Je ne possède aucun des univers de ce recueil
Pour la troisième année, j'ai décidé de consacrer le mois de juillet aux bromances en créant un défi mensuel avec un prompt par jour. Le but est d'écrire un texte par jour sur tous les types de relations amicales profondes. Défi en commun avec PetiteDaisy !
Pourquoi juillet ? Eh bien parce que le 30 c'est la journée mondiale de l'Amitié, c'était bien comme point d'orgue ;)
Oui, je commence la publi très en retard, mais j'étais en déplacement et j'ai eu une mois de dingue. Je vais essayer de rattraper.
En espérant que cela vous plaise
Bonne lecture
PS : Au fait j'ai commencé à faire du tri et à remettre de l'ordre dans mes publications en faisant une sorte de table des matières dans mon profil alors n'hésitez pas à y faire un tour ;)
BROMANTIC JULY 2022
15. Tu es mon seul ami : Napoléon Solo & Illya Kuryakin (The man from U.N.C.L.E)
Les rues étaient désertes et le vent froid de la nuit sifflait à travers les ruelles sombres de Berlin. Dans un vieil entrepôt abandonné, Illya Kuryakin et Napoléon Solo s'étaient réfugiés après une mission qui avait tourné au désastre. La tension dans l'air était palpable, chaque bruit résonnant comme une menace potentielle. Mais en ce moment, il y avait une préoccupation bien plus urgente.
Napoléon, assis contre un mur, la respiration haletante, avait une main pressée contre son torse ensanglanté. Illya, accroupi à ses côtés, inspectait la blessure avec une expression de grave inquiétude. Le sang s'écoulait rapidement, trop rapidement. Il fallait agir vite.
- Illya, murmura Napoléon, sa voix tremblante. Laisse-moi ici. Tu dois t'en aller, trouver de l'aide. Je vais... je vais tenir le coup.
Illya serra les dents, ses yeux bleus étincelant de détermination.
- Non, Napoléon. Je ne te laisserai pas. Tu es mon partenaire, mon ami... mon frère.
Napoléon tenta de sourire, touché par les mots de son ami, mais la douleur le fit grimacer.
- Illya, tu sais que ce n'est pas une bonne idée. Ils peuvent revenir. Tu dois te mettre en sécurité.
Illya ignora les protestations de Napoléon et déchira un morceau de sa propre chemise pour l'utiliser comme bandage improvisé. Ses mains tremblaient légèrement, mais il continuait, déterminé à sauver son ami.
- Tais-toi, Solo. Tu ne te débarrasseras pas de moi si facilement.
Il appliqua la pression sur la blessure, tentant de stopper le saignement et frémit lorsque Napoléon ne put s'empêcher de glapir de douleur. La mâchoire d'Illya se contracta, chaque gémissement de douleur de son ami résonnait dans son cœur comme un coup de marteau. Il perdait trop de sang, il le voyait faiblir et ses mains tremblaient sans qu'il ne puisse les arrêter, sa détresse jaillissant brusquement, faisant sortir tout ce qu'il n'arrivait pas à dire depuis des mois.
- Je ne peux pas te perdre, Napoléon. Tu es le seul ami que j'ai. Le seul qui me comprend vraiment. Je ne peux pas... je ne veux pas imaginer ma vie sans toi.
Napoléon fixa Illya, son regard adouci par la fatigue et la douleur.
- Illya... je...
Illya secoua la tête, refusant de laisser son ami finir sa phrase.
- Non… Tu vas t'en sortir. Nous avons traversé des situations pires que celle-ci. Tu es plus fort que ça.
Illya continua de travailler sur la blessure de son ami, ses doigts enduits de sang, mais il ne faiblit pas. Il devait être fort pour Napoléon.
- Rappelle-toi, nous avons encore beaucoup de missions à accomplir, beaucoup de parties d'échec à jouer et beaucoup de bouteilles de vodka à partager. Je ne te laisserai pas tomber."
La détermination dans la voix d'Illya sembla donner une nouvelle force à Napoléon. Il serra légèrement la main de son ami, un geste faible mais plein de reconnaissance.
- Tu es têtu, Kuryakin.
- Et tu es un idiot, Solo, mais tu es mon idiot, répondit Illya avec un sourire tremblant.
