un meilleur développement des recherches et un élargissement des champs de capacité. Il pourra également continuer son projet personnel ET espère trouver de bon filon dans les domaines nécessaires.

Ce projet en collaboration fut que tout ceux qui avaient besoin de soutient dans leurs études et recherches, puissent être sous sa protection, avec un salaire réguliers et adapté aux études et en fonctions de leur contraintes - sociales, salariales s'ils devait travailler en plus, environnementaux, s'ils avaient des enfants et besoin d'un lieu de vie… - qui seront calculé selon les besoins. Dans leurs pays, comme dans un autre s'ils veulent étudier à l'étranger entre-temps.

Bien évidemment, ces mêmes chercheurs sous son égide, auront son nom avec eux durant leurs recherches - et surtout ! - leurs découvertes! Donc devront se montrer irréprochable puisque son nom sera associé. Cela fera partie du contrat. Il sera résilié en cas d'entorse à la règle, et si après analyse de la situation, la personne soit en tort, consciente et lucide de ses choix et actions. On était dans le monde de la magie. C'était une réalité à prendre en compte qu'on puisse se faire manipuler contre son gré.

D'ailleurs, c'est pourquoi qu'une clause de non-agression y était aussi pour sa protection, puisqu'il n'avait pas de pouvoir.

De plus, selon la rentrée d'argent qu'ils gagneront avec leur découvertes, il lui parviendra un pourcentage des revenues… c'est pourquoi le Mr. Mystère - qu'il avait décidé de renommer le Directeur du Départements des Langues-de - plomb sous l'amusement de celui-ci, puisqu'en tant que Personne du Département ils avaient le visage flouté - lui avait conseillé de prendre des domaines qui rapporteraient des deux côtés - pour qu'il ne soit pas lésée lui-même : potion, chimie, runes, sortilèges, défense combat puisqu'il intervenait déjà aussi dans l'US Army…

Ainsi, il procurerait à Severus une rentrée d'argent sûr sous le couvert autre que la sienne qu'il financerait les recherches de l'homme - en plus de Mr Mystère déjà. Il prendrait également d'autres sous protectorat dans le même cas !

Non seulement pour encore mieux s'intégrer dans les recherches magiques, mais aussi pour que Severus - dont il avait remarqué la fierté de fer - ne pense pas qu'il lui fasse la charité.

Les gamines s'amusaient beaucoup.

Lui confier ses filles étaient un signe de confiance, il le savait… malgré que le portoloin les ramèneraient à la maison le soir, il avait assez de temps pour manger dehors, à la condition que ce fut dans le monde sorcier. De toute façon, chez lui à New York, les objets électronique savaient tendance à dérailler lorsqu'elle venaient.

Severus était très prudent. Surtout depuis l'incident avec Garrick Holsen.

Celui qui avait tenté de kidnapper Iris six mois plus tôt.

C'était un prédateur d'enfant qui était resté au stade ''à en devenir'', car n'ayant encore jamais réussi à atteindre ses buts - et non elle ne s'agissait pas de la seule victime.

Les deux derniers enfants qu'ils avaient tenté de kidnapper et d'abuser lui avaient échappé de façons miraculeuse: l'un des parents était intervenu lorsqu'il les avait croisé - son enfant dans ses bras sa main sur sa bouche - sur le parking à côté d'un parc alors qu'il rejoignait son épouse et son fils; la seconde tentative fut dans un supermarché, la petite avait hurlé de toutes ses forces après que l'homme est tenté de l'emmener de force vers la sortie, il avait essayé de la faire taire lorsqu'il la vit réagir si bruyamment malgré ses menaces, mais les parents de l'enfant la recherchant déjà, alors qu'elle s'était éloigné d'eux pour leur faire un plaisanterie - qui s'était retourné contre elle cette fois-là - entendirent son cri. L'oncle de l'enfant avait donc suivis les cris et rattrapé cet homme et gardé au sol alors que la mère était partie prévenir la sécurité avec sa fille dans ses bras.

Tout ceci fut dans le rapport des services d'autorité contre lui. Il était dégoûté de son propre monde : l'homme avait fait deux tentatives ratées, et s'en était sorti qu'avec des avertissements et du sursis alors qu'il y avait déjà des soupçons dans son dossier.

Les autorités magiques furent beaucoup moins conciliante malgré l'inaboutissement de ses méfaits. Pour eux, la finalité ne changeait pas. Le criminel les avait - dans ses tentatives - enlevés pour leur faire du mal. Le pire crime terrestre. D'autant plus envers un enfant - qu'ils soient magiques ou non. C'était suffisant.

L'homme fut ensorcelé pour ne jamais s'approcher d'enfant un jour, à moins de sentir ses parties intimes se broyer - et ouch aïe aïe aïe quand il y pensait. Il fut aussi condamné dans l'une de leurs prisons - spéciale pour les Non-Maj qui ont commis un crime envers un sorcier - et avait écopé de trente ans d'emprisonnement, dix ans par enfants. Ce qui était encore clément quand on savait le genre de séquelles qu'il aurait eu les auraient suivi toute leurs vies - et là, ça en fait trois de vie. Il sera de plus surveillé à sa sortie pour être ré-enfermés si son comportement dévie à nouveau. Il aurait été condamné à pire que ça s'il était parvenu à ses fins juste une fois, malgré que les autres enfants Non-Magique n'est pas porté plainte par le MACUSA - comme ce n'était pas possible. Mais la protection des enfants était l'une des exceptions de leur monde qui leur ouvrait la voie dans à peu toutes les situations si c'était pour les protéger. Donc le fait qu'il ait touché à ses enfants et que les parents aient porté plainte donnait le droit de les considérer.

La foule en délire s'excita sous le dernier but artistiquement marqué de l'équipe des Globetrotteurs.

Parfait.

Ils descendront demander un autographe pour Nova. Il sort un billet à l'avance, pour ne pas être gêné avec la main des filles qu'il tient au milieu du monde qui se dirigeait vers les sorties. Heureusement ils étaient en première ligne après les familles !

- Messieurs les joueurs ! s'exclama Tony en arrivant sur le terrain.

Certains se retournèrent, d'autres non. Soit ils jouaient encore avec les ballons, soit ils discutaient.

- Oui Monsieur… ?

- Stark ! Anthony Stark !

- Stark… Stark… se nom me dit quelque chose… fit le joueur en face, qui avait l'air de chercher dans sa mémoire l'origine de son doute.

- Mania de l'armement... Génie... Stark Industrie... Défense du pays... tout ça tout ça... récita Tony sous l'humour.

- Ah oui ! s'exclama alors l'homme en face. Que pouvons-nous faire pour vous ? haussa le sourcil en souriant, une rangée de dents blanches qui brillaient. Nous avons beau être doué pour viser un panier, je vous garantis pas la même avec un revolver…

Tony éclata de rire.

- Je vous rassure, moi non plus !

- Oh… quelle surprise ! Et donc ?

- Ma nièce veut un autographe !

- Oui Moi ! intervint Nova.

- Bien sûr ! As-tu une feuille ou un maillot ? s'accroupit-il devant elle.

- Mo maillot ! Désigna-t-elle celui qu'il lui avait acheté tout à l'heure... Et sur l'un de vos ballons en plus !

- Ah… je ne sais pas si ça va être possible, si tous nous en demandent un…

- Et si je vous donne ce p'tit billet pour compenser la perte de ce matériel ?

- Permettez que je le prenne ? Je vais demander à mon manager et j'arrive…

Après avoir pris le billet, ils le virent discuter au loin, avant de revenir plus tard le visage souriant. La réponse fut positive.

Il s'arrêta en chemin, prit un stylo et un ballon et revint vers eux.

Il s'accroupit devant Nova et lui demanda :

- Et tu veux quelqu'un en particulier ? Ou tout le monde ? désigna-t-il les membres de son équipe.

- Hum… la petite réfléchit, avant de donner son avis par un : ''Tout le monde !'' tonitruant.

Il rigola brièvement.

- ça marche !

Il prit un stylo et ballon à eux, avant de signer. Il interpella ensuite ses camarades pour qu'il signe tous. Ce qu'ils firent un par un de bon coeur.

- Super ! Merci à vous ! commença-t-il à tendre un billet, alors que Nova à côté de lui poussait des exclamations de joie à tout va.

Mais le joueur refusa l'argent, arguant qu'ils jouaient pour le plaisirs et l'amusement des fans. Ce n'était pas pareil que la perte d'un matériel.

"Qu'il ne leur fera pas payer à lui, comme aux autres," regarda-t-il au-dessus de son épaule.

Tony se retourna et vit alors une file respectable de supporter attendre leur tour.

- Ehbien merci encore !

- Pas de soucis…

- A la prochaine !

- N'hésitez pas à revenir nous voir ! lui renvoya le joueur, avant de tourner vers les nouveaux arrivants.

- J'ai eu mon ballon ! J'ai eu mon ballon ! J'ai eu mon ballon… chantonnait l'aînée des Snape.

Tony regardait Nova sauter de joie en tenant son sésame dans les mains, alors que lui tenait la main de ses deux autres soeurs. Mais elle restait juste à côté de lui, devant la main qui tenait Eileen.

Ils arrivèrent dans la rue dehors, et durent marcher jusqu'à le prochain point de cheminette sur la carte qu'ils avaient. Etant dans une grande ville urbaine, c'était d'autant plus facile.

Ils arrivèrent dans un jolie magasin de quincaillerie l'air un tantinet abandonné. Il y avait écrit là-haut, ''Point de Passage''. Un message qu'il savait être apparaissant pour tous ceux qui avaient connaissance du monde magique.

Ah ! Là. La petite sonnette.

On voyait tout de suite le leste habituel sorcier sur la surveillance de leur produits. Il n'y avait personne. Mais sûrement que la boutique devait être protégé contre les vols ou autres dégradations. Il sentait une sorte d'atmosphère chargé qu'il savait définir par de la magie désormais.

Il tapa dessus.

Un bruit de craquement se fit entendre, et il supposa, maintenant familier avec ce monde, que celui qui tenait le magasin devait avoir transplané d'un côté à l'autre.

Ah non, pardon. Celle qui tenait le magasin.

- Bonjour ! Comment puis-je vous aider ? vint à eux la propriétaire souriante.

- On voudrait utiliser le pont pour passer de l'autre côté ! Vous avez une cheminée ou quelque chose comme ça ?

- Vous êtes sorcier ? demanda la blonde. Juste histoire de s'assurer.

- Mes nièces sont sorcières, montra Tony les mains qu'ils tenaient, leur père est sorcier et célibataire, j'aide beaucoup, déballa-t-il son alibi.

- Vous avez le collier ?

- Oui ! il le sortit de son T-shirt.

Elle sentit bien la magie s'en dégager, en checkant avec sa baguette.

- Très bien ! Venez !

Il la suivirent à travers les couloirs. Son collier reçu par le MACUSA lui permettait de sentir les sorts de repousse qui aurait empêché un autre Non-Maj en général de s'approcher de la place.

Ils arrivèrent dans une petite salle avec seulement une cheminée dedans.

Tony vient de penser alors que Nova avait un ballon presque aussi grand qu'elle dans les bras, et qu'il avait déjà deux filles de chaque bras.

C'est alors, avec un sourire charmeur naturellement, qu'il demanda un service à la jeune femme :

- Gente dame ! m'aideriez-vous à passer la cheminée avec l'une de mes nièces ? Comme je n'ai que deux bras hélas… lui fit-il des yeux de chiot sur la fin de sa phrase. Pour aller à

Elle rit brièvement avant d'accepter sa demande.

Il lui accorda un sourire alors, rayonnant.

Elle sembla éblouie, complètement sous le charme un moment, gloussant avant de prendre Nova dans ses bras en lui souriant gentiment.

Il prit chacune des filles, Iris à droite et Eileen à gauche, et prit une poignée de poudre de cheminette avant d'énoncer la destination.

- Au Dragon Immaculé !

Il sentit alors les filles s'accrocher à lui, alors qu'ils se sentirent tous tourbillonner dans la lumière des flammes vertes qui arrivaient à transparaître à travers leurs paupières.

Il atterrit alors dans un restaurant chic et sorcier.

Après tout, ce n'était pas dans l'autre monde qu'on voyait des tableaux de paysages se mouvoir, ou de personnages de contes ou de dragons peint se visiter les uns les autres.

Il vit la responsable du magasin arriver à son tour avec Nova.

Il déposa les filles, la remercia en récupérant la troisième, puis se dirigea vers l'employé à la cheminée, qui prenait les clients qui arrivait par ici.

- Bonjour Monsieur, avez-vous vous une réservation ?

- Bonjour, oui. Au nom de Stark.

- Stark… Stark… Stark ! Trouva-t-il le nom. Effectivement. Une salle à part. Veuillez me suivre, je vous prie.

Ce qu'ils firent sans discuter.

…oOo…

- Bonsoir ! S'exclama Tony en rentrant chez Severus.

Il ne trouva personne dans le salon. Peut-être brassait-il encore.

Il avait les clés.

Il était rentré trop tôt quelques fois, pour être sûr d'avoir encore les faveurs de Severus en rentrant avec les filles, ce qui avait amené les filles et lui plusieurs fois à attendre la fin d'un brassage.

Son ami si réservé, farouche et secret lui avait fait l'insigne honneur de lui partager les clés de son cocon, et pouvait accéder à ses petites princesses. Il était évident de dire qu'il prenait grand bien soin de son sésame !

Il se sentait tout bêtement fier comme un paon quand il y pensait !

- Bon ! Papa brasse ! Alors à la douche !

- Oh non ! Je veux pas me doucher !

- Nova ! Ne commence pas !

- Mais euh… Papa le saura pas !

- ça je le parierais pas là dessus…

Tony avait beau ne connaître Severus que depuis un peu plus d'une demi année, il savait qu'il ne lui était pas possible de lui cacher quelque chose.

A croire qu'il avait un radar à mensonge intégré à son esprit !

Heureusement qu'il pouvait se considérer comme un ami, majeur en tant qu'égal… et qu'il n'avait pas connu Severus mineur et responsable dans son entourage ! Il était sûr qu'il ne s'en serait pas aussi bien sorti qu'il ne l'eut déjà fait à mainte et mainte reprises !

- Novaa-

- Nova. Tu iras te doucher que tu le veuilles ou non, intervint une voix autoritaire le surprenant de nulle part et pourtant devenu bien reconnaissable.

Il se retourna. Severus ! Son sauveur ! Contre sa fille si têtue !

Un bruit indistinguable de souffle de postillons et de reniflement vint de son côté.

Nova avait la mine grincheuse de s'être fait couper l'herbe sous le pied.

Il sourit, amusé.

Sa mère avait-elle ressenti ce même genre d'émotions lorsque lui-même traînait des pieds pour quoique ce soit qui l'embêtait ?

Il se secoua la tête, refusant de penser à elle dans ce genre de moment. Il était trop touché pour le faire.

A l'inverse, il reporta son attention vers Iris qui câlinait et demandait à être câliner par son père comme si elle ne l'avait pas vu depuis des mois interminable… et pas quelques heures.

Malgré qu'elle est commencé l'école, et qu'il les sortait depuis quelques temps déjà.

… Pour un peu, il se serait vexé.

…oOo…

Ahlala…

Quelle journée !

Il venait de rentrer chez lui, enfin.

Enfin, enfin… il était à la fois heureux de rentrer chez lui - qui ne l'était pas à la fin d'une journée ? -, mais déçu d'avoir si peu de compagnie aussi agréable.

Mine de rien, il s'était beaucoup attaché à la famille Snape. Il regrettait presque de ne pas rentrer chez lui pour les retrouver comme… comme.

Il soupira, coupant le chemin que prenaient ses pensées.

Le silence de son salon était assourdissant.

Rien à voir avec celui de Severus, où on pourrait que Nova était là pour le remplir dès qu'elle décidait qu'il n'y avait pas assez de bruit à son goût.

Il sourit sous la représentation mental d'une Nova noyant continuellement son père sous son flot habituelle de parole, malgré le livre qu'il tenait dans les mains, dans le but de faire comprendre qu'il aurait souhaité du silence. Lorsqu'elle voulait quelque chose, le reste lui passait par-dessus la tête.

Sur ce point elle lui ressemblait encore.

Notamment le souhait de son père, qui, il l'avait remarqué à l'inverse, était plus comme Iris, et appréciait beaucoup le silence. Eïleen aimait lire donc elle aussi. Mais seulement si elle avait un livre et rien à dire.

Il n'avait jamais fait remarqué qu'il était surpris que pour des triplettes il n'y avait pas une des filles qui avait les mêmes yeux qu'une autre…

Et l'excuse de ne pas s'être protégé de trois rapport dans la même année et qu'il eût trois filles différentes lors de celle-ci… et bien, c'était un peu gros a avalé tout de même. Il fallait soit le chercher soit avoir une sacrée malchance. Et il n'avait pas l'air de se plaindre ni de l'un ni de l'autre.

Surprenant lorsqu'on était au courant de sa curiosité maladive. La génétique était-elle vraiment pour quelque chose ? Les deux autres n'avait-elle vraiment que les traits de leur mère et leurs grands-parents ?

Cependant, pour une fois, Tony ne souhaitait pas trop creuser.

Il était bien avec eux. Libre des apparences ET DE SES ACTIONS.

Le monde sorcier ne se souciait pas de excentricité de tout un chacun, du temps qu'elles n'étaient pas dangereuses pour autrui.

Il avait juste à profiter des moments de paix et de la liberté qu'il y gagnait. Il savait sa chance de les fréquenter.

Et surtout de ne pas avoir été oublieter il y a des mois de cela.

Soudain, le silence ne fut plus tant que ça lorsqu'il entendit une sonnerie.

Un téléphone. Le sien.

Il alla le récupérer dans sa chambre.

27 appels manqués. Il grimaça.

Il allait en entendre parler, c'est certain.

Driiii-

Ahba tiens on le rappelait !

Tony hésita à répondre. Il savait le déluge auquel il s'apprêta à faire face. Mais en sachant tout ce qui l'attendait s'il ne répondait pas, alors qu'ils ont eu la patience - l'impatience aussi il s'imaginait bien - de l'appeler autant de fois, ce sera encore pire de leur faire face d'abord.

Il ne tergiversa que trois secondes sur le problème, avant de répondre.

- Allô ? fit-il innocemment.

- ANTHONYYYYY !

Le dénommé retira expressément le téléphone de son oreille.

- Oui ? Demanda-t-il, prudent avec le téléphone plus loin cette fois, dans le cas d'une potentielle agression auditive.

- POURQUOI TU RÉPONDAIS PAS ! Hurla la voix.

- J'avais pas mon téléphone, répondit-il simplement.

Pour le coup, cela sembla couper couper le sifflet à son interlocuteur.

C'était vrai. Il ne pouvait pas dans le monde magique.

Mais bientôt, pensa-t-il, bientôt ce se-

- TU TE FOUS DE MOI ?! reprit l'autre. a

- Pas du tout ! S'exclama Tony. Je suis sérieux.

- Pourquoi ?! S'écria son appelant. Toute la journée en plus ?! fit-il incrédule.

- Parce que j'étais en forêt !

- Tony… Il n'y a pas de forêt à Malibu… fit d'une voix où l'on pourrait le croire fou venant de son interlocuteur.

- Évidemment je sais. Mais j'ai pris ma voiture pour aller dans le coin le plus proche.

- Je répète : "Pourquoi ?!".

- Voir si y'a un coin camping… combien de temps de je peux tenir sans téléphone… profiter de la nature et des arbres… se ressourcer, énuméra Tony. Tu sais... tout ça quoi, haussa-t-il des épaules, avant de se rappeler qu'on ne pouvait le voir.

D'ailleurs, pensa-t-il, ce serait pas mal d'exécuter cette idée.

- C'est pas pour ça que tu t'es pris des vacances sur un coup de tête à Malibu, si ?

La première chose qui lui vint en tête pour l'accompagner durant l'excursion fut la petite famille.

Avant de reprendre :

- D'ailleurs tu savais qu'il y'a des hypothèse émergente sur le fait que les téléphones étaient mauvais pour la nature ?! S'écria-t-il comme s'il s'agissait de la nouvelle du siècle - ignorant la question - après la découverte d'un monde à part entière.

- Si tu les jettes j'imagine ! Mais pas pour répon- commença à s'égosiller devant le second.

- Si si ! Le téléphone tout court ! Il faudrait que j'invente une alternative !

Silence au bout du fil.

- Et comment t'as fait pour manger ?! T'as fait un pique nique, quand-même…?

- Ah non du tout ! J'ai commandé et pris ma commande !

Pas besoin de préciser que ses seuls pique nique capable étaient sandwichs au beurre de cacahuète et confiture de myrtilles.

Pas que les filles s'en soient jamais plaintes.

- Accompagné ?

- Non.

Oups.

Le silence était pesant.

Peut-être que sa réponse fut trop rapide ? Il n'en avait pas eu l'impression pourtant.

- T'es sûr ?

- Oui ! Fit-il exaspéré. Je sais si je suis seul ou pas quand même ! Je suis pas à ce point fou !

- Même pas quelqu'un avec des cheveux noir mi-long en chignon… ?

- James ! - parce que c'était bien lui qui l'avait rappelé à son retour - Tu te fiches de moi ?

- Non non… marmonna le Major sous le ton contrarié et plus sérieux, c'était juste pour être sûr…

- Donc c'est bien le cas !

- Okay okay ! Je laisse tomber !

- Je préfère oui, garda-t-il un ton sérieux.

Au risque de se revoir poser la question au détour d'une nouvelle opportunité pour le militaire.

- Je suis fatigué. Je me suis jamais autant promené et mes ordis me manquent… je te dis à la prochaine, salua Tony.

- Okay, à toute, avala-t-il son excuse.

Ou était-il trop prudent pour polémiquer encore sur cette histoire pour ne pas le contrarier ?

- Ciao !

Il raccrocha.

Il avait à nouveau endormi sa méfiance… pour pas longtemps, néanmoins.

Devra-t-il bientôt leur partager sa nouvelle fam- ses nouvelles fréquentations ? Juste eux, bien sûr. Pas le monde de la magie.

Il en avait envie.

Comme il n'en avait pas envie.

Vraiment. Il n'arrivait pas à se départager.

Était-ce ce que ressentaient continuellement les Magiques envers leurs contacts Non-Magique ?


Alors ? Good ? Pas Good ?

Une meilleure idée des origines des filles Snape ? ;)

Votre avis en reviews !

A la prochaine !